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Vue lecture

La miniliseuse Boox Picco de 3.97 pouces officialisée

La Boox Picco c’est la réponse de la marque aux propositions de Xteink en matière de liseuse ultra-compacte. Avec une diagonale de 3.97 pouces seulement, elle propose d’être un peu plus qu’un simple outil de lecture.

Boox Picco

La Boox Picco a quelques atouts face aux dernières Xteink comme la X4 Classic et la X4 Pro. Par exemple, elle embarque un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker énormément de contenus. Mais son système d’exploitation est également plus important, plus complet. On retrouve des fonctions comme un minuteur ou un gestionnaire de tâches en plus de l’application de lecture.

Boox Picco

La Boox Picco propose une excellente ergonomie

Avec une compatibilité MagSafe, elle est également pensée pour venir se placer au dos d’un smartphone et propose une ergonomie presque semblable aux Xteink en ajoutant des boutons latéraux pour tourner les pages. La recharge est assurée par un port USB Type-C et sa batterie atteint 950 mAh.

Boox Picco

On note que la liseuse propose un capteur d’orientation pour adapter l’écran dans les quatre positions afin de lire en mode portrait ou paysage, mais également de distribuer les boutons à droite ou à gauche de l’écran. Un détail qui fera sans doute plaisir aux gauchers.

Boox Picco

L’écran à encre numérique propose un éclairage frontal deux tons pour lire en zone sombre qui sera activable très simplement avec un petit interrupteur. L’affichage est monochrome avec 235 points par pouce pour du 800 x 480 pixels au total. La Boox Picco mesure 10.55 cm de haut pour 6.2 cm de large et 5.5 mm d’épaisseur, poids plume, elle ne pèse que 58 grammes. L’écran reste tactile et apporte des fonctions classiques : changement de page, paramètres et navigation système.

Le logiciel de lecture d’ebooks est multilingue avec une très large couverture de formats : EPUB, MOBI, AZW3, AZW, AZW5, FB2, FB2.ZIP, FB3, FBZ, TXT, PDB, PRC, RTF, HTML, XHTML, HTM et même CHM. Des documents aux formats PNG, JPEG, WEBP, BMP et GIF pourront également venir trouver leur place comme écran de mise en veille.

Boox Picco

La mise en place de fichiers se fera de plusieurs manières. En éjectant la carte MicroSD bien sûr, un modèle de 16 Go est livré avec la liseuse. Mais aussi via un simple câble USB Type-C ou sans fil. Avec une liaison Wi-Fi4 il sera possible de passer par le site web Booxtiles.com ou en installant l’application du même nom sur son smartphone, on pourra envoyer des éléments sur sa liseuse. 

La disponibilité est annoncée pour le mois d’octobre à 109.99€ pièce avec une coque de protection magnétique et deux années de garantie. Des détails à mettre dans la balance face aux offres Xteink 4 Pro à 99€ et X4 Classic à 79€ plus grandes, plus ouvertes logiciellement, mais garanties une année seulement.

Onyx BOOX Picco : une liseuse e-Ink de 3.97″ dans la poche

La miniliseuse Boox Picco de 3.97 pouces officialisée © MiniMachines.net. 2026

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La manette 8BitDo Pro 3 avec socle de charge à 49€ ?

8Bitdo Pro 3

La manette de jeu 8Bitdo Pro 3 avec sa station de charge est en promo à 49.67€ tout compris avec le code BG7BD604 à entrer dans votre panier. Elle propose des joysticks de type TMR, des gâchettes à Hall Effect et des boutons résistants. La coque plastique des modèles de la marque est haut de gamme et la compatibilité excellente : Switch 2, Windows, Steam, Android, iOS…

L’autonomie dépasse les 18 heures avec une charge simple en USB Type-C direct ou sur sa base de recharge, la manette mesure 15.36 cm de large pour 10.05 cm de haut et 6.45 cm d’épaisseur. Elle pèse 242 grammes. Elle peut se connecter en mode filaire USB Type-C, en mode Bluetooth ou en 2.4 G avec le dongle fourni. Les manettes de la marque sont réputées pour leur solidité et leur qualité générale.

Voir l’offre 8Bitdo Pro 3 sur Banggood

La manette 8Bitdo Pro 3 est également disponible chez Amazon à 69.99€.

La manette 8BitDo Pro 3 avec socle de charge à 49€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Naissance des Googlebooks et questions autour de Gemini

Les Googlebooks ont eu droit à leur lever de rideau et à une présentation complète de la part de Google. Au-delà des annonces et des effets théâtraux, on a du mal à voir de prime abord la différence entre ces modèles et les plus anciens Chromebooks autrement que par une montée en gamme du matériel et l’arrivée en force de Gemini, l’IA maison du moteur de recherche.

Les Googlebooks devraient monter sur la scène internationale dans quelques jours maintenant. Le top 5 des constructeurs d’ordinateurs personnels – hormis Apple – a présenté des modèles. Avalisant ainsi d’office l’offre de Google tout en cherchant à amorcer un début d’intérêt du côté des clients.

Lenovo GoogleBook 15

Lenovo GoogleBook 15

Lancement mondial des Googlebooks le 5 octobre

Est ainsi annoncé le Lenovo GoogleBook 15 qui joue sur la diagonale la plus grande avec 15.3 pouces en 2880 x 1800 pixels. Une dalle tactile enfermée dans un châssis haut de gamme réalisé en alliage de magnésium renforcé de fibres de carbone. Cela porte son épaisseur à 1.595 cm pour un poids qui reste très correct au vu de l’affichage proposé avec 1.28 Kg. La partie technique est confiée à un processeur Intel Panther Lake Core Ultra 5 avec 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage  SSD pour un tarif de base de 1349€. Des dérivés techniques mieux équipés seront également proposés.

HP Googlebook 14

HP Googlebook 14

Le HP Googlebook 14, une solution de 14 pouces de diagonale de type OLED avec une définition de 2560 x 1440 pixels. L’engin embarque un SoC ARM Snapdragon X Elite XE1-8-100 associé à 16 ou 32 Go de mémoire vive et un stockage minimal de 512 Go. La coque est classique et la machine semble confortable, le constructeur ayant mis l’accent sur l’affichage avec un écran doté d’une bonne colorimétrie et d’une luminosité de 500 cd/m². Prix indiqué 1099€.

Dell XPS Googlebook

Dell XPS Googlebook

Suit le Dell XPS Googlebook qui est une sorte d’XPS 13 version Google, un engin dont la forme rappelle le bestseller portable de la marque et un poids qui fait mouche avec tout juste un kilo. On retrouve une dalle de 13.4″ de type IPS en 2880 x 1800 pixels. Les entrailles techniques sont identiques, avec là encore, un Snapdragon X1 Elite XE1-8-100 et de 16 à 32 Go de mémoire vive. Le stockage pourra grimper à 512 Go et l’ensemble est enfermé dans un châssis aluminium de 12.7 mm d’épaisseur. On connait le prix de base de cette machine en euros, il est prévu uniquement aux USA à 1199$ HT.

Asus Googlebook 14

Asus Googlebook 14

L’Asus Googlebook 14 ne change pas vraiment de recette mais joue sur le ratio entre sa diagonale et son poids. La machine affiche sur 14 pouces en 3200 x 1440 pixels grâce à une dalle OLED 1000 nits 120 Hz tout en restant ultra léger avec 997 grammes pour 1.4 cm d’épaisseur. La coque en alliage aluminium-magnésium enferme un processeur Intel Panther Lake Core ultra 5 ou Core Ultra 7 avec de 16 à 64 Go de mémoire vive. Le stockage démarre à 256 Go pour un prix de base de 1399€ mais l’engin acceptera jusqu’à 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 au format M.2 non détaillé.

Acer Googlebook 14

Acer Googlebook 14

L’Acer Googlebook 14 s’annonce à un tarif de base de 1199€. La dalle est une 14 pouces tactile de type OLED en 2880 x 1800 pixels 120 Hz pilotée par un processeur Panther Lake Core Ultra 5 ou Ultra 7. La mémoire vive de base sera de 16 Go et le stockage atteindra 256 Go avec, là encore, des variantes à la hausse. Le tout sera intégré dans un châssis à charnière sur 360° permettant un usage de type tablette. La coque est réalisée dans un alliage aluminium-magnésium qui portera le poids total de l’engin à 1.13 Kg pour 1.39 cm d’épaisseur.

Matériel haut de gamme et Glowbar

On peut noter des tendances globales sur ces machines. Les matériaux haut de gamme employés, par exemple : alliages métalliques, fibre de carbone. Mais aussi la qualité des dalles qui permettent de bonnes colorimétries et des espaces de travail larges. Des éléments indispensables pour pouvoir afficher le contenu de son smartphone à l’écran. De la mémoire minimale, de l’espace de stockage, des puces puissantes. On est loin du scénario de base des Chromebooks qui, mis en avant comme des terminaux de surf, se contentaient à leurs débuts du strict minimum.

L’ergonomie n’est pas en reste avec d’énormes surfaces de trackpad en plus des écrans tactiles, des retours haptiques sur la majorité des modèles, des claviers avec rétroéclairage et des éléments pour la bonne prise en charge des services proposés : micro avec annulation de bruit ambiant, systèmes d’authentification biométrique. La connexion au réseau passe à minima par un Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0. On note également une autonomie générale de 14 heures annoncées.

La Glowbar est un gadget supplémentaire qui permettra quelques fonctions plus ou moins utiles mais surtout de différencier Chromebook et Googlebook. Cette petite barre de LEDs visible depuis l’extérieur de l’engin permet de savoir l’état de la charge de la batterie de l’engin. Elle s’illuminera par ailleurs lors de l’allumage des engins et offrira un jeu de pulsations lumineuses lorsque vous utiliserez Gemini. L’IA maison de Google intégrée au système. Ouverte à des développements externes, la barre pourra servir à une foule d’autres usages, mais colle bien à la volonté de la marque de mettre en valeur l’usage de l’IA maison.

Si vous vous demandez à quoi peut bien vous servir d’afficher sur le dos de votre PC portable une barre lumineuse signalant votre recours à l’IA Gemini, sachez que le but n’est pas de vous rendre service à vous mais bien de faire de la publicité à Google. Je ne doute pas une seule seconde qu’une des premières choses qui sera proposée par des développeurs indépendants le jour de la sortie de ces engins sera d’éteindre cette barre pour qu’elle ne réagisse plus. Je suppose qu’aucun étudiant en amphi n’a envie de voir son Googlebook clignoter en permanence pour signaler son usage de l’IA Gemini.

Googlebook

Googlebook OS remplace un ChromeOS déjà transformé par Android

Google a bien compris que le public était sensible à la continuité proposée par le duo smartphone / ordinateur. Et c’est compréhensible, apprendre à utiliser un logiciel de montage vidéo, un traitement de texte ou un outil de PréAO sur smartphone est chronophage. Pouvoir le retrouver à l’identique sur son ordinateur est donc un excellent moyen de gagner du temps. Googlebook OS poussera les développeurs à gérer leurs applications Android en plein écran, en prenant en compte clavier et souris et en s’exécutant au mieux sur les composants sélectionnés par les constructeurs2. 

Les logiciels phares comme les applications créatives Photoshop, Lightroom ou Capcut ainsi que, bien évidemment, les outils natifs de Google seront optimisés sur les books dès la sortie des machines histoire d’amorcer la pompe. Et le système encouragera cette mixité d’usages en augmentant la porosité entre les deux univers. Google promet une exploitation de son Googlebook dès la sortie de la boite. Une fois votre profil authentifié, le transfert des informations importantes débutera immédiatement. Pour l’utilisateur, cela se traduit par un effort minimal : la connexion du Googlebook à Internet. Une fois connectée, l’authentification de votre compte permettra de récupérer votre univers « smartphone » sur votre PC portable. Tout sera correctement chiffré et vos réglages, paramètres, mots de passe, réseaux Wi-Fi précédents, et autres données principales comme vos messages et identifiants de services seront récupérés immédiatement. L’expérience devrait être similaire à ce que propose Google quand on change de smartphone.

Continue On permettra de poursuivre facilement un travail d'un appareil à l'autre.

Continue On permettra de poursuivre facilement un travail d’un appareil à l’autre.

Le service « Continue On » permettra de sauter d’un appareil à l’autre. C’est une des fonctions les plus évidentes et qui manque le plus cruellement à ChromeOS aujourd’hui. L’idée de pouvoir poursuivre un travail commencé sur son smartphone sur l’interface plus ergonomique proposée par un portable. Typiquement un travail documentaire qui consiste à remplir des formulaires, entamé sur son smartphone, et qu’on découvre finalement trop complexe pour être poursuivi sur un écran de quelques pouces de diagonale. Le basculer sur son portable Googlebook en un clic pour le poursuivre sans recommencer à zéro est la meilleure proposition possible. Le fait de pouvoir accéder directement à ses fichiers, ses photos, stockées sur smartphone depuis son PC sera également un plus. Si on ajoute la possibilité d’afficher en temps réel l’écran du smartphone comme une fenêtre flottante sur son grand écran, on a une synergie complète entre les deux univers.

Finir sa réservation de billets sur Googlebook alors qu'on l'a commencée sur smartphone

Finir sa réservation de billets sur Googlebook alors qu’on l’a commencée sur smartphone

Un exemple simple, vous avez pris des photos avec votre smartphone d’un objet à vendre sur un site d’occasion entre particuliers. Vous les retouchez légèrement avec l’appareil et notez des informations sur le produit. Mais quand vous décidez de mettre l’annonce en ligne, les choses se compliquent. Pour la création de votre compte, le service vous demande des informations sur vous, des documents à transférer pour prouver votre identité et votre adresse. Un IBAN, une copie de votre carte d’identité. Pour faciliter les démarches, vous ouvrez votre GoogleBook et transférez la tâche. Vous pouvez alors facilement glisser-déposer les documents, récupérer vos photos retouchées et, puisque vous y êtes, vous pouvez faire un tour en ligne pour récupérer des éléments qui vont étayer votre annonce. Une description de l’objet piochée sur le site du fabricant. La date et le lieu de son achat pour ajouter des informations techniques. Tout ce qu’il faut pour compléter au mieux votre tâche, sans avoir à tout reprendre.

Au moment de votre inscription au service, le code de vérification de votre compte apparaîtra dans la fenêtre de votre smartphone affichée à l’écran. Vous n’aurez même pas besoin de reprendre votre appareil en main.

La touche G à la place de la touche Copilot à la place de la touche Windows...

La touche G à la place de la touche Copilot à la place de la touche Windows…

Googlebook OS change surtout de cheval de bataille

ChromeOS est apparu en 2011 en se basant sur une distribution Linux Gentoo. Son fonctionnement découle du format des machines qui l’abritaint. On parle ici d’ordinateurs portables classiques et d’un Google qui cherchait à inventer des solutions de croissance sur un marché trusté par Microsoft et Apple. Pour GoogleBook OS la donne est légèrement différente. Si ChromeOS a petit à petit ouvert ses portes aux applications Android, l’intégration restait une surcouche du système de base construit sur un navigateur. C’est désormais l’inverse qui est proposé.

La construction technique de Googlebook OS est issue d’Android ce qui rend évidemment plus simple le portage des applications du système mobile de Google vers ces nouvelles machines. Techniquement, les outils développés pour les smartphones pourront donc être exécutés par les Googlebooks sans autre contrainte que le format de leur affichage et les problématiques de contrôle. Cela fait toute une différence par rapport à ChromeOS même si l’usage réel ne sera pas si différent entre les deux systèmes.

Google a lancé les Chromebook dans un monde où l’objectif était d’être le point d’entrée d’Internet. La marque pilotait déjà fortement le segment de la recherche avec son navigateur et son moteur. Elle voulait capitaliser sur les services afférents en ouvrant ses portes à plus de nouveaux clients. Conscient que les utilisateurs de Windows, de Linux et d’Apple auraient du mal à décrocher de leurs habitudes, le lancement de ChromeOS permettait de viser des débutants ou des gens peu friands de technologie. En leur promettant notamment un usage simple mais aussi une approche peu coûteuse.

Les premiers Chromebooks étaient ainsi vantés pour leur sobriété, leur prix et l’ouverture vers des services complets : navigation, recherche, bureautique, contenus média. Le tout au travers de la bulle que Google avait déployée en ligne. L’approche éducative de l’offre au travers de partenariats avec des établissements scolaires permettait de toucher un public qui allait découvrir l’informatique grâce à cet univers. La recette a plus ou moins bien fonctionné, mais les Chromebooks ont continué leur bonhomme de chemin jusqu’ici avec un fort accent sur l’approche éducative.

Pousser l’usage de Gemini

En 2026 cependant, le marché a largement changé. Le smartphone a fini de régler ses comptes avec l’informatique classique et apparait désormais comme le point d’entrée des usages quotidiens. Pour énormément d’utilisateurs, l’ordinateur est devenu secondaire. On est passé d’un téléphone compagnon du monde de l’ordinateur personnel à un scénario totalement inverse. L’idée logique pour Google est donc de faire du GoogleBook le vassal du smartphone Android.

Cela s’explique également par le changement qui s’opère en ce moment sur l’internet mondial. La recherche en ligne bascule d’un scénario de moteur passif à un futur totalement dominé par l’intelligence artificielle. Les recherches n’auront plus lieu via un site spécifique mais seront directement gérées par les systèmes d’exploitation. Proposer un outil commun et universel comme Gemini sur tous les formats permettant de naviguer est probablement devenu l’objectif le plus important pour Google pour ne pas se faire doubler. Les LLM deviennent des moyens de recherche pour beaucoup d’utilisateurs car elles vont mieux défricher un sujet que ce que proposent les premières pages de résultat d’un moteur classique. La qualité des recherches ayant sombré dans des gouffres abysmaux depuis plusieurs années, la cupidité du moteur laissant les contenus sponsorisés truster quasiment toute la première page des requêtes d’utilisateurs. Le public est ravi de voir un outil IA faire le ménage à leur place. Alphabet3 s’est d’ailleurs mis au diapason, tuant lui-même sa poule aux œufs d’or, forcé par l’ascendant de ses concurrents, en ajoutant un résultat IA à ses propres recherches.

L’étape suivante est donc cruciale pour Google car si le réflexe est pris par les utilisateurs de demander un résultat à ChatGPT, Claude ou autre LLM pour la moindre recherche en ligne, le sort de son moteur est en danger. Et que font Apple et Microsoft si ce n’est proposer eux-mêmes ce type de moteur ? Apple Intelligence et Copilot sont taillés sur mesure pour lui couper l’herbe sous le pied en étant nativement intégrés à leurs systèmes.

L’arrivée des Googlebooks s’explique donc en grande partie par la volonté du moteur de recherche de pousser en avant Gemini, son IA de recherche. Impossible à pousser de manière universelle sur ChromeOS à cause de la disparité du parc, elle devient possible sur ces nouvelles machines aux équipements, on l’a vu ci-dessus, très peu exotiques. Deux types de puces, 16 Go de mémoire vive minimum, des NPU à bord de chacun pour piloter des usages IA… De quoi porter cette utilisation de l’outil en ligne comme hors ligne et profiter d’un développement commun.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Gemini devient omniprésent

Devenir un réflexe. C’est l’objectif affiché par les Googlebook pour Gemini. cela passe par des usages aussi gadgets qu’intéressants. L’idée est de vous habituer à l’utiliser le plus possible pour que cela devienne une seconde nature. Si tout le monde dit « Googler » à la place de « faire une recherche en ligne » c’est parce qu’à son heure de gloire le moteur était simplement l’évidence. Et c’est cette évidence d’usage que recherche à nouveau la firme pour Gemini.

Cela passe par des usages aussi futiles que complets. Magic Pointer est probablement le point d’entrée le plus efficace dans l’univers de Gemini. En effectuant un raccourci clavier ou en « secouant » son pointeur à l’écran, le système comprend que vous lui demandez l’analyse des documents affichés. Le curseur classique se transforme en version « magique ».  De là votre image repérée en ligne peut être recherchée, votre texte analysé, vos emails vérifiés pour s’assurer de leur provenance. Il sera possible de demander des tâches complexes comme le mélange de deux images, une traduction d’une langue vers une autre ou la vérification orthographique d’un passage que vous venez de rédiger. Véritable agent IA, Gemini pourra également prendre en charge des tâches plus abouties comme proposer des dates libres dans votre planning pour aller au restaurant indiqué par rapport aux horaires affichés.

Cela se combine alors avec une fonction baptisée Magic Cues qui ressemble à un agent IA tout ce qu’il y a de plus classique. Une fois les clés de vos comptes en mains, cet outil pourra suggérer des actions de manière proactive. Votre agenda, vos emails et tout ce qui se passera à l’écran sera analysé de manière contextuelle pour proposer des actions à mener. Avec la force d’être secondé par un smartphone toujours avec vous, Gemini proposera alors de remplir vos rendez-vous, de répondre à un e-mail, de suggérer des modifications. Une béquille technique censée vous soulager au quotidien tout en vous rendant dépendant de son activation.

Même chose pour Rambler. Une application qui se chargera de condenser un discours décousu et des prises de notes sur Googlebook ou smartphone pour en faire un travail structuré plein de listes à bulles et d’actions à mener. Vous n’aurez pas besoin de prononcer un discours parfaitement cohérent et articulé pour obtenir un compte rendu clair et lisible. Un autre bon moyen de vous rendre dépendant de l’usage de votre machine à long terme.

Plus gadget et pas très intéressant, une application de génération de widgets jouera plusieurs rôles sur la machine. Baptisée Create My Widget et toujours en phase de bêta, elle offrira la possibilité de générer les outils de votre choix en combinant des fonctions génériques. Peu de détails ont émergé de cette solution, mais je suppose qu’elle se basera sur des flux et des API authentifiés par Google. Vous pourrez par exemple créer une horloge qui affichera les horaires des prochains BUS à l’écran. Un calendrier qui mettra en valeur vos sorties sportives en indiquant la météo. Cette génération de widgets n’apportera sans doute pas grand-chose de plus que ce que proposent des outils traditionnels, mais vous donnera l’impression de développer pour la machine grâce à Gemini. Cela permettra également de ne pas avoir l’impression d’exploiter le même système que votre voisin mais quelque chose de plus personnel.

Enfin, Antigravity permettra à des agents IA de développer et de tester des applications sur votre Googlebook. Un bon moyen d’encourager un développement de nouveaux outils et de profiter d’une personnalisation fine qui fait souvent défaut aux autres systèmes. Pour certains utilisateurs, ce type de développement simple permet de diminuer fortement le temps à consacrer à des tâches répétitives. De la gestion de notes de frais à des réponses programmées à des emails classiques.

Plein de cerises sur le gâteau

Problème pour Google, la sortie de ces machines se fait dans un contexte absolument horrible d’un point de vue tarifaire. Les engins sont aux tarifs d’un ordinateur normal qui sera à première vue plus complet et plus sécurisant dans la diversité de ses usages qu’une solution de ce type. Pour compenser cela, Google  a décidé de faire beaucoup, beaucoup de cadeaux.

Cela commence par un abonnement de 12 mois à… Google AI Pro et Nano Banana. Soit l’équivalent d’un abonnement à 249.99$. Ce qui proposera à l’utilisateur un accès à Gemini Pro pendant un an, à 5 To de stockage dans les nuages et à Fitbit Premium à partager avec votre smartphone. Des abonnements annexes de trois mois à Youtube Premium, Bandlab, Luminar, Photoshop, Capcut et même de 12 mois d’abonnement à GeForce Now de Nvidia, installé par défaut sur chaque système.

Enfin, les Googlebooks devraient profiter de nombreuses mises à jour majeures : au moins dix selon Google. Cela ne nous renseigne pas beaucoup sur la durée de vie de celles-ci puisqu’on ne connait pas leur périodicité pour le moment.

Beaucoup de questions en suspens ?

Deux grands questionnements majeurs. Le premier étant évidemment la question de l’impact d’une IA comme Gemini en permanence a portée de clic ou étant même proactive dans votre environnement informatique. On le sait, la seule manière pour un des géants de l’intelligence artificielle d’être potentiellement rentable un jour est dans l’usage généralisé de leurs services. En dehors de toute considération éthique et écologique, la volonté de Gemini sur le Googlebook est de vous inciter soit à devenir moins compétent en vous reposant sur lui pour travailler à votre place. Soit à devenir plus efficace en l’exploitant pour améliorer votre productivité. Dans les deux cas, l’idée est de vous rendre dépendant du service. Gemini Pro ne restera pas gratuit et si du jour au lendemain, 365 jours après l’activation de votre machine, vous perdez en productivité, si vous avez fait rouiller vos langues étrangères ou votre capacité à organiser une simple réunion, vous n’aurez pas d’autre choix que de vous réabonner.

Seconde grande question concernant Gemini, son angle de vue sur la société. Faire une recherche avec Google au travers de son moteur, on a vu ce que cela a donné. Des années de départ où les réponses étaient parfaitement pertinentes, on est arrivé à des résultats plus orientés par les partenariats que par toute autre considération. La grande question n’est donc pas de savoir si Gemini glissera vers la même pente, mais quand. À partir de quel moment l’IA de Google vous indiquera-t-elle-t-elle le restaurant ayant payé sa dîme comme lieu de rendez-vous idéal avec votre nouveau client plutôt que le moins cher ou le plus proche, tout aussi compatible ?

Et on pourrait évidemment aller plus loin dans l’analyse en oubliant la simple cupidité commerciale pour s’intéresser aux enjeux géopolitiques du système. Une IA qui génère un texte en réponse à vos questionnements peut très bien le faire selon un point de vue précis et orienté. Si vous ne choisissez pas le résultat de vos recherches en restant coincé par défaut avec Gemini4, vous offrez le flanc à tous les biais d’interprétation de Google. 

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

Naissance des Googlebooks et questions autour de Gemini © MiniMachines.net. 2026

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Bon Flan : Amazon propose une station d’accueil Thunderbolt 4 à 96€ ???

La station d’accueil Thunderbolt 4 d’Amazon propose tout ce qu’il faut pour connecter facilement un port USB Type C au format USB4 ou Thunderbolt 4 à un PC portable ou un MiniPC. L’idée est toujours la même, on connecte son dock à son portable. On peut ensuite recharger son ordinateur tout en lui ajoutant, d’un seul câble, un véritable attirail d’extensions pratiques en mode sédentaire.

station d'accueil Thunderbolt 4

La station d’accueil Thunderbolt 4 propose ainsi en façade un lecteur de cartes SDXC, un port USB 3.1 Type-A, un port jack audio combo 3.5 mm et un port Thunderbolt 4, compatible USB4, proposant une charge maximale de 96 watts en Power Delivery 3.0. Des LEDs témoins sont la pour indiquer la bonne prise en charge de l’alimentation de votre machine.

station d'accueil Thunderbolt 4

À l’arrière on retrouve un port de chargement pour le chargeur livré avec la station – ce qui évite d’acheter un chargeur supplémentaire et permet de agrder celui du portable dans son sac de transport – une sortie HDMI 2.1 pour connecter un écran sédentaire, deux ports Thunderbolt 4 offrant à la fois une alimentation Power Delivery 3.0 et un sighnal vidéo DisplayPort, un Ethernet 2.5 Gigabit pour se connecter à un réseau filaire et deux ports USB 3.1 Type-A supplémentaires.

Si on résume cette connectique, en branchant son portable à la station d’accueil Thunderbolt 4 on peut avoir sur son bureau, un clavier, une souris, jusqu’à deux écrans supplémentaires, une connexion Ethernet rapide, un casque micro, lire des cartes SDXC et connecter au besoin une clé USB. Le tout en rechargeant son portable avec un seul et unique câble au format Type-C.

La station étant en plus livrée avec un chargeur puissant, elle évite d’avoir à acheter un second chargeur pour l’alimenter. À noter que ce type de station est également très utile pour accompagner un MiniPC. Les modèles de type VESA que l’on accroche derrière un écran ou les engins que l’on essaye de cacher au maximum pour limiter leur bruit peuvent déporter un port Thunderbolt 4 ou USB4 facilement. On se retrouve alors avec un MiniPC dans un caisson ou un peu plus loin de son bureau mais un ensemble de connecteurs immédiatement accessibles. C’est le même principe qu’un dock classique à la différence qu’une station de ce type est livrée d’office avec une alimentation bien calibrée.

station d'accueil Thunderbolt 4

Le prix est bon à 96.68€ au lieu des 136€ habituels mais attention cette offre est limitée en nombre et au moment où j’écris ces lignes, 80% est déjà vendu. Merci à n0n0n4t0r pour l’info.

Voir l’offre station d’accueil Thunderbolt 4 sur Amazon

Bon Flan : Amazon propose une station d’accueil Thunderbolt 4 à 96€ 🍮🍮🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€

Mise à jour du 29/09/2026 : Le prix du Acer Kron Mini K5 est désormais connu. Alors que le stock est censé arriver le 12 octobre, le constructeur a mis à jour sa page et ouvert les réservations de la machine. Il faudra compter sur un prix de base de 549€ pour ce modèle en version Core 5 320 avec 16 Go de mémoire vive LPDDR5 et un SSD de 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0. Il sera livré avec Windows 11 Pro. La marque met en avant une remise de 250€ pour la sortie de l’engin, mais je pense que le prix de 799€ barré est totalement déraisonnable. 

La version Core 3 304 avec 12 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD du même modèle est de son côté proposée à 349€ avec un prix barré de 349€. Là encore, le début des expéditionss depuis l’entrepôt européen de la marque est prévu le 12 octobre.

Voir l’offre sur Acemagic.fr

Billet original du 19/06/2026 : Ce nouveau Kron Mini K5 nous donne peu d’informations pour le moment et le design général que l’on peut découvrir de ce nouveau MiniPC est assez classique. Avec des dimensions de 12.8 cm de large et de profondeur pour 4.3 cm d’épaisseur, il s’agit d’un engin fort peu encombrant.

Kron Mini K5

À l’intérieur de ce Kron Mini K5, une puce Intel Wildcat Lake, la même que pour les portables Firefly. Un Core 5 320 qui constitue le milieu de gamme de cette nouvelle offre et qui devrait être un des modèles les plus intéressants du marché. Le Core 5 320 propose en tout 6 cœurs avec 2 cœurs performances et 4 cœurs efficients.

Il tournera à 4.6 GHz et proposera en prime 2 excellents cœurs Xe3 à 2.5 GHz pour des traitements graphiques avancés. Un NPU interne développera 16 TOPS et il pourra être secondé par les 20 TOPS de son circuit graphique pour un total assez généreux de 36 TOPS. Son TDP restera à 15 watts avec un mode Turbo à 35 watts, ce qui laisse de belles latitudes pour faire fonctionner la machine silencieusement. Acemagic ayant déjà lancé des MiniPC avec des puces 45 watts refroidies de manière très silencieuse.

Comme toute la gamme Wildcat Lake, la mémoire ne sera disponible qu’en monocanal, le Kron Mini K5 recevra donc 16 Go de LPDDR5-6400 soudée et sans possibilité d’évolution. Le stockage sera monté sur un des deux slots M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x2 intégré mais Acemagic n’embarquera qu’un 512 Go en PCIe x3 pour alléger la note. Le châssis offrira une solution d’ouverture sans outils pour ajouter ou modifier son stockage avec un petit loquet sur la face arrière pour déclipser le capot supérieur.

Intel Core Series 3

L’ensemble de performances attendu sera excellent. La puce Wildcat Lake est une sorte d’Intel N150 Twin Lake gonflé aux hormones avec deux cœurs Performances en plus des quatre cœurs Efficients plus classiques. Son circuit graphique est également beaucoup plus rapide . Le résultat devrait être une minimachine aux capacités très larges qui devrait suffire à la majorité des usages classiques et même un peu plus. J’attends toujours des modèles commerciaux de ces engins pour commencer à me faire une idée de ce qu’il sera réellement possible d’atteindre dans un usage quotidien avec ce type de processeur.

Kron Mini K5

Une connectique complète pour le Kron Mini K5 

La connectique est assez complète, en plus d’un Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2, le MiniPC affichera en façade un port USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort 1.4. Deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. 

La face arrière proposera 4 USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et un duo de sorties vidéo en HDMI et DisplayPort 1.4. On pourra donc afficher sur 3 écrans en simultané avec ce modèle. Un Antivol type Kensington Lock est visible ainsi qu’une alimentation de type Jack. Comme toujours avec ces solutions de gestion « facilitée » des composants internes par la partie supérieure, on retrouve la grille d’extraction d’air chaud sous les connecteurs.

Ce qui n’est pas la meilleure solution à moins d’une utilisation en mode VESA. Sur ce modèle néanmoins, l’extraction de l’air se fera au travers d’ailettes situées à l’arrière et à droite de l’appareil avec une aspiration par le dessous de l’engin.

Aucune idée de prix pour ce Kron Mini K5 qui devrait être livré sous Windows 11. Acemagic n’a pas non plus donné de date de disponibilité pour ce produit. Je suppose que, comme pour ses petits camarades, la production vient tout juste de débuter avec la livraison des premières puces Wildcat Lake par Intel. Cela veut dire une livraison en juillet ou en août au mieux et probablement en septembre pour le gros de ce type d’offres.

Acemagic Kron Mini K5 : le MiniPC Wildcat Lake à 549€ © MiniMachines.net. 2026

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