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Vue lecture

La miniliseuse Boox Picco de 3.97 pouces officialisée

La Boox Picco c’est la réponse de la marque aux propositions de Xteink en matière de liseuse ultra-compacte. Avec une diagonale de 3.97 pouces seulement, elle propose d’être un peu plus qu’un simple outil de lecture.

Boox Picco

La Boox Picco a quelques atouts face aux dernières Xteink comme la X4 Classic et la X4 Pro. Par exemple, elle embarque un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker énormément de contenus. Mais son système d’exploitation est également plus important, plus complet. On retrouve des fonctions comme un minuteur ou un gestionnaire de tâches en plus de l’application de lecture.

Boox Picco

La Boox Picco propose une excellente ergonomie

Avec une compatibilité MagSafe, elle est également pensée pour venir se placer au dos d’un smartphone et propose une ergonomie presque semblable aux Xteink en ajoutant des boutons latéraux pour tourner les pages. La recharge est assurée par un port USB Type-C et sa batterie atteint 950 mAh.

Boox Picco

On note que la liseuse propose un capteur d’orientation pour adapter l’écran dans les quatre positions afin de lire en mode portrait ou paysage, mais également de distribuer les boutons à droite ou à gauche de l’écran. Un détail qui fera sans doute plaisir aux gauchers.

Boox Picco

L’écran à encre numérique propose un éclairage frontal deux tons pour lire en zone sombre qui sera activable très simplement avec un petit interrupteur. L’affichage est monochrome avec 235 points par pouce pour du 800 x 480 pixels au total. La Boox Picco mesure 10.55 cm de haut pour 6.2 cm de large et 5.5 mm d’épaisseur, poids plume, elle ne pèse que 58 grammes. L’écran reste tactile et apporte des fonctions classiques : changement de page, paramètres et navigation système.

Le logiciel de lecture d’ebooks est multilingue avec une très large couverture de formats : EPUB, MOBI, AZW3, AZW, AZW5, FB2, FB2.ZIP, FB3, FBZ, TXT, PDB, PRC, RTF, HTML, XHTML, HTM et même CHM. Des documents aux formats PNG, JPEG, WEBP, BMP et GIF pourront également venir trouver leur place comme écran de mise en veille.

Boox Picco

La mise en place de fichiers se fera de plusieurs manières. En éjectant la carte MicroSD bien sûr, un modèle de 16 Go est livré avec la liseuse. Mais aussi via un simple câble USB Type-C ou sans fil. Avec une liaison Wi-Fi4 il sera possible de passer par le site web Booxtiles.com ou en installant l’application du même nom sur son smartphone, on pourra envoyer des éléments sur sa liseuse. 

La disponibilité est annoncée pour le mois d’octobre à 109.99€ pièce avec une coque de protection magnétique et deux années de garantie. Des détails à mettre dans la balance face aux offres Xteink 4 Pro à 99€ et X4 Classic à 79€ plus grandes, plus ouvertes logiciellement, mais garanties une année seulement.

Onyx BOOX Picco : une liseuse e-Ink de 3.97″ dans la poche

La miniliseuse Boox Picco de 3.97 pouces officialisée © MiniMachines.net. 2026

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La manette 8BitDo Pro 3 avec socle de charge à 49€ ?

8Bitdo Pro 3

La manette de jeu 8Bitdo Pro 3 avec sa station de charge est en promo à 49.67€ tout compris avec le code BG7BD604 à entrer dans votre panier. Elle propose des joysticks de type TMR, des gâchettes à Hall Effect et des boutons résistants. La coque plastique des modèles de la marque est haut de gamme et la compatibilité excellente : Switch 2, Windows, Steam, Android, iOS…

L’autonomie dépasse les 18 heures avec une charge simple en USB Type-C direct ou sur sa base de recharge, la manette mesure 15.36 cm de large pour 10.05 cm de haut et 6.45 cm d’épaisseur. Elle pèse 242 grammes. Elle peut se connecter en mode filaire USB Type-C, en mode Bluetooth ou en 2.4 G avec le dongle fourni. Les manettes de la marque sont réputées pour leur solidité et leur qualité générale.

Voir l’offre 8Bitdo Pro 3 sur Banggood

La manette 8Bitdo Pro 3 est également disponible chez Amazon à 69.99€.

La manette 8BitDo Pro 3 avec socle de charge à 49€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Naissance des Googlebooks et questions autour de Gemini

Les Googlebooks ont eu droit à leur lever de rideau et à une présentation complète de la part de Google. Au-delà des annonces et des effets théâtraux, on a du mal à voir de prime abord la différence entre ces modèles et les plus anciens Chromebooks autrement que par une montée en gamme du matériel et l’arrivée en force de Gemini, l’IA maison du moteur de recherche.

Les Googlebooks devraient monter sur la scène internationale dans quelques jours maintenant. Le top 5 des constructeurs d’ordinateurs personnels – hormis Apple – a présenté des modèles. Avalisant ainsi d’office l’offre de Google tout en cherchant à amorcer un début d’intérêt du côté des clients.

Lenovo GoogleBook 15

Lenovo GoogleBook 15

Lancement mondial des Googlebooks le 5 octobre

Est ainsi annoncé le Lenovo GoogleBook 15 qui joue sur la diagonale la plus grande avec 15.3 pouces en 2880 x 1800 pixels. Une dalle tactile enfermée dans un châssis haut de gamme réalisé en alliage de magnésium renforcé de fibres de carbone. Cela porte son épaisseur à 1.595 cm pour un poids qui reste très correct au vu de l’affichage proposé avec 1.28 Kg. La partie technique est confiée à un processeur Intel Panther Lake Core Ultra 5 avec 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage  SSD pour un tarif de base de 1349€. Des dérivés techniques mieux équipés seront également proposés.

HP Googlebook 14

HP Googlebook 14

Le HP Googlebook 14, une solution de 14 pouces de diagonale de type OLED avec une définition de 2560 x 1440 pixels. L’engin embarque un SoC ARM Snapdragon X Elite XE1-8-100 associé à 16 ou 32 Go de mémoire vive et un stockage minimal de 512 Go. La coque est classique et la machine semble confortable, le constructeur ayant mis l’accent sur l’affichage avec un écran doté d’une bonne colorimétrie et d’une luminosité de 500 cd/m². Prix indiqué 1099€.

Dell XPS Googlebook

Dell XPS Googlebook

Suit le Dell XPS Googlebook qui est une sorte d’XPS 13 version Google, un engin dont la forme rappelle le bestseller portable de la marque et un poids qui fait mouche avec tout juste un kilo. On retrouve une dalle de 13.4″ de type IPS en 2880 x 1800 pixels. Les entrailles techniques sont identiques, avec là encore, un Snapdragon X1 Elite XE1-8-100 et de 16 à 32 Go de mémoire vive. Le stockage pourra grimper à 512 Go et l’ensemble est enfermé dans un châssis aluminium de 12.7 mm d’épaisseur. On connait le prix de base de cette machine en euros, il est prévu uniquement aux USA à 1199$ HT.

Asus Googlebook 14

Asus Googlebook 14

L’Asus Googlebook 14 ne change pas vraiment de recette mais joue sur le ratio entre sa diagonale et son poids. La machine affiche sur 14 pouces en 3200 x 1440 pixels grâce à une dalle OLED 1000 nits 120 Hz tout en restant ultra léger avec 997 grammes pour 1.4 cm d’épaisseur. La coque en alliage aluminium-magnésium enferme un processeur Intel Panther Lake Core ultra 5 ou Core Ultra 7 avec de 16 à 64 Go de mémoire vive. Le stockage démarre à 256 Go pour un prix de base de 1399€ mais l’engin acceptera jusqu’à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 au format M.2 non détaillé.

Acer Googlebook 14

Acer Googlebook 14

L’Acer Googlebook 14 s’annonce à un tarif de base de 1199€. La dalle est une 14 pouces tactile de type OLED en 2880 x 1800 pixels 120 Hz pilotée par un processeur Panther Lake Core Ultra 5 ou Ultra 7. La mémoire vive de base sera de 16 Go et le stockage atteindra 256 Go avec, là encore, des variantes à la hausse. Le tout sera intégré dans un châssis à charnière sur 360° permettant un usage de type tablette. La coque est réalisée dans un alliage aluminium-magnésium qui portera le poids total de l’engin à 1.13 Kg pour 1.39 cm d’épaisseur.

Matériel haut de gamme et Glowbar

On peut noter des tendances globales sur ces machines. Les matériaux haut de gamme employés, par exemple : alliages métalliques, fibre de carbone. Mais aussi la qualité des dalles qui permettent de bonnes colorimétries et des espaces de travail larges. Des éléments indispensables pour pouvoir afficher le contenu de son smartphone à l’écran. De la mémoire minimale, de l’espace de stockage, des puces puissantes. On est loin du scénario de base des Chromebooks qui, mis en avant comme des terminaux de surf, se contentaient à leurs débuts du strict minimum.

L’ergonomie n’est pas en reste avec d’énormes surfaces de trackpad en plus des écrans tactiles, des retours haptiques sur la majorité des modèles, des claviers avec rétroéclairage et des éléments pour la bonne prise en charge des services proposés : micro avec annulation de bruit ambiant, systèmes d’authentification biométrique. La connexion au réseau passe à minima par un Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0. On note également une autonomie générale de 14 heures annoncées.

La Glowbar est un gadget supplémentaire qui permettra quelques fonctions plus ou moins utiles mais surtout de différencier Chromebook et Googlebook. Cette petite barre de LEDs visible depuis l’extérieur de l’engin permet de savoir l’état de la charge de la batterie de l’engin. Elle s’illuminera par ailleurs lors de l’allumage des engins et offrira un jeu de pulsations lumineuses lorsque vous utiliserez Gemini. L’IA maison de Google intégrée au système. Ouverte à des développements externes, la barre pourra servir à une foule d’autres usages, mais colle bien à la volonté de la marque de mettre en valeur l’usage de l’IA maison.

Si vous vous demandez à quoi peut bien vous servir d’afficher sur le dos de votre PC portable une barre lumineuse signalant votre recours à l’IA Gemini, sachez que le but n’est pas de vous rendre service à vous mais bien de faire de la publicité à Google. Je ne doute pas une seule seconde qu’une des premières choses qui sera proposée par des développeurs indépendants le jour de la sortie de ces engins sera d’éteindre cette barre pour qu’elle ne réagisse plus. Je suppose qu’aucun étudiant en amphi n’a envie de voir son Googlebook clignoter en permanence pour signaler son usage de l’IA Gemini.

Googlebook

Googlebook OS remplace un ChromeOS déjà transformé par Android

Google a bien compris que le public était sensible à la continuité proposée par le duo smartphone / ordinateur. Et c’est compréhensible, apprendre à utiliser un logiciel de montage vidéo, un traitement de texte ou un outil de PréAO sur smartphone est chronophage. Pouvoir le retrouver à l’identique sur son ordinateur est donc un excellent moyen de gagner du temps. Googlebook OS poussera les développeurs à gérer leurs applications Android en plein écran, en prenant en compte clavier et souris et en s’exécutant au mieux sur les composants sélectionnés par les constructeurs2. 

Les logiciels phares comme les applications créatives Photoshop, Lightroom ou Capcut ainsi que, bien évidemment, les outils natifs de Google seront optimisés sur les books dès la sortie des machines histoire d’amorcer la pompe. Et le système encouragera cette mixité d’usages en augmentant la porosité entre les deux univers. Google promet une exploitation de son Googlebook dès la sortie de la boite. Une fois votre profil authentifié, le transfert des informations importantes débutera immédiatement. Pour l’utilisateur, cela se traduit par un effort minimal : la connexion du Googlebook à Internet. Une fois connectée, l’authentification de votre compte permettra de récupérer votre univers « smartphone » sur votre PC portable. Tout sera correctement chiffré et vos réglages, paramètres, mots de passe, réseaux Wi-Fi précédents, et autres données principales comme vos messages et identifiants de services seront récupérés immédiatement. L’expérience devrait être similaire à ce que propose Google quand on change de smartphone.

Continue On permettra de poursuivre facilement un travail d'un appareil à l'autre.

Continue On permettra de poursuivre facilement un travail d’un appareil à l’autre.

Le service « Continue On » permettra de sauter d’un appareil à l’autre. C’est une des fonctions les plus évidentes et qui manque le plus cruellement à ChromeOS aujourd’hui. L’idée de pouvoir poursuivre un travail commencé sur son smartphone sur l’interface plus ergonomique proposée par un portable. Typiquement un travail documentaire qui consiste à remplir des formulaires, entamé sur son smartphone, et qu’on découvre finalement trop complexe pour être poursuivi sur un écran de quelques pouces de diagonale. Le basculer sur son portable Googlebook en un clic pour le poursuivre sans recommencer à zéro est la meilleure proposition possible. Le fait de pouvoir accéder directement à ses fichiers, ses photos, stockées sur smartphone depuis son PC sera également un plus. Si on ajoute la possibilité d’afficher en temps réel l’écran du smartphone comme une fenêtre flottante sur son grand écran, on a une synergie complète entre les deux univers.

Finir sa réservation de billets sur Googlebook alors qu'on l'a commencée sur smartphone

Finir sa réservation de billets sur Googlebook alors qu’on l’a commencée sur smartphone

Un exemple simple, vous avez pris des photos avec votre smartphone d’un objet à vendre sur un site d’occasion entre particuliers. Vous les retouchez légèrement avec l’appareil et notez des informations sur le produit. Mais quand vous décidez de mettre l’annonce en ligne, les choses se compliquent. Pour la création de votre compte, le service vous demande des informations sur vous, des documents à transférer pour prouver votre identité et votre adresse. Un IBAN, une copie de votre carte d’identité. Pour faciliter les démarches, vous ouvrez votre GoogleBook et transférez la tâche. Vous pouvez alors facilement glisser-déposer les documents, récupérer vos photos retouchées et, puisque vous y êtes, vous pouvez faire un tour en ligne pour récupérer des éléments qui vont étayer votre annonce. Une description de l’objet piochée sur le site du fabricant. La date et le lieu de son achat pour ajouter des informations techniques. Tout ce qu’il faut pour compléter au mieux votre tâche, sans avoir à tout reprendre.

Au moment de votre inscription au service, le code de vérification de votre compte apparaîtra dans la fenêtre de votre smartphone affichée à l’écran. Vous n’aurez même pas besoin de reprendre votre appareil en main.

La touche G à la place de la touche Copilot à la place de la touche Windows...

La touche G à la place de la touche Copilot à la place de la touche Windows…

Googlebook OS change surtout de cheval de bataille

ChromeOS est apparu en 2011 en se basant sur une distribution Linux Gentoo. Son fonctionnement découle du format des machines qui l’abritaint. On parle ici d’ordinateurs portables classiques et d’un Google qui cherchait à inventer des solutions de croissance sur un marché trusté par Microsoft et Apple. Pour GoogleBook OS la donne est légèrement différente. Si ChromeOS a petit à petit ouvert ses portes aux applications Android, l’intégration restait une surcouche du système de base construit sur un navigateur. C’est désormais l’inverse qui est proposé.

La construction technique de Googlebook OS est issue d’Android ce qui rend évidemment plus simple le portage des applications du système mobile de Google vers ces nouvelles machines. Techniquement, les outils développés pour les smartphones pourront donc être exécutés par les Googlebooks sans autre contrainte que le format de leur affichage et les problématiques de contrôle. Cela fait toute une différence par rapport à ChromeOS même si l’usage réel ne sera pas si différent entre les deux systèmes.

Google a lancé les Chromebook dans un monde où l’objectif était d’être le point d’entrée d’Internet. La marque pilotait déjà fortement le segment de la recherche avec son navigateur et son moteur. Elle voulait capitaliser sur les services afférents en ouvrant ses portes à plus de nouveaux clients. Conscient que les utilisateurs de Windows, de Linux et d’Apple auraient du mal à décrocher de leurs habitudes, le lancement de ChromeOS permettait de viser des débutants ou des gens peu friands de technologie. En leur promettant notamment un usage simple mais aussi une approche peu coûteuse.

Les premiers Chromebooks étaient ainsi vantés pour leur sobriété, leur prix et l’ouverture vers des services complets : navigation, recherche, bureautique, contenus média. Le tout au travers de la bulle que Google avait déployée en ligne. L’approche éducative de l’offre au travers de partenariats avec des établissements scolaires permettait de toucher un public qui allait découvrir l’informatique grâce à cet univers. La recette a plus ou moins bien fonctionné, mais les Chromebooks ont continué leur bonhomme de chemin jusqu’ici avec un fort accent sur l’approche éducative.

Pousser l’usage de Gemini

En 2026 cependant, le marché a largement changé. Le smartphone a fini de régler ses comptes avec l’informatique classique et apparait désormais comme le point d’entrée des usages quotidiens. Pour énormément d’utilisateurs, l’ordinateur est devenu secondaire. On est passé d’un téléphone compagnon du monde de l’ordinateur personnel à un scénario totalement inverse. L’idée logique pour Google est donc de faire du GoogleBook le vassal du smartphone Android.

Cela s’explique également par le changement qui s’opère en ce moment sur l’internet mondial. La recherche en ligne bascule d’un scénario de moteur passif à un futur totalement dominé par l’intelligence artificielle. Les recherches n’auront plus lieu via un site spécifique mais seront directement gérées par les systèmes d’exploitation. Proposer un outil commun et universel comme Gemini sur tous les formats permettant de naviguer est probablement devenu l’objectif le plus important pour Google pour ne pas se faire doubler. Les LLM deviennent des moyens de recherche pour beaucoup d’utilisateurs car elles vont mieux défricher un sujet que ce que proposent les premières pages de résultat d’un moteur classique. La qualité des recherches ayant sombré dans des gouffres abysmaux depuis plusieurs années, la cupidité du moteur laissant les contenus sponsorisés truster quasiment toute la première page des requêtes d’utilisateurs. Le public est ravi de voir un outil IA faire le ménage à leur place. Alphabet3 s’est d’ailleurs mis au diapason, tuant lui-même sa poule aux œufs d’or, forcé par l’ascendant de ses concurrents, en ajoutant un résultat IA à ses propres recherches.

L’étape suivante est donc cruciale pour Google car si le réflexe est pris par les utilisateurs de demander un résultat à ChatGPT, Claude ou autre LLM pour la moindre recherche en ligne, le sort de son moteur est en danger. Et que font Apple et Microsoft si ce n’est proposer eux-mêmes ce type de moteur ? Apple Intelligence et Copilot sont taillés sur mesure pour lui couper l’herbe sous le pied en étant nativement intégrés à leurs systèmes.

L’arrivée des Googlebooks s’explique donc en grande partie par la volonté du moteur de recherche de pousser en avant Gemini, son IA de recherche. Impossible à pousser de manière universelle sur ChromeOS à cause de la disparité du parc, elle devient possible sur ces nouvelles machines aux équipements, on l’a vu ci-dessus, très peu exotiques. Deux types de puces, 16 Go de mémoire vive minimum, des NPU à bord de chacun pour piloter des usages IA… De quoi porter cette utilisation de l’outil en ligne comme hors ligne et profiter d’un développement commun.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Gemini devient omniprésent

Devenir un réflexe. C’est l’objectif affiché par les Googlebook pour Gemini. cela passe par des usages aussi gadgets qu’intéressants. L’idée est de vous habituer à l’utiliser le plus possible pour que cela devienne une seconde nature. Si tout le monde dit « Googler » à la place de « faire une recherche en ligne » c’est parce qu’à son heure de gloire le moteur était simplement l’évidence. Et c’est cette évidence d’usage que recherche à nouveau la firme pour Gemini.

Cela passe par des usages aussi futiles que complets. Magic Pointer est probablement le point d’entrée le plus efficace dans l’univers de Gemini. En effectuant un raccourci clavier ou en « secouant » son pointeur à l’écran, le système comprend que vous lui demandez l’analyse des documents affichés. Le curseur classique se transforme en version « magique ».  De là votre image repérée en ligne peut être recherchée, votre texte analysé, vos emails vérifiés pour s’assurer de leur provenance. Il sera possible de demander des tâches complexes comme le mélange de deux images, une traduction d’une langue vers une autre ou la vérification orthographique d’un passage que vous venez de rédiger. Véritable agent IA, Gemini pourra également prendre en charge des tâches plus abouties comme proposer des dates libres dans votre planning pour aller au restaurant indiqué par rapport aux horaires affichés.

Cela se combine alors avec une fonction baptisée Magic Cues qui ressemble à un agent IA tout ce qu’il y a de plus classique. Une fois les clés de vos comptes en mains, cet outil pourra suggérer des actions de manière proactive. Votre agenda, vos emails et tout ce qui se passera à l’écran sera analysé de manière contextuelle pour proposer des actions à mener. Avec la force d’être secondé par un smartphone toujours avec vous, Gemini proposera alors de remplir vos rendez-vous, de répondre à un e-mail, de suggérer des modifications. Une béquille technique censée vous soulager au quotidien tout en vous rendant dépendant de son activation.

Même chose pour Rambler. Une application qui se chargera de condenser un discours décousu et des prises de notes sur Googlebook ou smartphone pour en faire un travail structuré plein de listes à bulles et d’actions à mener. Vous n’aurez pas besoin de prononcer un discours parfaitement cohérent et articulé pour obtenir un compte rendu clair et lisible. Un autre bon moyen de vous rendre dépendant de l’usage de votre machine à long terme.

Plus gadget et pas très intéressant, une application de génération de widgets jouera plusieurs rôles sur la machine. Baptisée Create My Widget et toujours en phase de bêta, elle offrira la possibilité de générer les outils de votre choix en combinant des fonctions génériques. Peu de détails ont émergé de cette solution, mais je suppose qu’elle se basera sur des flux et des API authentifiés par Google. Vous pourrez par exemple créer une horloge qui affichera les horaires des prochains BUS à l’écran. Un calendrier qui mettra en valeur vos sorties sportives en indiquant la météo. Cette génération de widgets n’apportera sans doute pas grand-chose de plus que ce que proposent des outils traditionnels, mais vous donnera l’impression de développer pour la machine grâce à Gemini. Cela permettra également de ne pas avoir l’impression d’exploiter le même système que votre voisin mais quelque chose de plus personnel.

Enfin, Antigravity permettra à des agents IA de développer et de tester des applications sur votre Googlebook. Un bon moyen d’encourager un développement de nouveaux outils et de profiter d’une personnalisation fine qui fait souvent défaut aux autres systèmes. Pour certains utilisateurs, ce type de développement simple permet de diminuer fortement le temps à consacrer à des tâches répétitives. De la gestion de notes de frais à des réponses programmées à des emails classiques.

Plein de cerises sur le gâteau

Problème pour Google, la sortie de ces machines se fait dans un contexte absolument horrible d’un point de vue tarifaire. Les engins sont aux tarifs d’un ordinateur normal qui sera à première vue plus complet et plus sécurisant dans la diversité de ses usages qu’une solution de ce type. Pour compenser cela, Google  a décidé de faire beaucoup, beaucoup de cadeaux.

Cela commence par un abonnement de 12 mois à… Google AI Pro et Nano Banana. Soit l’équivalent d’un abonnement à 249.99$. Ce qui proposera à l’utilisateur un accès à Gemini Pro pendant un an, à 5 To de stockage dans les nuages et à Fitbit Premium à partager avec votre smartphone. Des abonnements annexes de trois mois à Youtube Premium, Bandlab, Luminar, Photoshop, Capcut et même de 12 mois d’abonnement à GeForce Now de Nvidia, installé par défaut sur chaque système.

Enfin, les Googlebooks devraient profiter de nombreuses mises à jour majeures : au moins dix selon Google. Cela ne nous renseigne pas beaucoup sur la durée de vie de celles-ci puisqu’on ne connait pas leur périodicité pour le moment.

Beaucoup de questions en suspens ?

Deux grands questionnements majeurs. Le premier étant évidemment la question de l’impact d’une IA comme Gemini en permanence a portée de clic ou étant même proactive dans votre environnement informatique. On le sait, la seule manière pour un des géants de l’intelligence artificielle d’être potentiellement rentable un jour est dans l’usage généralisé de leurs services. En dehors de toute considération éthique et écologique, la volonté de Gemini sur le Googlebook est de vous inciter soit à devenir moins compétent en vous reposant sur lui pour travailler à votre place. Soit à devenir plus efficace en l’exploitant pour améliorer votre productivité. Dans les deux cas, l’idée est de vous rendre dépendant du service. Gemini Pro ne restera pas gratuit et si du jour au lendemain, 365 jours après l’activation de votre machine, vous perdez en productivité, si vous avez fait rouiller vos langues étrangères ou votre capacité à organiser une simple réunion, vous n’aurez pas d’autre choix que de vous réabonner.

Seconde grande question concernant Gemini, son angle de vue sur la société. Faire une recherche avec Google au travers de son moteur, on a vu ce que cela a donné. Des années de départ où les réponses étaient parfaitement pertinentes, on est arrivé à des résultats plus orientés par les partenariats que par toute autre considération. La grande question n’est donc pas de savoir si Gemini glissera vers la même pente, mais quand. À partir de quel moment l’IA de Google vous indiquera-t-elle-t-elle le restaurant ayant payé sa dîme comme lieu de rendez-vous idéal avec votre nouveau client plutôt que le moins cher ou le plus proche, tout aussi compatible ?

Et on pourrait évidemment aller plus loin dans l’analyse en oubliant la simple cupidité commerciale pour s’intéresser aux enjeux géopolitiques du système. Une IA qui génère un texte en réponse à vos questionnements peut très bien le faire selon un point de vue précis et orienté. Si vous ne choisissez pas le résultat de vos recherches en restant coincé par défaut avec Gemini4, vous offrez le flanc à tous les biais d’interprétation de Google. 

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

Naissance des Googlebooks et questions autour de Gemini © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Amazon propose une station d’accueil Thunderbolt 4 à 96€ ???

La station d’accueil Thunderbolt 4 d’Amazon propose tout ce qu’il faut pour connecter facilement un port USB Type C au format USB4 ou Thunderbolt 4 à un PC portable ou un MiniPC. L’idée est toujours la même, on connecte son dock à son portable. On peut ensuite recharger son ordinateur tout en lui ajoutant, d’un seul câble, un véritable attirail d’extensions pratiques en mode sédentaire.

station d'accueil Thunderbolt 4

La station d’accueil Thunderbolt 4 propose ainsi en façade un lecteur de cartes SDXC, un port USB 3.1 Type-A, un port jack audio combo 3.5 mm et un port Thunderbolt 4, compatible USB4, proposant une charge maximale de 96 watts en Power Delivery 3.0. Des LEDs témoins sont la pour indiquer la bonne prise en charge de l’alimentation de votre machine.

station d'accueil Thunderbolt 4

À l’arrière on retrouve un port de chargement pour le chargeur livré avec la station – ce qui évite d’acheter un chargeur supplémentaire et permet de agrder celui du portable dans son sac de transport – une sortie HDMI 2.1 pour connecter un écran sédentaire, deux ports Thunderbolt 4 offrant à la fois une alimentation Power Delivery 3.0 et un sighnal vidéo DisplayPort, un Ethernet 2.5 Gigabit pour se connecter à un réseau filaire et deux ports USB 3.1 Type-A supplémentaires.

Si on résume cette connectique, en branchant son portable à la station d’accueil Thunderbolt 4 on peut avoir sur son bureau, un clavier, une souris, jusqu’à deux écrans supplémentaires, une connexion Ethernet rapide, un casque micro, lire des cartes SDXC et connecter au besoin une clé USB. Le tout en rechargeant son portable avec un seul et unique câble au format Type-C.

La station étant en plus livrée avec un chargeur puissant, elle évite d’avoir à acheter un second chargeur pour l’alimenter. À noter que ce type de station est également très utile pour accompagner un MiniPC. Les modèles de type VESA que l’on accroche derrière un écran ou les engins que l’on essaye de cacher au maximum pour limiter leur bruit peuvent déporter un port Thunderbolt 4 ou USB4 facilement. On se retrouve alors avec un MiniPC dans un caisson ou un peu plus loin de son bureau mais un ensemble de connecteurs immédiatement accessibles. C’est le même principe qu’un dock classique à la différence qu’une station de ce type est livrée d’office avec une alimentation bien calibrée.

station d'accueil Thunderbolt 4

Le prix est bon à 96.68€ au lieu des 136€ habituels mais attention cette offre est limitée en nombre et au moment où j’écris ces lignes, 80% est déjà vendu. Merci à n0n0n4t0r pour l’info.

Voir l’offre station d’accueil Thunderbolt 4 sur Amazon

Bon Flan : Amazon propose une station d’accueil Thunderbolt 4 à 96€ 🍮🍮🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€

Mise à jour du 29/09/2026 : Le prix du Acer Kron Mini K5 est désormais connu. Alors que le stock est censé arriver le 12 octobre, le constructeur a mis à jour sa page et ouvert les réservations de la machine. Il faudra compter sur un prix de base de 549€ pour ce modèle en version Core 5 320 avec 16 Go de mémoire vive LPDDR5 et un SSD de 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0. Il sera livré avec Windows 11 Pro. La marque met en avant une remise de 250€ pour la sortie de l’engin, mais je pense que le prix de 799€ barré est totalement déraisonnable. 

La version Core 3 304 avec 12 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD du même modèle est de son côté proposée à 349€ avec un prix barré de 349€. Là encore, le début des expéditionss depuis l’entrepôt européen de la marque est prévu le 12 octobre.

Voir l’offre sur Acemagic.fr

Billet original du 19/06/2026 : Ce nouveau Kron Mini K5 nous donne peu d’informations pour le moment et le design général que l’on peut découvrir de ce nouveau MiniPC est assez classique. Avec des dimensions de 12.8 cm de large et de profondeur pour 4.3 cm d’épaisseur, il s’agit d’un engin fort peu encombrant.

Kron Mini K5

À l’intérieur de ce Kron Mini K5, une puce Intel Wildcat Lake, la même que pour les portables Firefly. Un Core 5 320 qui constitue le milieu de gamme de cette nouvelle offre et qui devrait être un des modèles les plus intéressants du marché. Le Core 5 320 propose en tout 6 cœurs avec 2 cœurs performances et 4 cœurs efficients.

Il tournera à 4.6 GHz et proposera en prime 2 excellents cœurs Xe3 à 2.5 GHz pour des traitements graphiques avancés. Un NPU interne développera 16 TOPS et il pourra être secondé par les 20 TOPS de son circuit graphique pour un total assez généreux de 36 TOPS. Son TDP restera à 15 watts avec un mode Turbo à 35 watts, ce qui laisse de belles latitudes pour faire fonctionner la machine silencieusement. Acemagic ayant déjà lancé des MiniPC avec des puces 45 watts refroidies de manière très silencieuse.

Comme toute la gamme Wildcat Lake, la mémoire ne sera disponible qu’en monocanal, le Kron Mini K5 recevra donc 16 Go de LPDDR5-6400 soudée et sans possibilité d’évolution. Le stockage sera monté sur un des deux slots M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x2 intégré mais Acemagic n’embarquera qu’un 512 Go en PCIe x3 pour alléger la note. Le châssis offrira une solution d’ouverture sans outils pour ajouter ou modifier son stockage avec un petit loquet sur la face arrière pour déclipser le capot supérieur.

Intel Core Series 3

L’ensemble de performances attendu sera excellent. La puce Wildcat Lake est une sorte d’Intel N150 Twin Lake gonflé aux hormones avec deux cœurs Performances en plus des quatre cœurs Efficients plus classiques. Son circuit graphique est également beaucoup plus rapide . Le résultat devrait être une minimachine aux capacités très larges qui devrait suffire à la majorité des usages classiques et même un peu plus. J’attends toujours des modèles commerciaux de ces engins pour commencer à me faire une idée de ce qu’il sera réellement possible d’atteindre dans un usage quotidien avec ce type de processeur.

Kron Mini K5

Une connectique complète pour le Kron Mini K5 

La connectique est assez complète, en plus d’un Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2, le MiniPC affichera en façade un port USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort 1.4. Deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. 

La face arrière proposera 4 USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et un duo de sorties vidéo en HDMI et DisplayPort 1.4. On pourra donc afficher sur 3 écrans en simultané avec ce modèle. Un Antivol type Kensington Lock est visible ainsi qu’une alimentation de type Jack. Comme toujours avec ces solutions de gestion « facilitée » des composants internes par la partie supérieure, on retrouve la grille d’extraction d’air chaud sous les connecteurs.

Ce qui n’est pas la meilleure solution à moins d’une utilisation en mode VESA. Sur ce modèle néanmoins, l’extraction de l’air se fera au travers d’ailettes situées à l’arrière et à droite de l’appareil avec une aspiration par le dessous de l’engin.

Aucune idée de prix pour ce Kron Mini K5 qui devrait être livré sous Windows 11. Acemagic n’a pas non plus donné de date de disponibilité pour ce produit. Je suppose que, comme pour ses petits camarades, la production vient tout juste de débuter avec la livraison des premières puces Wildcat Lake par Intel. Cela veut dire une livraison en juillet ou en août au mieux et probablement en septembre pour le gros de ce type d’offres.

Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€ © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€

Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2

La souris sans fil Logitech G PRO X Superlight 2 est proposée à 89.99€, elle est plus habituellement proposée à 100€ même si son prix public est de 159.99€. C’est un modèle haut de gamme, extrêmement sensible (44000 ppp) et complet. Avec 5 boutons programmables, une molette et une recharge USB type-C cela fait une solution très complète pour tous types d’usages : du graphisme au jeu vidéo en passant par la gestion de multiples écrans avec une définition très étirée. A ne pas confondre avec la X2 Superstrike bien plus chère.

Voir l’offre Logitech G PRO X Superlight 2 sur Amazon

Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€ © MiniMachines.net. 2026

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Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027

Le Minix NUC300 est vendu 656.99€ pour être précis, un prix élevé pour ce MiniPC sous Core i3-300 Alder Lake N, une gamme de processeurs remplacée depuis par les puces Twin Lake et Wildcat Lake. 

On retrouve sur ce MiniPC des composants standards des années 2023-2024, avant que ne débarquent les puces Twin Lake. Un Core i3-300 donc, 16 Go de mémoire vive DDR5-4800 sur une barrette monocanal et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x4 de 512 Go. L’engin propose un second port M.2 2242 NVMe PCIe 3.0 x1 et compatible SATA libre. Le tout est intégré dans un châssis en plastique mesurant 11.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur.

Minix NUC300

Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est présent sans le détail de son intégration. On retrouve également un Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique assez classique. En façade, on note deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage agrémenté d’une LED témoin d’activité. 

À l’arrière, on note la présence de deux ports HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-A classique. Sur le côté de la machine, un port Antivol type Kensington Lock est visible et en dessous un support de type VESA. L’évacuation d’air chaud est placée au-dessus de la connectique avec une aspiration latérale. Le Minix NUC300 est équipé d’une solution classique de dissipation active avec caloduc, ailettes et ventilateur.

Minix NUC300

Le constructeur insiste sur la présence d’une norme CEC sur le HDMI ce qui en fait un MiniPC pratique à l’usage comme media center puisqu’il pourra être réveillé lors de l’allumage de votre téléviseur. Reste qu’à ce tarif de presque 657€, l’engin ne fait franchement pas rêver.

MINIX Neo Z300-0dB

MINIX Neo Z300-0dB

Le Minix NUC300 deux fois plus cher que le précédent modèle de la marque

Avec un peu de recul, on découvre chez Minix une solution quasiment équivalente en termes de composants, sortie en octobre 2025, équipée du même processeur, de la même capacité de stockage et de 16 Go de mémoire mais en DDR4-3200 : le MINIX Neo Z300-0dB vendu alors 329€. Petit détail qui a son importance, entre ce nouveau Minix NUC300 et l’ancien modèle, la proposition est très différente. Car il y a un an, l’engin que proposait Minix était certes au même niveau de performances – ou à peu de choses près – mais le châssis était en aluminium pour un fonctionnement totalement passif. Un élément qu’on sait avoir un coût élevé en termes de production et de mise en œuvre par rapport à un boîtier en ABS.

Minix relance donc un engin similaire, aussi puissant que l’ancien, deux fois plus cher et ventilé. C’est la triste conséquence de l’explosion des prix de la mémoire vive ces derniers trimestres. Aujourd’hui le Minix Fanless est proposé à 535€ sur Amazon. Moins cher donc, qu’un produit neuf.

 

MINIX NUC300 CaractéristiqueS Détails
Général Marque MINIX
  Type Mini PC avec processeur Intel® Core™ 3 N300
  Modèle MINIX NUC300
  Couleur Noir
Processeur CPU Intel® Core™ 3 Processor N300
  Cœurs / threads 8 cœurs / 8 threads
  Cache 6 Mo
  Fréquence maximale Jusqu’à 3,80 GHz
  GPU Intel® UHD Graphics
  Chipset SoC
  BIOS AMI UEFI BIOS
Système Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langues Multilingue
Mémoire RAM 16 Go DDR5-4800 MHz
  Emplacement RAM 1 × SO-DIMM DDR5
Stockage SSD inclus 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 ×4
  Emplacement SSD principal 1 × M.2 2280 PCIe 3.0 ×2 NVMe, jusqu’à 4 To
  Extension SSD 1 × M.2 2242 PCIe 3.0 ×1 NVMe, compatible SSD SATA 3.0, jusqu’à 4 To
Réseau filaire Ethernet 1 × RJ-45 Gigabit / 2,5 GbE
  Contrôleur LAN 8125GB / 8111K
Wi-Fi / Bluetooth Wi-Fi Wi-Fi 6 double bande, 2,4 GHz / 5 GHz
  Bluetooth Bluetooth 5.2
Sorties vidéo HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K à 60 Hz / 2K à 144 Hz
  HDMI – CEC Oui
  USB-C vidéo 1 × USB-C 3.2 Gen 2 avec DisplayPort 1.4, jusqu’à 4K à 60 Hz
Audio Sortie audio 1 × jack combo 3,5 mm
USB USB-A avant 2 × USB-A 3.2 Gen 2
  USB-A arrière 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  USB-C 1 × USB-C 3.2 Gen 2 (données)
  USB-C multifonction 1 × USB-C 3.2 Gen 2, DisplayPort 1.4 jusqu’à 4K 60 Hz, données, alimentation jusqu’à 15 W
Connectique avant Bouton 1 × bouton d’alimentation avec LED
  Audio 1 × jack combo 3,5 mm
  USB 2 × USB-A 3.2 Gen 2
Connectique arrière Ethernet 1 × RJ-45 1G / 2,5G
  USB 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K 60 Hz, CEC
  USB-C 2 × USB-C 3.2 Gen 2
  Alimentation 1 × prise DC
Côté droit Sécurité 1 × verrou Kensington
Alimentation Entrée 100–240 V AC
  Sortie 12 V / 4 A
  Puissance maximale 48 W
Matériaux Boîtier Plastique
Température Fonctionnement -5 à 45 °C
  Stockage -20 à 70 °C
Humidité Fonctionnement 10–95 %, sans condensation
  Stockage 5–95 %, sans condensation
Dimensions Mini PC 117 × 111 × 36 mm
  Emballage 184 × 174 × 113 mm
Poids Mini PC 369,5 g
  Emballage 1 212 g
Contenu de la boîte Mini PC 1 × MINIX NUC300
  Alimentation 1 × adaptateur secteur 12 V / 4 A
  Câble vidéo 1 × câble HDMI
  Support 1 × support VESA
  Documentation 1 × manuel utilisateur

Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027 © MiniMachines.net. 2026

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Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake

Le WB81-H02 est apparu sur le stand de la marque Six United lors de l’Intel Connection 2026 en Chine. Cela présage une distribution locale mais également la possibilité d’une reprise par d’autres marques à l’international. Il est donc possible que l’on voie débarquer ce MiniPC sous un autre nom chez nous.

WB81-H02

Le WB81-H02 est donc proposé dans un format très fin, au vu des images publiées, on dirait une tranche taillée d’une brique de lait. La marque parle d’un format de 0.15 litres ce qui en fait un engin passe-partout. La largeur comme la profondeur ne sont pas connues, mais l’épaisseur est de 1.4 cm seulement, ce qui permet d’envisager une installation très discrète et un transport facile.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17

Évidemment il y a des contreparties à ce choix. Comme la présence de mémoire de type LPDDR5x monocanal soudée à la carte mère et une connectique au positionnement particulier. Disponible sous Intel Wildcat Lake Core 7 350 ou Core 7 360, le WB81-H02 propose un port M.2 au format non identifié mais en NVMe PCIe 4.0.

WB81-H02

La connectique comporte une sortie vidéo HDMI 2.1, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un Ethernet Gigabit et un port USB 3.2 Type-A. Un port Antivol type Kensington Lock est également intégré pour des raisons évidentes de sécurité. C’est le genre de MiniPC parfait à déplacer sur un salon pour présenter des produits logiciels. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré à bord.

Un MiniPC WB81-H02 fanless ?

La grande question que l’on peut se poser à la vue de cette minimachine est liée à son système de refroidissement. Il est parfaitement possible de proposer une puce Wildcat Lake dans un environnement totalement passif. Mais cela se traduit en général par une limitation de son TDP et de ses performances. Il est également possible qu’une évacuation d’air chaud ventilée soit intégrée à l’ensemble du WB81-H02 sur la face qui n’a pas été photographiée. Certains ordinateurs portables sous puces Wildcat Lake mesurent la même épaisseur et trouvent le moyen de le faire. Si cet engin est à la fois compact et fanless, ce serait un excellent compagnon pour certains usages. Le fait qu’il soit alimenté en Power Delivery permet d’imaginer une solution réellement très transportable utile aussi bien en déplacement que pour alimenter, par exemple, un système de vidéoprojection. 

Enfin, il est à noter que ce format de machine sera également distribué sous d’autres puces. La série WB81 a été créée pour accueillir des processeurs Alder Lake N, Twin Lake et même des Snapdragon C de Qualcomm. Une vision assez entrée de gamme du marché qui colle bien à ce type de format.

Sources : Notebookcheck, Weibo et C114.net.ch

Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

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JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi

Le JetKVM Mini sort en 2026, deux ans après la présentation sur Kickstarter du JetKVM original. Ce petit boîtier pas plus large que son écran reprend les fonctions principales de son prédécesseur et propose la prise de contrôle distant d’un PC qui lui sera connecté.

JetKVM Mini

Je sais que beaucoup d’utilisateurs de MiniPC se servent de leur minimachine de manière distante. Des modèles anciens sont recyclés en solutions serveur, en PC multimédia ou autres installations domotiques. Ou alors des modèles très récents pour piloter des usages de calcul ou d’IA. Certains de ces postes sont donc déportés dans des endroits plus ou moins accessibles pour ne pas encombrer bureaux, chambres ou salons. Dans la plupart des cas, les solutions déployées sont pilotées à distance via un outil logiciel qui permet d’en prendre le contrôle. 

Un produit comme le JetKVM ne propose pas mieux, si ce n’est qu’il apporte une couche de confort supplémentaire en offrant non pas un pilotage après le chargement d’un système, mais la prise de contrôle totale de votre PC comme si vous étiez devant. Cela permet par exemple de piloter le BIOS de l’engin avec votre clavier comme si celui-ci était branché sur le PC distant. Il permettra également à terme de démarrer un PC en utilisant une extension qui permettra de démarrer une machine en pilotant son alimentation ou via du Wake-On-Lan.

JetKVM Mini Ethernet

JetKVM Mini Ethernet

Le changement de taille est visible. On passe d’un produit sorti en 2024 qui mesurait 3.1 cm de haut, 6 cm de profondeur et 4.3 cm de large à un nouveau modèle qui mesure 4.2 cm de large comme de haut et 2.3 cm de profondeur. La surface toute entière du Mini est composée d’un écran carré qui affiche les données de contrôle. Ce type d’encombrement minimaliste permet une intégration facile dans un meuble, un tableau électrique ou une armoire réseau. Autre nuance, le JetKVM Mini est proposé en deux formats distincts. La version de base est en Ethernet 10/100. Un débit suffisant pour transférer sans problème le signal de votre PC en UltraHD. La seconde est estampillée JetKVM Mini W et fonctionne en Wi-Fi6 avec un circuit ESP32-C5. Ce second modèle nécessitera toujours une connexion physique au MiniPC mais permettra de le piloter sans fil si l’endroit où vous installez votre machine n’a pas plus d’un port Ethernet.

JetKVM Mini Wi-Fi

JetKVM Mini Wi-Fi

Mais la principale différence entre le nouveau JetKVM Mini et l’ancien JetKVM, outre sa taille, c’est sa puce. Le changement de silicium a nécessité une réécriture complète du firmware. Le précédent modèle tournait sur un SoC RockChip RV1106G3 de type ARM. Le nouveau embarque un ESP32-P4X. Changement d’architecture donc, mais un travail mené par les équipes pour ne pas bouleverser son écosystème. Les deux univers cohabiteront autour de la même interface, des mêmes canaux et d’un protocole identique. Comme pour le précédent modèle, le firmware sera ouvert et opensource afin de pouvoir être adapté à différents usages. La présence de ports USB sur le JetKVM Mini offre la possibilité de monter un accessoire spécifique si vous adaptez son firmware pour le prendre en charge.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour pouvoir, par exemple, conserver une image ISO d’un système d’exploitation dans le KVM. Cela permettra de réinstaller un PC à distance comme si vous lui branchiez une clé USB.

Quels usages concrets d’un JetKVM Mini ?

L’idée est la même que précédemment. On branche le JetKVM Mini sur le PC à contrôler assez simplement. D’abord un de ses ports USB est connecté au PC pour simuler le clavier et la souris de l’utilisateur. Ensuite on connecte la sortie vidéo HDMI du PC sur le KVM avant de connecter l’ensemble au réseau. Si besoin, on pourra également adapter un connecteur pour pouvoir démarrer l’engin physiquement à distance.

JetKVM Mini

Une fois relié au réseau et alimenté, le KVM affiche sur son écran les informations nécessaires à sa prise de contrôle. À savoir son adresse IP et sa MAC adress. Il précise qu’il est bien relié à un PC correctement et indique simplement si quelqu’un est connecté dessus en temps réel. L’utilisateur n’a plus qu’à se connecter au service au travers d’une session sécurisée en indiquant l’adresse IP et en s’identifiant. Les services sont nombreux, alors, non seulement vous avez une totale prise de contrôle du PC distant, mais vous profitez des fonctions complètes de votre système : vous pouvez copier-coller, utiliser des raccourcis, ouvrir un clavier virtuel, lancer un terminal et même transférer des fichiers. L’objet sera compatible à 100% avec JetKVM OS Services.

C’est typiquement l’outil idéal à afficher lorsque vous cachez un NAS-PC, un mini-serveur maison ou autre solution headless pour ne pas les voir ni les entendre. La prise de contrôle est complète et suffisante pour tous les usages. C’est un objet discret et facilement intégrable qui a en plus le bon goût de ne pas être trop cher. Disponible à la fin du mois d’octobre, il est annoncé à 39$ pièce ou 99$ les trois dans sa version Ethernet. 42$ pour une unité et 108$ les trois en version Wi-Fi. Le JetKVM original a été lancé à 69$ en financement participatif mais est aujourd’hui vendu à 103$… Cela fait une sacrée différence.

JetKVM : un KVM connecté Open Source sous Kickstarter

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi © MiniMachines.net. 2026

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Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H

Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.

Minisforum M2 Pro

Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390  à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo.  Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base. 

Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.

Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.

Le Minisforum M2 Pro propose une connectique très complète

La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.

Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée. 

En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.

Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026

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Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie

La gravure de CD n’est plus vraiment un sujet aujourd’hui, cela fait un bon moment que je n’ai pas utilisé de graveur et la seule possibilité que j’ai de graver un disque optique passe par une solution USB. Les portables, les PC au format tour et, évidemment, les MiniPC n’ont plus de graveur par défaut. Ce qui était un accessoire obligatoire au début des années 2000 est désormais perçu comme une dépense incongrue.

Un Fiio Echo Mini

Un Fiio Echo Mini, un baladeur MP3 qui imite les walkmans

Mais les choses changent. Je ne sais pas si c’est un effet de mode pris dans la loupe des influenceurs et des journalistes, mais il semble que certains internautes se soient lassés du « tout en ligne » et de leurs abonnements à des services de streaming. Que les ventes de lecteurs MP3 augmentent et qu’un retour des albums physiques se constate. On le savait pour les vinyles dont le marché se porte très bien, mais c’est également le cas d’autres supports. Il semble également que certains s’intéressent à nouveau au CD également. C’est le cas de Charles.

Charles est un vieux lecteur du site, avec une certaine expérience informatique puisqu’il en a fait son métier. Il a pourtant « failli » comme il me le dit avec des mots un peu plus fleuris. La mésaventure qu’il me relate est assez simple. Un soir cette semaine, il décide de se faire une compilation de musique, à l’ancienne, sur un CD audio. Problème pour Charles, s’il a toujours un graveur de CD/DVD dans sa tour personnelle chez lui, il n’a plus de logiciel pour graver. Cela fait un moment qu’il n’a pas fait l’opération…

gravure de CD

En cherchant un logiciel à télécharger pour graver son CD audio il tombe sur une proposition intéressante. Un site web dédié qui explique pouvoir graver en direct, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Il décide de tenter l’aventure. L’opération est simple, il insère un CD vierge dans son graveur et lance le début de l’opération en ligne. Le site détecte l’unité optique de la machine – il n’y en a qu’une seule – et indique quelle capacité elle a pour une gravure de CD dans de bonnes conditions. La page incite dans la foulée à déposer les titres audio les uns à la suite des autres dans son interface et compatibilise correctement le temps occupé par chacun.

Une fois la « compile » faite, Charles clique sur le bouton « Burn » de l’interface. Le graveur se met a clignoter, un popup de sécurité lui demande s’il autorise l’accès aux données de la machine et c’est parti. La gravure de CD audio démarre et le site fait avancer la barre indiquant la progression du travail. Le CD se termine et le graveur finit par éjecter la petite galette. Charles rappuie sur le bouton pour tester le CD Audio et… rien ne fonctionne. Le disque n’est pas reconnu par le système. Il le sort de son PC et le glisse dans sa chaine Hi-Fi. Toujours rien. En examinant la surface en plastique, il se rend compte que le laser n’a rien mordu et que le CD est toujours vierge.

Agacé, Charles retente l’opération en choisissant d’autres réglages de vitesse. La compilation n’a pas disparu du site, alors il reclique sur « Burn » et c’est reparti pour un tour. La gravure reprend, un peu moins vite cette fois. Au bout d’un moment le graveur éjecte le CD et… même problème. Rien n’a fonctionné. Fulminant après le service et le temps perdu, Charles se décide à télécharger un logiciel de gravure classique et à l’installer. Là, tout fonctionne du premier coup. 

La nuit passe et notre malheureux héros se remet au travail. Au télétravail même. Mais à peine se connecte t-il au réseau de son entreprise que des alertes fusent dans tous les sens. Son accès est refusé. Son téléphone ne tarde pas de sonner et un des responsables informatiques de son entreprise lui indique que son poste est compromis. Et lui de se demander, pas vraiment très longtemps, quelle action aurait bien pu infecter son ordinateur ?

La gravure de CD audio comme épouvantail

Pour ne pas se faire remarquer, le plus simple est d’agir en plein jour. En donnant accès à son PC avec une opération anodine comme la gravure de CD, Charles a simplement ouvert la boite de Pandore. Les accès disque qu’il voyait sur sa machine pour la gravure étaient purement et simplement simulés. Le site s’affairait en réalité à infecter consciencieusement son ordinateur. En prenant tout le temps nécessaire pour le faire puisque l’opération durait à chaque fois plus de dix minutes. 

Résultat des courses, le PC est bon pour un reformatage complet de son système et un passage au peigne fin de tous les documents à bord va être effectué. Comme  souvent, le raccourci pris pour économiser quelques minutes finit par coûter des heures de travail en plus.

Je ne jetterais pas la pierre sur Charles pour autant, s’il a baissé la garde un soir, après une journée de boulot et face à une tâche que tout le monde pourrait juger totalement anodine, c’est que n’importe qui pourrait se faire avoir de la même manière. Il a la gentillesse de partager sa mésaventure pour éviter que cela n’arrive à d’autres et je lui en suis très reconnaissant.

Je ne vais évidemment pas partager l’adresse du site en question, je vous invite juste à ne pas tomber dans le panneau. Si vous voulez graver un CD le plus simple est de trouver le logiciel adapté. Ils sont peu encombrants, gratuits et très efficaces. Sous Windows, je ne saurais que vous conseiller l’excellent CDBurnerXP qui ne m’a jamais fait défaut. Sous Linux, Brasero reste à mes yeux la meilleure référence pour la gravure de CD. Sous MacOS on m’a conseillé Burn mais je n’ai pas testé.

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie © MiniMachines.net. 2026

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Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars

Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.

Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.

Un label Copilot+ "now", des usages "coming soon"

Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »

En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.

Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.

Le label Copilot+ ? Je ne dirais pas que c’est un échec : ça n’a pas marché

Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.

Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.

Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.

Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026

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GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook

Les Googlebooks sont annoncés pour cet automne, on apprend qu’ils seront livrés par défaut avec un accès à GeForce Now. Le service de streaming de jeu dans les nuages de Nvidia.

Qui dit accès ne dit pas gratuité, l’offre d’essai de GeForce Now sera proposée, mais pour jouer parfaitement sur son Googlebook il faudra d’une part acheter les jeux, mais aussi payer un abonnement au service. En échange de quoi, la moindre machine sous le système de Google pourra lancer la grande majorité des meilleurs titres sortis sur PC dans des conditions équivalentes à un PC de jeu de bureau.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

La grosse différence par rapport aux autres systèmes, c’est que cette offre sera préinstallée par Google sur chaque machine. Les nouveaux Googlebooks naissent sur  un marché du jeu totalement sinistré. Le prix des composants a explosé : mémoire, stockage, processeurs et carte graphique se sont envolés tellement haut que beaucoup de joueurs patientent du mieux qu’ils peuvent en attendant de renouveler un matériel vieillissant. Et pour patienter en continuant à jouer aux derniers jeux sortis sans débourser trop d’argent, la solution GeForce Now est une possibilité à envisager. 

Cette symbiose Google / Nvidia propose par ailleurs de résoudre un des problèmes qui poursuivent les Chromebooks depuis leur apparition. La plateforme n’était pas la meilleure pour le jeu, loin de là. Si GeForce Now est apparu depuis un long moment sur ChromeOS, l’idée d’un ordinateur incapable de lancer un jeu était déjà bien ancrée dans les esprits. Le principal changement est bien dans le fait que le système proposera par défaut un accès à ce service de streaming.

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC

Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Texte en anglais – Windows

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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC

Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.

Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?

De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7 – Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

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Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux

On ne sait pas si Qualcomm a décidé de s’ouvrir à Linux sur PC de gré ou de force. Avec en tête la perspective d’une alternative à Windows ou parce que le marché est devenu compliqué. Mais le résultat est là, les SoC Snapdragon X vont pouvoir faire fonctionner le système, à commencer par Debian.

Les choses ont beaucoup changé cette dernière année et Qualcomm est dans le même bain que les autres constructeurs. L’augmentation du prix des composants rend le secteur fébrile et prêt à explorer de nouvelles solutions. Comment continuer à vendre des machines abordables avec un Windows 11 qui tire rapidement la langue en multitâche si votre PC n’est pas équipé d’au moins 16 Go de mémoire vive ? La réponse est simple, en se passant de Microsoft.

Du reste, l’histoire d’amour fusionnelle entre Microsoft et Qualcomm est désormais terminée depuis que le papa de Windows s’est amouraché des puces RTX Spark que Nvidia vient d’annoncer. Pas de raison pour les Snapdragon de ne pas tenter l’aventure Linux.

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 sous Snapdragon X

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10

Les Snapdragon X vont pouvoir goûter à Linux 

Certaines configurations vendues sous Snapdragon X sont régulièrement pointées du doigt pour leur intégration jugée très légère. L’entrée de gamme de ces modèles souffre de n’être livrée qu’avec des solutions mémoire en 8 Go et souvent peu de stockage. Je me souviens d’avoir eu en main le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 ci-dessus. Un engin de ce type avec 8 Go de mémoire non évolutive. Ses performances étaient franchement médiocres. Sous Windows 11 le trio système, SoC et mémoire fonctionne tout juste passablement, n’autorisant bien souvent du confort qu’à l’ouverture d’une tâche après l’autre. Passer sous Linux pourrait permettre de transformer ces machines en des solutions beaucoup plus convaincantes tout en conservant des usages identiques. Ces modèles ne sont pas des solutions spécialisées mais très souvent juste des accès à des services de base : web, bureautique, média et communication. L’utilisateur lambda ne fera pas de différence d’usage entre un Windows et un Linux pour ces tâches.

Microsoft et Qualcomm poussent les puces Snadpragon X vers les solutions portables Windows depuis plusieurs années maintenant et les avancées des deux compères ont porté leurs fruits avec une émulation de plus en plus efficace. On reproche toujours au duo le manque d’implication des développeurs qui ne travaillent pas directement pour optimiser la plateforme ARM qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt de la solution. Mais le travail effectué a tout de même permis à Qualcomm d’exister sur ce segment. 

L’ouverture à des systèmes libre3 pourrait leur donner un nouveau souffle en encourageant différentes communautés à porter leur code vers ces SoC. Reste à voir comment les libristes vont travailler le sujet. Une version Debian est prévue d’ici la fin de l’année. Celle-ci ouvrira sans doute la porte à d’autres variantes si les sources sont disponibles. Ubuntu suivrait en 2027 mais avec une énorme restriction. Seules les puces Snapdragon X2 pourraient y prétendre.

Suivant la manière dont le code et les versions seront distribués, on peut s’attendre à un gros travail d’optimisation et de déploiement de la part des libristes… Enfin si le matériel suit. J’ai dans l’esprit qu’une bonne partie de la communauté ne va pas spécialement vouloir acheter un portable de ce type sous Windows 11 explicitement pour apporter leur aux puces Snapdragon X sous Linux.

Reste qu’à l’issue de son Qualcomm Summit 2026, où ces annonces ont été faites, le concepteur de SoC se veut plutôt confiant. Il annonce que différents fabricants seraient intéressés par le déploiement de nouvelles machines sous Snapdragon X2 et sous Linux. Asus en ferait partie. Il faudra analyser leur proposition et voir si cela ne serait pas juste un moyen de vendre des machines au rabais en sacrifiant les capacités des composants au minimum syndical. Là encore, je ne suis pas certain que le libriste moyen ait envie d’acheter un Asus sous Snapdragon X2 sous Ubuntu uniquement parce qu’il est sous Ubuntu…

Les GoogleBook comme ersatz linuxien ?

En attendant le déploiement de ces nouvelles formules Debian et Ubuntu, Qualcomm annonce l’arrivée de ses puces dans les GoogleBooks de Google. Dès le 5 octobre prochain, on pourra retrouver en rayons ces nouvelles machines pilotées par un dérivé d’Android 17 et qui rappellent fortement les dernières mutations génétiques des Chromebooks mâtinées d’Android.

Des engins dont le succès est encore difficile à envisager, mais qui veulent probablement dépasser les cercles éducatifs des Chromebooks. La sauce Chrome n’a jamais vraiment pris dans le grand public Européen. Ces engins qui ont martelé leur côté dans les nuages ont souffert d’une image plutôt négative auprès des particuliers. La tentative d’en faire des « PC comme les autres » se soldant par une augmentation drastique de leurs tarifs, les foyers ont préféré investir dans des engins plus traditionnels aux mêmes prix. Est-ce que la promesse d’une IA comme Gemini implantée directement dans le système pourrait faire mouche ? À suivre.

Pour 2027 on dessine un tableau à faire pâlir une série à l’eau de rose. Microsoft va batifoler du côté de Nvidia tout en continuant toujours sa longue passion avec AMD et Intel. Qualcomm est toujours proche de Windows en façade mais se sent trahi par le rapprochement avec Nvidia qui fricote lui-même avec Mediatek. Surtout après tous les sacrifices consentis pour faire de leur histoire une véritable fusion. Il se console donc en se rapprochant de Linux pendant qu’Apple joue toujours tout seul dans son coin. Que va nous réserver le prochain épisode ?

Dans tous les cas, donnez-moi un petit format portable vif et réactif, avec un Snapdragon X ou autre chose, sous Linux, avec juste ce qu’il faut de mémoire et de stockage pour pouvoir surfer et travailler n’importe où et je serais ravi. Il y a quelques années, une marque comme Asus sortait un ultra-ultraportable avec 512 Mo de mémoire et 4 Go de stockage et un processeur Intel considéré comme une véritable catastrophe sur le marché. Cette minimachine aux caractéristiques ridicules était livrée sous un Linux inconnu au bataillon. Et Asus en a vendu des millions.

S si le sujet vous intéressse, Qualcomm a explicité finement le déploiement de Linux sur ses Sanpdragon X au travers de différents liens et de nombreux documents.

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux © MiniMachines.net. 2026

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La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre

La MarketPlace Rakuten c’est fini dans quelques jours. Le site propose de faire le point sur son activité à venir. Un éclairage intéressant si vous avez des affaires en cours ou des produits susceptibles de nécessiter un SAV via la plateforme.

MarketPlace Rakuten

La mise en relation assurée par la MarketPlace Rakuten est très bientôt terminée et les vendeurs comme les acheteurs ne pourront plus utiliser ses services pour commercer le 30 septembre à 23H59. La grande question qui va se poser alors est dans la gestion d’un éventuel SAV auprès d’un des commerçants de la marque. Le site se veut rassurant à ce sujet et déploie un document qui explicite les droits des acheteurs et la manière de procéder.

Dès le 1er octobre 2026, en cas de SAV, une équipe restera en place du côté de la plateforme pour assurer la mise en relation avec le vendeur. En cas de réclamation ou de problème de garantie, les Conditions Générales d’Utilisation du site s’appliquent comme avant. Une solution qui est censée assurer une fin de SAV classique pendant toute la durée de la garantie et ne retire rien aux droits supplémentaires de l’acheteur (conformité et vices cachés notamment) qui devront alors être réglés directement auprès du vendeur.

À ce propos, le site ne conservera les données de vos commandes que jusqu’au 10 novembre 2026. Dès le 11 novembre, celles-ci ne seront plus accessibles. Autrement dit, si vous n’avez rien sauvegardé, vous ne pourrez plus les récupérer et n’aurez alors plus moyen de recontacter le vendeur. Le téléchargement des factures et autres informations nécessaires au suivi de votre commande et de sa garantie est donc conseillé.

La MarketPlace Rakuten ne va plus faire peur

Le fonctionnement de ce type de MarketPlace est très lié à leur pouvoir économique sur les vendeurs. Refuser un SAV légitime, c’est s’assurer de mauvaises notes et des avis négatifs. Ce qui met en péril le fonctionnement global d’une boutique qui passe par ce genre de système. Refuser trop de SAV, être de mauvaise foi, proposer des produits contrefaits ou autres, c’est en général l’assurance de voir sa vitrine disparaitre et le site refuser votre réinscription avec le même SIRET.

Surtout, comme c’est la marketplace qui encaisse l’argent du vendeur avant de le reverser, elle a la possibilité de le bloquer. En cas de réclamation pendant que la boutique tourne, il est possible de rendre la vie du vendeur infernale. Ce genre de détail permet de garder le contrôle et de dédommager les clients en cas de problème sur un produit sans réaction de la part du commerçant.

Mais avec la fermeture du service, que va-t-il se passer ? D’abord les comptes des vendeurs seront vidés par ces derniers. La MarketPlace Rakuten ne va pas garder un « fond » d’assurance pour le SAV des clients. Il n’y aura donc plus de pression économique sur leur entreprise.

Les notes comme les avis des autres clients n’auront plus d’intérêt non plus pour les vendeurs. En cas de refus de prise en charge ou de demande abusive de ceux-ci, le poids du site sur ses utilisateurs ne sera plus un avantage pour le client. Si un client lésé laisse un avis négatif pendant les quelques jours qui restent ou s’il tente d’en donner un après la fermeture du site et pendant les 24 mois d’une garantie qui peut commencer à courir dès maintenant, cela n’affectera en rien le vendeur… qui n’aura de toutes façons plus rien à vendre là-bas. Plus le temps va passer et moins le poids de l’encadrement de Rakuten se fera ressentir. 

Si vous avez un produit en SAV dès maintenant, n’hésitez pas à contacter immédiatement le vendeur. Si vous comptez faire des affaires sur le site pendant ces derniers jours avant la fermeture, pesez bien le pour et le contre.

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre © MiniMachines.net. 2026

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Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis)

Le Beelink ME Pro se décline donc à nouveau. Le petit boîtier ne change pas de forme et continue de proposer deux baies de stockage au format SATA pour des disques 2.5 ou 3.5 pouces. C’est la carte mère située en dessous qui évolue.

Le Beelink ME Pro est d’abord sorti sous puces Intel N95 et N150, des processeurs Twin Lake qui ont permis de « tâter le terrain » en décembre 2025. Un terrain à vrai dire bien défriché puisque les modèles Beelink Me Mini annoncés en mars 2025 ont rencontré un énorme succès. J’y voyais à l’époque une nouvelle manière de proposer des MiniPC et l’émergence de ce concept de NAS-PC déjà entamé depuis quelques années avec d’autres modèles comme les Aoostar R1 et autres clones. Problème pour Beelink, entre la sortie de son Me Mini en mars et la fin de l’année dernière, les prix du marché des SSD ont totalement déraillé. Le produit qui embarquait jusqu’à 6 SSD au format M.2 2280 ne pouvait plus séduire avec des composants dont les prix explosaient. Pire, le partenaire solide de la marque sur le stockage et la mémoire, Crucial, a décidé de jeter rapidement l’éponge pour ne plus s’intéresser au grand public. Patatras, entre l’annonce en mars et la fin septembre 2025, le marché a fait sa révolution et l’engin est devenu difficilement viable.

Beelink ME Pro

Le constructeur s’est donc retourné vers le Beelink ME Pro et ses baies SATA plus classiques. Avec une idée en tête, se mettre un peu plus à l’abri des fluctuations du marché. Le résultat se voit ici, l’engin a été pensé pour pouvoir évoluer facilement d’un processeur à un autre. annonçant même une solution ARM à terme.

Preuve en est, après la sortie des modèles Twin Lake, la marque les fait évoluer en mai 2026 vers des Intel Raptor Lake d’un côté. Et des AMD Hawk Point et Strix Point de l’autre. Pour se faire, pas de grosse difficulté. Le constructeur change juste la carte mère et conserve le même boîtier. Aujourd’hui on apprend donc que c’est la gamme Intel Panther Lake qui est invitée à la fête avec de nouveaux modèles prévus pour octobre.

Le nouveau Beelink Me Pro

Le nouveau Beelink Me Pro

Si les spécifications complètes de ces nouveaux modèles sont inconnues, les caractéristiques globales de taille et de poids ne devraient pas énormément changer. Le boîtier semble différent cependant, plus en hauteur, il pourrait proposer plus de baies internes. La carte mère proposera sans doute au moins un port M.2 2280 en NVMe PCIe pour le système. Probablement un second port M.2 et deux baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5 pouces. Les puces embarquées seront des Intel Core Ultra X7 358H particulièrement intéressantes avec leur circuit graphique Intel Arc B390. Une seconde solution sous Core Ultra 5 325 permettra d’obtenir cet engin moins cher. Pas de détail sur la mémoire vive ou le stockage de base ni le détail exact de la connectique, mais on devrait avoir une variante des ports classiques de l’engin : double Ethernet notamment. Chez Beelink, l’accent a été mis sur les capacités IA de la machine qui va pouvoir se transformer en NAS, en Mini serveur personnel et embarquer un agent IA baptisé Marvis et développé par Tencent qui saura piloter vos fichiers. 

 

Beelink Me Pro

Le Beelink Me Pro n’est pas si évolutif que prévu.

Reste un détail, le Beelink Me Pro a bien une carte mère montée sur rack amovible. Mais contrairement à ce que j’en espérais, cela n’est pas un véritable avantage pour le client final. À sa décharge, jamais Beelink n’a spécifié que le client final pourrait acheter un jour une carte seule. Si Beelink profite de cette formule pour décliner son matériel au fil des saisons, le constructeur ne propose pas de cartes pour ses clients. Il sera donc impossible d’acheter une solution Panther Lake pour la glisser dans un boîtier contenant auparavant un Twin Lake par exemple. Dommage.

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis) © MiniMachines.net. 2026

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VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité

VLC 3.0.24 c’est d’abord une correction de faille de vulnérabilité. Principale raison pour lancer la mise à jour de cette application. Deux failles majeures ont été identifiées et doivent être colmatées.

VLC 3.0.24

Pas de panique, VLC 3.0.24 est là

Depuis la version 3.0.0 de VLC, il était possible de faire exécuter des actions techniques au logiciel, exposant alors des données en mémoire ou poussant celui-ci à exécuter du code. Dans les deux cas, ce type de manipulation peut être dangereux, et cela d’autant plus que ce que fait le logiciel est d’ouvrir des contenus média dont on ne se méfie pas. Un fichier image spécifique, trafiqué intentionnellement, peut générer une porte d’entrée sur votre système. Une lite de lecture en streaming peut de son côté provoquer la lecture en retour d’informations techniques de votre système. Pas génial.

Les équipes ont donc retroussé leurs manches et corrigé plus de 130 points techniques sur VLC 3.0.24. Pour certains points problématiques, une désactivation temporaire a été préférée à une rustine problématique. Beaucoup de bibliothèques sont mises à jour et l’authentification des mises à jour change de protocole pour une vérification plus sécurisée avec un chiffrement de clés RSA-4096. Vous trouverez tout le détail sur la page dédiée du site de VideoLan.

Comme je le répète souvent, ce genre de mise à jour est important car il offre une meilleure sécurité pour tous. Beaucoup d’internautes réclament à corps et à cris ce suivi logiciel pour leur matériel et leurs logiciels. Mais de l’aveu même de beaucoup de développeurs, les mises à jour ne sont pas toujours effectuées. Certains logiciels restent coincés dans des versions fort anciennes, se transformant chaque jour qui passe en autant de vecteurs d’attaques ou de plantages. Ce travail de mise à jour est donc important à suivre, et cela d’autant plus que VLC reste totalement gratuit et immensément utilisé. Il est donc plus susceptible d’être visé par des attaques qu’un obscur programme que seuls vous et votre beau-frère utilisez.

Pour VLC 3.0.24 ce n’est pas bien compliqué, une fois le logiciel lancé, un simple clic dans « Aide / Vérifier les mises à jour » permet de faire le point et de lancer la procédure si vous n’avez pas la dernière version. 44 Mo de téléchargement et un redémarrage plus tard, votre problème sera réglé. 

VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité © MiniMachines.net. 2026

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