❌

Vue lecture

Toem 2

Quelle bonne idée qu’a eue le studio suédois Something We Made de remettre le couvert pour apporter une suite à son adorable Toem ! En effet, depuis 2021, il fait généralement partie des incontournables que je conseille dans les bundles « Misère, Kocobé, la chair de ma chair me réclame une Switch pour Noël et j’ai peur qu’elle joue à des trucs qui rendent violent » aux côtés d’A Short Hike et d’Alba : A Wildlife Adventure.
  •  

Star Wars : Galactic Racer

Quand Fuse Games, des anciens de Criterion (Burnout, Need for Speed), a décidé de s’atteler à un jeu de course officiel Star Wars, on savait qu’on n’était pas partis pour faire dans du rallye de gentleman, avec des dépassements bien propres et des voitures de sécurité.
  •  

En toute détente, sur la détente

Si toute la presse et une partie des joueurs observent d’un œil inquiet les grandes (et meurtrières) manœuvres qui ont cours chez Xbox dernièrement, sachez qu’il y a quelqu’un qui n’en perd pas ses cheveux (après, il n’en a plus aucun sur le crâne) : c’est Satya Nadella, le patron de Microsoft. Ah non, lui, il trouve tout ça très bien. Dans le cadre du podcast Sources dans lequel il était interviewé, il déclare en toute détente, avec un sourire apaisé aux lèvres : « Il y a une certaine quantité de rationalisation que l’équipe et Asha [Sharma, la patronne de Xbox,] sont en train de réaliser, ce qui est super à voir. » L’occasion pour nous de nous souvenir que si « l’équipe et Asha » sont souvent, et à juste titre, en première ligne des critiques quant à la stratégie actuelle de Xbox, il y a aussi une maison-mère qui réclame de sa section jeu vidéo des rendements illusoires. K.
  •  

Mon Mex à moi

Alors qu’une partie du grand public est obnubilée par le chiffon rouge de l’arrêt du format physique, le président de la commission sénatoriale aux droits numériques du Mexique annonce sur Instagram une initiative pour réfléchir à un changement de législation afin d’améliorer les droits des consommateurs de jeux vidéo dématérialisés. Accompagné d’une collègue députée, il appelle à plus de clarté sur ce pour quoi les gens payent vraiment quand ils cliquent sur le bouton « acheter », la garantie de pouvoir continuer à utiliser un titre dont les serveurs ont été fermés et à une responsabilisation des entreprises en les forçant à avoir une branche dans le pays s’ils veulent y vendre leurs produits numériques. De son côté, on rappelle que la Commission européenne a signé d’un retentissant « vu et s’en tape » la pétition de près de 1,3 million de signatures de Stop Killing Games. K.
  •  

Télex

Pour golri, une journaliste de PC Gamer a mis 20 figurines d’anime dans son boîtier et n’a vu aucun changement sur les performances après un benchmark fait par-dessus la jambe (après tout, rien ne nous dit que son air flow n’était pas déjà horrible à la base). C’est ackboo qui va être content ! K.
  •  

Mais c’était censure, en fait

Bobby Kotick n’était pas particulièrement une coqueluche auprès du grand public, tant il représentait à lui seul une philosophie corporatiste gloutonne qui détruit tout au nom des sacro-saints profits. Et à défaut d’essayer de changer ses actions, l’ancien patron d’Activision Blizzard a plutôt tenté d’amortir leurs conséquences. La chaîne YouTube People Make Games et le journaliste Mikhail Klimentov exposent ainsi dans une longue enquête vidéo la manière dont Kotick a fait appel à un cabinet d’avocats spécialisé dans la diffamation afin d’intimider toute la presse, souvent avec succès, dès que celle-ci aborde ses péripéties judiciaires. Dans la foulée, Stephen Totilo de la sérieuse infolettre Game File a publié son propre courrier de menace reçu en début d’année lui sommant d’ajouter un paragraphe… qui était déjà dans l’article incriminé. Plus personne ne lit la presse, décidément. K.
  •  

Télex

Après la surface, le Nether et l’End, Mojang annonce l’arrivée du Sift dans Minecraft, sa première dimension inédite en 15 ans. Avec son ciel bleu, ses arbres blancs et ses prairies roses, ce nouveau lieu fait déjà fondre un boulon à certains transphobes mous du bulbe sur X qui y voient un complot. K.
  •  

Budg’ de là

Messieurs dames de la presse, préparez vos estimations de budget, nous avons ici un très beau lot : un projet de maître Kojima rejeté par Sony et récupéré par un Microsoft en cruel besoin de rédemption. On va au moins disant, c’est parti ! À ma gauche, Christopher Dring de The Game Business qui annonce 400 millions de dollars ! Qui dit moins ? Ah, Christopher apporte une précision : il a tout entendu entre 600 millions et 300 millions, mais 400 millions est le chiffre qui revient le plus souvent. Mais attendez, à ma droite, Jason Schreier, qui explique sur ResetEra que c’est sûrement « nettement moins que ça » ! Oui ! Au fond, près des petits fours, Jez Corden, de Windows Central, qui estime que le jeu a été signé pour « une fraction » de ce chiffre ! Aucune autre proposition ? Personne ne pense que Physint est parti pour deux croissants et un Cacolac ? Dans ce cas, adjugé vendu ! K.
  •  

L’inspecteur Schafer est sur le coup !

Je suis admiratif du calme apparent de Tim Schafer. Le patron de Double Fine, studio qui était il n'y a encore pas si longtemps sous le giron de Xbox avant de se faire lâcher en rase campagne dans le cadre de cette grosse boucherie qu’Asha Sharma, la patronne de Xbox, appelle pudiquement « grand reset », s’est exprimé dans une interview avec la BBC, où il s’interroge sur l’état de l’industrie. Alors qu’il dit ne pas regretter le rapprochement avec la firme de Redmond, le vétéran peine à expliquer ce creux de la vague généralisé qui dure depuis maintenant quatre ans. « Je ne comprends vraiment pas. Les joueurs jouent, les entreprises font de l’argent, donc je ne comprends pas pourquoi il y a de telles pertes d’emplois. Je suppose qu’il y a quelqu’un, quelque part, qui est trop avide. » Oh, Tim ! Mon bon Tim ! Tu es à deux doigts de la vérité. Ne lâche rien ! K.
  •  

Patience et Creeper de temps

Non, mais regardez-nous, là, qui pensons crânement que les jeux auraient besoin de nous et de notre dextérité pour permettre au générique de fin de défiler. Heureusement que le youtubeur RedLogic, activiste dans la défense du droit des jeux à disposer d’eux-mêmes, a su démontrer avec des mathématiques et quelques simulations bien senties que Minecraft était bel et bien capable de se terminer lui-même, sans qu’un joueur n’ait rien à faire. Avec la bonne seed, il suffit de patienter que le comportement aléatoire des Endermens finisse par construire par hasard des golems de neige et que ces derniers, sans le faire exprès, réussissent à faire exploser des Creepers au bon endroit pour créer un tunnel vers le portail final et aillent tuer le dragon. Certes, en temps réel, ça prend près de deux milliards d’années, mais tout vient à point à qui sait attendre. Bravo Minecraft. K.
  •  

Control Resonant

Trois ans après son détonnant Alan Wake 2, l’increvable studio finlandais Remedy enrichit encore son inquiétante mythologie avec une suite directe à son Control de 2019. Une continuité scénaristique qui contraste avec une volonté de changer complètement de registre puisque, plutôt que le tir à la troisième personne, cet épisode intitulé Resonant embrasse celui, périlleux, de l’action RPG mâtinée de beat ’em up.
  •  

Sovereign Tower

Après un sympathique Crown Gambit l’année dernière qui n’a malheureusement pas réellement trouvé son public, le studio Wild Wits Games retente sa chance avec Sovereign Tower, un jeu de gestion médiéval fantastique au ton plus léger et lumineux.
  •  

Acornia : Mirror Worlds

Après deux expérimentations concluantes dans le domaine de la plateforme 2D (Splasher) et du collectathon en 3D (Tinykin), les Montpelliérains de la Splashteam reviennent pour un nouveau projet qui ressemble à Cult of the Lamb, mais aussi à Animal Crossing, mais aussi à Stardew Valley, mais aussi à Binding of Isaac, mais aussi…
  •  

Blood Dungeon

Ah, ça faisait longtemps que je n’avais pas pratiqué un vrai jeu Meshoff. Mais pas un truc à la Wheel World, propret et sérieux. Non, je parle d’un vrai jeu Meshoff. Un truc punk et bizarre, aux animations trop rapides et aux couleurs criardes, comme les deux Nidhogg et Flywrench. En la matière, Blood Dungeon s’inscrit dans cette tradition, et c’est très rafraîchissant.
  •  

La nouvelle fête de l’Humankind

Le studio français Amplitude dévoile Humankind 2, la suite de son solide 4X historique sorti en 2021. Il faudra encore une fois faire prospérer l’humanité à travers les âges, en y incorporant les aspects culturels et technologiques issus d’une des civilisations qui ont marqué l’histoire. Parmi les nouveautés, la gestion du changement climatique, ce qui peut apporter des dilemmes intéressants quand il s’agira de choisir entre bénéfices immédiats et s’éviter d’avoir à payer les pots cassés pendant des siècles. La bande-annonce du jeu prévu pour 2027 est suspectée par certains d’avoir été faite à l’aide d’IA générative. Accusation immédiatement démentie par Amplitude, qui a donné le nom du studio de tournage et promis la diffusion prochaine d’un making-of. Morale de cette histoire, si vous produisez quelque chose, gardez toujours les factures, car tout le monde est désormais parano. K.
  •  

Télex

Les rumeurs étaient fondées : Lego Skylines est en préparation, comme nous le confirme une bande-annonce diffusée en marge de la Gamescom, édité par Paradox et développé par Iceflake Studios (ceux qui ont repris le flambeau de Cities : Skylines II). Aucune fenêtre de sortie n’a encore été communiquée. K.
  •  

Démat, redémat et disque de der

Microsoft annonce officiellement l’arrivée d’une fonctionnalité de dématérialisation des jeux physiques pour Xbox Series et Xbox One. Le principe est simple : on insère un disque compatible dans une Xbox et on rattache une licence d’utilisation en ligne à son compte pour le logiciel correspondant, ce qui rend possible de le lancer depuis n’importe quelle machine connectée à ce compte. Le disque reste utilisable après l’opération, même s’il ne donne droit qu’à une seule licence qui est transférable en cas de revente de la galette, par exemple. Les membres du programme Xbox Insider peuvent commencer à tester cette fonctionnalité dès le 31 août. Si cette annonce semble représenter une forme de meilleur des deux mondes, elle laisse aussi planer un sacré doute sur le fait que la prochaine Xbox soit capable de lire des disques (surtout que Sony a déjà crevé l'abcès). Je dis ça, je dis rien. K.
  •  

Resonance : A Plague Tale Legacy

Après deux récits badants en compagnie d’Amicia et Hugo de Rune, les Bordelais d’Asobo proposent un pas de côté le temps d’un spin-off à la saga A Plague Tale, cette fois-ci davantage tourné vers l’aventure et qui s’attarde sur les origines de Sophia, la charismatique pirate du second opus.
  •  

Sony donne l’EULA

Alors que tout le monde est unanimement ronchon à cause de la volonté de Sony d’arrêter la production de versions disques pour les jeux PlayStation sortis après janvier 2028, le constructeur ne trouve rien de mieux à faire que d’envoyer des mails automatisés pour rappeler les conditions d’utilisation de ses services. Des conditions qui expliquent noir sur blanc, que, concernant les titres dématérialisés, « vous détenez une licence du logiciel, il ne vous est pas vendu » et qu’en aucun cas, le client n’a le droit de faire des choses qui étaient parfaitement possibles avec des jeux physiques, à savoir les prêter, les donner ou les revendre. Le timing de ce rappel est d’autant plus cocasse qu’il intervient quelques jours avant une tentative de boycott des services PlayStation d'une semaine par des gens qui, justement, se soucient de ce recul net des droits du consommateur. K.
  •  

Télex

Denshattack !, ce formidable jeu de train acrobatique que SEGA n’aurait absolument pas renié, a tout de même trouvé 150 000 preneurs en un peu plus d'un mois d’après son éditeur, ce qui est franchement pas mal du tchou tchou, considérant la petite niche dans laquelle ce titre surexcité évoluait. K.
  •  
❌