❌

Vue lecture

Open Printer : des nouvelles de l’imprimante Open Source

Mise à jour du 21/09/2026 : L’équipe d’Open Printer vient de publier une petite vidéo qui présente rapidement l’imprimante. D’une durée d’une grosse minute, elle montre notamment la machine en action en niveaux de gris et en couleurs. On y découvre une imprimante beaucoup plus rapide que ce que j’anticipais et la réalisation d’une page en rouleau qui ouvre des possibilités très intéressantes pour imprimer sur des formats A3 ou encore plus large.

La vidéo est accompagnée d’une mise à jour de sa page de financement participatif. Sur celle-ci, un sondage est réalisé pour prendre en compte l’avis des éventuels intéressés. La campagne devrait débuter cet automne.

Billet original du 30/09/2025 : Vous avez été très nombreux à m’envoyer le lien vers le financement participatif de l’Open Printer. Cette imprimante papier étant assez surprenante dans son approche comme dans son esthétique, elle a, semble-t-il, interrogé beaucoup d’entre vous.

Il faut dire que les deux mots sont historiquement assez antinomiques. « Open Printer » c’est un peu comme « gentil dictateur » ou « fantôme incarné », cela ne colle pas bien ensemble. Quand on parle d’imprimante classique sur Minimachines, c’est souvent pour parler des dérives des marques qui les fabriquent et qui les enferment toujours plus dans un système absolument étanche. L’exact inverse de tout ce qui est « Open » donc. On parle de DRM, d’incompatibilité, de composants et de consommables protégés et d’obsolescence programmée. Associer « Open » et « Printer » revêt presque un caractère sacrilège et pourtant, c’est bien ce qui est proposé ici en financement participatif. 

Open Printer

Le projet est simple, proposer au public une imprimante ouverte et libre, constructible, réparable et dont les consommables ne soient pas liés à une marque tierce. Cela parait évident mais c’est un vrai défi à relever. Sur le papier, cela ne semble avoir que des avantages. On retrouve une imprimante couleur capable de manger aussi bien des formats A4 que A3. Il sera également possible de lui donner à imprimer en longueur avec du papier en rouleau. La définition est plus que correcte avec du 600 PPP en noir et blanc et jusqu’à 1200 PPP en couleur. Pour parvenir à ce résultat, l’imprimante se base sur une tête d’impression HP 302 massivement disponible sur le marché. L’encre peut être de n’importe quel type adapté, il suffira de remplir une cartouche pensée pour être rechargée. Une solution qui permettra de changer facilement la tête  d’impression en cas de pépin et qui évitera d’acheter de l’encre coûtant au millilitre autant qu’un parfum de luxe.

Open Printer

La connexion à l’imprimante pourra se faire de manière classique via un port USB type-C qui se branchera à la carte Raspberry Pi Zero 2W qui servira de cerveau à l’Open Printer. L’appareil profitera de la connexion Wi-Fi de la carte pour recevoir des documents distants sans fil. Un port USB Type-A permettra également de lancer une impression en direct en connectant une clé USB et en contrôlant le tout avec un petit écran de 1.47 pouces en 320 x 172 pixels grâce à une molette de navigation. Un détail qui me fait d’ailleurs penser aux premières imprimantes 3D avant l’arrivée des petits écrans tactiles. Le tout mesurera 50 cm de large pour 10 cm de profondeur et 11 cm de hauteur. Un format qui permet d’accrocher l’Open Printer au mur pour gagner de l’espace.

Si on considère l’ensemble de ces éléments et le fait que l’objet soit documenté en format Open Source via un format Creative Commons 4.0, on a là un projet à l’étendue absolument considérable. Il faut se souvenir que les toutes premières imprimantes 3D accessibles du marché ont été fabriquées par des passionnés qui ont développé des logiciels open source et assemblé du matériel disponible à la vente pour tout un chacun. Soit exactement le schéma repris ici par ce projet Open Printer. Petit à petit, le foisonnement d’idées des internautes et la mise en commun des compétences de milliers d’ingénieurs et de programmeurs a fini par produire des imprimantes 3D, des protocoles et des développements de haut niveau. Un microprogramme comme Klipper est un développement libre, Open-Source qui anime le cœur de nombreux modèles d’imprimantes 3D aujourd’hui. 

Ma toute première imprimante 3D, une Anet A8, nécessitait un temps de montage et de calibration démentiel.

Aujourd’hui les imprimantes 3D sont Plug’n’Play dès la sortie du carton

La suite, on la connait. L’émulation du libre a conduit des entreprises à développer leurs propres modèles d’impression 3D en s’appuyant plus ou moins sur les développements libres. Créant un foisonnement d’idées et de solutions tel que des progrès incroyables ont été portés en quelques années. L’impression 3D qui était un loisir pour passionnés fortunés ayant beaucoup de temps libre il y a 10 ans est désormais une pratique accessible et facile aujourd’hui. 

Un projet comme Open Printer pose encore beaucoup de questions.

A la lecture de la fiche technique de l’Open Printer, un détail a retenu mon attention. Le fait que le projet ne présente aucune vidéo de fonctionnement ni aucun détail sur la vitesse d’impression proposée par l’imprimante. Je suppose que l’impression d’une page ne doit pas être des plus rapides. Le détail du tarif de l’engin n’est pas non plus spécifié. Cela me chiffonnait au départ et puis je me suis posé dans la perspective de l’impression 3D. Les prix du début ont fondu très rapidement. La vitesse d’impression a également explosé. Ce qui prenait 4 heures à imprimer à ma toute première imprimante ne prend plus que 15 minutes à la toute dernière arrivée au labo.

Si Open Printer crée le même genre de mouvement de fond. Si cette imprimante Open Source est le premier domino d’un long jeu de développement et d’améliorations techniques. Il y a fort à parier que dans quelques années des kits de construction d’imprimantes similaires soient disponibles sur le marché. Un constructeur tiers pourra très bien développer une tête d’impression sur mesure. Un autre des kits d’alimentation en encre ou un jeu de moteurs plus rapides. Des internautes pourront proposer des formats encore plus grands pour imprimer sur du A2, par exemple, ou pour imprimer des plans ou des affiches. On peut même imaginer que d’autres constructeurs se mettent à développer des modèles basés sur le même principe, comme cela a été fait dans le monde de l’impression 3D. Et tout cela serait une excellente nouvelle pour les consommateurs. Un peu moins pour les marques qui proposent depuis toujours des imprimantes à 50€ pour se rattraper ensuite sur la durée avec des kits d’encre à 35€…

Open Printer sur Crowd Supply

Open Printer : des nouvelles de l’imprimante Open Source © MiniMachines.net. 2026

  •  

Draftling : transformez votre liseuse en traitement de texte

Draftling est une approche assez originale d’un projet vu et revu au fil des ans : la recherche d’un appareil de saisie « sans distraction ». Ces appareils, appelés en général « Writerquelquechose« , sont des engins qui ne proposent en tout et pour tout qu’un traitement de texte sans aucune autre fioriture ou service. Leur seul objectif est de permettre de saisir du texte sans se laisser distraire.

Draftling se distingue par son approche très simple et plus universelle. Le projet consiste a développer un firmware compatible avec des outils commerciaux pour les transformer en traitement de texte. La majorité des projets de Writerdeck sont construits de A à Z, ce qui limite leur portée aux gens capables de souder, imprimer, assembler et piloter de l’électronique en plus du code. Les différentes versions de la gamme Micro Journal sont un bon exemple de ce type de développement. De super machines, très complètes, ergonomie en plus d’avoir un style inimitable mais pas facile à reproduire soi-même.

Draftling en action

Ici c’est un véritable contrepied qui est pris par Draftling. Le firmware propose une fonction de saisie de texte à des produits commerciaux comme les Xteink X4 Pro et X4 Classic. Mais aussi des produits du même genre comme les LilyGO T5 E-Paper S3 Pro et Lite, M5Stack PaperS3, M5Stack Tab5 et autres. Il est également compatible avec des solutions demandant un peu d’huile de cerveau comme les écrans ESP-32 Waveshare, les Crowpanel d’Elecow ainsi que d’autres produits que l’on pourra assembler dans différents formats.

Draftling propose un traitement de texte complet

Une fois flashé sur ces appareils, le firmware Draftling permet de profiter d’un traitement de texte simple mais complet. On retrouve une gestion du texte de type  Markdown. Les formats de titre, les listes à point ou numérotées, les blocs de citation, les éléments de code, les séparations ainsi que le formatage du texte pour le faire apparaitre en gras, souligné, rayé ou italique sont pris en compte. Les fichiers édités par Draftling sont d’ailleurs sauvegardés dans le « .md » du format Markdown. Le firmware proposant une gestion de fichiers classique avec une navigation sur les éléments situés sur une carte externe. Il offre la possibilité de retrouver cette approche très complète à la fois sur écran LCD et écran à encre numérique. De là, la puce embarquée et donnée comme compatible peut s’appairer en Bluetooth avec n’importe quel clavier Bluetooth Low Energy, certains appareils permettant en plus de piloter un clavier USB filaire. Plusieurs formats de claviers sont pris en compte dont le Francais en azerty.

Draftling en action

De nombreuses fonctions ont été optimisées pour différents usages. On pourra par exemple piloter des fichiers de texte « lourds » de plusieurs mégaoctets. Une broutille pour un processeur classique, mais les appareils visés sont pilotés par des puces Espressif qui n’embarquent que très peu de mémoire vive. Cette optimisation est donc parfaite, elle autorise sur du Markdown fort peu gourmand en stockage, d’écrire de grands documents.

On retrouve également des possibilités très intéressantes d’usages. On pourra par exemple afficher l’écran en mode portrait ou paysage ou scinder l’affichage en deux parties. Cela permettra d’afficher des notes d’un côté et de rédiger de l’autre. Soit en parts égales, soit en divisant l’écran en tiers. La séparation pouvant également se faire à l’horizontale.

Draftling sur Xteink X4 Pro

Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Draftling est la possibilité qu’il offre de synchroniser les fichiers écrits sur le dispositif directement en ligne via une fonction Git (GitHub, Gitlab, Codeberg…). Le dispositif, s’il est connecté en Wi-Fi, permet de synchroniser le texte écrit en ligne. Cette fonction est parfaitement intégrée de manière à prendre en compte les modifications effectuées mais également l’état d’avancement du document. Par exemple, lorsqu’un fichier .md est fermé ou avant que l’appareil rentre en sommeil, le système enregistre la position du curseur et la ligne où vous vous situez dans un fichier à part. Quand vous relancez le fichier ou rallumez la machine, vous recommencez donc exactement là où vous en étiez auparavant, à la ligne exacte. 

Draftling en action

Bien d’autres fonctionnalités sont proposées et Draftling en est à ses débuts de développement. Il n’y a aucune raison que plus de matériel sous ESP32 ne soit pas compatible avec ce firmware, la seule limite est la mémoire embarquée. Les XteInk X3 par exemple n’en ont pas assez. Ce que je retiens surtout, c’est qu’en additionnant un appareil commercial, qui ne nécessite aucune manipulation ni construction complexe, et un petit clavier Bluetooth LE, on obtient une solution de saisie « sans distraction » abordable et efficace. Si le firmware rencontre son public, je ne serais pas surpris que des dizaines de designs 3D et autres solutions très simples apparaissent sur la toile dans son sillage. Permettant ainsi de construire facilement ce type de machine particulière pour fort peu cher.

Merci à Thomas pour l’info.

Draftling : transformez votre liseuse en traitement de texte © MiniMachines.net. 2026

  •  

Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN HiTune Max 5C à 27€

HiTune Max 5C

Casque audio avec réduction active du bruit – Bluetooth 5.4 – Son LDAC – Connexion multipoint – Égaliseur 8 modes – 45 H d’autonomie avec ANC – recharge rapide 5 minutes pour 5 heures – passage d’appel – charge USB Type-C – contrôle par boutons physiques – casque se plie pour transport facile. Disponible à 27.06€ sur Amazon.

J’ai acheté ce casque HiTune Max 5C (même s’il s’appelait alors le Sport Max 5C…) en décembre dernier. Ce n’est pas le meilleur casque que j’ai eu de ma vie, mais il fait parfaitement le boulot, il est solide et propose une autonomie très confortable et une annulation de bruit convaincante. C’est LE casque qui me sert pour bricoler, sortir le chien et écouter des podcasts. À côté, j’ai toujours un excellent XM Sony pour de la musique, qui lui est supérieur en rendu sonore. Il peut, il coûtait 10 fois plus. Mais j’apprécie énormément le fait de pouvoir piloter le HiTune Max 5C avec des gants quand je bricole ou qu’il fait froid. Je l’ai payé 29.99€ à l’époque et je ne regrette pas un centime.

Voir l’offre HiTune Max 5C sur Amazon

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Flan : Le casque Bluetooth UGREEN HiTune Max 5C à 27€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Geekom A5 Pro 2026 : Le MiniPC Ryzen 5 7530U 16Go / 1To en promo à 439€

Avec ce Geekom A5 Pro 2026, le constructeur fait des arbitrages techniques. L’engin conserve ses avantages avec une garantie de trois années et un équipement très complet, mais il n’évolue pas vraiment par rapport au modèle précédent.

Le Geekom A5 Pro 2026 est un MiniPC très classique. Il propose un Ryzen 5 7530U qu’on a déjà largement croisé ces dernières années dans de nombreuses minimachines. Il s’agit d’une puce 6 cœurs Zen 3 qui développe 12 Threads dans des fréquences oscillant de 2 à 4.5 GHz. Elle propose 16 Mo de cache L3 et tourne sur un TDP très sage de 15 petits watts. Son circuit graphique est un Radeon VEGA 7 cadencé à 2 GHz qui va développer des possibilités graphiques correctes pour un usage classique.

Geekom A5 Pro 2026

Accompagnés par 16 Go de mémoire vive au format SODIMM DDR4-2666 en double canal (2 x 8 Go) évolutif vers 64 Go. La machine supportera des barrettes de 16 ou 32 Go en DDR4-3200 le jour où elles seront à nouveau disponibles à un tarif correct. Le stockage sera confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 simple face de 1 To. La minimachine peut également profiter d’un second port M.2 2242 au format SATA 3 pour un stockage supplémentaire. Cet ensemble ouvre de nombreux usages possibles.

L’objectif de ce Geekom A5 Pro 2026 est clairement un usage large. Ses compétences en termes de jeu ne seront pas extraordinaires mais suffisantes pour faire tourner ponctuellement des titres anciens ou pas trop gourmands. Un Witcher 3 ou un GTA V en 720P avec peu de détails. Un Fortnite ou un Minecraft 720P bien réglé. Des jeux d’apéro comme Broforce ou Pizza Possum, tout cela tournera plutôt correctement. Les amoureux de jeux de réflexion comme Slay The Spire, Sol Cesto, Inscryption ou Chants of Senaar trouveront là une excellente plateforme de loisir. Mais n’espérez pas pouvoir lancer un jeu 3D de dernière génération de manière fluide et agréable avec ce type de puce, elle n’est pas faite pour cela.

Pour plein d’autres usages, le Ryzen 5 7530U est bien calibré. De la bureautique, bien entendu, avec tous les usages classiques d’une suite Office. De la programmation, de la modélisation 3D comme de la préparation de fichier pour impression. Du montage audio et vidéo avec, évidemment, des temps de rendu assez longs. De la retouche d’image ou de la création 3D. Rien de tout cela ne fait vraiment peur à ce type d’engin. Il faudra évidemment parfois être plus patient que sur une machine plus musclée, mais le travail sera toujours effectué.

Le Geekom A5 Pro 2026 comme poste à tout faire sobre et discret

Le gros avantage de la solution Geekom A5 Pro 2026, c’est son faible encombrement et sa discrétion. Le boîtier ne mesure que 11.24 cm de large comme de profondeur et une épaisseur de 3.7 cm. Il est possible de le poser sur un bureau comme de le fixer en VESA avec le kit fourni derrière un écran ou sur un meuble. À l’usage, le MiniPC se débarrasse des 15 watts de TDP du processeur avec une ventilation de troisième génération chez Geekom. Le IceBlast 3.0 est une solution qui combine les capacités mobiles de la puce avec l’encombrement plus souple du format MiniPC.

En clair, le MiniPC est refroidi grâce à une plaque métallique en contact direct avec le processeur. Celle-ci est reliée à un double caloduc en cuivre qui va transporter la chaleur vers un jeu d’ailettes en aluminium dirigées vers l’extérieur du châssis. Un ventilateur permet d’aspirer de l’air frais depuis les côtés de l’engin et de le repousser ensuite. Rien de nouveau ou de surprenant là-dedans, mais un agencement bien maîtrisé qui profite de l’épaisseur de la machine pour être plus efficace que sur un ordinateur portable. Là où ce dispositif est intéressant, c’est parce que le constructeur n’oublie pas les possibilités offertes par AMD de contrôler la ventilation de ses puces au travers de sa carte mère. Ainsi le ventilateur est piloté à plusieurs niveaux de vitesse pour s’adapter en temps réel à la température dégagée. 

Geekom A5 Pro 2026

Pour un usage léger, par exemple une session de travail bureautique sobre, la lecture d’un film ou d’une musique ou une session de programmation. La machine restera sagement cantonnée à une ventilation à bas régime. Ne faisant alors aucun bruit perceptible. Si le processeur est sollicité plus fortement, par exemple lors de la décompression de gros fichiers, l’édition d’images lourdes, le jeu ou le montage de vidéos, la température du processeur va monter.

Je demande à voir...

Je demande à voir…

L’analyse de sa sonde interne indiquera au Geekom A5 Pro 2026 de réguler le ventilateur en conséquence. L’ensemble ajustera donc la vitesse du ventilateur pour garder un processeur toujours fonctionnel sans décrochage de sa fréquence. Geekom annonce que son dispositif restera dans une enveloppe maximale de 30 dB en fonctionnement. Je reste circonspect sur ce chiffre qui est assez extraordinaire. D’habitude, les MiniPC les plus discrets tournent autour des 35 dB, ce qui reste très raisonnable puisque souvent inaudible sur un bureau standard.

La connectique est assez complète pour ce modèle qui manque tout de même d’un port de dernière génération type USB4. Pour le reste, on retrouve tout ce dont on a besoin pour un engin de ce type. En façade, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A rapides serviront à piloter des unités de stockage ou autres connexions à débit important. Un jack audio combo 3.5 mm pour brancher un casque-micro et le bouton d’alimentation qui signalera la mise en marche de l’appareil avec une LED. 

À l’arrière, on retrouve une distribution classique avec deux autres USB 3.2 Gen2 Type-C avec gestion DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux ports HDMI 2.0. Un très appréciable lecteur de cartes SDXC est visible sur le côté gauche. L’alimentation en 19V, 3.5A se fait via un port Jack classique. Le tout est enfermé dans un boîtier en aluminium ajouré sur ses côtés. La partie arrière est réalisée en ABS pour permettre une découpe de connecteurs plus facile et un meilleur signal sans fil du module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 intégré sur un port M.2 2230. Au total, l’engin pourra donc piloter quatre affichages en simultané. À noter que ce MiniPC ne propose pas de système Antivol type Kensington Lock.

 Proposé à 549€ sur le site du fabricant, cette version 16 Go / 1 To est évidemment plus chère que ce que proposait la marque en 2025. La crise des composants est passée par là. J’ai néanmoins réussi à négocier un petit code promo pour baisser son prix de 110€ sur le site de la marque. Cela permet de mettre la main sur un MiniPC sérieux, bien fini, bien construit, doté d’une solide garantie de trois années complètes et à même de remplir la majorité des missions d’un PC familial. Livré sous Windows 11 Pro préinstallé et prêt à l’emploi, le Geekom A5 Pro 2026 est également compatible avec différentes distributions Linux.

Pour bénéficier de ce tarif, il faut indiquer le code promo MINA5110 dans le panier du site. Cela permet d’obtenir cette excellente minimachine à 439€. Le stock de l’engin est situé en Europe et la livraison se fera en quelques jours sans frais de port supplémentaires.

J’apprécie la qualité globale de l’offre Geekom A5 Pro 2026, la garantie étendue à 3 ans, le fait que la marque ne choisisse pas la facilité en préférant ne pas renoncer à de la mémoire double canal pour économiser quelques euros au détriment de la performance. Le fait qu’il s’agisse d’un SSD de 1 To ainsi que la volonté de réduire l’engin au silence. La connectique n’est pas parfaite et la présence d’un port USB Type-C aurait été sympathique en façade, mais rien de ce qui est proposé n’est réellement problématique.

Voir l’offre sur Geekom France

 

Geekom A5 Pro 2026 : Ryzen 5 7530U – 16 Go / 1 To + Windows 11 Pro

Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie complète 3 ans
+
SAV et support en Europe
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée avec lecteur SDXC
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– pas d’USB4/Thunderbolt

 

Geekom A5 Pro 2026 : Le MiniPC Ryzen 5 7530U 16Go / 1To en promo à 439€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Intel en passe d’abandonner les « small core » ?

Cela n’est qu’une rumeur et il faut donc prendre tout cela avec mouffles et pincettes. Mais un abandon des Small Core serait, semble-t-il, envisagé par Intel. 

Les Small Core ce sont les cœurs « E » ou cœurs « Efficients » des microprocesseurs actuels de la marque. Une solution identique au système big.LITTLE d’ARM qui consiste à mélanger des cœurs très performants mais gourmands en énergie et des cœurs plus ascétiques mais également moins puissants. Le tout, piloté en temps réel par la puce ajustant son déclenchement et sa fréquence pour répondre le plus parfaitement possible à différents besoins.

Lorsque vous demandez énormément de ressources, tous les cœurs entrent en action. La facture énergétique est salée, la puce chauffe mais les performances sont au rendez-vous. Mais pour une tâche minimale, sachant que les Small Core sont aussi puissants que des cœurs rapides d’il y a quelques années, ceux-ci peuvent tout à fait suffire. Réveiller un cœur performant pour lire un MP3 est inutile. Un Small core avec une fréquence minimale saura exécuter la tâche. Et si votre machine doit trouver des ressources légères supplémentaires pendant un certain temps pour aller vérifier vos e-mails et détecter la présence éventuelle d’un virus dans une pièce jointe, alors elle en réveillera un second. Cette solution a permis aux puces ARM de fonctionner de manière très économe et AMD comme Intel se sont emparés de cette solution pour proposer la même approche.

Les contradicteurs de cette méthode comprennent souvent assez mal le fonctionnement global de ces puces. Jugeant qu’elles ne délivrent pas assez de performances par rapport à leur nombre de cœurs. S’il y a eu des ratés au lancement de ces puces parce que certains logiciels ne savaient pas forcément les exploiter correctement, et notamment sous Windows 11. Le désaccord est souvent également plus lié à un souci de marketing et de compréhension technique qu’autre chose. Certains PC vendus comme des 8 cœurs ou des 16 cœurs étant en plus précisément proposés comme une alliance entre Small Core et cœurs plus Performants. Ce qui a entraîné quelques déconvenues dans le public…

small core

La fin des « small core »

Intel aurait donc décidé de supprimer les Small Core de processeurs de bureau ?

C’est en tout cas ce qu’un internaute chinois explique. Autoproclamé ingénieur chez Intel – on n’a pas de preuve que cela est vrai et un ingénieur chez Intel n’est pas censé crier sur tous les toits d’internet la stratégie de la marque pour les années à venir – il explique que les processeurs Desktop verraient leur architecture unifiée dès 2028 avec la génération de cœurs « Titan Lake ».

Intel continuerait de développer ses Small Core sur Razer Lake en 2027 comme elle l’a fait sur Nova Lake en 2026 sous la forme d’une optimisation technique plutôt qu’une nouvelle architecture. Ces entités disparaissant ensuite en 2028 avec la réapparition d’un système unifié uniquement formé de cœurs « Performants ». On peut facilement imaginer plusieurs scénarios en action pour expliquer cette évolution. D’abord une maitrise plus complète par Intel de ses propres technologies comme PowerVia ou le Backside Power Delivery. Son alimentation processeur plus souple, une finesse de gravure mieux maîtrisée et encore plus aboutie. Et surtout la possibilité pour ces cœurs, tout aussi puissants qu’ils soient, de fonctionner à des fréquences et dans une contrainte énergétique de plus en plus faible. Peut-être pas pour tous, mais au moins pour certains d’entre eux.

Enfin, il y a l’évidence même d’une solution qui ne serait plus équipée de « small Core » mais qui fonctionnerait de la même manière. Intel additionnant des cœurs d’architecture unique mais de capacités différentes au sein d’un même processeur. Ce qui reviendrait au même qu’une architecture mixte mais coûterait bien moins cher à produire. Si Intel réussit à proposer un ou deux cœurs P qui soient capables de fonctionner à très bas régime et à rejoindre les capacités du reste du cheptel, alors il n’y a plus de raison de continuer à proposer des Small Core dans ses puces. Un cœur performant ascétique serait plus utile.

Une puce Panther Lake avec 20 cœurs : 8 "Big Core" et 12 "Small Core"

Une puce Panther Lake avec 20 cœurs : 8 « Big Core » et 12 « Small Core »

Quel impact pour les puces mobiles ?

Reste une grande question. Quel impact aurait cet éventuel abandon pour le secteur portable ? Les puces qui nous intéressent en majorité sur Minimachines sont des puces mobiles. Qu’elles soient sur des MiniPC ou des portables, ces processeurs sont équipés de Small Core car c’est une excellente solution en termes de mobilité… et de tarif.

Si Intel fait disparaitre les Small Core de ses puces Desktop, alors leur développement aura un plus grand impact au global. Quand des millions de puces vendues payent ce développement chaque mois, la note est divisée par cet ensemble. Chaque processeur de PC de bureau participe à sa manière à financer la R&D de ces Small Core. Si, d’un coup, cette intégration dans les processeurs de bureau disparait en 2028, ce sont des millions de processeurs qui ne feront plus partie de l’équation. Développer de nouvelles architectures pour ces cœurs reposera donc uniquement sur les puces mobiles et cela aura évidemment un impact sur les prix.

À moins que les puces mobiles profitent également des avancées techniques d’un cœur capable d’une très large amplitude de performances et de consommation, auquel cas Intel pourrait au contraire proposer des processeurs mobiles à la fois économes et puissants en limitant leur nombre de cœurs pour être tout aussi efficaces mais moins chers à construire.

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Intel Foveros, une nouvelle manière de concevoir des processeurs

Intel en passe d’abandonner les « small core » ? © MiniMachines.net. 2026

  •  

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique

La réalisation de ce flipper modulaire a été proposée au travers d’un financement participatif. Il est maintenant terminé, mais si le projet vous intéresse, il vous faudra débourser une cinquantaine d’euros pour récupérer les fichiers à imprimer en 3D. Une centaine pour obtenir les fichiers 3D modifiables. Il vous faudra également réserver un bon paquet de Week-Ends, posséder une imprimante 3D et, au bas mot, 36 heures d’impression pour mener à bien ce projet.

flipper modulaire

L’idée de ce projet est de contourner tous les éléments électroniques classiques d’un de ces appareils tout en gardant l’esprit du jeu. Ce flipper modulaire aurait ainsi pu être construit par un artisan en 1163 pour une échoppe qui jouxtait le chantier de Notre-Dame qui allait débuter à Paris. Il ne fallait que beaucoup de talent de menuiserie et trouver le moyen de proposer des billes lourdes et les plus sphériques possible. Je suppose que le tenancier d’une taverne qui aurait proposé cet objet aurait eu beaucoup de clients. Il aurait également pu se retrouver dans l’atelier d’un Léonard de Vinci au XVIᵉ siècle s’il avait eu le temps de s’ennuyer un peu.

flipper modulaire

C’est quoi un flipper modulaire ?

Ici, tous les éléments qui font appel à une solution électronique comme les solénoïdes, les bumpers ou les compteurs, sont tous remplacés par des solutions mécaniques. Jouant tour à tour sur la flexibilité des matériaux, les roues crantées et cette bonne vieille pesanteur sur laquelle nous savons pouvoir compter. Le fait que l’engin soit pensé pour être facilement monté, démonté, remanié et augmenté est évidemment un gros plus puisqu’il permet d’expérimenter à loisir. Évidemment il manque le côté lumineux et les sons classiques d’un bon vieux flipper. Il est également impossible de le faire « tilter » mais rien n’empêche de s’inspirer du projet pour construire votre propre machine.

C’est le principal intérêt d’un flipper modulaire, c’est qu’on peut parfaitement l’adapter suivant ses envies. L’agrandir, changer ses rampes, ses couleurs, rajouter des contrôles ou le faire évoluer vers de nouveaux systèmes. On peut facilement introduire des LEDs ou produire des sons. Ajouter un contrôleur de score ne sera pas non plus l’opération la plus difficile. Le projet est par exemple décliné dans une solution où deux flippers sont alignés face à face. Une variante existe même avec quatre flippers en étoile où le but du jeu est d’envoyer ses billes chez l’adversaire en visant adroitement les passages pratiqués.

Bref, de quoi s’occuper.

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique © MiniMachines.net. 2026

  •  

Mouse Computer X2 : un ultraportable 12.2 pouces très Krackan

Mouse Computer vous ne la connaissez probablement pas, c’est une marque uniquement japonaise. On en avait parlé à l’occasion du reportage sur le marché de l’occasion si aprticulier de l’île. Le point intéressant de cette marque, c’est qu’elle n’utilise pas ses propres designs mais fait appel à des OEM qui lui fournissent des machines. Elle n’a plus qu’a les « décorer » de son logo et les distribuer.

Mouse Computer

Et le Mouse Computer X2 fait partie de ces engins fabriqués par un tiers. Un élément intéressant car ce genre de société ne signe que très rarement des contrats d’exclusivité globaux avec leurs fournisseurs. En général, la demande est de ne pas laisser un concurrent local bénéficier du même design et cela n’est même pas une demande automatique. Cela veut dire que cet ultraportable de 12.2 pouces pourrait arriver chez nous si une marque voulait s’en emparer.

Le Mouse Computer X2 affiche en 1920 x 1200 pixels sur sa petite diagonale tout en proposant une couverture à 100% du spectre colorimétrique sRGB. Sa dalle est en IPS avec un traitement antireflet et un rafraichissement fixe de 60 Hz. Son châssis est pensé pour s’aligner avec une feuille au format A4 et mesure 27.7 cm de large pour 21 cm de profondeur et 1.9 cm d’épaisseur.

Un Mouse Computer X2 100% parfum AMD

A l’intérieur on retrouve un trio de processeurs AMD. Le Ryzen 5 216 pour l’entrée de gamme, le Ryzen AI 5 340 et un Ryzen AI 7 350 pour les gammes supérieures. Tous épaulés de 16 Go de mémoire vive en monocanal3 avec un emplacement SoDIMM DDR5 pouvant accueillir jusqu’à 32 Go. Le stockage SSD NVMe PCIe de 500 Go au format M.2 2280.

Compatible Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, disponible également avec un modem 5G en option, le Mouse Computer X2 propose une connectique comprenant deux ports USB4 avec DisplayPort et alimentation Power Delivery 3.0, une sortie HDMI et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. L’engin propose également un jack audio combo 3.5 mm , un lecteur de cartes MicroSDXC, un Antivol type Kensington Lock et un port Ethernet Gigabit assurant une compatibilité Wake On Lan. Une webcam 2 mégapixels avec micro et reconnaissance faciale est intégrée, elle dispose d’un œilleton de confidentialité. Des haut-parleurs stéréo sont également proposés.

D’un point de vue autonomie, le X2 propose une batterie de 60 Wh qui offre environ 12.5 heures d’autonomie en lecture vidéo et se recharge en 2.5 heures. Le poids de l’engin est de 951 grammes.

Ce modèle avec son Windows et son clavier rétroéclairé 85 touches japonais et le fait qu’il ne soit pas exporté hors du Japon par la marque ne semble pas tout à fait pensé pour l’utilisateur hexagonal. Cela dit, un acteur français pourrait très bien s’y intéresser et lancer un produit similaire localement en trouvant le fournisseur derrière ce modèle. Le Mouse Computer X2 est proposé en trois parfums, le modèle de base n’est pas encore en vente. Mais la version AMD Ryzen AI 5 340 16/500 Go est annoncée à 239 800 yens (1325€) tandis que le modèle Core 7 AI 350 est proposé à 259 000 yens (1430€) sur leur site. 

Mouse Computer X2 : un ultraportable 12.2 pouces très Krackan © MiniMachines.net. 2026

  •  

Microsoft et Nvidia en concert RTX Spark le 7 octobre prochain

Un concert qui se déroulera à San Francisco pour chanter sur l’air des Surface et de Windows mais également le bon moment pour mettre en avant les RTX Spark de Nvidia. Entre deux tours de chant, les stars microsoftiennes laisseront donc Jensen Huang, PDG de Nvidia, entonner un petit tour de chant.

Microsoft Surface Laptop Ultra sous RTX Spark

Microsoft Surface Laptop Ultra sous RTX Spark

Microsoft sait se faire attendre entre chaque tournée et ses grands concerts ne sont pas aussi réguliers que ceux d’autres groupes. Si Microsoft remonte sur scène, c’est probablement pour lancer leur nouveau chouchou, le RTX Spark. Le PDG de Microsoft, Satya Nadella sera donc de la partie pour un duo avec Pavan Davuluri responsable de la gamme Surface. Jensen Huang afin de présenter leur nouvel album sous ARM en dévoilant tous les charmes de leur alliance. Après les années Qualcomm et les tournées Snapdragon, c’est au tour du RTX Spark de capter l’attention. Mediatek fera peut-être les chœurs, mais rien n’a été annoncé.

C’est la gamme Surface qui sera mise en avant. Microsoft ayant décidé de pousser la puce de Nvidia dans ses propres productions. Laissant en retrait les autres acteurs du secteur : AMD, Intel et Qualcomm semblent aux abonnés absents de cette tournée.

La puce RTX Spark sera t-elle la star de cette fin d’année ?

Microsoft devrait donc mettre en valeur le duo Windows / RTX Spark avec évidemment les classiques de son répertoire comme le jeu triple A et les usages productifs, mais aussi toutes les nouveautés autour de l’IA. Parmi les annonces les plus attendues du public, on pense évidemment au Microsoft Surface Laptop Ultra dont ni la date de début de tournée internationale ni le ticket d’entrée n’ont fuité pour le moment. 

De manière plus générale, l’annonce indique également des nouveautés apportées au catalogue de Windows. Microsoft devant faire face aux sorties dans les bacs des autres maisons de disque que sont Apple et Google. On peut s’attendre à une réponse aux agents de plus en plus intégrés de ces deux mastodontes. Siri chante pour Apple, Gemini pour Google, il semble donc temps que Copilot fasse une apparition moins timide dans Windows. CoPilot sera donc certainement sous les projecteurs ce soir-là. La star RTX spark apportant son souffle très spécialisé pour qu’il puisse enfin entamer un tour de chant puissant.

Attendez-vous donc à entendre la mélodie de Copilot passer en boucle pendant tout l’automne.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Microsoft et Nvidia en concert RTX Spark le 7 octobre prochain © MiniMachines.net. 2026

  •  

Minisforum S5 : le NAS 100% SSD et fanless est officiel

Mise à jour du 15/10/2026 : Les prix du Minisforum S5 sont désormais connus. Le NAS 100% SSD est lancé à 659€ et sera en stock le 20 octobre dans l’entrepôt allemand de la marque. Pour ce tarif, vous aurez un engin livré sans stockage NVMe mais avec un processeur Core 3 304, 12 Go de mémoire vive LPDDR5x et 128 Go UFS de base pour le système. Une seconde version est proposée avec 20 To de stockage NVMe supplémentaires, mais son prix change quelque peu puisque l’engin grimpe à… 3999€.

Billet original du 18/09/2026 : Avec le Minisforum S5 on retrouve sur le papier un NAS à la fois rapide, compact et surtout absolument inaudible. Un élément souvent mis de côté par de nombreux fabricants qui ne jugent pas utile de se préoccuper de ce « détail ». Tout simplement parce que beaucoup de ces NAS sont équipés de disques mécaniques qui font déjà un certain bruit.

Minisforum S5

Mais le Minisforum S5 n’embarque que des SSD au format M.2 2280, 5 pour être précis. Il peut donc, à condition de se refroidir autrement, ne pas émettre un seul son. C’est la voie choisie ici avec un châssis en métal qui va dissiper à lui seul la chaleur grâce à des ailettes et un positionnement en hauteur pour guider celle-ci par convection naturelle.

All-Flash S5

On remarque que la marque a décidé d’abandonner l’appellation « All Flash S5 » pour revenir à un plus sobre Minisforum S5 très classique.

L’idée étant de proposer jusqu’à 40 To de stockage dans un design relativement compact avec 17.65 cm de haut, 15.4 cm de profondeur et 6 cm de large. Pour vous donner une idée, une brique de lait standard mesure 19 x 9 x 6 cm. La présence d’une puce Intel Wildcat Lake Core 304 permettra d’en faire plus qu’un simple NAS en ouvrant la porte à des fonctions de serveur et d’outil multimédia. La puce étant deux fois plus rapide qu’un Intel N150 déjà capable de faire tourner de nombreuses tâches, compatible avec 64 Go de mémoire en monocanal, elle ouvrira la porte à la gestion de services en ligne très intéressants à terme. 

Minisforum S5

Avec une connectique comprenant deux ports Ethernet, le premier en 10 et le second en 2.5 Gigabit mais également un module Wi-Fi7 piloté par un module Intel BE11 pour partager des données rapidement, mais aussi deux ports USB4 pour étendre ou partager des éléments de stockage supplémentaires. On n’a toujours aucune image de la connectique arrière de la machine et des questions restent en suspens sur la gestion du sans fil. Le châssis en aluminium aura évidemment tendance a brouiller ou bloquer le signal Wi-Fi à moins que le constructeur ait imaginé une parade. Il est probable que les antennes se siotuent dans son pied ou qu’un aménagement plastique laisse passer les ondes dans le châssis.

Le Minisforum S5 n’a pas encore de date ni de prix, la page du site web de la marque reste évasive là-dessus. Il faut dire que, comme en mai, le prix des éléments de stockage n’est pas au beau fixe. Investir dans ce type de solution en ce moment n’est pas des plus simples financièrement. Je n’ose pas imaginer la facture de cet engin avec les 40 To envisagés par le constructeur. Surtout si on fait appel à des SSD robustes de type NAS justement. 

L’autre point que je trouve particulièrement intéressant, c’est la possibilité de refroidir passivement une puce Wildcat Lake comme le Core 304. Cela demande certes des moyens, avec ici un gros châssis servant de dissipateur, mais c’est donc parfaitement faisable.

Voir la page produit sur Minisforum

 

Minisforum All-Flash S5, un nouveau NAS sous Wildcat Lake

Minisforum S5 : le NAS 100% SSD et fanless est officiel © MiniMachines.net. 2026

  •  

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android !

Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.

Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.

La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4

Xteink S4

La Xteink S4 aux antipodes des précédents modèles.

Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4

Xteink S4

Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.

Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.

Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.

Xteink 4 Pro : la micro liseuse 4.3″ est disponible à 89€

 

 

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026

  •  

Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€

Mise à jour : Baisse de prix sur le dock Anker Nano Hub qui passe de 99.99€ à 79.99€ en offre Prime anticipée sur Amazon.

Voir l’offre Anker Nano Hub sur Amazon

Billet original du 17/06/2026 : Le Anker Nano Hub répond à la mode actuelle de ces accessoires de bureau. Des boîtiers de taille plus ou moins grande dont le but est de proposer une connectique palliative à celle des ordinateurs portables. De plus en plus d’utilisateurs se retrouvent face à une solution plus que limitée en mode sédentaire et installent donc ce type de hub pour retrouver un usage complet une fois installés devant leur bureau.

Anker Nano Hub

Le Nano Hub de Anker répond à cette problématique avec une distribution de connecteurs assez logique, un écran informatif et un design… passe-partout. En façade, on retrouve deux éléments. Un double lecteur de cartes MicroSDXC et SDXC au format UHS-I et un port USB 3.2 Gen2 Type-C. Des standards assez classiques de ce type d’appareil.

À l’arrière, on retrouve tout le reste du dispositif, les éléments fixes qui vont se connecter à votre installation sédentaire. Un port USB Type-C au bout d’un câble tressé que l’on branchera à son ordinateur portable, son MiniPC ou son PC de bureau pour augmenter sa connectique. Un port USB Type-C femelle d’alimentation qui viendra charger votre portable et permettre au Nano Hub de fonctionner. Un Ethernet Gigabit pour se connecter à un réseau filaire, deux ports USB 3.0 Type-A pour intégrer un clavier, une souris, une imprimante ou tout autre dispositif du genre.

Les deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 permettront d’étendre un affichage vers deux écrans supplémentaires pour une exploitation plus complète d’un portable. C’est également une excellente solution à associer à une tablette ou un smartphone. On retrouve également de nombreuses possibilités d’usage avec un MiniPC déporté en VESA derrière un écran, par exemple. La présence d’un port USB 3.2 Gen2 Type-A pour pouvoir connecter un stockage avec de bons débits est également un plus.

Anker Nano Hub

Particularité de ce modèle et mode actuelle pour ce type d’appareil, le Hub propose un écran d’information en façade qui va relayer les différents états de l’installation. On retrouvera des informations classiques comme l’heure ou l’état du Power Delivery. Des infos sur les écrans connectés, le type d’engin raccordé et le listing des ports branchés. Un outil web et une application permettent de piloter l’engin et de glisser des images de votre choix sur l’écran.

Le Anker Nano Hub permettra de recharger votre portable jusqu’à 80 watts, il utilisera 20 watts des 100 watts maximum entrants pour fonctionner lui-même. 

Le bouton sur la partie supérieure permet de piloter l’écran de l’appareil facilement pour suivre son état ou l’éteindre s’il vous agace. Le Anker Nano Hub est livré avec une base magnétique mais également avec un système adhésif anti-traces pour le fixer solidement au bureau et faciliter sa manipulation. Il mesure 13 cm de large, 5.6 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur pour 300 grammes.

Disponible en noir ou en argent sur Amazon à 99.99€, il apparait en stock en même temps que son annonce officielle.

Voir l’offre Anker Nano Hub sur Amazon

Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W

Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Bon Flan : Ecran TITAN ARMY C49SHC 49″ 144Hz à 539.99€ ?

TITAN ARMY C49SHC

TITAN ARMY C49SHC

TITAN ARMY C49SHC : Écran PC Gamer Incurvé de 49 pouces en 32:9. Affichage 3840 x 1080 pixels 144Hz – 1ms – Dalle HVA – courbure immersive 1800R –  technologie Adaptive-Sync – Station d’Accueil Intégrée avec connectique complète : USB type-C PowerDelivery 65 Watts – Ethernet Gigabit – 

Connectique complète incluant USB-C (charge 65 W), port Ethernet RJ45, double USB 2.0 – jack audio 3.5 mm – Entrées video USB Type-C DiplayPort – HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4.

TITAN ARMY C49SHC

Dalle HDR 400 nits – 127% de la norme sRGB – 94% de la norme DCI-P3 – fonctions PIP pour intégrer une image d’une autre source dans une fenêtre et PBP pour positionner deux sources FullHD côte à côte. Pied réglable en inclinaison, rotation et hauteur. 

Disponible à 539.99€ au lieu de 559.99€ avec le code ZBFRTAC49 à entrer dans votre panier. Frais de port offerts et stock Europe.

Voir l’offre TITAN ARMY C49SHC sur ZigBuy.fr

Titan Army P2710S, un écran 27″ IPS 2560×1440 240Hz à 159.99€ 🍮

Bon Flan : Ecran TITAN ARMY C49SHC 49″ 144Hz à 539.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

  •  

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16

La Boox Note Air6 C se présente autant comme une liseuse classique qu’un appareil de saisie. L’écran couleur à encre numérique de 10.3 pouces permet aussi bien la lecture que la prise de notes grâce à un stylet actif et la possibilité de charger des applications Android.

Boox Note Air6 C

C’est sur le poste de la saisie que la Boox Note Air6 C se distingue de la série 5C précédente. Avec un SoC ARM huit cœurs plus performant, 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage de base enrichis par un lecteur de cartes MicroSDXC, la nouvelle venue est capable de plus d’actions gourmandes en ressources. Elle profite d’un écran Kaleido 3 en 4096 couleurs avec une protection en verre antireflet Carta 1200 qui offre deux définitions différentes. Du 2480 x 1860 en noir et blanc qui pousse la densité de pixels à 300 par pouce. Et du 1240 x 930 en couleur pour 150 points par pouce.

La technologie maison « Boox Super Refresh » promet une réactivité sans faille et plus de fluidité aussi bien pour prendre des notes que pour tourner vos pages. La dalle capacitive est protégée par une surface supplémentaire qui permet de retrouver un toucher légèrement texturé pour améliorer la prise de notes au stylet en proposant de sentir les mouvements de votre pointe comme sur du papier.

Un éclairage frontal deux tons permet de retrouver une lecture agréable en basse luminosité et la liseuse saura adapter automatiquement son affichage pour adapter la lecture en mode portrait ou paysage. La Boox Note Air6 C en profite pour basculer vers une connexion sans fil Bluetooth 6.0 qui offrira une latence imperceptible pour l’audio ainsi que la possibilité d’appairer plus de matériels en parallèle.

La liseuse ajoute un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales intégré pour plus de sécurité dans vos usages quotidiens et une authentification plus simple sous Android. Compatible avec des applications tierces du monde Android, elle permettra de rajouter les applications métier nécessaires à votre usage.

Boox Note Air6 C

La solution propose également une paire d’enceintes stéréo et un micro. Ce dernier permet, par exemple, d’enregistrer une note audio pendant que vous saisissez quelques notes. Les deux pouvant ensuite être reconnus par l’appareil et transformés en texte exploitable sous différents formats logiciels. Des fonctions de traduction automatique dans 20 langues différentes sont intégrées ainsi que la possibilité d’exporter en PDF ou en format texte des fichiers complets ou synthétisés. 

La Boox Note Air6 C vise surtout les pros

Le stylet Boox Pen3 ne change pas, mais la nouvelle venue profite d’une application Notes enrichie. On découvre une fonction « Dual Note » qui ouvre deux pages côte à côte à la manière d’un carnet et qui permet par exemple d’écrire d’un côté et de dessiner des schémas de l’autre. On retrouvera évidemment, les solutions classiques de recherche, de mise en valeur et d’indexation existantes. L’idée étant de pouvoir retrouver un format proche de l’outil de  note classique à la verticale comme à l’horizontale.

La liseuse pèse environ 430 grammes, mesure 22.5 cm de haut pour 19.2 cm de large et 5.8 mm d’épaisseur et embarque une batterie de 3700 mAh Li-Ion qu’on alimentera évidemment par un port USB Type-C qui pourra également servir de prise audio. Livrée d’office avec son stylet, la liseuse est annoncée au tarif public de 579.99€. Un prix élevé pour un engin clairement orienté vers des usages plus sérieux que ludiques. La marque vise les professionnels, les étudiants et autres thésards pour qui la chasse aux papiers volants et la prise de notes est un sport quotidien.

La gamme Boox continue de s’enrichir avec l’annonce d’un modèle Note Mini C de 8.63″ et du smartphone Palma 3 qui devraient bientôt débarquer en France. J’essaye de me renseigner au sujet de la miniliseuse Boox Pico. 

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16 © MiniMachines.net. 2026

  •  

Colorful Mini Pro, un autre MiniPC Gorgon Halo générique

Présenté en Chine, le Colorful Mini Pro est une énième déclinaison de la formule Gorgon Halo avec l’ajout des 192 Go de mémoire LPDDR5 destinés à faire tourner de gros LLM en local.

Je ne vais pas vous refaire la recette, on a déjà croisé depuis l’IFA une belle série de machines du genre et ce modèle reprend le schéma d’implantation classique qui suit ces machines depuis les Strix Halo. À savoir la carte mère de base proposée par AMD pour implanter ce processeur et son prédécesseur. Une solution qu’on a croisée dans une bonne douzaine de modèles noname ou de grande marque depuis un an et que l’on vient de retrouver par exemple chez Chuwi avec son Unibox AI495 Pro.

La face avant du Colorful Mini Pro nous indique une implantation classique de ce type de modèle

La face avant du Colorful Mini Pro nous indique une implantation classique de ce type de modèle.

Le Colorful Mini Pro est un clone

Pas de prix annoncé ni de détail quant à sa disponibilité réelle à l’international. Pas de nuance autre qu’esthétique pour un déploiement de ce modèle par rapport aux autres concurrents.

Le FEVM FA-EX9 annoncé en mai 2025 sous Strix Halo avec la même distribution connectique que le Colorful

Le FEVM FA-EX9 annoncé en mai 2025 sous Strix Halo avec la même distribution connectique que le Colorful

Une seule chose est sûre, tout le monde se positionne ici en espérant quelques ventes tout en se tirant une balle dans le pied à moyen terme. Les 192 Go nécessaires à la création de ce type de machine participent à la problématique des prix et des disponibilités de la mémoire. Cette arrivée de nouveaux modèles Gorgon Halo devrait continuer à tendre le marché de la mémoire en le concentrant sur quelques modèles au profit d’une minorité d’acheteurs pouvant se les payer. Les utilisateurs ne cherchant qu’un engin basique se retrouvant le bec dans l’eau face à des produits sous-équipés ou vendus bien trop chers au vu de leur équipement.

Le Colorful Mini Pro sera donc juste 5% plus rapide qu’un même modèle sous Strix Halo de 2025 grâce à des fréquences processeur juste optimisées. Il saura par contre machouiller plus de données pour embarquer des LLM plus imposants avec 160 Go dédiés à la partie graphique et 32 Go pour le système. Enfin, si vous décidez de casser votre compte en banque pour obtenir l’engin avec ses 192 Go de mémoire vive.

Source : Notebookcheck

Colorful Mini Pro, un autre MiniPC Gorgon Halo générique © MiniMachines.net. 2026

  •  

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Annoncé en janvier pour le CES, le Yoga Mini de Lenovo devait d’abord sortir en juin à 699$ HT. À la suite des augmentations de tarifs et des soucis de disponibilité matérielle… la date de disponibilité a été largement repoussée. Aujourd’hui, à la mi-septembre, le MiniPC apparait enfin en stock. Il est présenté aux US, directement chez le fabricant.

Petit problème. Des 699$ HT pour la version de base, il ne reste plus grand-chose. Aujourd’hui l’engin démarre à… 2086.99$ HT. Un prix qui comprend un processeur Core Ultra X7 358H, 32 Go de mémoire LPDDR5-8533 et 1 To de stockage NVMe mais aussi un clavier et une souris sans fil.

Il m’est avis que cela va être plus difficile à vendre.

Billet original du 12/01/2026 : Le Lenovo Yoga Mini i est une vraie minimachine, un boitier de 13 cm de diamètre et 4.86 cm d’épaisseur qui est pensé pour rester exposé sur un bureau. Avec un format de 0.65 litre et un poids de 600 grammes, c’est un engin que l’on pourra facilement déplacer de pièce en pièce.

La forme circulaire de ce Lenovo Yoga Mini i est évidemment originale. On a connu des TVBox de ce format, mais les fabricants de PC ont jusque là évité d’embarquer leurs, composants dans ce type de gabarit. Il faut dire que c’est probablement le moins simple à prendre en charge avec des composants classiques. 

A l’intérieur du Yoga Mini i, on retrouvera des puces Intel Panther Lake pouvant aller jusqu’au Core Ultra X7 358H. Une puce mobile très compétente avec 16 cœurs et un circuit Intel Arc N390. Pour que l’intégration soit plus simple, Lenovo ajoutera jusqu’à 32 Go de mémoire vive en LPDDR5x-8533 directement soudée sur la carte mère ainsi qu’un SSD M.2 de 2 To au format NVMe.

Le boîtier en aluminium cache quelques bonnes idées au-delà de son format. Construit en aluminium, il semble pourtant proposer un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des débits rapides sans fil tout en ajoutant une fonction originale. Le MiniPC peut en effet proposer une fonction de réveil lorsqu’il détectera des perturbations dans le signal Wi-Fi qui l’entoure. L’utilisateur pourra donc retrouver un MiniPC qui sortira de sa veille lorsque vous rentrerez dans une pièce par exemple. Je trouve l’idée un peu étrange d’avoir un PC qui s’allume dès que quelqu’un s’approche. Mais on pourra sans doute désactiver cette fonction dans un usage personnel. Pour un usage pro, avec une machine en libre accès, cela peut avoir du sens.

On retrouvera également un jeu de lumières RGB, en bas du boitier, dont l’unique but sera de vous alerter de différents états de votre système. Les lumières s’activeront par exemple quand vous recevrez un nouvel email. La lumière pourra éventuellement changer pour signaler la mise en veille de l’appareil. Enfin, l’utilisateur pourra interagir avec une IA ou passer des appels directement avec le Lenovo Yoga Mini i qui embarque une paire de micros et un haut-parleur. L’ajout d’une webcam offrant l’image au reste du dispositif.

Le Lenovo  Yoga Mini est prévu pour juin.

La connectique est assez complète, on retrouve pour commencer un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton de démarrage. On liste également deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen 2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation se fera via le port USB Type-C dédié depuis un bloc secteur en 65 ou 100 Watts suivant la configuration retenue.

La disponibilité n’est pas pour maintenant avec un calendrier estimant les premiers Yoga Mini i en magasin en juin prochain. Le prix de base est à prendre avec des pincettes au vu du contexte actuel mais Lenovo évoque un ticket d’entrée autour des 700$… HT.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond © MiniMachines.net. 2026

  •  

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage

Les Asrock NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont des copies conformes des modèles NUC Ultra 300 BOX lancés en janvier 2026. La principale différence entre les deux solutions vient de leur puce interne. Lancées sous Panther Lake, les solutions évoluent désormais vers des puces Intel Wildcat Lake.

Le MiniPC ASRock NUC BOX-320 embarque un Core 5 320 tandis que le NUC BOX-304 propose un Core 3 304. Des puces beaucoup plus entrée de gamme que les Panther Lake qui proposeront des performances inférieures mais également des prix plus abordables. 

  Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

On retrouve ici deux processeurs milieu et entrée de gamme d’Intel. La marque ne veut probablement pas combler trop efficacement le fossé entre ceux-ci et les Panther Lake en intégrant des Core 7 350 ou 360 je suppose. On retrouve donc des puces capables de travaux bureautiques, de multimédia, de programmation et autres tâches créatives légères et même d’un peu de jeu, mais sans rapport avec les promesses d’une puce Panther Lake.

Toujours monocanal, la gamme Wildcat Lake offrira aux Asrock NUC BOX-320 et 304 la possibilité d’embarquer une barrette SODIMM de DDR5-6400 jusqu’à 64 Go maximum. Le stockage est confié à un port M.2 2242 en NVMe PCIe Gen4 x1 et un second port M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x2. Un troisième port M.2 2230 embarque une carte Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 en CNVi. Le tout entre dans un châssis mesurant 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 4.9 cm d’épaisseur. Un volume global de 0.63 litre qui pourra être accroché derrière un écran grâce au module VESA fourni.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Les NUC BOX-320 et NUC BOX-305 reprennent le design des Panther Lake

La connectique est, sans trop de surprise, assez proche de celle du Panther Lake. ASRock a simplement fait évoluer les ports arrière pour exploiter au mieux l’espace disponible au vu des capacités et des tâches possibles pour cet engin. Sur la face avant, on retrouve un double port Type-C avec DisplayPort 2.1. Le premier en USB4 Gen2 et le second en Thunderbolt 4. Un classique port USB 3.1 Type-A est également visible ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm pour brancher les accessoires classiques. Un bouton de démarrage est présent avec une LED intégrée.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Sur la partie arrière, on retrouve plus de changements. Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1 – ce qui portera à 4 le nombre d’écrans pilotables par ce type de station – mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est assurée par une prise d’air sur les côtés et une évacuation via l’arrière au-dessus des connecteurs.

Ces NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont destinés d’abord à un marché pro et industriel et on imagine assez bien que ces configurations puissent venir équiper des écrans d’affichage ou se transformer en solutions compactes pour des travaux basiques. On en retrouve parfois sur le marché particulier via des intégrateurs. Pas de date ni de prix pour le moment. 

 

Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage © MiniMachines.net. 2026

  •  

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€

Le Koorui E1512A est un écran mobile actuellement en promo à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas un écran haut de gamme, ce n’est pas un monstre de capacités graphique mais un objet pratique pour venir agrandir l’affichage d’un portable ou transformer un MiniPC en petite station mobile.

Koorui E1512A

Le Koorui E1512A est vendu sur Amazon, garanti 2 ans par la marque, il propose une dalle IPS de 15,6 pouces de diagonale en 1920 x 1080 à 60 Hz. Il se connecte en HDMI ou en USB Type-C sur un PC compatible DisplayPort. Son alimentation est assurée par un USB Type-C en Power Delivery. Il ne sera donc nécessaire que de le connecter à un unique câble qui assurera le transfert des données et d’énergie en USB Type-C ou à deux câbles si vous préférez utiliser le HDMI. À noter qu’aucun pilote n’est nécessaire pour exploiter ce type d’écran.

Koorui E1512A

Avec une paire d’enceintes intégrées, probablement pas bien brillantes, il sera possible de jouer ou de regarder films et séries sur un MiniPC. Ou de déployer une solution ultra minimaliste. Un lecteur embarque ce type de configuration dans son bureau avec un MiniPC caché et un clavier et souris dans un tiroir. L’écran est tout simplement relié en USB Type-C au bout d’un câble mais passe la majorité de son temps plié dans l’étagère d’une bibliothèque. La minimachine en question ne servant qu’à des tâches sobres comme la rédaction d’e-mails, de la compta et un peu de loisirs…

Koorui E1512A

Bref, un petit investissement pour un écran pas forcément haut de gamme mais pratique en déplacement avec un portable ou pour un poste de travail compact, une console de jeu ou même un smartphone. Les câbles sont livrés et une béquille permet de positionner l’écran facilement en mode portrait ou paysage. L’écran pèse 620 grammes, il est construit en aluminium avec des bordures fines et une dalle mate. Il mesure 35.79 cm par 22.75 cm.

Voir l’offre Koorui E1512A sur Amazon

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5

Lancée uniquement en Chine pour le moment, la Ugreen LinkStation Pro y est proposée pour 2780 yuans, soit 358€ hors taxes. Un prix qui comprend la station en elle-même, une alimentation de 850 watts pour intégrer une grosse carte graphique et des liaisons à la fois Thunderbolt 5 et OCuLink. 

La LinkStation Pro de Ugreen est un produit de transition. Plus rapide que le précédent modèle de la marque sous USB4, elle propose désormais du Thunderbolt 5 qui jouera non seulement le rôle du transfert de signal vidéo avec une bande passante de 80 Gbit/s.

Précédemment développée en combinant l’USB4 à 40 Gbit/s et l’OCuLink, la Ugreen LinkStation Pro passe donc au Thunderbolt 5. Moins répandue que les autres formats d’Intel, cette liaison, en théorie rétrocompatible avec les Thunderbolt 4 et 3, ne le sera finalement pas. Vous ne pourrez exploiter ce modèle qu’avec le dernier format Thunderbolt 5. Ce dernier, plus rapide que l’OCuLink, proposera 80 Gbit/s contre 64 Gbit/s. Reste que ces changements opérés entre la LinkStation Pro et le PC ne transforment pas les éléments internes à la station d’accueil. Celle-ci reste toujours en PCIe 4.0 x4 et donc très loin de ce que propose la liaison directe d’une carte mère en PCIe 4.0 ou PCIe 5.0 x16. Il n’y a donc pas de miracle pour le moment, l’arrivée de cette version « pro » n’est qu’un changement de connectique sans réelle incidence technique sur les performances déployées.

Ugreen LinkStation Pro

Ugreen LinkStation Pro

La Ugreen LinkStation Pro ne gomme pas les défauts du format

L’alimentation est au format standard ATX 3.1, en 37 cm de long et 14.5 cm de haut. Proposant 850 watts au total, elle pourra alimenter des cartes puissantes tout en proposant la charge de votre machine principale en Power Delivery jusqu’à 140 watts. Avec trois ports Thunderbolt 5 intégrés sur la station et un USB 3.2 Gen2 Type-A, il sera possible de ne connecter qu’un seul câble vers votre portable et de profiter à la fois d’une alimentation, d’une carte graphique puissante, mais également de nombreux autres éléments si vous ajoutez un hub déployant des ports supplémentaires. Ugreen, comme pour le modèle précédent, n’a pas jugé utile de rajouter de port Ethernet sur ce modèle. Un point qui aurait pourtant permis de déporter la station loin du bureau en ne posant qu’un dock de la marque sur son bureau pour retrouver USB, lecteur de cartes et autres ports classiques à portée de main.

Comme pour les autres modèles, la carte reste exposée au grand air et la Ugreen LinkStation Pro n’est probablement pas adaptée à un environnement trop poussiéreux ou humide. Je reste dubitatif quant à ces solutions externes, intégrer une carte graphique puissante mais sous-exploitée dans un emballage qui ne la protège finalement que très peu ne me parait pas forcément judicieux. surtout au vu des tarifs actuels des cartes graphiques. Autant j’adore l’idée de pouvoir déporter les performances d’un circuit graphique loin de mes oreilles, autant je ne suis pas convaincu que ce système soit la meilleure solution. 

Je reste persuadé au passage que l’OCuLink, qui n’a jamais vraiment pris ses marques sur le marché international grand public, est à terme condamné à disparaître face à un Thunderbolt 5 plus rapide et pertinent dans ses usages. Les grands constructeurs vont se tourner naturellement vers le format d’Intel qui va équiper petit à petit de plus en plus de machines. Cela ouvrira la voie à un plus large public et peut-être à la démocratisation de stations graphiques de ce type mieux pensées. Avec un châssis exposant à la fois moins ses composants et proposant plus de connectique.

Source : Notebookcheck

Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5 © MiniMachines.net. 2026

  •  

MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android

Le Dimensity 9600 Pro sera le premier SoC pour Android à être lancé sous le procédé de gravure 2 nanomètres de TSMC. Une évolution qui semble minimaliste face aux précédentes générations gravées en 3 nano mais les chiffres annoncés par Mediatek sont un peu plus impressionnants qu’un simple changement de 1 nano.

Dimensity 9600 Pro

Le Dimensity 9600 Pro serait plus économe. jusqu’à 61% de consommation sur les tâches recourant à la totalité des capacités de la puce. Quand l’ensemble des cœurs est sollicité pour des usages lourds comme le jeu ou les calculs. Les autres chiffres doivent être également en baisse, mais celui-ci est spectaculaire, même si le scénario n’est pas forcément le plus fréquent sur smartphones et tablettes. Attention cependant, consommer moins ne signifie pas consommer peu. Même avec 61% de dépense énergétique en moins, l’usage d’un processeur à 100% de son potentiel a rapidement tendance à vider la batterie et à faire chauffer les appareils. Surtout quand on découvre comment est composée cette puce.

L’arrivée du 2 nanomètre veut également dire que les puces seront plus denses en transistors, chose qui profitera aux capacités de calcul globales de ce nouveau venu. Le Dimensity 9600 Pro a été pensé pour fonctionner dans une solution hétérogène combinant deux cœurs ARM C2-Ultra grimpant à 4.55 GHz, trois cœurs ARM C2-Pro à 4.35 GHz et trois autres cœurs à 3.1 GHz. La marque annonce des gains allant de 15% en multicoeur à 17% en simple cœur face à son dernier SoC mobile. En pratique, cela se traduit par des jeux comme Genshin Impact tournant à 60 images par seconde en HD tout en étant 10% moins gourmand en énergie que la puce précédente à fréquence égale.

Le tout est assemblé avec un circuit graphique Arm G2-Ultra NX qui annonce des performances presque 30% plus importantes en pointe et de meilleures capacités en 3D, particulièrement en Ray tracing. 

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Un nouveau NPU intégré au Dimensity 9600 Pro

L’intelligence artificielle reste un point important mis en avant par Mediatek. La puce sera capable de piloter des usages IA en local. Avec un nouveau NPU 1090 capable de piloter différents scénarios et même des modèles de LLM embarquant jusqu’à 30 milliards de paramètres. Pas les IA les plus brillantes qui soient, mais des solutions capables de piloter d’autres ressources. Cela restera coûteux en mémoire et comme la puce est prévue pour piloter de la LPDDR6, la note risque d’être salée si vous voulez que votre smartphone puisse proposer ce genre de services. La partie stockage fait également une place à la norme UFS 5.0 pour suivre le rythme des transferts imposés.

L’idée ici est donc de proposer une IA locale sur smartphone ou tablette. Et cela même si le niveau d’un modèle à 30 milliards de paramètres risque d’être un peu décevant. Ce genre de LLM n’est en général pas bien futé. En préparant des questions bien à l’avance, les présentations de produits équipés de ces puces pourront produire l’effet « Wahou » recherché par les constructeurs. Une petite démo de Gemini peut avoir les mêmes effets qu’un Siri à son lancement sur le public. On imagine que d’autres usages pourront en tirer parti pour des calculs locaux peut-être plus utiles en traitement d’image, de vidéo ou de son ainsi que d’autres systèmes d’analyses de données.

Le constructeur met ainsi en avant un nouveau circuit de gestion des images baptisé Imagiq 1290 qui exploite une technologie baptisée Dimensity AI Imaging Fusion Architecture. Elle combine l’ISP qui gère les images et le NPU pour améliorer les prises de vues et la création de contenu. Avec des capacités classiques comme la génération d’images très haute définition par interpolation ou la création de ralentis en UltraHD jusqu’à 240 images par seconde. L’amélioration des coloris avec l’exploitation de profils « cinéma ». Des usages qui peuvent être très chouettes mais qui m’inquiètent toujours un peu. La possibilité que les NPU prennent l’ascendant sur la réalité de ce que l’on photographie – comme avec les clichés de la lune – me hérisse toujours le poil.

Qualcomm est censé proposer un nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 très rapidement sur ce segment des puces 2 nanomètres. Comme d’habitude dans ces annonces, les puces sont présentées avant la sortie de tout appareil et si Mediatek est le premier du segment Android à dégainer 2cela ne veut pas dire que les produits équipés de puces Dimensity 9600 Pro seront les premiers ou les plus nombreux sur le marché.

Source : Mediatek

MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android © MiniMachines.net. 2026

  •  

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ?

Fugleramme est un projet open source très original qui propose d’afficher un cadre photo habité par un écran à encre numérique en niveaux de gris ou couleur. Ce cadre cache un Raspberry Pi et un microphone qui, quand il entend une espèce d’oiseau à proximité, l’identifie et l’affiche.

Si vous vous interrogez sur le nom choisi, Fugleramme est créé par un Norvégien du nom de Arne Giacomo Munthe-Kaas. En norvégien, oiseau se dit Fugl et le mot est construit à la manière de photogramme où une image est générée directement par l’empreinte de l’objet sur un papier réactif. Le but du jeu ici est pour Fugleramme de vous montrer quelles espèces sont présentes dans votre environnement tout en listant l’ensemble des oiseaux qui vous entourent. Pour rendre ce travail esthétique, le projet s’appuie sur des illustrations tirées des planches anciennes tombées dans le domaine public et qui apportent une touche rétro très sympathique. Ces planches ayant en plus le gros avantage de rendre l’identification des espèces plus facile.

Le fonctionnement de Fugleramme est « relativement » simple

Le Raspberry Pi embarqué, un modèle avec 2 Go de mémoire vive, écoute en permanence son environnement. Il est connecté pour cela à un petit micro filaire de type lavalier basique lui même connecté à un câble USB DAC Ugreen qui peut être déporté derrière une fenêtre en le protégeant du mieux possible des intempéries. Sur le Pi le programme de reconnaissance de chant d’oiseau BirdNET-Go est exécuté localement en permanence. Quand une espèce est détectée, Fugleramme prend le relais, trouve l’image correspondant au volatile et la propulse vers un écran à encre numérique. Ici un modèle couleur Pimoroni Inky Impression de 13.3 pouces affichant avec une technologie Spectra 6 E Ink. De la taille d’une feuille de papier A4, cet écran 1600 x 1200 pixels fournit une image détaillée et lisible qui permet d’identifier l’oiseau en plus de ses noms vulgaire et latin.

Le cadre vide au lancement du projet

Le cadre vide au lancement du projet

Le recours à un écran de ce type est évidemment coûteux, l’équipement complet de ce projet est assez cher, mais tout n’est pas indispensable. Ce type de micro est abordable, le Pi 5 peut être récupéré d’un autre projet et vous pouvez utiliser un écran classique HDMI ou même déployer le signalement au travers d’un microserveur intégré sur la carte Raspberry pour l’interroger dans un navigateur.

Le dernier oiseau détecté s'affiche.

Le dernier oiseau détecté s’affiche.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

La gestion de BirdNET étant locale, le projet n’a pas besoin d’être connecté. Le seul impératif sera de disposer d’une carte mémoire d’au moins 32 Go pour monter les illustrations du système.

Fugleramme après quelques jours d'activité

Fugleramme après quelques jours d’activité

Des images qui participent pour beaucoup à l’idée développée. Le fait d’afficher une branche d’arbre vide quand rien n’est détecté puis d’afficher un tableau comprenant l’ensemble des espèces identifiées au fur et à mesure est une excellente idée. Toutes les espèces de BirdNET ne sont pas illustrées et si vous fabriquez le projet vous-même, vous êtes invités à intégrer une illustration en suivant la méthode proposée.

Vous trouverez toutes les infos sur la page Github du projet qui est une excellente idée à déployer en classe par exemple. Parfait également à offrir à un ornithologue en herbe. En plus du côté didactique du projet, la dimension éducative est excellente pour apprendre à reconnaitre les espèces. C’est également un objet assez charmant dans cette finition haut de gamme avec encre numérique et cadre en bois.

Merci à Nicolas pour le lien !

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ? © MiniMachines.net. 2026

  •  
❌