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Vue lecture

Grand Theft Auto : Vice City

Un mirage avec le bleu des vagues et des néons roses qui éclairent nos visages à la nuit tombée, dans cet endroit aux plaisirs fugaces, vulgaires. Comment oublier ces virées en bolide volé, ou plutôt emprunté, alors que l’autoradio pulsait comme un cœur adolescent ? Nous étions de sales frimeurs, des sales gangsters, des sales meurtriers, qui brûlaient le bitume d’une ville de tous les possibles, ou presque. Vingt-quatre ans après, notre passé sur GTA : Vice City devient notre présent sur GTA VI.
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Orbitals

« Tu n'as pas peur ? Tu ne sais pas ce qui t'attend. » Avant de lancer Orbitals, ces mots de Metalmena à Tetsurō dans Adieu Galaxy Express 999 résonnaient à mon oreille. J’aime beaucoup l’esthétique de l’animation japonaise de la fin du siècle dernier, sûrement beaucoup trop pour en apprécier les succédanés plusieurs fois remâchés en 2026. Mais laissons sa chance au produit, le pire n’étant jamais le plus probable.
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Onimusha : Way of the Sword

Autant je déteste aller à Kyoto, pourtant à côté de chez moi, autant je ne compte plus mes longues parties sur les jeux d’action se déroulant dans l’ancienne capitale impériale. Parcourir temples et sanctuaires, mais sans la horde de visiteurs étrangers en kimono de mauvais goût. Et puis pourfendre les monstres qui les remplacent en ces lieux : peut-être est-ce donc la métaphore du surtourisme à décimer qui me parle ? Quoi qu’il en soit, Onimusha fait plus que ça : il décime ses concurrents.
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Beast of Reincarnation

Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.
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