❌

Vue lecture

Resident Evil : Code Veronica

Lorsque Capcom a annoncé un remake de Code Veronica lors du dernier Summer Game Fest, on a pu entendre une voix s’égosiller « OH MON DIEU ! » au beau milieu d'une salve d'applaudissements (ça se passe à 3 minutes 40 sur cette vidéo, et je le sais parce que je l'ai regardée dix-sept fois). À ce jour, j’ignore encore si cette personne avait le besoin urgent d'exprimer son enthousiasme à voix haute, ou si c’était tout simplement une manifestation de son trouble de stress post-traumatique – car, soyons honnête, toute personne ayant joué à Code Veronica dans les années 2000 porte sans doute encore les séquelles de cette expérience, pour le meilleur comme pour le pire.
  •  

Bergfried

Qu'est-ce qu'un Bergfried, me demandez-vous d'une voix pleine d'excitation à l'idée de découvrir la signification d'un nouveau mot allemand ? Il s'agit de la tour maîtresse d'un château fort germanique. « Donc c'est un donjon teuton ! », interjetterez-vous. Pas vraiment. Le Bergfried n'abrite pas le logis du seigneur, sa fonction reste purement militaire.
  •  

À la recherche de la coop’ idéale

Voilà maintenant plusieurs années que j’ai plongé, petit à petit, dans une quête à moi, à la recherche de jeux correspondant à une petite niche spécifique et cosy dont j’explore l’existence. Des jeux coopératifs, en duo, en ligne, et asymétriques. Oui, ça fait beaucoup.
  •  

Splatoon Raiders

Splatoon a beau être la série multijoueur en ligne compétitive de Nintendo par excellence, il serait dommage d’oublier les campagnes solo qui accompagnent chacun des épisodes. Chouettes, voire brillantes par moments, elles ont toujours laissé entrevoir le potentiel d’un jeu intégralement consacré à une aventure en solitaire. Un positionnement dont s’empare aujourd’hui Splatoon Raiders.
  •  

Meaningless Random Numbers

Évidemment que je n’ai pas résisté aux sirènes de cet horrible poisson pixelisé qui m’observait depuis sa petite vignette de Meaningless Random Numbers lors du précédent Steam Néo Fest.
  •  

Le Moignon faible et Night of the Thinning Head

Pourquoi se lancer dans cette entreprise folle qu'est le développement d'un jeu ? Parce qu'on a une histoire à raconter. Parce qu'on a imaginé un gameplay original. Parce qu'on a une idée visuelle qu'on aimerait voir animée sur un écran. Ou, dans le cas des développeurs qui nous intéressent aujourd'hui, parce qu'on a trouvé un chouette jeu de mots pour le titre et que maintenant il va bien falloir créer le jeu qui va avec.
  •  

The Great Evening Banquet

Tous ceux qui ont un jour commis l’erreur d’asseoir tata Suzanne à côté de tonton Maurice lors de ce que la famille appelle désormais « L’incident de la dinde de Noël » le savent : les plans de table ne sont pas un détail, mais un art.
  •  

SpaceCraft

Je suis toujours impressionné par la manière dont Shiro Games, le studio français, tente toujours de sauter d’un genre à l’autre de jeu en jeu. Avec Northgard, Dune : Spice Wars, puis le très chouette Wartales, ils ont régulièrement prouvé l’immense nombre de cordes à leur arc. Cela dit, on les a connus plus inspirés qu’avec Spacecraft, qui tente aujourd’hui de nous vendre un aller simple pour le bonheur des trois-huit avec son accès anticipé.
  •  
❌