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Vue lecture

La triche et les tricheurs

Chers lecteurs, je vous dois la vérité : je suis un gros tricheur. Pas que la victoire m’importe à tout prix, pas que je veuille absolument être le plus fort, non, simplement je suis très distrait.
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Ace of Spades

Je suis un homme simple. Quand je lis un peu partout que quelqu’un a essayé de reproduire les sensations de Balatro dans un vrai jeu de cartes, j’ai très envie de l’essayer. Ace of Spades aurait pu être l’as de trèfle qui pique mon cœur mais au grand désarroi de MC Solaar, il n’arrive jamais vraiment à faire tapis.
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Bagnoles Hurlantes

À l’origine, il y avait Dustbiters, un jeu jamais traduit dans lequel deux joueurs s’affrontaient lors d'un duel à la Mad Max pour dégommer les bagnoles de l’adversaire, dans un convoi de cartes à pouvoirs alignées. C’était simple, bon, fun et plein de vide dans une boîte trop grande. Bonne nouvelle : y a plus de boîte.
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La clé d’un bon key art

Pour Elden Ring, c’est un guerrier en train de planter son épée près du cadavre de l’ennemi qu’il vient d’occire, sous un ciel menaçant dans lequel se dessine une rune dorée. Pour Control Resonant, c’est un homme qui manie un marteau gigantesque face à un paysage urbain dévasté, où des aberrations architecturales se laissent deviner en arrière-plan. À rebours des jaquettes des années 1980 et 1990, lesquelles pouvaient présenter des illustrations sublimes qui n’avaient absolument aucun rapport avec le jeu qu’elles étaient censées promouvoir, le visuel principal d’un jeu, ou key art, fait aujourd’hui l’objet d’un processus tout particulier.
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La triche est-elle inévitable ?

Dans une boutique disparue depuis, un individu très enthousiaste m’a un jour présenté sa création : une version « pimpée » du jeu des Sept familles. Sa principale innovation étant que lorsque l’adversaire annonce ne pas avoir la carte qu’on a demandée, on peut exiger de vérifier son jeu.
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