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MNT Station : un châssis pour la carte opensource

La MNT Station n’est pas vraiment un MiniPC mais plutôt une manière de continuer à exploiter la carte mère que la marque a inaugurée en 2020 dans son MNT Reform.

MNT Station

L’idée est toute simple, proposer une solution pour utiliser la carte mère du portable dans un format MiniPC. Carte mère qui évoluera au fur et à mesure des besoins puisque celle-ci est prévue pour accueillir des cartes filles comme la Raspberry Pi Compute Module 4 ou une solution NXP LS1028A deux cœurs Cortex A72 et un circuit graphique Vivante G7000UL associé à 16 Go de DDR4. Une autre option est possible avec une carte sous Rockchip RK3588 V2 huit cœurs avec 4 cœurs Cortex A76 et 4 cœurs Cortex A55 épaulés par un Mali-G610 MP4 et jusqu’à 32 Go de RAM.

Un boîtier MNT Station vraiment pas donné

Le MNT Station est en financement participatif sur Crowdsupply, à un prix malheureusement dissuasif. Le boîtier en aluminium coûte 299$ HT nu, sans carte mère ni rien. Cela fait cher pour un bout d’aluminium anodisé de 27.9 cm de large pour 13.3 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Si on ajoute une carte mère à 429$ et une carte fille comme la MNT Reform LS1028A 16 Go à 675$ en prime, la note finit par être vraiment très très salée. 

Trois coloris sont disponibles au même prix : noir, argent ou bleu. Un projet intéressant et à surveiller même si le tarif le rend difficile à suivre. Les petites structures comme MNT sont évidemment les plus sensibles aux problèmes tarifaires. Leurs lignes de commande ne leur permettent pas de jouer sur les prix avec les mêmes facilités que les grandes marques.

MNT Station : un châssis pour la carte opensource © MiniMachines.net. 2026

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Pourquoi les références de MiniPC ne veulent plus rien dire ?

Il est devenu très compliqué de se repérer sur le marché des MiniPC. Sous le même nom, la même référence, les machines évoluent. On remarque que, d’une semaine à l’autre, un engin peut totalement changer de composants. La raison est traditionnellement liée au marketing des constructeurs mais évolue dernièrement pour faire face à la crise.

A priori, il n’y a pas pénurie de noms de machines. N’importe qui peut sortir un nouveau modèle et lui imaginer un nom spécifique. Le MEGA PC XTZ 2026 peut devenir le MEGA PC YZF 2026. Ce n’est pas compliqué. Ces dernières années, on a pu cependant remarquer que les constructeurs ont de plus en plus tendance à rester sur leurs noms de gamme et à simplement coller une date après le nom du produit.

L’idée historique est simple, dans la tête des fabricants de PC, il faut ressembler autant que possible à Apple. Marque qui conserve ses appellations depuis longtemps : Macbook Pro, Macbook Air, Mac Mini. Les grands constructeurs se sont donc approprié des noms de machines et s’y tiennent : Dell XPS 13, Asus Zenbook, Lenovo Thinkpad T14… Évidemment c’est un peu compliqué face à Apple qui sort 3 références par an alors que le dernier Lenovo Legion 5i en est à sa 11ᵉ génération avec 72 options supplémentaires. Cela reste néanmoins très intéressant de construire une marque de ce type en conservant le même nom de produit. C’est très rentable d’un point de vue marketing de ne pas avoir à tout chambouler année après année. Pensez aux constructeurs automobiles qui conservent le même nom de gamme depuis 30 ans.

L’autre grand argument qui a poussé les constructeurs à ne pas trop modifier leurs noms de produits, c’est le fonctionnement actuel du web. Changer de nom de produit, c’est changer de fiche produit. Pas que ce soit un drame techniquement, mais cela reste un souci quand il est si difficile d’afficher des avis. Si votre machine récolte 150 avis positifs, vous n’avez pas envie de les perdre en changeant de gamme. Les constructeurs conservent le même nom pour profiter de l’historique du précédent modèle… même s’il n’y a plus aucun rapport technique entre les versions. 

Trois MiniPC différents sous le même nom

Trois MiniPC différents sous le même nom

Les MiniPC noname changent de mois en mois

Mais ce qui a particulièrement accéléré le phénomène dernièrement, ce qui a énormément touché les fabricants de MiniPC, c’est l’impossibilité de trouver des pièces détachées en grande série. Notamment des processeurs qui sont devenus très difficiles à trouver en quantité. Résultat, des petites séries de machines avec des puces différentes sous le même nom se partagent la même affiche en ligne. On découvre un modèle sous AMD Ryzen 7  qui devient par la suite équipé d’un AMD Ryzen Embedded  puis d’un… Intel Core i5. A chaque fois, les constructeurs se retrouvent face à un problème de disponibilité. Quand ils ne peuvent mettre la main que sur un lot limité de puces, ils lancent une petite production avec le matériel dont ils disposent. Et si la carte mère qui colle à cette puce rentre dans le boîtier du modèle précédent, alors on économise beaucoup à réemployer le même moule, le même emballage et le même marketing. Et cela même si les trois ports USB 3.2 deviennent deux ports USB 2.0 et deux autres USB 3.1. Même si la DDR5 se transforme en DDR4, même si le stockage change… le nom reste le même.

Évidemment, c’est un vrai casse-tête pour conseiller un matériel. Quand tout évolue dans tous les sens, la simple dénomination du produit ne vous assure plus de trouver la machine idéale. La référence produit proposée en juillet est obsolète en septembre. Les avis laissés sur un MiniPC avec un nom précis ne concernent peut-être plus du tout la même machine.

La seule solution reste donc, comme toujours, d’être très attentif et de relire la fiche technique sans s’arrêter uniquement au nom du produit.

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Bon Flan : le KVM Ugreen double écran DisplayPort à 62.99€ ?

Amazon propose le KVM Ugreen 2 écrans Displayport en promo à 62.99€. C’est la solution parfaite pour un duo de PC de bureau. Il propose de connecter clavier et souris USB mais également un éventuel stockage et même une imprimante ou un scanner à deux machines distinctes et d’afficher le contenu de ces machines sur un duo d’écrans. Plein d’usages sont possibles. On pourra par exemple profiter d’un système installé sur un MiniPC d’un côté et d’un PC classique en format tour de l’autre. On peut imaginer deux PC plus classiques pour jongler entre des tâches de calcul lourdes. Ou piloter un PC de jeu et un autre dédié au travail. À chaque fois, un seul appui sur un bouton permettra de passer d’un clavier et une souris uniques et d’un duo d’écrans, vers chaque solution.

KVM UGREEN

KVM UGREEN

C’est la solution parfaite pour une personne qui emploie, par exemple, un PC classique au format tour et un MiniPC en parallèle. On jonglera sur l’affichage de l’un à l’autre. Avec, par exemple, un MiniPC fanless pour du téléchargement, deux solutions sur deux systèmes différents. Un engin de test et un autre de programmation, une machine dédiée à des calculs locaux assez longs et une autre qui prendra le relais pendant ce type de tâche. 

Le modèle DisplayPort est disponible à 62.99€ sur Amazon, la version HDMI est un poil plus chère à 67.49€. I

Voir l’offre sur Amazon

Billet mis à jour.

Bon Flan : le KVM Ugreen double écran DisplayPort à 62.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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La carte Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile testée en vidéo

La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile a presque tout pour plaire. Elle est compacte et peut s’intégrer dans un châssis Mini-ITX. Elle propose un chipset graphique puissant, une ventilation conséquente et propose même 16 Go de mémoire GDDR6 intégrée.

Vastarmor

De quoi construire des solutions très compactes et performantes avec une connectique en 8 broches peu gourmande et ce profil très bas, elle occupe toujours deux slots mais pourra se positionner dans des boîtiers de formats réduits. Parfait pour des solutions de salon, des PC ITX ou même d’anciennes machines de constructeurs à l’espace réduit.

Ultra compacte !

Ultra compacte !

La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile propose 32 Compute Units dans une fréquence maximale en boost de 3040 MHz et une consommation en légère baisse avec 140W de TGP contre 160W pour ce type de circuit graphique AMD habituellement. Un mode boost permettra de pousser la carte à 155W au détriment de votre circuit auditif et de votre santé mentale puisque les trois ventilateurs seront alors en mode turbine d’avion expérimental. Un autre usage consistera à jouer avec le FSR 4.1 d’AMD pour obtenir des compromis entre vitesse d’affichage et qualité. On parle d’un Cyberpunk 2077 à plus de 100 images par seconde ou de Crimson Desert à 70 images. Forza Horizon 6 tourne à presque 100 ips en mode ulltra nativement. Des titres comme Horizon Zero Down ou Doom the Dark Ages tournent en 1440P haute qualité sans avoir besoin du FSR à un bon tythme/

Les performances sont donc bonnes, sans être au niveau d’une RX 9060 XT classique, elles s’en rapprochent toujours à moins de 10% près. Le test vidéo montre une solution tout à fait apte en jeu en 1440P dans des titres récents avec l’emploi du FSR 4.1 en mode qualité pour les titres les plus gourmands. 

Ni la boite, ni la carte Vastarmor ne proposent de logos de certification CE, UKCA ou FCC pour le moment, ce qui veut dire que la carte restera proposée uniquement en Chine.

Ni la boite, ni la carte Vastarmor ne proposent de logos de certification CE, UKCA ou FCC pour le moment, ce qui veut dire que la carte restera proposée uniquement en Chine.

Vastarmor reste discret sur le prix de sa carte

La Radeon Vastarmor se comporte bien, propose une bonne alternative low-profile, mais ne dit ni son tarif ni son schéma de distribution. Le vidéaste reçoit régulièrement des produits en tout début de production parce que cela fait de la publicité peu chère. Mais certains produits ne sont pas du tout destinés au public occidental. D’autres s’avèrent être en série très limitée. D’autres ne disent pas leur tarif parce que celui-ci est extravagant. C’est souvent le cas des séries limitées.

J’ai un gros doute sur la réelle disponibilité en masse de ce modèle et quant à son prix, je l’imagine très pimenté. Les RX 9060 XT en 16 Go de GDDR6 classiques se négocient autour des 570€ aujourd’hui dans des marques comme Gigabyte. J’imagine que ce modèle low-cost avec la même quantité de mémoire sera proposé sur un petit segment à un prix encore plus élevé du fait de la rareté de son format. La distribution devrait être avant tout chinoise et les importations seront limitées à ceux qui accepteront de payer la carte à un tarif encore plus important.

A quand une carte low profile performante réellement disponible sur le marché international ? La réponse ne va pas vous plaire mais au vu des disponibilités mémoire, les solutions de ce type, très « niche », ne sont pas au programme. Les marques préfèrent mettre leurs ressources dans des produits de masse plutôt que sur des secteurs plus compliqués. On peut les comprendre, la période est difficile et il semble peu stratégique d’enfermer ses maigres ressources dans des produits plus difficiles à mettre en avant et à vendre quand le marché est tout entier à la hausse.

La carte Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile testée en vidéo © MiniMachines.net. 2026

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PocketBook Q : une miniliseuse 5.84″ ARM à 199€

La PocketBook Q reprend un format smartphone avec une diagonale en hauteur de 5.84″ qui affiche une dalle E Ink Carta 1300 en 788 x 1576 pixels. Du 300 pixels par pouce qui offrira une définition d’affichage assez très fine pour du texte comme des illustrations sur 16 niveaux de gris. Les dimensions attendues sont de 15.4 cm de haut pour 7.58 cm de large et 130 grammes seulement.

PocketBook Q

Avec un écran qui profite d’un éclairage frontal réglable en fonction des besoins. Elle propose un équipement interne plus musclé que les miniliseuses sous ESP32 comme les Xteink, ce qui fait logiquement monter son tarif. Pour 199€, vous aurez un SoC ARM RK3566 quadricœur à 1.8 GHz, 1 Go de mémoire et 32 Go de stockage. Des caractéristiques classiques de liseuses grand format.

Pas d’informations sur le système d’exploitation à bord si ce n’est qu’il s’agit d’une solution Linux, par contre la liseuse proposera une fonction Bluetooth complète avec support d’un système audio pour lire des audiobooks ou se transformer en pseudo baladeur. Le Bluetooth permettra également de profiter d’une synthèse vocale pour lire vos livres à voix haute. La marque évoque des voix numériques « vivantes » mais  je reste en général totalement hermétique à ce type de lecture par synthèse vocale. À moins de lui faire lire un procès-verbal d’assemblée générale de syndic de gestion d’immeuble, cela reste loin d’être vivant. La batterie évoquée est une 1550 mAh mais on a du mal à imaginer l’autonomie de l’objet pour le moment.

Point crucial de ce type de format, les boutons sur la tranche serviront à tourner les pages de vos livres. Deux paires de boutons sont présentes de chaque côté de l’appareil pour pouvoir presser facilement un changement de page. L’écran n’a pas de fonction tactile et toute l’interface passe par le domptage de ces boutons. On s’y fait en général assez vite même si pour certaines opérations, ce n’est pas des plus simple. Je pense par exemple à la rédaction d’un mot de passe Wi-Fi…

Sous l’appareil, on distingue un port USB Type-C avec signal audio et la recharge d’un côté, un bouton de démarrage de la PocketBook Q de l’autre et un porte-dragonne au centre. Pas de lecteur de cartes intégré, la liseuse se contentera des 32 Go internes et de Pocket Cloud pour synchroniser livres et signets de progression. Le chargement de livres libres de droits sera évidemment possible. Des jeux et applications seront intégrés : Scribble, Sudoku, lecteur de musique, alarme, affichage de photos et de flux RSS… On pourra même activer une fonction pour envoyer directement des documents vers la miniliseuse. Enfin, la PocketBook Q proposera une certification IPX4 pour pouvoir finir de lire votre chapitre sous la pluie.

La PocketBook Q débarque sur un segment low-cost

A suivre donc, cette nouvelle arrivée sur un segment qui commence à prendre vraiment une certaine ampleur. Ma seule question vient du positionnement tarifaire de l’objet. Le succès des Xteink tient, à mon sens, à deux choses. La première est son ouverture technique grâce à un moteur particulièrement adapté à l’Open Source. La seconde est son prix. À moins de 100€ les petites liseuses comme les Xteink X4 Pro incitent à l’expérimentation et au caprice. À 199€ pièce, la PocketBook Q se positionne au niveau d’une liseuse classique. C’est un tout autre investissement.

Je ne sais pas pourquoi, mais autant j’imagine très bien un propriétaire de liseuse classique, qui apprécie le confort de celle-ci chez lui, acheter une miniliseuse en plus. Pour pouvoir lire partout simplement et facilement avec une miniliseuse dans la poche. Autant je n’imagine pas quelqu’un dépourvu de liseuse investir directement dans une miniliseuse. Si on ne possède pas ce type d’appareil, le premier choix sera un modèle de type 6″ classique comme une Kindle à 110 ou 170€ ou une Kobo à 170€. Positionner la liseuse PocketBook Q dans un format que je pense « secondaire » à un tarif plus élevé que la liseuse de base me parait compliqué.

Onyx BOOX Picco : une liseuse e-Ink de 3.97″ dans la poche

PocketBook Q : une miniliseuse 5.84″ ARM à 199€ © MiniMachines.net. 2026

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OrangePi Zero 4 : une SBC compacte Wi-Fi6 et double écran

La OrangePi Zero 4 est une solution qui semble avoir été pensée pour s’adapter à la situation actuelle du marché. Déclinée de 1 ) 16 Go de mémoire vive, elle peut accepter aussi bien de la LPDDR4 que de la LPDDR4X ou de la LPDDR5X.

OrangePi Zero 4

OrangePi Zero 4

Le SoC choisi est un 8 cœurs Allwinner A733 proposant deux Cortex-A76 et six Cortex-A55. Une puce qui propose un circuit graphique PowerVR BXM-4-64 MC1 et un petit NPU 3 TOPS. Il est associé à différentes options de stockage : de 8 à 32 Go eMMC, jusqu’à 128 Go de mémoire UFS et bien sûr le classique lecteur de cartes MicroSD.

Avec des dimensions réduites de 5 sur 5.5 cm, la carte parvient à embarquer une belle connectique. En plus des 26 broches GPIO et de 13 broches de gestion de l’interface, on retrouve un Ethernet Gigabit, une sortie MiniHDMI, un premier USB type-C dédié à l’alimentation de la carte et un second pour transfert de données et signal vidéo DisplayPort 1.4. Le module sans fil est une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 avec un support d’antenne externe. Pas mal de différences techniques avec la OrangePi Zéro 3 qui proposait encore de l’USB type-A, du Wi-Fi5 et une seule sortie vidéo.

Sous la carte, on retrouve le lecteur MicroSD, deux MIPI-CSI, un connecteur PCIe 3.0 et les supports à souder pour le stockage UFS et eMMC. Vous remarquerez au passage que ces supports se chevauchent, il faudra donc choisir entre l’un des deux. Pas encore de prix ni de détails sur la commercialisation de l’engin pour le moment. La page produit est par contre disponible. L’intérêt de la carte dépendra évidemment beaucoup de son tarif, de sa disponibilité et, comme toujours, de son support logiciel. 

 

Spécifications de la OrangePi Zero 4

SOC Allwinner A733
CPU 2×Cortex-A76 + 6×Cortex-A55,up to 2.0GHz
GPU PowerVR BXM-4-64 MC1
NPU Up to 3 TOPS
Memory LPDDR5 / LPDDR4X / LPDDR4,up to 16GB
Storage Optional onboard eMMC(8/16/32GB)or UFS(32/64/128GB),TF card slot(up to 128GB)
wireless Wi-Fi 6 + BT 5.4
Wired Network RJ45 Gigabit Ethernet
Display Mini HDMI(4K@60fps)、Type-C (supports USB 3.1&eDP/DP)
Camera 2×22Pin FPC(MIPI CSI 4 Lane)
Expansion 16Pin FPC(PCIe 3.0 & USB 3.1)、13Pin、26Pin GPIO、2Pin fan header
Audio 13-pin expansion interface, I2S digital audio input/output interface, TWI digital microphone interface
Power Type-C 5V/3A
Dimensions 50mm × 55mm × 1.2mm
Weight 21g

OrangePi Zero 4 : une SBC compacte Wi-Fi6 et double écran © MiniMachines.net. 2026

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EENK votre liseuse devient un livre dont vous êtes le héros

Eenk ajoute une pierre à l’édifice communautaire qui se construit autour des liseuses à encre numérique de nouvelle génération. Des liseuses plus ouvertes au monde, programmables et basées sur des puces ESP32. Tout le contraire des modèles fermés, je devrais dire « Bunkerisés », comme les Kindle d’Amazon.

EENK

Eenk est un outil pensé pour les Xteink X3 et X4, des modèles de liseuses sous ESP32-C3 ou ESP32-S3 avec très peu de mémoire disponible. Il permet de lire des aventures textuelles construites comme les fameux « livres dont vous êtes le héros » comme la Ink console dont je vous parlais en mars 2025. Le dispositif est simple, la liseuse vous affiche un texte qui décrit la situation que vous vivez ainsi qu’un encart présentant les actions que vous pouvez mener : fuir, combattre, tourner d’un côté ou de l’autre, argumenter, etc. Chaque décision vous amène vers un autre paragraphe pour mener à bien, ou non, l’aventure.

Il est donc possible de construire des aventures, petites ou longues, plus ou moins complexes en jouant sur le texte, sa mise en forme, mais aussi les images et les interactions les plus farfelues. Je n’ai pas l’impression qu’il existe de fonction de calcul ou de feuille de personnage à proprement parler. Comme pour les livres dont vous êtes le héros, il faudra inciter le lecteur à faire ses jets de dés, tenir compte de ses points de vie et de son équipement sur une feuille à part. Et surtout, il faudra lui faire confiance !

Après la sortie des Xteink 4 Pro à la fin du mois de juillet, l’engouement pour ces appareils n’a pas faibli. Le format de poche séduit et pour ma part je n’ai pas lâché ma Xteink 4 de mes vacances. Toujours dans la poche, elle m’a permis de lire deux romans que je voulais relire depuis longtemps et d’en entamer sérieusement un autre. Eenk va permettre d’ajouter un nouveau service à cet appareil même si, il faut bien en avoir conscience, le remplacement du firmware « lecture » par Eenk enlèvera justement les capacités de lecture avancées de la liseuse. S’il sera toujours possible de lire des Epubs, les fonctions le plus pratiques intégrées par des firmwares comme Crosspoint ne seront plus possibles. Vous pourrez cependant réinstaller le firmware de votre choix, mais deux firmwares ne peuvent pas coexister au vu des ressources de ce type de machine. Toutes les infos sur Eenk sont disponibles sur Github.

Eenk c’est super, mais quels livres sont disponibles ?

C’est là que la magie de l’Open Source opère ! Eenk s’appuie sur un outil logiciel baptisé Eenky IDE pour permettre d’écrire ce type d’aventures. Également disponible sur Github, l’outil va permettre non seulement de générer le texte et les liens internes de l’aventure, d’ajouter d’éventuelles images locales ou en ligne, de piloter la casse des caractères et de gérer l’état du scénario. L’outil permet de piloter les décisions du lecteur, comme ouvrir la porte de droite plutôt que la porte de gauche, de confronter un personnage plutôt que de l’ignorer, ou autres.

Eenky permet également d’émuler une liseuse sous Eenk afin de ne pas avoir à envoyer son aventure vers une liseuse pour tester votre scénario. Bref, un duo parfait pour jouer et écrire. Bien entendu, au vu du format très basique à générer, vous pouvez utiliser n’importe quel autre éditeur pour peaufiner votre texte. Il est même peut-être conseillé de commencer la trame de votre livre avec un éditeur de texte standard avant de le scinder en plusieurs points et chapitres pour ajouter les fonctions interactives. Je n’ai, par contre, aucune idée de la manière dont vous pourrez partager vos œuvres ou en récupérer. La page d’Eenky propose deux livres pour le moment et semble préparer un système pour que tout le monde puisse en distribuer d’autres. Mais un simple bout de forum peut permettre d’échanger vos projets.

Pour rappel, les liseuses Xteink compatibles se vendent en ligne. La X3 est proposée à 60.95€ chez le constructeur. La X4 est en rupture pour le moment mais se trouve sur AliExpress aux alentours de 70€. La X4 Pro est à 87€. 

 

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Xiaomi Magnetic Edition une enceinte Bluetooth pour smartphone

Avec la Xiaomi Magnetic Edition, le constructeur chinois veut résoudre un double problème : proposer un meilleur son aux smartphones tout en ajoutant un support pour mieux voir son écran.

La Xiaomi Magnetic Edition est annoncée à 199 Yuans (25€ HT), elle devrait débarquer sur toute la planète d’ici peu. Elle proposera à la fois un son plus ample et un système d’accroche magnétique pour profiter des aimants néodymes intégrés dans de nombreux téléphones modernes. Un capteur magnétique intégré à l’enceinte détectera d’ailleurs l’accroche de celle-ci pour mettre en marche l’enceinte automatiquement.

Xiaomi Magnetic Edition

Xiaomi Magnetic Edition

 

Annoncée en deux versions, blanc cassé et noir, la Xiaomi Magnetic Edition proposera un unique HP 3W avec des fréquences basiques allant de 200 Hz à 20 KHz. Il ne faudra probablement pas s’attendre à un son de très haute qualité mais plutôt à une proposition juste plus ample que celle de base. La connexion se fera en Bluetooth 6.0 avec une prise en charge des codecs SBC et AAC. 

Le constructeur a prévu la possibilité d’appairer les enceintes en duo et jusqu’à 10 pour obtenir un effet d’ambiance. La batterie interne offre une capacité de 650 mAh et la recharge se fait en USB Type-C. Cette connectique est protégée et offre à la Xiaomi Magnetic Edition un indice de résistance eau et poussière IP67. Un anneau RGB permet de connaitre l’état de la batterie et indique les fonctions d’appairage ou propose des effets lumineux en suivant la musique.

Il sera possible de magnétiser l'enceinte n'importe où.

Il sera possible de magnétiser l’enceinte n’importe où.

La Xiaomi Magnetic Edition comme source d’inspiration

J’aime plus l’idée que le produit, je me demande dans quelle mesure ce type de montage ne pourrait pas se réaliser avec un minimum de matériel. Un petit HP, une batterie basique, une carte Bluetooth et une série d’aimants néodyme et une bonne imprimante 3D. Si le prix reste bas, la Xiaomi Magnetic Edition pourrait avoir du sens, sinon un matériel maison imprimé en 3D pourrait rendre les mêmes services pour smartphones et tablettes. Cela fait un moment1 que je réfléchis à un objet de ce genre à poser sur le corps d’un MiniPC pour obtenir un rendu sonore correct.

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Bon Plan : Jeu Breathedge offert sur EPIC

Fabriquez des outils, pilotez des véhicules et contrôlez même des stations spatiales pour survivre et explorer les débris.

Un énorme corbillard spatial s’écrase dans l’espace profond, laissant la zone remplie de débris, de cercueils, de passagers morts et de vous-même. Survivez dans ce dépotoir interstellaire, découvrez une conspiration mondiale, sauvez la princesse et ne vous brisez pas les doigts en tapant sur votre clavier pendant vos voyages autour du monde (il est conseillé de garder votre écran allumé pour une immersion totale).

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en anglais – Texte en Francais – Windows

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

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Raspberry Pi propose un guide pour créer votre Cyberdeck

Un Cyberdeck est un appareil souvent parfaitement inutile mais ô combien satisfaisant. Il s’agit de réunir dans une formule mobile l’ensemble des pièces d’une machine informatique et de l’adapter à ses besoins. En ouvrant un peu les yeux sur la réalité des productions, il n’y a souvent pas grand-chose de mieux que ce que propose un ordinateur portable classique.

Les cyberdecks sont souvent peu puissants, lourdauds, encombrants et manquent d’autonomie. Il est très régulièrement plus intéressant économiquement d’acheter un ordinateur portable d’occasion que de s’enfermer pendant des heures à souder des composants en se grattant la tête tout en espérant que ça fonctionne au final. Le but avoué de ces engins n’est pas de concurrencer un ordinateur classique sur son terrain : comme souvent dans ce genre de construction électronique, l’important c’est plutôt l’apprentissage, le chemin. Et évidemment la satisfaction d’arriver à produire quelque chose de ses mains.

Le Cyberdeck Raspberry Pi

Le Cyberdeck Raspberry Pi

Le fait de fabriquer ce type d’appareil, de choisir ses composants, de les associer, de comprendre les différents mécanismes en jeu et bien entendu de faire tourner un système dessus n’a pas de pareil. C’est pour cela que les Cyberdecks sont populaires et qu’ils touchent de plus en plus les gens. Dernièrement la presse grand public a commencé à faire écho du phénomène. Découvrant un poil en retard des constructions qui datent depuis bien longtemps. Le Reddit Cyberdeck a vu le jour en… 2016. La première mention sur Minimachines date de 2020… Pas mal d’articles sont apparus ces derniers temps pour mettre en avant ces constructions et, aujourd’hui, c’est au tour de Raspberry Pi de sauter dans le train.

Les Raspberry Pi au cœur du mouvement Cyberdeck

Les cartes Raspberry Pi sont employées depuis des années pour fabriquer ces machines. Leur faible consommation, leur capacité à piloter des éléments externes grâce à leurs broches GPIO et la possibilité d’installer différentes solutions Linux en interne en ont fait un outil de choix pour ces solutions particulières. Il est donc assez logique de voir la société s’emparer du phénomène pour améliorer son marketing. Le guide proposé ici est un classique des projets du genre. Une malette type « Pelican » renforcée qui embarque un Pi 5, un petit clavier Bluetooth, un écran 7″ tactile, du stockage, des batteries LiPo et qui assemble tout cela du mieux possible. Vous trouverez exactement la même recette sur des dizaines de sites de « Makers » classiques.

Avec l’augmentation des prix des composants, certains redécouvrent de vieux Raspberry qui dorment dans leurs tiroirs. Ne sachant pas trop quoi en faire, la  tentation de fabriquer de nouvelles choses les titille. Un Cyberdeck pourrait sans doute être un projet intéressant à mener.

Un Cyberdeck d’un internaute en août 2025

Raspberry Pi : d’influenceur à suiveur

Une chose me parait claire dans cette publication, elle n’est plus que l’ombre de ce qu’a proposé la fondation Raspberry Pi à sa grande époque. Fondation qui s’est plus que largement éclipsée après l’entrée en bourse de la marque en 2024. La priorité a très largement été donnée aux partenaires industriels du fabricant et, depuis les pénuries Covidiennes, l’aspect grand public a été mis de côté. L’envolée des tarifs matériels a enlevé, les stocks ont disparu des étals. Ce qui a enlevé beaucoup d’intérêt aux solutions.

D’ailleurs, le Cyberdeck proposé ici est totalement hors de prix. Entre le Raspberry Pi 5 16 Go à 325€, la clé USB 128 Go à 64€, l’écran 7″ à 45€, le clavier Bluetooth a 35€ et l’ensemble des autres composants qui, tous accumulés, rajoutent une bonne centaine d’euros, le projet est bien plus cher qu’un ordinateur portable complet en seconde main chez AFBshop.

Du reste, quand, il ya quelques années Raspberry Pi proposait des guides, c’était pour défricher de nouveaux sujets. Encourager les gens à créer des choses nouvelles : stations météo, appareils photo, solutions domotiques et autres. La Fondation, à son apogée, débordait de propositions originales et encourageantes. Les cartes ne coûtaient pas grand-chose et une vraie émulation existait autour de ce type de produits. Aujourd’hui, les propositions sont rares et surtout, ce ne sont que des versions réécrites de projets déjà maintes fois rabâchés.

Un autre Cyberdeck amateur datant de Novembre 2025

Alors je ne vais pas cracher dans la soupe et je trouve que l’apparition d’un numéro du magazine officiel de Raspberry Pi d’août 2026 dédié aux Cyberdecks est très positive. Le guide est également intéressant a suivre. Mais la marque arrive bien après que le train soit en marche et ne propose absolument rien de novateur. Il s’agit juste de glisser un maximum de produits avec son logo dans un projet pour améliorer ses ventes et son image. En transposant cela à un autre secteur, on a surout l’impression de lire la recette proposée au verso d’une plaque de chocolat pâtissier. On vous encourage a cuire le gâteau le plus riche possible en chocolat. avec une grosse idée derrière la tête.

Le mouvement Cyberdeck n’a depuis longtemps plus besoin de la fondation pour avancer. Pour preuve, les projets les plus récents dans le genre montrent des réalisations autrement plus complexes et impressionnantes que celle proposée. Bref, Raspberry Pi est ici fortement à la traîne.

Companion : un magnifique Cyberdeck inspiré du TRS 80 Model 100

Un Cyberdeck de A à Z à partir d’un Compute Module 5

Typeframe PX-88 : un magnifique CyberDeck parfum framboise

Un Cyberdeck double écran autour d’un Raspberry Pi 5

Un magnifique Cyberdeck Handheld DIY sous Raspberry Pi 5

Pilet : un cyberdeck modulaire avec un écran 7″ et un RPi5

Raspberry Pi propose un guide pour créer votre Cyberdeck © MiniMachines.net. 2026

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Une hausse allant jusqu’à 60% pour le materiel Amazon, la mémoire mise en cause

Les Kindles, FireTV et autres assistants connectés d’Amazon viennent de subir une belle inflation outre-Atlantique. La marque indique une raison qui sonne comme un refrain connu, l’augmentation des prix des composants mémoire et stockage. 

Un exemple cruel de cette augmentation ? L’Echo Dot, enceinte connectée et assistant emblématique de la marque, qui passe de 49.99$ à 79.99$ aux USA. Un saut de l’ange vers l’inconnu puisque ces appareils sont souvent choisis sur un coup de tête parce que peu chers. Amazon indique que cette évolution de prix est liée aux évolutions du prix du marché informatique dans leur globalité : « L’industrie électronique grand public fait face à une hausse significative du prix des composants mémoire et stockage. Nous avons absorbé ces hausses le plus longtemps possible, mais nous avons dû ajuster récemment les tarifs de nos produits. » Cela n’empêchera pas Amazon de faire des promotions régulières comme la marque en a l’habitude sur les produits portant sa griffe. C’est d’ailleurs le cas en ce moment pour les FireTV.

La hausse n'a pas encore atteint la France

La hausse n’a pas encore atteint la France

Un signal de hausse libérateur envoyé à l’industrie

Le problème de ces hausses ne concerne évidemment pas que Amazon et si vous pensez ne pas être affecté à moyen ou long terme par cet évènement parce que les produits de la marque ne vous intéressent pas, cela ne sera pas le cas. Qu’il s’agisse des FireTV, des Echo ou des Kindle, ces produits donnent souvent le rythme tarifaire d’une bonne partie de la concurrence. Si Amazon augmente ses tarifs, cela ouvre le champ à tous les concurrents pour faire de même.

Tant qu’Amazon encaissait de son côté ces fluctuations à la hausse, personne n’osait trop bouger. Mais avec cette évolution, il est plus que probable que tous les autres produits évoluent dans le même sens. Ainsi je ne serais pas étonné de voir les autres marques de liseuses ou de TV-Box suivre le mouvement.

Une hausse allant jusqu’à 60% pour le materiel Amazon, la mémoire mise en cause © MiniMachines.net. 2026

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Ugreen Nexode Pro : de nouveaux chargeur GaN jusqu’en 300W

Les deux nouveaux Ugreen Nexode Pro musclent leur jeu avec des puissances impressionnantes. Entre 160W pour le premier et 300W pour le second, ils permettent de recharger tous types d’appareils facilement, rapidement et en toute sécurité.

Ugreen Nexode Pro 160W

Ugreen Nexode Pro 160W

Le Ugreen Nexode Pro 160W est plus mobile des deux avec un encombrement plus réduit et une prise secteur assez classique. Il propose un petit écran qui va permettre de suivre la puissance distribuée aux différents appareils en charge. La tension, la température, l’intensité pour chaque appareil connecté sera lisible de manière à optimiser la disposition des objets connectés. 

Il offre 4 ports de charge, trois femelles avec deux USB Type-C et un Type-A ainsi qu’un câble mâle Type-C qui se rétracte directement dans le corps du chargeur. Un système de ressort permet de le tirer ou de le rentrer facilement pour toujours avoir un câble sous la main. Ce câble blindé de 70 cm permet de déployer jusqu’à 140W en Power Delivery, comme le port USB femelle C1. 

Comme d’habitude avec les systèmes GaN  de ce type, le chargeur déploie ses 160W sur l’ensemble de ses ports de manière à optimiser la charge. Tout est indiqué sur l’écran et le dispositif peut réaffecter de la puissance à un port quand un des appareils est gonflé à bloc. Comme d’habitude avec les appareils GaN, la conversion de courant est optimale, ce qui évite la surchauffe et la perte d’énergie. On obtient alors les meilleurs rendements possibles et une charge rapide.

Des Ugreen Nexode Pro désormais connectés

Cerise sur le gâteau, le chargeur peut se connecter en Bluetooth ou en Wi-Fi pour vous tenir au courant de l’état de charge de vos appareils. Pour savoir quand votre smartphone ou votre PC est totalement rechargé, par exemple, ou vous prévenir de risques de surchauffe. La puce embarquée est également compatible avec des mises à jour via OTA. 

Proposé à un prix public de 129.99€, le Ugreen Nexode Pro est en promo à 99.98€ sur Amazon pour son lancement.

Ugreen Nexode Pro 300W

Ugreen Nexode Pro 300W

Le Ugreen Nexode Pro 300W est une station fixe avec un câble secteur et une plus grande capacité de charge. C’est le genre de dispositif que l’on garde sur son bureau pour tout recharger facilement : portable, smartphone, tablette, liseuse et autre casque Bluetooth. Il propose 6 ports USB Type-C et un USB type-A avec des propriétés variées. On pourra également s’en servir pour alimenter des lampes LEDs, des fers à souder USB et tout un tas d’appareils de ce type.

Réglable dans plusieurs scénarios, elle est également capable de livrer jusqu’à 140W sur un port. L’écran propose là encore le détail des charges, des températures et des éléments connectés.

Il propose de piloter les éléments prioritaires pour être certain de recharger d’abord son smartphone ou son portable avant de remettre d’aplomb les éléments secondaires. En mode classique, il permet également d’avoir l’heure et de diffuser des fonds d’écran de votre choix. Détail que le modèle 300W partage également avec le 160W. Là encore, une connexion Wi-Fi ou Bluetooth est possible pour suivre la charge de ses appareils à distance. Ce n’est clairement pas une fonction indispensable mais avec la capacité de mises à jour par OTA, c’est un élément qui peut avoir du sens dans la durée pour certains usages.

Ce modèle de bureau est proposé pour sa sortie à 125.98€ sur Amazon contre 169.99€ en temps normal.

Ugreen Nexode Pro 100W

Ugreen Nexode Pro 100W

La marque propose également le Ugreen Nexode Pro 100W nomade plus classique avec 3 ports USB type-C, 1 USB Type-A et un petit écran de contrôle, mais sans Wi-Fi ni câble rétractable à 47.99€ sur Amazon.

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Nvidia GeForce Now officialisé sous Linux

Le scénario est simple pour moi qui suis un vétéran du service GeForce Now. Je suis en vacances avec une bonne liaison internet, une fibre solide et un peu de temps à tuer, il me suffit d’un ultraportable basique et léger pour profiter d’un jeu AAA sur grand écran. Un petit câble HDMI vers la télé du salon, une manette de jeu à 20€, et me voilà parti pour lancer un Indiana Jones ou un Forza en attendant que la chaleur baisse.

Ce scénario, je l’ai répété 1000 fois dans 1000 configurations différentes, mais la plupart du temps avec des MiniPC ou des portables sous Windows. Désormais, je pourrai le jouer sous Linux. Sorti de sa phase Bêta qui posait encore des petits problèmes qu’on n’a pas envie d’avoir en vacances, GeForce Now Linux tourne comme une horloge suisse immergée dans l’huile sous Ubuntu. Plus besoin de lancer le streaming dans une fenêtre de navugateur, un dépôt Flatpak est téléchargeable pour une installation en quelques clics tout en assurant une mise à jour sans bruit. Les utilisateurs d’autres distributions Linux seront sans doute déçus de ne pas voir leurs systèmes officiellement pris en charge, mais comme pour les versions bêta, des solutions alternatives devraient rapidement voir le jour. 

GeForce Now améliore aussi sa latence

Cette sortie s’accompagne d’une évolution du système DLSS Frame Generation de Nvidia qui est pensé pour compenser les problèmes de latence. Cette solution débarque sur la plateforme Cloud de Nvidia pour les usages les plus gourmands. En très haute définition comme le 1440P ou la 4K, la génération d’image provoque une latence aussi bien en local qu’en streaming. Encore plus en streaming d’ailleurs, ce qui a poussé Nvidia à améliorer son service GeForce Now sur ce point. 

Cette fonctionnalité mise à jour avec des affichages en 120, 90 ou 60 images par seconde permet de proposer une meilleure réactivité à l’utilisateur. Indispensable pour les jeux multijoueurs, cela permet de retrouver une fluidité parfaite de mouvement sur les commandes, des déplacements de curseurs souples et réactifs.

Il a fallu pas mal d’années pour que Nvidia s’intéresse enfin à Linux officiellement pour ce service particulier. Reste à voir comment les joueurs vont s’en saisir. Si le marché répond par la positive, ne serait-ce qu’en installant GeForce Now sur cette plateforme et en testant – gratuitement – la formule. Peut-être que Nvidia y verra un bon investissement à terme.

Pour ma part, avec les prédictions actuelles de marché jusqu’en 2028, je sais déjà que je n’aurai pas le budget d’acheter une configuration gaming avant un bon moment. Mon abonnement GeForce Now n’a jamais été aussi rentable qu’aujourd’hui. Le savoir exploitable sur Linux avec une configuration basique est donc une excellente nouvelle.

Nvidia GeForce Now officialisé sous Linux

De nouveaux titres compatibles

Comme chaque semaine, Nvidia liste une série de nouveaux jeux compatibles avec son service GeForce Now. Ce listing indique que si vous possedez le jeu sur la plateforme listée, vous pourrez l’executer sur GeForce Now.

La liste complète des jeux compatibles avec le service assume plus de 2200 titres avec des accès à différentes plateformes (GoG, Steam, EGS, UBi, Battle.net…) et reste disponible en suivant ce lien.

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Un Malware dans un pilote chez Geekom

Geekom a laissé traîner sur son site web un pilote contenant un malware, comme d’habitude avec ce type d’événement, les esprits s’échauffent assez vite.

L’historique de la situation est simple. Geekom a publié sur son site web une page avec un lien vers une archive contenant un pilote infecté par un malware. Il s’agit bien d’une archive officielle compilée par les services du constructeur et mise en ligne en décembre 2024. Ce gros fichier compressé était depuis lors accessible et a en conséquence été listée par les moteurs de recherche.

Un MiniPC Geekom

La page a depuis été longtemps désactivée des liens proposés par le site de la marque mais est restée intacte. En naviguant depuis le site, on ne pouvait plus tomber dessus, mais elle était toujours présente. Cette page concernait les MiniPC Geekom A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro. Au sein de cette archive contenant tous les pilotes pour Windows 11 nécessaires à une installation système, on retrouvait dans le répertoire réseau le fichier Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe qui était bien infecté. Un moteur de recherche pouvait donc permettre de trouver cette page et d’y télécharger le fichier ces derniers mois, même si le site Geekom lui-même ne faisait plus de lien direct. L’archive des pilotes ayant été depuis 18 mois remplacée par une autre qui ne pose pas de problèmes.

Geekom instrumentalisé par les Chinois du FBI ?

Comme toujours, les théories complotistes les plus étranges sont proposées en réaction à cette détection. S’il ne faut pas minimiser la faute commise, Geekom a laissé passer un programme dangereux : Imaginer une intention gouvernementale ou de l’armée chinoise pour prendre le contrôle de MiniPC à travers le globe via l’installation d’un pilote Ethernet me parait un peu douteux. D’abord parce que cela ne concerne qu’une petite frange de matériel, ensuite parce qu’un simple Microsoft Defender a su détecter le problème. ce qui ne correspond pas trop au vecteur d’attaque classique des états… Enfin, parce que le pilote en question est mis à jour d’office par Windows sans avoir besoin d’un pilote externe, ce qui rend obsolète son installation qui est rapidement plus ancienne que celle livrée par défaut par Microsoft. On ne peut pas dire que cette stratégie soit réellement performante.

Je penche plus pour une erreur involontaire d’un ingénieur de Geekom qui aurait intégré un pilote infecté sur son PC pendant qu’il compilait l’ensemble avant de le mettre en ligne. Des sites, comme Videocarz, font un parallèle avec l’affaire des virus qui a touché de nombreux fabricants qui sous-traitaient leur fabrication de PC il y a quelques années. Mais c’est aller un peu vite en besogne. Il y a une énorme différence entre livrer d’office des ordinateurs infectés par un malware et laisser un pilote non indispensable au téléchargement sur son site web. Certains voient dans cette infection la preuve d’une tentative d’hameçonnage chinoise sans prendre en considération qu’ils emploient un système, Windows 11, qui pose d’emblée quelques soucis de sécurité de données bien plus problématiques et documentés du côté des USA…

Le gros problème ici, c’est l’absence de destruction de l’archive chez Geekom. La page a été enlevée des liens accessibles au public depuis le site du fabricant mais restait présente sur leur serveur, le fichier compromis était également toujours téléchargeable. Un internaute faisant une recherche via un moteur pouvait donc directement tomber sur cette page même si une autre l’avait remplacée. Geekom aurait dû immédiatement effacer ces éléments et ne l’a pas fait malgré des signalements dès 2024. C’est une erreur de sécurité basique et la marque s’en est excusée au travers d’un communiqué

Dans tous les cas, la méthode la plus simple et la plus efficace pour éviter tout souci de virus et autres malwares à la réception de votre PC – qu’il soit Mini ou non – est de réinstaller vous-même votre système. Mais attention, ne croyez pas que vous serez exempt de tout souci de pilotes et de malware pour autant. La liste des constructeurs ou de fabricants de chipsets qui ont mis en ligne par mégarde un virus par le passé est assez longue… A vrai dire, je ne connais pas de fabricant à qui ce genre de mésaventure n’est pas déjà arrivé.

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC

 

Un Malware dans un pilote chez Geekom © MiniMachines.net. 2026

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Geekom IT13 Max Core Ultra9 185H 24/500Go à 679€ ?

Geekom IT13 Max

MiniPC Geekom IT13 Max Core Ultra 9-185H  – 24 Go LPDDR5 – 500 Go SSD NVMe PCIe 4.0 x4 M2.2280 + M2.2242 SATA3 libre – Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sur port M.2 2230

– 1 x USB3.2 Gen2 Type-A + 1 x USB 2.0 Type-A – 4 x USB3.2 Gen2 Type-A – 2 x USB 4.0 – jack audio combo 3.5 mm – 2 Ethernet 2.5 Gigabit – 2 x HDMI 2.0 – Antivol type Kensington Lock – 1 lecteur de cartes MicroSDXC 4.0.

Dimensions 13.2 x 13.6 x 5 cm. Livré avec adaptateur VESA.

Le MiniPC passe de 799€ à 679.15€ sur Amazon avec le code MMIT13M15 Le  code est valable jusqu’au 26 Aout.

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Geekom IT13 Max Core Ultra9 185H 24/500Go à 679€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Les Minivacances d’été 2026 !

J’espère que tout le monde va avoir la chance de prendre quelques jours de vacances ou d’avoir pu le faire. Je sais qu’en France beaucoup de monde n’a pas la chance de pouvoir partir quelque part pour se ressourcer un peu… Aussi je pense à tous ceux qui restent un peu coincés chez eux faute de pouvoir s’offrir mieux.

Je pense aussi, comme d’habitude, à ceux qui sont obligés de rester au boulot et qui ne partiront que plus tard, si les événements le permettent. Je pense en particulier aux pompiers qui sont sur le pied de guerre ces derniers mois. Ainsi qu’au personnel soignant qui a eu un afflux de travail supplémentaire lié aux canicules : médecins, infirmiers, aide-soignants, toutes ces tâches qu’on oublie si facilement mais qui veillent sur nous et nos proches.

Pour ma part je vais recharger des batteries vraiment à plat, me vider la tête et réfléchir au futur du site. Vous en avez sans doute entendu parler, mais la manière dont fonctionne le web désormais pose de nouveaux défis pour les éditeurs de contenus. Cela mélangé avec la crise actuelle des composants pose de vrais défis pour la fin de l’année et les années à venir. 

Je resterais dans les parages pour éviter de voir les commentaires remplis de spams, de pub et pour surveiller que tout se passe bien. Comme d’habitude, si vous avez des informations intéressantes à partager, vous pouvez me contacter via la page dédiée. Je posterai peut-être quelques trucs sur Mastodon et Bluesky. Ainsi que des photos sans intérêt sur Instagram. A bientôt !

 

Les Minivacances d’été 2026 ! © MiniMachines.net. 2026

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Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 569.99€ ?

Nouvelle baisse de prix : Un écran ultra-large en 32:9 à destination des joueurs et des créatifs, la dalle que propose le Titan Army C49C1S est très impressionnante en plus d’être riche en fonctionnalités diverses.

Titan Army C49C1S

Titan Army C49C1S

Le Titan Army C49C1S est un écran incurvé 1800R de 49″ qui permet d’afficher pas moins de deux définitions QHD 2560 x 1440 pixels côte à côte. La dalle HVA propose ainsi au choix un affichage ultra immersif en enveloppant l’utilisateur ou l’équivalent de deux écrans plus standards côte à côte. Pour parfaire ce rôle, le système embarqué propose des fonctions PBP et PIB pour piloter des sources différentes comme si elles s’affichaient sur des écrans séparés et de basculer simplement sur un affichage unifié.

La dalle offre un rafraîchissement de 240 Hz avec une luminosité de 350 nits et la prise en charge du mode HDR400 pour grimper en 400 nits. Les performances colorimétriques sont excellentes avec un pilotage de 99% de la gamme DCI-P3, 130% de la zone sRGB et 107% de la norme Adobe RGB. Cela autorisera un réglage fin de la couleur pour des travaux graphiques de retouche d’image ou d’étalonnage vidéo.

De nombreuses fonctions ludiques sont présentes pour adapter les contrastes, aider à la visée, piloter le rafraîchissement et même mesurer votre temps de jeu. Enfin, un mode KVM permet de basculer d’une machine à l’autre en conservant les périphériques de contrôle branchés sur l’écran C49C1S. Idéal pour piloter en direct un petit serveur sur un MiniPC, par exemple, et un PC de jeu plus classique. L’écran offre également une alimentation Power Delivery en 65 Watts via une prise USB type-C qui servira a brancher un ordinateur portable. De telle sorte qu’avec un port USB unique vous pouvez voir les données de votre machine mobile sur l’écran tout en rechargeant sa batterie. Ce n’est pas le premier écran de la marque a proposer cette option.

Derniers points, la présence d’une paire d’enceintes 5 watts intégrées, un pied passe-câble amovible et remplaçable par un support VESA 75×75 et un ensemble de connecteurs assez large : deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB Type-A, deux USB Type-B pour la fonction KVM, un USB 3.2 Type-C en 65 Watts et  un jack audio casque 3.5 mm.

L’écran mesure plus d’un mètre de large malgré sa courbure, avec 119.85 cm au total, 56.63 cm de hauteur et une profondeur qui occupe 28.68 cm pied compris. Il pèse également 16.4 Kg… C’est un monstre destiné à remplacer plusieurs affichages classiques.

Le Titan Army C49C1S est en vente chez Zigbuy à 599.99€, le code promo ZBFRAC49 permet de réduire la note de 30€. L’objet est stocké en Pologne et sera livré en quelques jours gratuitement par un transporteur. À noter que Zigbuy promet 2 ans de garantie et propose une facture détaillée avec mention de la TVA que le distributeur acquitte dès l’expédition. Et cela sans avoir besoin de lui réclamer…

Voir l’offre sur Zigbuy.fr

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 569.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK

Le Minisforum NAB9S n’aura pas demandé à la marque de se gratter énormément le crâne. L’engin est, à une lettre près, un clone du modèle lancé en 2024 sous Core i9-12900HK. On change de puce pour un processeur Intel de treizième génération et l’emballage bénéficie également de belles évolutions, notamment en matière de refroidissement.

NAB9S

La famille NABx propose un assez bel arbre généalogique. Il y a eu le NAB6 en Core i7-12650H, puis le NAB7 en Core i7-12700H, le NAB9 sous I9-12900HK et désormais le NAB9S qui passe enfin la treizième. Comme d’habitude avec ces machines, la marque a recours à des puces légèrement passées de mode avec quelques générations de retard pour baisser la note du système. Le Core employé ici est un Raptor Lake sous gravure Intel 7 lancé au début 2023 par Intel. Une puce performante reposant sur une architecture solide. On retrouve 6 cœurs P et 8 cœurs E pour un total de 20 Threads dans des fréquences de 4.1 à 5.4 GHz. La puce embarque 24 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 Unités d’exécution à 1.5 GHz. C’est un processeur mobile que l’on a retrouvé dans des portables de jeu ou des stations de travail où il excellait dans la majorité des tâches.

Son « petit » défaut est son TDP assez élevé. 45 watts en fonctionnement normal, un Turbo à 115 watts et une puissance minimale assurée de 35 watts, c’est souvent le signe d’un modèle qui nécessitera une ventilation soutenue. Chose que le Minisforum NAB9S assurera sans trop de soucis puisque les anciennes puces des précédents modèles étaient taillées dans le même silicium.

Pour parvenir à encaisser le dégagement de chaleur de la puce, Minisforum emploie un système désormais classique mélangeant cuivre, aluminium, caloducs, ailettes et ventilation active. Rien de bien extravagant et un système qui fonctionne bien depuis des années sur ces modèles mais que la marque a mis à jour. En usage standard, la machine ne fera pas spécialement de bruit, mais en général il vaudra mieux anticiper une montée dans les tours en usage plus intensif. Pour le jeu ou les travaux gourmands, ce type de configuration se fait entendre.

Un déploiement sous un bureau, loin de vos oreilles, peut tout à fait avoir son intérêt. D’ailleurs les portables équipés de ce type de puce avaient également tendance à se faire entendre en usage « lourd ». Il ne faut donc pas trop considérer ce type de machine pour un usage familial avec un déploiement dans le salon, mais plutôt en faire une machine de bureau plus personnelle.

Le dispositif de refroidissement est assez complet avec un recours à deux séries d’ailettes disposées sur l’arrière et le côté de l’engin. Le ventilateur proposera un flux d’air frais aspiré par le dessous et les côtés de la machine pour les traverser. Un second petit ventilateur vient se positionner au niveau du SSD M.2 2280 pour refroidir un dissipateur en aluminium fourni avec la machine.

NAB9S

L’accès aux composants est facile, le Minisforum NAB9S reprend le design très classique qui a fait connaitre la marque. On pousse sur la partie supérieure du châssis et on dégage le capot qui révèle à la fois l’accès à la mémoire vive et au stockage. L’engin propose deux emplacements SODIMM de DDR4, un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et, surprise, un emplacement 2,5″ SATA. Une bonne idée de la part du constructeur qui va permettre de recycler des stockages qui traînent dans de vieilles machines. Le module M.2 2230 qui embarquera un Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 sera également accessible de cette manière.

La connectique n’a pas beaucoup bougé depuis la première version de ce châssis. L’aluminium est percé sur la face avant pour laisser passer un petit microphone, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec LED et un bouton Reset.

A l’arrière, au-dessus de la première grille de ventilation, on note la présence de deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et un USB 3.2 Gen2 Type-C supplémentaire. Un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit est présent ainsi qu’un Antivol type Kensington Lock. La totalité de la coque est en métal sauf la découpe arrière en ABS pour les connecteurs. La partie supérieure est également en matière plastique et laissera ainsi passer les signaux sans fil. En tout, la machine peut piloter quatre affichages différents. On regrettera tout de même l’absence de Thunderbolt…

Livré avec un adaptateur VESA et un petit câble HDMI, le  NAB9S pourra se fixer facilement contre un caisson de bureau ou derrière un écran. L’engin est compact avec 12.7 cm de large et de profondeur et une épaisseur de 5.47 cm pour un poids de 570 grammes. 

Le NAB9S parfait pour recycler des composants de portable

La série NAB9S, livrée avec un équipement solide et efficace, sera parfaite pour deux types de scénarios et dans des usages variés. Le Core i9 que la minimachine embarque est performant. C’est un excellent processeur pour tout type d’usage malgré ses trois ans d’âge. Pour des calculs lourds, de la 3D, du travail d’image comme de la vidéo, pour peu qu’il soit accompagné d’un montant de mémoire vive correct, ce sera une très bonne base de travail. Si vous cherchez un engin tout neuf pour ces usages, ce sera idéal. En jeu, même sur des titres assez récents, la puce d’Intel se débrouille très bien. Les jeux les plus classiques et grand public comme Counter Strike, Fortnite, Valorant et autres DOTA sont parfaitement pris en compte. Les titres plus récents demanderont des ajustements de détails ou de définition.

Mais c’est aussi parce qu’avec sa gestion de la DDR4 et son emplacement 2,5″, cela en fait un excellent candidat à une greffe de mémoire vive et de stockage dans sa version barebone. Pour peu que vous ayez un vieux coucou un peu dépassé ou un portable qui a quelques heures de vol avec une batterie un peu juste, le transfert de la mémoire vive et du stockage 2.5″ vers ce nouveau MiniPC sera un bon moyen de faire une mise à jour technique. Bien moins cher qu’un achat « neuf » en ce moment.

NAB9S

À 429€ en version barebone cela donne un engin capable de venir à bout de nombreuses tâches pour longtemps. Les versions mieux équipées, en  32Go / 1 To sont malheureusement beaucoup plus chères à 839€. Les versions Barebones sont livrées sans système ni licence.

Voir l’offre sur Minisforum

 

Minisforum NAB9S : Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ châssis en aluminium

– audible en calculs lourds
– pas de Thunderbolt
– format barenone

Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK © MiniMachines.net. 2026

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QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation)

La QIDI Plus5 est la réponse du constructeur aux évolutions les plus récentes du monde de l’impression 3D. Plus grande en capacités et en volume, plus précise et plus fine, complète et capable d’exploiter divers matériaux sans problèmes. Simple d’emploi et ergonomiquement très travaillée, elle est dotée de fonctions avancées et propose plusieurs innovations intéressantes. Elle vise des utilisateurs expérimentés à la recherche d’un modèle fermé, fiable et sérieux.

J’ai reçu la QIDI Plus5 en test il y a quelques jours. Suffisamment pour découvrir la machine, mais pas assez longtemps pour en faire un test vraiment complet. Je vous propose donc un tour technique du propriétaire en attendant un test exhaustif d’ici la rentrée. À noter que la machine m’a été envoyée gratuitement par QIDI et que la marque a décidé de sponsoriser le blog pour quelques mois. Les deux éléments sont dissociés, je ne fais jamais de tests sponsorisés et mon avis sur l’engin sera totalement impartial. Qidi a déjà été sponsor du blog à la même période en 2025 sans me demander de tester quoi que ce soit.

QIDI Plus5

QIDI Plus5

Je n’ai aucune idée de ce qu’il se passe dans la tête d’un ingénieur quand il a pour mission de réinventer encore et toujours le même objet. Entendons-nous bien, je ne parle pas ici de l’habituelle métaphore du type qui cherche à réinventer la roue. Non, plus sérieusement, du défi qui consiste à trouver la nouvelle manière de faire évoluer son sujet dans un domaine aussi précis que celui de l’automobile, du smartphone ou, c’est le cas qui nous préoccupe ici, de l’impression 3D.

Il y a toujours plusieurs acteurs sur ces terrains. Des fabricants qui innovent, d’autres qui suivent, d’autres encore qui essaient de tracer leur propre voie. C’est encore plus vrai dans le monde de l’impression 3D puisque le cœur de cette invention est né d’une idée logicielle commune et libre. Une industrie qui s’est basée sur la technologie de filament fondu après la fin du brevet qui la protégeait. Chaque industriel trouve sa place dans cet écosystème avec des arguments différents. Les « suiveurs » sont souvent en retard, c’est logique, mais ils sont moins chers. Les plus innovants proposent des nouveautés intéressantes qu’on ne trouvera chez les autres que bien plus tard. Ces derniers font souvent payer leurs idées fort cher, ce qui est tout aussi logique.

Tout cela se combine allégrement dans un énorme bouillon de culture porté par des dizaines de marques. De telle sorte que tout un panel de propositions est disponible sur le marché. Évidemment, il est plus simple et confortable pour un fabricant de suivre les autres que de défricher de nouvelles idées. Mais cela ne permet pas souvent d’être très visible ni de dégager de belles marges. Il est plus avantageux de lancer des machines avec de nouvelles fonctionnalités qui vont faire leur marketing toutes seules et dégager plus de bénéfices, mais des marques qui lancent des produits aux fonctionnalités parfois encore balbutiantes. Entre ces deux extrêmes, il y a une galaxie de marques qui se positionnent un peu en retrait. Ne cherchant pas forcément à jouer sur les tableaux classiques mais en traçant leur propre voie. Souvent un bon moyen de séduire les plus frileux, les entreprises et ceux à la recherche de fonctions précises et maitrisées. Qidi fait partie de cette troisième catégorie.

Qidi Plus5 Combo

Qidi Plus5 Combo

La QIDI Plus5 est une évolution du modèle précédent, la QIDI Plus4. Une évolution technique qui ressemble à une réponse aux retours des utilisateurs, je vous disais que je n’avais aucune idée du mode de fonctionnement d’un ingénieur face à la tâche consistant à faire évoluer sa propre création technique. Mais écouter les remontées de ses clients semble être un bon point de départ pour réfléchir au futur de ses produits. C’est sans doute la meilleure méthode de travail pour commencer.

La QIDI Plus5 offre 18% de volume en plus

La QIDI Plus5 est une imprimante CoreXY à dépôt de filament. Si vous n’avez jamais eu d’imprimante 3D en main, cela peut paraître assez intimidant, mais en réalité le processus est assez simple. Une tête d’impression chauffe et fait fondre un filament de matière plastique en suivant des mouvements précis. Au fur et à mesure que le filament fond, le plateau qui réceptionne le filament descend sur un axe. Tant et si bien que la tête d’impression propose petit à petit une forme imprimée couche par couche. De cette simple opération, on peut déduire l’essentiel des éléments indispensables à une bonne imprimante. De la stabilité, de la précision et une régularité à toute épreuve. Tout l’enjeu pour un constructeur est donc d’améliorer ces éléments tout en les rendant toujours plus simples à exploiter. Tout en apportant diverses évolutions.

Sur la QIDI Plus5 on commence par découvrir une surface d’impression plus grande. La QIDI Plus4 imprime en 305 x 305 mm de côté sur 300 mm de haut. La 5 optimise l’espace pour proposer 320 x 320 de côté toujours sur 300 mm de haut. C’est 18% de volume en plus au total. De quoi imprimer, très facilement, un ballon de basket pour adulte (un ballon de basket taille 7 mesure 250 mm de diamètre environ). Cette évolution technique qui intéressera les utilisateurs voulant profiter d’une grande capacité de production.

Point assez important de l’équation proposée ici, l’imprimante propose cette évolution en taille comme une énorme optimisation de l’espace d’impression interne. Il est bien entendu très simple de proposer un plus grand volume en augmentant simplement les dimensions de l’imprimante. Pour comprendre le travail mené par les équipes de la marque, il faut mettre en perspective les chiffres de l’encombrement des deux machines.

Imprimante Volume d’impression Encombrement global
QIDI Plus5 320 x 320 x 300 mm 500 x 488 x 558 mm
QIDI Plus4 305 x 305 x 300 mm 505 × 487 × 550 mm

L’utilisateur gagne donc 15 cm de côté pour 8 mm de plus en hauteur, 5 mm de moins en largeur et 1 mm de moins en profondeur. Si la Qidi Plus5 est plus lourde avec 29 Kg au lieu de 27 Kg, la place occupée dans un atelier ou un bureau est quasi identique tout en imprimant des volumes plus conséquents. 

Une gestion impressionnante des températures

Deuxième élément important, les températures proposées par l’imprimante. La QIDI Plus5 propose une tête d’impression capable de monter à 370°C. Un chiffre très élevé pour un modèle de ce type qui va permettre d’exploiter de nombreux types de filaments et parmi les plus difficiles à imprimer1 tout en offrant des débits d’impression rapides. Sur des PLA+, généralement les plus simples à imprimer rapidement, on arrive à des débits de 4 cm³ par seconde. C’est l’équivalent de quatre petits dés de 1 cm3 expulsés de la buse d’impression chaque seconde pour être déposés sur le plateau.

Pour les plus hautes températures et les matériaux les plus contraignants, le constructeur propose en option une « climatisation » intégrée. Un circuit externe dédié qui va aspirer de l’air ambiant depuis l’extérieur et le diriger vers la tête d’impression afin qu’elle puisse offrir une température interne élevée sans surchauffe. Des détails qui assurent des impressions longues possibles même avec les matériaux les plus difficiles à imprimer. Cela servira sûrement beaucoup plus aux utilisateurs professionnels sortant en boucle de grandes pièces dans les matériaux les plus complexes. Il n’était pas justifié de le proposer par défaut pour tout le monde, d’autant qu’il augmente la note de 150€ en option.

Ces fonctions se conjuguent avec un ensemble d’autres éléments techniquement indispensables pour assurer une impression correcte. Le plateau propose une très forte densité de résistances pour couvrir une surface très homogène tout en chauffant rapidement. Cela permet non seulement de lancer très vite chaque impression s mais également d’éviter tout décollement des formes les plus imposantes.

Les objets les plus imposants ou avec une base très large ont naturellement tendance à se rétracter et à se relever si les bords du plateau ne sont pas homogènes en température sur la périphérie. Avec un maximum de 120°C, ce plateau peut servir de lit aux éléments les plus difficiles à imprimer. Il assurera une bonne liaison sur l’ensemble de la surface disponible.

Enfin, l’enceinte fermée de la QIDI Plus5 est également chauffée de manière à pouvoir conserver un bon débit et la viscosité nécessaire à la bonne impression de certains matériaux. Cette fonction débrayable sera gourmande en énergie mais indispensable au maintien de la chambre à sa température maximale. L’intérieur de la machine pourra ainsi être maintenu jusqu’à 65°C tout en consommant 500 watts. Évidemment, l’impression classique sera moins gourmande. La marque indique qu’une impression en PLA qui ne nécessite pas de chauffage de la chambre ne dépensera que 190 watts, un objet en ABS demandera jusqu’à 500 watts. 

Cette fonctionnalité ne sera donc pas utile pour des impressions 3D en PLA par exemple. Mais pour les composants les plus exigeants, la montée en température assurera une gestion fluide du travail.

L’ensemble de ces postes assurera non seulement une capacité de traitement des matériaux complète, mais également la possibilité d’une grande répétabilité technique de vos impressions. Une fois un filament testé et identifié, la machine pourra le gérer sans problèmes dans cet environnement fermé. Ce qui assure une excellente productivité. Il est souvent plus rentable de découvrir le filament qui correspond à ses besoins et de lui faire confiance plutôt que d’investir dans différentes marques suivant les baisses de tarifs du moment. Si vous identifiez un matériau fiable, restez-y fidèle pour éviter de jeter quelques mètres de matière pour régler votre imprimante.

Ces températures nécessitent également plus de précautions ! Si vous achetez une imprimante de ce type pour un usage personnel, il faudra obligatoirement veiller à ce qu’un enfant ne puisse pas s’approcher de l’engin, ouvrir la porte et toucher les éléments. Cela semble une évidence, mais entre le plateau et la tête d’impression, il y a de quoi se faire de jolis bobos.

QIDI a construit l’engin dans une enveloppe de matériaux ignifugés : métal et verre trempé. Si par malheur un feu se déclarait dans la Plus5 – un oubli de post-it sur le plateau ou de la poussière accumulée sur le filtre, par exemple, un départ de feu ne quitterait pas l’enceinte. Dernier point, avec toutes ces fonctions de chauffe, l’imprimante propose de sécher vos filaments trop humides. Un programme pour lancer ce type d’opération est directement disponible dans ses menus.

Enfin, détail non négligeable avec une machine de ce type, l’impression de certains filaments à haute température provoquant des fumées. L’air éjecté de la QIDI Plus5 est filtré par un dispositif complet sur trois niveaux qui va retenir 99.5% des poussières et des particules. Je ne conseille pas d’embarquer ce type d’imprimante dans un bureau ou une chambre, mais plutôt de l’intégrer à un atelier, un garage ou une pièce largement ventilée. Ce modèle a au moins le mérite de ne pas relâcher de particules autour d’elle. Il sera ainsi possible de diriger le flux d’air de l’imprimante vers l’extérieur avec une simple gaine. Quitte à aider ce flux à circuler avec un petit ventilateur en extraction. Si vous comptez imprimer beaucoup en ABS par exemple, ce type de filtre est indispensable. Ici QIDI a d’ailleurs pensé à une manipulation simple pour le changer facilement.

Une plus grande fiabilité technique

Autre point indispensable de l’offre actuelle, la fiabilité et la simplicité des impressions. Je sais que beaucoup d’utilisateurs sont encore frileux à l’idée de se frotter à l’univers de l’impression 3D. Autour de moi, énormément de monde a simplement peur de se jeter dans le grand bain. La raison est assez simple, depuis des années et des années les utilisateurs qui ont franchi le pas ressemblent souvent à des expérimentateurs un peu fous. Le nombre de personnes ayant enchaîné les galères avec leurs imprimantes 3D au fil du temps, la  quantité d’utilisateurs ayant simplement transformé des tonnes de filament en espèces de blobs fondus… Tout cela a taillé à cette technologie une réputation sulfureuse, et méritée. Un loisir étrangement chronophage et peu gratifiant. C’est fort compréhensible.

Une première couche parfaite, c'est le nouveau credo des constructeurs d'imprimantes 3D

Une première couche parfaite, c’est le nouveau credo des constructeurs d’imprimantes 3D

Mais depuis quelques années, la donne a changé. Les machines se sont améliorées, devenant toujours plus efficaces, plus simples et moins gourmandes en entretien. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on imprime aussi facilement en 3D que sur papier, mais l’écart s’est largement amoindri. Les machines arrivent désormais prêtes à l’emploi, prémontées en usine et testées avant d’être commercialisées. Les capteurs de défaillance sont désormais plus nombreux et les réglages de la majorité des imprimantes se font de manière totalement automatique. Les matériaux les plus classiques sont pris en charge sans aucune difficulté et les logiciels sont beaucoup plus précis et souples dans leur approche. De loisir de savant fou, l’impression 3D est devenu un vrai outil de production au quotidien.

Sur la QIDI Plus5 par exemple, c’est la tête d’impression elle-même qui va aller sonder la hauteur de l’ensemble du plateau avec de multiples points de contrôle. La tête vient toucher la surface où elle déposera la première couche de filament. Sans aucun intermédiaire ni opération au doigt mouillé pour deviner le bon espacement. Tout est automatisé par la machine. Cela permet de proposer une première couche parfaite, base de toute la structure qui reposera dessus et accroche indispensable de vos projets.

Le recours à des rails linéaires pour gérer les mouvements les plus réguliers possibles ainsi qu’un jeu de courroies 1.5GT permet également d’assurer un travail très rapide et régulier. Les rails linéaires empêchent toute dérive de la tête par rapport au plateau. Les courroies de 9 mm de haut avec des crans de 1.5 mm, plus précises que les modèles 2 mm classiques, offrent mécaniquement plus de finesse dans les mouvements. L’ensemble est plus fluide, plus réactif et plus apte à gérer une grande vitesse d’impression et les vibrations qui en découlent.

En pratique, ces éléments se traduisent par une plus grande fiabilité technique. Ce n’est pas anodin car cela suggère plus de temps de production que de réglages. Soit l’exact inverse des imprimantes d’il y a quelques années. Une fois votre base stabilisée et calibrée, l’impression ne sera pas plus compliquée que l’appui sur le bouton du logiciel d’impression. Il restera toujours des étapes techniques indispensables comme le changement de filament, mais là aussi des constructeurs comme QIDI ont largement amélioré les processus pour les rendre plus simples.

QIDI Plus5 Combo

QIDI Plus5 Combo

La QIDI Plus5 Combo propose une gestion multifilaments

Si le modèle de base de l’imprimante est monofilament, il est possible de lui adjoindre des modules complémentaires pour pouvoir piloter jusqu’à 16 filaments. Par défaut le modèle « combo » est livré avec un caisson qui alimentera la machine avec 4 bobines de matériaux. Si cela n’est pas indispensable, cette option aura plein d’avantages. Le premier étant bien sûr d’imprimer des objets en mélangeant les filaments pour profiter de couleurs variées ou de composants aux propriétés différentes. Mixer un filament souple avec un filament solide, intégrer un filament soluble au cœur d’un objet technique pour s’en débarrasser une fois imprimé en le plongeant dans l’eau. Créer des supports avec un PLA peu cher et imprimer l’objet avec un autre matériau plus onéreux.

On pourra également prototyper des objets avec un PLA entrée de gamme, vérifier leurs dimensions et leur fonctionnement puis les réimprimer avec des filaments très haut de gamme plus coûteux et longs a imprimer. Autre avantage, la possibilité de positionner plusieurs bobines du même filament pour pouvoir lancer un objet de grande taille sans risquer de voir le travail s’arrêter au milieu, dans l’attente qu’on recharge la machine.

Le second gros point fort de ces modèles « Combo » étant évidemment de mélanger les matériaux pour créer des objets colorés dans la masse. Cela améliore évidemment leurs qualités esthétiques et permet de sortir des objets durablement colorés. Des objets très proches du rendu d’un produit commercial.

Cela n’est pas sans contrepartie et sur ce type d’imprimante, cela suppose un changement de filament par couche de chaque couleur. Cela produit des déchets de purge et fait littéralement exploser les temps d’impression, mais le résultat est souvent surprenant de qualité. Cela ouvre dans tous les cas de grandes possibilités d’explorations techniques.

Une surveillance complète de vos impressions.

La QIDI Plus5 propose un panneau avant en verre qui va permettre de voir l’impression se dérouler facilement. Deux petites fenêtres sont également disponibles sur le haut de l’imprimante pour pouvoir y jeter un coup d’œil rapide. Sur un modèle CoreXY, le plateau est en haut de l’imprimante au début de l’impression et descend ensuite couche par couche. Tant et si bien que la toute première phase d’impression, qui peut être délicate, sera visible par ces petites ouvertures.

La partie haute sera également transparente mais, si vous choisissez un modèle « combo », elle sera bouchée par la partie prenant en charge les bobines de filament.

Tout le reste de l’impression sera visible par les mêmes ouvertures et la QIDI propose en plus une surveillance par webcam FullHD. Celle-ci se trouve enfermée dans la chambre d’impression et propose non seulement un flux vidéo en direct pour suivre vos travaux mais également des outils de contrôle. Le flux sera pratique si vous changez de pièce ou que votre impression dure longtemps. Il permettra également de réaliser les fameux Timelapses de construction en accéléré des objets.

La caméra propose également des fonctions de contrôles automatisés. D’abord une surveillance du plateau qui va détecter la présence d’objets qui n’ont pas à y être et vous prévenir le cas échéant. Une autre fonction intéressante consistera à ignorer un objet ayant un défaut. Imaginez un plateau de plusieurs éléments dont un serait problématique. Pour une raison ou une autre, un d’entre eux s’imprime mal. Au lieu de laisser l’impression de cet objet se poursuivre, la caméra va détecter le problème et décider de ne plus l’imprimer.

La prochaine fois que l’imprimante sera censée déposer du filament dans sa zone, elle passera directement à la zone d’après. Cela évite d’extruder des matériaux qui pourraient altérer le reste de l’impression. Outre le temps gagné, cela va éviter de transformer un plateau avec une grande majorité d’objets parfaitement imprimés en un gros gâchis. Les fonctions classiques de détection d’objets mal imprimés sont toujours là. Les fameux filaments qui se transforment en « spaghettis » ou les bases qui se décollent du plateau généreront quant à eux des alertes.

La QIDI Plus5 intègre également une nouveauté intéressante avec la présence d’un grand bandeau LED RGB sous le plateau d’impression. Celui-ci permet de voir d’un seul coup d’œil, à distance, l’état de l’imprimante. Si elle est en mode veille, si elle est en préchauffage ou si une impression est en cours. Cela n’a l’air de rien mais c’est une excellente idée puisque si vous enfermez votre appareil dans un atelier ou un garage et que vous voulez voir où cela en est sans passer par une application, il suffira de lever les yeux vers la machine pour être renseigné sur son activité en corus.

Une architecture solide

Le reste de la machine propose une approche assez classique avec un ensemble de fonctionnalités sans grandes surprises. La QIDI Plus5 propose un écran de 4 pouces de diagonale en 800 x 480 pixels tactile. Un petit affichage orientable et lisible qui permettra de piloter en direct la machine comme de suivre l’avancement des travaux. On pourra appeler depuis celui-ci un fichier stocké sur une clé USB ou vérifier combien de temps il reste avant la fin d’une impression. À noter que le port USB est situé sur la partie haute, à gauche de la face avant. Cela parait être un détail, mais le nombre d’imprimantes qui proposent un port USB sur l’arrière ou les côtés dans des endroits tarabiscotés est incroyable. Comme si les personnes qui les conçoivent ne les utilisaient jamais réellement.

La vérité est plus simple, ce n’est pas économique de faire ce genre d’ajustement. Il faut transporter le signal USB jusqu’à un endroit éloigné de la carte mère, qui est souvent positionnée à l’arrière de l’engin. C’est un coût matériel et du temps de montage supplémentaire pour un élément rarement mis en avant. Cela explique pourquoi les ports USB se retrouvent souvent coincés à l’arrière des machines… Ici la clé USB sur la même face que l’écran qui permettra de la contrôler et cela évitera pas mal de contorsions.

Un positionnement pas idéal...

Un positionnement pas idéal… Entre la table légère peu stable et la pièce à vivre, ce n’est franchement pas un palcement conseillé…

L’ensemble de la machine est construit avec une structure de métal pour proposer une fondation solide. Avec des vitesses d’impression élevées, les vibrations causées par l’engin nécessitent un cadre de ce type. La tête d’impression peut se déplacer à 600 mm/s et propose des accélérations à 20 000 mm/s. Cela reste évidemment de la théorie puisque tout dépend du matériau employé et de sa fluidité lors de la phase de chauffe. Les impressions plus rapides provoquent des vibrations qui sont compensées directement par l’engin. Le plateau magnétique souple livré propose deux faces aux textures différentes. Cela permet de décoller facilement les objets sans avoir à recourir à une spatule. Les fonctions classiques de reprise en cas de coupure de courant ou de détection de fin de filament sont évidemment disponibles. 

Enfin, la buse d’impression pourra être changée. Livrée en 0.4 mm elle pourra être remplacée par des solutions 0.2, 0.6 et 0.8 mm. Cette opération nécessitera un tournevis classique. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des changements sans outil, la marque n’a pas jugé utile de travailler ce poste. Probablement qu’il ne s’agissait pas d’une demande spécifique des utilisateurs.

La QIDI Plus5 propose une double connexion réseau pour un pilotage distant et la récupération des signaux vidéo. On découvre un Wi-Fi que l’on pourra piloter directement depuis l’écran de contrôle ainsi qu’un port Ethernet. L’imprimante est évidemment compatible avec la suite logicielle QIDI Studio mais elle supportera aussi des logiciels tiers comme Cura ou Orca.

Des tests complets sont en cours

L’imprimante est imposante et a demandé des ajustements pour pouvoir être véritablement testée. Il a fallu procéder à quelques déménagements pour la glisser dans mon atelier. C’est d’ailleurs un élément à prévoir si la machine vous intéresse. La marque prévient qu’il faut de l’espace autour de l’objet pour le manipuler, changer de filaments et laisser la chaleur se dissiper. La machine propose un volume de 620 x 630 x 700 mm et il vaut mieux prévoir un peu d’espace en plus pour être à l’aise dans sa manipulation.

Je vous ferai un retour plus complet d’ici la fin du mois. Le temps de tester différents matériaux à différentes vitesses et de voir ce que l’ensemble a vraiment dans le ventre ainsi que sa facilité de prise en main. L’installation et la mise en place n’ont demandé aucune compétence particulière à part de pouvoir déplacer 29 kilos à bout de bras. Après un branchement sur le port Ethernet situé à l’arrière, la détection réseau et le préréglage de l’imprimante se sont faits sans aucun souci. J’ai également pu approcher les pages de QIDI Maker, le nouveau site proposant des objets à imprimer de la marque. Une première mise à jour de firmware a été installée très facilement. Elle proposait des informations précises sur ses améliorations et son déploiement. Pour le moment la gestion par le site du constructeur comme le déploiement de la machine sont exemplaires. L’emballage est parfait et le kit livré avec outils, accessoires, documentation et pièces est parfait. Avec tout ce qu’il faut pour piloter la machine directement fourni par la marque.

Dernier point, le tarif. La QIDI Plus5 n’est pas une imprimante entrée de gamme, vous l’aurez compris, il s’agit d’un engin à mi-chemin entre l’imprimante grand public et le matériel pro. D’abord parce qu’elle demande de l’espace et reste pensée pour imprimer beaucoup de matériaux sérieux. À 749€ par défaut, c’est un bel investissement à consentir et demande donc d’y réfléchie à deux fois. Pour le lancement de la machine QIDI propose une remise de 50€ si vous leur laissez votre email. Cela fait tomber l’imprimante à 699€ et QIDI la livrera avec 1 Kg de filament.

La version « Combo » avec le caisson embarquant 4 filaments est proposée à 899€ et bénéficie toujours de ces 50€ de réduction et donc d’un prix final de 849€. À noter que si vous avez été client de la marque par le passé, vous pouvez bénéficier d’une remise de 80€ en vous rendant sur cette page.

Voir l’offre sur QIDI EU

Si vous avez des questions techniques, des demandes particulières ou autre sur l’imprimante que je pourrais adresser dans mon test, n’hésitez pas à les indiquer en commentaires.

Si vous voulez voir l’imprimante en action, certains vidéastes spécialisés ont proposé des tests complets de la machine. Parmi les plus intéressants, je vous conseille celui-ci de la chaineAnglophone 3DPrinterMike :

La chaîne francophone TechNapa a également pris en main la machine :

J’essaierai de faire aussi bien qu’eux !

QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation) © MiniMachines.net. 2026

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