Vue lecture

Solarpunk

Je suis souvent raillé par mes pairs parce que j’aime les jeux de survie. À la rédaction, on me regarde bizarrement quand je lance une bande-annonce avec du craft, des légumes à arroser et une barre de soif à étancher. « Mais enfin, tu vois bien que c’est le même jeu depuis quinze ans », m’a lâché ackboo l’autre jour en lançant sa millième partie de Balatro. La plupart du temps, j’arrive à les convaincre mais il faut reconnaître qu’avec un jeu comme Solarpunk, c’est plus compliqué.
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L’histoire du dé, de l’Antiquité aux casinos

Difficile d’organiser une soirée jeu de société sans tenir à un moment ou à un autre un dé entre ses doigts. Présents dans une folle quantité de boîtes de jeu, étalés aux quatre coins de la table pendant une partie de jeu de rôle, ce sont des objets de jeu tellement communs aujourd’hui qu’on ne prend que rarement le temps de s’intéresser à leur histoire. Pourtant, le dé est un objet fascinant qui parle certes de jeu, mais qui parle aussi beaucoup de nous.
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Meccha Chameleon

On croise rarement des sensations comme Meccha Chameleon. Quinze millions de ventes en moins d’un mois, même pour un jeu à six euros, c’est une sacrée performance. Beaucoup voient pourtant ce jeu de cache-cache multijoueur comme un énième représentant du friendslop, qu’on aura oublié dans deux semaines. Mais si celui-ci cartonne autant, c’est bien qu’il doit avoir un petit truc en plus, non ?
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Philharmonix

Elle fait quoi comme bruit, la musique des aliens ? Plutôt des « zbouip », des gros « plouaaax », voire des petits solos de « brluuux » ? Et puis, c’est quoi leurs instruments ? Comment le public fait pour applaudir ? Est-ce que les extraterrestres ont leur propre Édith Piaf ? Est-ce qu’ils ont leur propre Jul ? D’ailleurs s’ils ont leur propre Jul sur une autre planète, est-ce qu’on doit encore l’appeler l’ovni ?
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Carnival of Sins

On a beau penser ce qu’on veut de Perco quand il amène sa fille dans une boutique Games Workshop pour lui faire acheter son premier kit de Space Marines du Chaos, le gars connaît quand même son sujet. Il y a plusieurs mois, il a sorti de son sac la boîte d’un jeu de dés avec des règles en espagnol et m’a dit que c’était génial. Je lui avais alors répondu « Oui oui, d’accord Julien, on va y jouer à ton truc si ça te fait plaisir ». Résultat des courses ? Ça fait cinq mois que je n’ai pas envie de lui rendre, et je la sors dès que quelqu’un passe à la maison. Même le facteur. [NDPerco : Allez Noddus, je te le donne, c'est cadeau.]
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Thick as Thieves

Quand deux papas de l’immersive sim comme Warren Spector (Deus Ex, System Shock, Ultima Underworld) et Paul Neurath (Thief, Ultima Underworld, System Shock 2, et encore je m’arrête là) décident de s’allier pour faire un jeu de braquage en coopération, j’ai du mal à masquer mon enthousiasme. J’avais très envie de jouer à Thick as Thieves. Ça m’apprendra, tiens.
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Une bonne soirée jeux, c’est avoir le sens du rythme

Ça y est, vous avez trouvé les jeux qu’il vous faut pour cette soirée entre amis ? Vous avez réussi à convier suffisamment de personnes motivées pour y jouer et tout le monde l’a bien noté dans son agenda ? Bravo, vous êtes (presque) prêt à faire vivre la meilleure soirée jeu de société de tous les temps à votre groupe de convives. Il faut juste un peu vous préparer et apprendre à gérer les temps morts pour que tout le petit groupe s’amuse du début à la fin.
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Far Far West

Ça fait maintenant plus de deux ans que Helldivers 2 est sorti, et on peut tous reconnaître l’impact qu’il a eu sur le genre du shooter coopératif. Mais le plus beau, c’est qu’on commence à voir naître des enfants de Helldivers. Développé à Lyon, Far Far West est un fier représentant de cette lignée, et je suis gentiment en train de tomber amoureux de ses petits cow-boys dépourvus de bras.
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