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Anycubic Kobra 4 combo : une imprimante 3D hyper complète à 364€

Rebelote, la Anycubic Kobra 4 reprend le flambeau de la Kobra 3 qui proposait déjà d’excellentes performances d’impression. Pour être un heureux propriétaire de ce précédent modèle, je ne peux qu’être enchanté de ses services. Persuadé que la dernière version fera encore mieux, même si je ne ressens pas le besoin de changer de matériel.

Anycubic Kobra 4

Anycubic Kobra 4 et boîtier Ace 2 Pro

La Anycubic Kobra 4 c’est une imprimante cartésienne, simple d’usage et multi-filament. Un modèle pouvant imprimer un volume important avec un cube accessible de 26 cm de côté. La Kobra 3 promettait déjà une excellente fidélité de restitution. Ici point de révolution mais des ajustements techniques et quelques points cruciaux et intéressants.

C’est d’abord la prise en main quasi immédiate, sans réglages fastidieux. Une fois déballée, le « montage » de la machine se limite en tout et pour tout à assembler quelques éléments ensemble puis à lancer l’auto-calibrage de l’engin. L’imprimante va alors détecter le niveau de son plateau d’impression sur 49 points, l’optimiser et retenir la hauteur de chaque mesure de calibrage. L’étape suivante évaluera la résonance impliquée par les mouvements de l’imprimante elle-même pour les compenser en temps réel afin de pouvoir proposer des accélérations rapides. Puis, enfin, au bout de 15 minutes en tout et pour tout, vous pourrez imprimer.

Le constructeur promet beaucoup : un plateau à la chaleur uniforme permettant de premières couches d’impression parfaites. Tellement parfaite qu’il serait possible d’imprimer une véritable feuille de 26 cm sur 26. Mieux encore, de répéter, encore et encore l’opération. 

La Anycubic Kobra 4 est complétée par un Ace 2 Pro, un coffret qui prendra en charge quatre bobines de filament afin de l’alimenter. Cette extension propose elle-même de nombreuses fonctions. Elle permet d’abord de préparer les matériaux en les séchant pour éviter des impressions de mauvaise qualité. Le coffret livré empêche l’humidité et conserve les bobines à l’abri de la poussière. Il va permettre à la Anycubic Kobra 4 combo de proposer un mélange de 4 coloris dans ses impressions ou de conjuguer différents matériaux ensemble. Il sera également possible de faire en sorte que l’imprimante poursuive une impression avec une bobine secondaire pour éviter que votre impression s’interrompe. 

Avec 4 à 8 couleurs en même temps, si on ajoute un second Ace 2 Pro, la machine peut donc aussi bien se comporter comme une solution à grande autonomie ou un modèle capable d’imprimer en couleur. Il est également très pratique d’avoir sous la main de multiples types de filament pour jongler entre ceux-ci. D’un gris peu cher pour des prototypes rapides à des filaments plus spécifiques et onéreux pour des pièces finales. Et cela sans avoir à changer de bobine à chaque fois.

La tête d’impression est munie d’un système de changement rapide qui n’existe pas sur le modèle Kobra 3  pour régler la finesse de matière déposée sur vos objets. Livrée par défaut avec une buse de 0.4 mm il sera possible de la changer pour du 0.2 ou au contraire du 0.6 mm. La vitesse de travail est impressionnante, elle ne change pas réellement par rapport au modèle précédent. À savoir qu’il est possible d’imprimer à 300 mm/s sur un modèle particulièrement optimisé pour cela. Il est également possible d’imprimer un « brouillon » en 600 mm/s mais les meilleurs résultats de finesse et de détails demanderont un ajustement de vitesse parfois inférieur. Les déplacements de la tête hors impression peuvent atteindre 20 000 mm/s. 

Un système de caméra embarquée permettra de surveiller les impressions, de réaliser des timelapses et de prévenir en cas d’incident pendant l’impression. On pourra donc éviter de poursuivre la création d’un objet défectueux, détecter la présence d’un élément détaché ou même demander à la machine de ne pas imprimer un objet qui a posé problème dans une série. Le contrôle de toutes ces fonctionnalités se faisant sur un PC en local sans compte en ligne ou via un smartphone une fois la machine identifiée par les serveurs de la marque. L’écran couleur capacitif de 3.5″ avec une interface en français permet également des réglages et contrôles précis de vos modèles. Un port USB est disponible également pour charger des éléments à imprimer totalement localement sans réseau.

Mettre une imprimante 3D dans son salon n'est PAS une bonne idée.

Mettre une imprimante 3D dans son salon n’est PAS une bonne idée.

D’un point de vue bruit, ce modèle est raisonnablement bien placé. Deux modes sont proposés. Le premier est classique avec 48 dB mesurés. Cela n’a pas l’air trop fort, mais ce type de bruit de ventilation et de mouvement peut être usant. Il vaut mieux dans tous les cas ne pas avoir ce type d’engin près de soi pour pouvoir travailler sereinement à côté. Un second mode, plus lent, passera l’impression à 45 dB. Cela reste viable sur le papier mais demeure fatiguant à supporter pendant les heures que dureront une impression.

La Anycubic Kobra 4 occupe un volume assez conséquent, 44.5 cm de large comme de profondeur et 16.3 cm de haut pour 9.5 Kg. Le boîtier Ace 2 Pro mesure quant à lui 36.8 cm de large 29.1 cm de profondeur et 23.6 cm d’épaisseur pour 3.7 Kg. Les deux sont reliés par des tubes spéciaux fournis qui permettent de positionner les éléments dans différentes géographies. Pour ma part je reste très attaché à la marque qui ne m’a jamais déçu, qu’il s’agisse de la Anycubic Vyper qui fonctionne toujours  – même si je la sollicite moins – depuis 2021. Ou la Anycubic Kobra 3 qui est ma machine la plus active, je suis ravi du rapport de prestation, de la qualité et du prix de l’ensemble. Ce nouveau modèle ne bouleverse pas vraiment la donne, mais la mise à jour apporte son lot de petits raffinements. 

La Anycubic Kobra 4 en double promo

L’imprimante est proposée à 379€ avec le module de gestion 4 filaments directement sur le site Européen de la marque. Il est également possible d’obtenir l’imprimante sans module externe pour 279€ ou avec deux boîtiers pour 638€. Attention, ces prix sont liés au fait qu’il s’agit de précommandes, les engins ne seront pas livrés avant la mi-juillet. 

Le code promo MINIMACHINES permet d’économiser 15€ supplémentaires sur votre commande, ce qui fait passer le modèle 4 couleurs à 365€ livraison gratuite depuis un entrepôt Europe comprise. Ce n’est pas la première fois que la marque fait ce genre d’opération avec une précommande quelques mois en avance. Cela a été le cas pour les imprimantes précédentes avec, à chaque fois, une date de livraison respectée et un vrai avantage financier pour ceux qui précommandent. Les modèles, une fois disponibles, mettent de longs mois et parfois plusieurs trimestres avant de baisser de prix à des niveaux comparables.

Voir l’offre chez Anycubic Europe

Ci dessous un tableau comparant la Kobra 4 en précommande et la Kobra X combo déjà en vente :

Caractéristique anycubic Kobra 4 Anycubic Kobra X
Performances d’impression principales    
Impression multicolore Standard 4 couleurs, jusqu’à 8 couleurs Jusqu’à 19 couleurs maximum
Volume d’impression 260 × 260 × 260 mm³ 260 × 260 × 260 mm³
Séchage actif
Matériaux compatibles PLA, PETG, TPU 95A (Le TPU 95A n’est pas compatible avec l’ACE 2 Pro) PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF, ASA
Vitesse d’impression Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s Recommandée : 300 mm/s; Maximum : 600 mm/s
Accélération Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s² Recommandée : 10 000 mm/s²; Maximum : 20 000 mm/s²
Caractéristiques de la buse    
Température / diamètre / matériau Température max : 300 °C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé Température max : 300°C; Diamètre : standard 0,4 mm, extensible à 0,25 / 0,6 / 0,8 mm; Matériau de la buse : acier trempé
Caractéristiques du plateau chauffant    
Plateau chauffant Température maximale : 100 °C; Matériau: plateau en acier ressort PEI Température maximale : 100 °C; Matériau : plateau en acier ressort PEI
Système et conception mécanique    
Solution Firmware Kobra OS Kobra OS
Construction Gantry System Système de portique (Gantry System)
Type d’extrusion Extrusion à courte distance Extrusion directe (courte distance)
Système de mouvement Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z : Moteur unique avec double tige de guidage Axe X : rail linéaire; Axe Y : doubles tiges linéaires; Axe Z: Moteur unique avec double tige de guidage
Nivellement de la machine LeviQ3.0 auto-nivellement, Z-Offset LeviQ3.0 auto-nivellement, décalage Z (Z-Offset)
Calibration Pression Avancée / Flux Pris en charge Pris en charge
Reprise après coupure de courant Pris en charge Pris en charge
Détection de filament & reprise automatique Pris en charge Pris en charge
Détection d’emmêlement du filament Pris en charge Pris en charge
Détection AI des spaghettis Pris en charge Pris en charge
Saut d’objet & nivellement de zone Pris en charge Pris en charge
Méthodes de contrôle et d’impression USB / Anycubic Slicer / Anycubic APP Via l’imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement)
Expérience utilisateur & fonctionnalités    
Écran tactile Écran capacitif tactile de 3,5 pouces Écran capacitif tactile de 3,5 pouces
Niveau sonore ≤48 dB (mode standard) ; ≤45 dB (mode impression silencieux) ≤ 48 dB
Surveillance vidéo Caméra HD standard, prise en charge 720P Caméra HD standard, prise en charge 720P
Support multilingue EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP
Poids de la machine Kobra 4 : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7 kg Kobra X : ~9,5 kg; ACE 2 Pro : 3,7kg
Poids du colis 17,5 kg Kobra X Combo : 18 kg; ACE 2 Pro : 4,8 kg
Dimensions de la machine Kobra 4 : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³ Kobra X : 445,4 × 445,3 × 461,3 mm³; ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³
Dimensions du colis 530 × 530 × 330 mm³ Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³; ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³

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AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA

Sans surprise par rapport aux fuites de début mai, les Ryzen AI Max Pro 400 sont donc bien des évolutions techniques très légères des fondamentaux de ces puces par rapport aux précédents Ryzen AI Max Pro 300. Le gros de l’attention de la marque a été porté sur sa capacité à gérer de la mémoire vive.

Cela peut paraître paradoxal au moment où les prix des composants mémoire explosent, mais il faut comprendre qu’ici l’enjeu n’est plus du tout le client particulier qui chercherait une puce mobile pour un ordinateur personnel. 

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

La gamme Ryzen AI Max Pro 400

L’architecture globale entre les deux générations de puces est identique. On reste sur un maximum de 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads pour le haut de gamme, un circuit graphique Radeon 8065S avec encore 40 Compute Units. La différence tient à de légères évolutions de fréquences. Le processeur passe de 5.1 GHz pour les séries 300 à 5.2 GHz pour les nouvelles séries 400. Le circuit graphique grimpe à 3 GHz max contre 2.9 GHz auparavant. Des « bonds » de 100 MHz donc, sans autre évolution technique à part un NPU qui passe de 50 à 55 TOPS…

Les Ryzen AI Max Pro 400 supporte surtout plus de mémoire vive

La vraie nuance entre ces Ryzen AI Max Pro 400 est dans la mémoire vive supportée par la puce. Si les séries 300 pouvaient gérer 128 Go de RAM LPDDR5x, les nouvelles puces pourront accueillir 192 Go. Une nuance qui ne coûte pas cher à AMD qui ne va pas porter le poids financier de cette évolution. Cela permet juste de promettre que ces machines équipées de cette génération de puces pourront embarquer de plus gros modèles de données pour des usages d’IA locaux. 

Si la majorité du public ne réagira pas vraiment à cette annonce, les professionnels qui cherchent activement des machines pour des usages de ce type seront évidemment ravis. Et pour eux, la dépense actuelle dans des cartes mères avec 192 Go de mémoire ne sera pas forcément un gros problème. Cela même si le prix moyen du gigaoctet de LPDDR5 frise aujourd’hui les 22 à 23$. 192 Go x 22 $ donnent 4224$ en sortie d’usine, un prix à considérer avant montage, marge du fabricant et TVA. On comprend assez vite que ces puces et ces cartes ne seront pas pour nous.

La seule bonne nouvelle pour le grand public serait peut-être de voir que des puces de la génération Strix Halo soient enfin proposées sur des cartes mères ou des MiniPC  plus « classiques ». Des solutions Strix Halo avec des slots SODIMM ? Des modèles en LPDDR5 équipés de 32 Go seulement ? Pour faire un peu autre chose que de l’IA. Ce n’est franchement pas gagné. Aux dernières nouvelles, le marché en est même à acheter les puces jugées normalement défectueuses au sortir des waffers d’usine. A enjoindre Intel et AMD de leur vendre malgré leurs défaillances que les serveurs compenseront en désactivant des fonctions. Personne ne va cracher sur une puce valide, même si elle ne peut piloter « que » 128 Go de ram.

  Archi Cœurs / Threads Fréq. Max Cache GPU TDP
Ryzen AI Max+ 495 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,2 GHz 80 Mo Radeon 8065S – 40 CU @ 3.0GHz 45-120W
Ryzen AI Max+ 395 Zen 5 / RDNA 3.5 16 / 32 5,1 GHz 80 Mo Radeon 8060S – 40 CU @ 2.9GHz 45-120W
Ryzen AI Max 490 Zen 5 / RDNA 3.5 12 / 24 5,0 GHz 76 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W
Ryzen AI Max 485 Zen 5 / RDNA 3.5 8 / 16 5,0 GHz 40 Mo Radeon 8050S – 32 CU 45-120W

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

AMD dévoile les Ryzen AI Max Pro 400 et vise totalement l’IA © MiniMachines.net. 2026

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Wear OS 7 : Google pousse Gemini dans la tech a porter

Quelle surprise ! Wear OS 7 qui se retrouve bourré d’Intelligence Aartificelle avec l’arrivée de Gemini à bord. Voilà qui devrait changer la donne. Attendue pour l’été, la mise à jour mettra en avant les montres connectées comme la Galaxy Watch 9  ou lka prochaine Google Pixel comme autant d’assistants à accrocher à votre poignet.

Outre une autonomie en hausse, Wear OS 7 annonce 10% d’usage supplémentaire et donc un poil plus des 48 heures habituelles, l’accent du nouveau système est quasi entièrement tourné vers l’IA.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n'a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Désolé pour la qualité des images, mais Google n’a pas proposé de contenus de meilleure définition.

Gemini fait désormais son entrée dans cet écosystème avec un jeu d’API pour que les développeurs puissent en tirer parti. On pourra donc par exemple causer à sa montre pour lui demander l’heure ou lancer une application sans avoir à naviguer sur son petit écran. Cela peut être pratique si vous avez des gants ou les mains prises. On pourra également économiser 1 calorie en expliquant à Gémini qu’il faut qu’il commence à mesurer l’effort d’un entraînement. Avant, les constructeurs se vantaient d’avoir des montres qui pouvaient détecter quand vous vous mettiez à pédaler ou à courir pour faire la même chose en détectant vos mouvements. Bientôt il faut causer à son avant-bras pour que Wear OS 7 fasse la même chose, avec de l’IA.

Gemini Intelligence promet également beaucoup. Sous ce nom très performatif se cache la promesse d’une aide proposée en permanence. Sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit, le système va décider tout seul, comme un grand, d’effectuer des tâches. Google annonce des actions « personnalisées » pour les possesseurs des montres compatibles. Une aide qui leur permettra de « se concentrer » sur les choses importantes, sur « ce qui compte ». Sans plus d’informations derrière. Le caractère surréaliste de cette annonce me laisse sur ma faim. J’aimerais savoir dans quelle mesure ma montre pourra prendre des décisions à ma place, me caler des rendez-vous dont je ne veux pas, effacer mes emails ou piocher dans mes données des trucs que je ne voudrais pas spécialement voir apparaitre à mon poignet n’importe où. 

Wear OS 7

Je suis méchant, certaines possibilités peuvent être intéressantes mais j’ai toujours beaucoup de mal avec cette idée d’une pseudo « intelligence » laissée en liberté dans mes données et capable de prendre le pas sur mes besoins. Il faudra que les développeurs utilisent cette possibilité en laissant des garde-fous pour que l’utilisateur y trouve son compte sans trop s’en inquiéter. Si Gemini est intégré par défaut sans qu’on puisse le désactiver, cela sera clairement une source d’inquiétude pour l’utilisateur.

Wear OS 7 promet de nouveaux affichages

Enfin, Wear OS 7 fera la part belle à de nouveaux Widgets. De nouvelles possibilités seront là encore offertes aux développeurs pour créer des applications montres adaptées à celles des smartphones Android. De nouveaux formats permettront un dialogue harmonieux entre les deux formats. Cela permettra par exemple de résumer le contenu d’un affichage d’application dans le petit cadran d’une montre.

Un nouveau moyen de pousser des informations en direct sera également présenté par Wear OS 7 : les Live Updates permettent un dialogue non pas par étapes classiques comme les grandes étapes d’un trajet, mais permettent un décompte plus fin de la situation. Comme afficher combien de temps avant que votre train arrive à destination sous la forme d’un chronomètre, par exemple. Des informations sur un évènement en direct comme le score d’une compétition de sport ou le temps qu’il vous reste avant le début d’une visio par exemple. Non plus un push d’info ponctuelle mais l’estimation du temps restant à partir des données piochées dans votre application. L’exemple donné est la mise en route d’un chronomètre à partir du moment où une commande est lancée sur Doordash, le service de livraison de repas à domicile. 

J’ai bien peur que ce genre d’appli ne participe à la grande mode actuelle qui consiste à noter tout et tout le monde. Que ces montres connectées finissent par servir à mesurer non pas son propre temps mais surtout le temps des autres.

Pour ma part, je vais rester sur des montres plus sagement cantonnées à des informations de base, moins invasives et surtout proposant une autonomie plus proche du mois de charge que du week-end avec des produits sous RISC-V et sans Android comme les montres Amazfit.

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