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Pourquoi le carport en aluminium devient l’allié n°1 des propriétaires de voitures électriques

La France comptait 1,9 million de voitures 100 % électriques en circulation fin 2025. À ce rythme, le marché atteindra les 3 millions d’ici 2027. Et pour tous ces propriétaires, une question revient inlassablement : où et comment recharger sereinement à la maison ?

La borne murale fixée au mur du garage reste la solution la plus répandue. Mais elle suppose justement de disposer d’un garage. Or des millions de foyers français n’en ont pas. Une allée, une place de stationnement devant la maison, parfois un simple emplacement gravillonné. C’est tout.

Dans ce contexte, le carport en aluminium est en train de s’imposer comme la solution préférée des électromobilistes. Pas seulement parce qu’il abrite la voiture. Parce qu’il fait beaucoup plus que ça.

Une protection adaptée aux contraintes des batteries lithium-ion

Les batteries des voitures électriques détestent les écarts thermiques extrêmes. Un véhicule garé en plein soleil l’été voit la température de son pack grimper bien au-delà des 40 °C, ce qui accélère le vieillissement chimique des cellules. À l’inverse, un froid persistant en hiver ralentit les réactions internes et fait chuter l’autonomie réelle de 20 à 30 % sur certains modèles.

Un carport ne reproduit pas les conditions d’un garage fermé. Il s’en rapproche cependant assez pour faire la différence. La toiture bloque le rayonnement direct du soleil, ce qui évite la surchauffe estivale du pack. La structure freine également la formation de givre sur le pare-brise et limite l’accumulation de neige sur la carrosserie.

L’aluminium, lui, présente un avantage structurel souvent sous-estimé. Contrairement à l’acier galvanisé qui peut rouiller au niveau des soudures et des perçages ou au bois qui demande un traitement régulier, l’alu reste insensible à la corrosion. Une fois posé, on l’oublie. Trente ans plus tard, il est encore là.

La meilleure base pour intégrer une installation photovoltaïque

C’est probablement l’argument le plus puissant. Un carport en aluminium constitue une plateforme idéale pour accueillir des panneaux solaires. Et pour de nombreux propriétaires, cette option change radicalement l’équation économique de l’autoconsommation.

Beaucoup de toitures résidentielles ne se prêtent pas à l’installation photovoltaïque. Mauvaise orientation, ombrages portés par des arbres ou des bâtiments voisins, état de la couverture qui demanderait une réfection préalable, parfois même un classement au titre de l’architecture qui interdit purement et simplement la pose. Le carport contourne tous ces obstacles.

Sur une structure de 5 mètres sur 5, on peut installer une douzaine de panneaux de 425 Wc, soit environ 5 kWc de puissance crête. Cela représente une production annuelle moyenne de 5 500 à 6 500 kWh dans le sud de la France et de 4 500 à 5 000 kWh dans la moitié nord.

De quoi couvrir entre 60 et 80 % des besoins électriques d’un foyer moyen, recharge du véhicule incluse. Pour un projet sur mesure adapté à votre configuration, un carport alu conçu en France permet de dimensionner la structure exactement selon le nombre de panneaux prévus.

Les fabricants d’aluminium proposent aujourd’hui des profilés calculés pour supporter la charge des panneaux et résister aux contraintes de vent et de neige. La toiture peut être inclinée à 15 ou 20° pour optimiser le rendement solaire ou laissée plate avec des panneaux bifaciaux qui produisent sur leurs deux faces grâce à l’albédo.

La borne de recharge devient logique, pas accessoire

Brancher sa voiture électrique sous la pluie battante, en pleine tempête de novembre, sans aucun abri. L’expérience est désagréable. Elle est aussi mauvaise pour la durabilité de la prise et du câble, qui multiplient les cycles humidité-séchage.

Avec un carport, la borne de recharge s’installe sur l’un des poteaux ou sur un mur attenant. Le câble retombe naturellement sur la voiture, à l’abri. La connexion se fait au sec, été comme hiver. Et surtout, l’ensemble forme un système cohérent : panneaux solaires sur la toiture, onduleur dans un coffret technique, borne pilotée par un gestionnaire d’énergie qui privilégie la recharge solaire dès que la production le permet.

Cette intégration n’est pas un détail. Elle change le coût réel du kilomètre parcouru. À tarif réglementé EDF, un plein électrique de 50 kWh coûte environ 10 euros. Le même plein réalisé avec de l’énergie solaire autoproduite revient à pratiquement zéro, en dehors de l’amortissement initial. Sur 15 000 kilomètres par an, l’économie atteint plusieurs centaines d’euros.

Une fiscalité et des aides qui évoluent dans le bon sens

L’écosystème réglementaire devient progressivement favorable. Une installation photovoltaïque en autoconsommation avec vente du surplus bénéficie d’une prime à l’investissement versée sur cinq ans, dont le montant dépend de la puissance installée. Pour 5 kWc, comptez autour de 1 100 euros au total.

La TVA est ramenée à 10 % pour les installations inférieures à 3 kWc et à 20 % au-delà mais avec maintien de la prime. Les revenus tirés de la revente du surplus sont défiscalisés jusqu’à 70 euros annuels. Quant à la borne de recharge installée à domicile, elle ouvre droit à un crédit d’impôt de 500 euros, porté à 600 euros pour un modèle pilotable.

Le carport en lui-même ne déclenche pas d’aide spécifique. En revanche, son installation reste exemptée de permis de construire jusqu’à 20 m² de surface au sol dans la plupart des communes. Une simple déclaration préalable suffit. Au-delà, le permis devient obligatoire mais reste accordé sans difficulté quand le projet respecte le PLU local.

Un investissement qui se rentabilise plus vite qu’on ne le pense

Faisons les comptes. Un carport en aluminium nu, conçu sur mesure pour deux véhicules, se situe dans une fourchette de 4 000 à 8 000 euros selon les dimensions et les options. L’ajout d’une installation solaire de 5 kWc avec onduleur et raccordement coûte entre 8 000 et 11 000 euros installé. Une borne de recharge pilotable monophasée 7 kW se négocie autour de 1 200 euros pose comprise.

Total de l’opération : entre 13 000 et 20 000 euros selon la gamme. C’est un budget conséquent. Mais c’est aussi un système complet qui produit de l’énergie pendant 25 à 30 ans, abrite deux véhicules et alimente intelligemment la recharge.

Le retour sur investissement se situe entre 9 et 13 ans selon la zone géographique et le profil de consommation. Au-delà, c’est de l’énergie quasi-gratuite, à comparer avec l’inflation continue du tarif réglementé qui a augmenté de plus de 40 % entre 2022 et 2025. Sans compter la valorisation immobilière apportée par l’ensemble, qui n’est pas négligeable au moment d’une éventuelle revente.

Le bon choix structurel pour les années à venir

Pourquoi spécifiquement l’aluminium et pas un autre matériau ? La question mérite d’être posée honnêtement.
Le bois reste séduisant esthétiquement et plus économique à l’achat. Mais il demande un traitement insecticide et fongicide tous les trois à cinq ans, surtout dans les régions humides. Sa portée est limitée, ce qui oblige à multiplier les poteaux et complique la circulation des véhicules.

L’acier galvanisé offre une excellente résistance mécanique mais reste sensible à la corrosion là où le revêtement est endommagé, notamment au niveau des perçages effectués sur place. Son poids complique aussi la pose en autonomie.

L’aluminium combine légèreté, résistance, longévité et neutralité chimique. Il accepte les revêtements thermolaqués dans tous les coloris RAL, ce qui permet une intégration parfaite avec l’architecture de la maison. Sa durée de vie utile dépasse couramment 30 ans sans intervention. Et il est recyclable à plus de 95 % en fin de vie.

Pour un propriétaire qui investit aujourd’hui dans une voiture électrique et anticipe son équipement énergétique des deux prochaines décennies, le calcul devient vite évident.

Le carport en aluminium n’est plus seulement un abri pour la voiture. Il est devenu une infrastructure énergétique à part entière, qui prolonge logiquement le passage à l’électrique. Production solaire au-dessus, recharge en dessous, durabilité au-delà des cycles de remplacement du véhicule lui-même. Difficile d’imaginer un meilleur compagnon pour les 1,9 million d’électro-mobilistes français qui cherchent à reprendre la main sur leur consommation énergétique.

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Zendure veut réduire vos factures d’électricité grâce aux batteries et à l’énergie solaire

ℹ️ Communication commerciale pour Zendure

Trois nouveaux appareils, une plateforme logicielle remaniée et un contrat d’électricité à prix dynamiques : le fabricant Zendure tente de transformer ses clients en gestionnaires actifs de leur consommation. Reste à savoir si la promesse tient à l’usage.

Les tarifs de l’option Tempo EDF augmentent, les prix de revente de la production photovoltaïque n’ont jamais été aussi faibles et la crise au Moyen-Orient présage de nouvelles hausses du prix de l’électricité. Dans ce contexte, l’autoconsommation solaire apparaît comme le meilleur des boucliers pour se protéger des augmentations. Mais sans batterie, difficile de profiter du potentiel maximum de ses panneaux solaires. En s’équipant d’une batterie, il est possible de passer d’environ 30 % à plus de 90 % d’autoconsommation, et donc de réduire significativement sa facture d’électricité.

Découvrir l'univers Zendure ☀️

Zendure est un spécialiste des batteries résidentielles plug & play, installables sans nécessiter l’intervention d’un professionnel. Le fabricant a dévoilé, début février, trois nouveaux systèmes de stockage d’énergie pour particuliers, une refonte de son logiciel de gestion domestique et un service de fourniture d’électricité à tarif dynamique. L’ambition affichée : ne plus vendre seulement du matériel, mais prendre en charge l’ensemble de la chaîne énergétique du foyer.

Connue jusqu’ici pour ses batteries de balcon prêtes à brancher, largement répandues en Allemagne et dont la popularité progresse en France, Zendure cherche visiblement à élargir son terrain de jeu. Les trois modèles annoncés — SolarFlow 2400 Pro, SolarFlow 2400 AC+ et SolarFlow 1600 AC+ — couvrent des profils d’installation très différents, du balcon équipé de deux panneaux à la toiture photovoltaïque existante.

💬 L'avis de Kris T. sur le SF 2400 Pro

« La finition est propre, le design est sobre et qualitatif. L’ensemble inspire confiance dès la prise en main. Une fois déballée, la station se montre compacte, robuste et bien conçue. Les matériaux semblent solides, avec une vraie impression de matériel durable. Connexion à l’application rapide, interface claire et intuitive. Le système est reconnu facilement et les premières données s’affichent sans difficulté. »

Une gamme de batteries structurée selon le type d’installation

Le SolarFlow 2400 Pro est le modèle le plus puissant des trois. Il accepte à la fois une entrée solaire en courant continu (DC) et une connexion au réseau alternatif (AC), ce qui lui permet d’atteindre une puissance photovoltaïque d’entrée totale de 4 800 W en combinant les deux voies. Ses quatre canaux MPPT de 750 W chacun lui confèrent une certaine souplesse dans la disposition des panneaux. La puissance injectée en continu sur le réseau atteint 2 400 W — un plafond courant dans cette catégorie de produits.

Les deux autres modèles fonctionnent exclusivement en couplage AC. Le SolarFlow 2400 AC+ cible les propriétaires qui disposent déjà d’une installation solaire en toiture et veulent y ajouter du stockage sans tout refaire. Le SolarFlow 1600 AC+ est la version d’entrée de gamme : puissance réduite à 1 600 W, capacité de stockage à partir de 1,92 kWh, il est présenté comme une solution pour les foyers équipés de micro-onduleurs anciens ou de petite taille.

Solarflow 2400 Pro.

Comparatif technique des trois modèles

Caractéristique

SF 2400 Pro

SF 2400 AC+

SF 1600 AC+

Type de couplage

DC + AC bidirectionnel

AC uniquement

AC uniquement

Puissance injectée AC (en continu)

2 400 W

2 400 W

1 600 W

Puissance d’entrée AC max.

3 200 W

3 200 W

1 600 W

Entrée DC

(solaire MPPT)

4 × 750 W (3 000 W)

Entrée PV totale

(DC + AC)

4 800 W

Capacité de stockage min.

2,4 kWh

2,4 kWh

1,92 kWh

Capacité de stockage max.

16,8 kWh*

16,8 kWh*

11,52 kWh

Puissance de décharge batterie

2 400 W

2 400 W

1 600 W

Prix de départ (précommande)

1 199 €

959 €

719 €

* La capacité de 16,8 kWh suppose l’ajout d’une batterie supplémentaire dans une configuration dite « premium ». L’injection réseau par défaut est plafonnée à 800 W ; l’extension au-delà dépend des réglementations en vigueur dans chaque pays.

L'avis de Grégoire M. sur le SF 1600 AC+

« Au niveau de la qualité des matériaux, c’est juste parfait, comme l’était mon Hyper 2000. Par rapport à l’Hyper 2000, je trouve que l’écran et l’affichage de l’icône secteur et IoT sont vraiment bien, car ils permettent de savoir directement ce qui se passe. »

Un logiciel qui veut piloter l’ensemble de la maison

Au-delà des appareils, c’est peut-être sur le plan logiciel que Zendure fait le pari le plus risqué. La société présente HEMS 2.0 (Home Energy Management System), une refonte de sa plateforme de gestion qui prétend centraliser, dans une interface unique, les panneaux solaires, les batteries, les pompes à chaleur et les bornes de recharge pour véhicules électriques. L’objectif est de traiter le foyer comme un micro-réseau, capable de s’adapter en temps réel aux prix de l’électricité.

Au cœur du dispositif, le moteur d’IA baptisé ZENKI™ 2.0 est censé prévoir les besoins de consommation, arbitrer entre stockage et injection sur le réseau, et décaler automatiquement les usages vers les plages horaires les moins chères. La plateforme serait compatible avec plus de 840 fournisseurs d’énergie européens, selon les données communiquées par Zendure.

Exemple de fonctionnement de ZENKI™ 2.0.

Sur le plan de la connectivité, le système supporte le protocole MQTT et s’intègre avec des plateformes domotiques grand public comme Home Assistant ou Homey — un atout pour les utilisateurs déjà habitués à ce type d’environnement. Parmi les fonctions mises en avant par la marque :

• Équilibrage automatique entre production solaire, stockage batterie et réseau
• Optimisation des charges selon les tarifs heures pleines / heures creuses
• Pilotage des pompes à chaleur et des bornes de recharge VE
• Alertes et recommandations via un assistant IA intégré
• Maintenance prédictive des batteries

La sécurité des batteries est assurée par un système propriétaire appelé ZenGuard™, reposant sur une architecture à trois protections, notamment un mécanisme d’extinction automatique par aérosol activé en cas de surchauffe au-delà de 170 °C.

L'avis de Pascal B. sur le SF 2400 AC+

« Emballage toujours au top. Esthétiquement j’adore le design. Je pense que c’est le produit idéal pour les installations qui ont du plug and play et qui renvoient sur le réseau. »

ZenWave™ : quand le fabricant devient fournisseur d’électricité

L’annonce la plus structurante sur le plan commercial n’est peut-être pas matérielle. Zendure développe ZenWave™, un service de fourniture d’électricité à prix de marché, déjà lancé en Allemagne et dont l’expansion européenne est en cours. Plutôt que de proposer un tarif fixe, le service répercute le prix horaire de l’électricité sur le marché de gros, en garantissant une origine 100 % renouvelable.

L’idée est que, couplé à HEMS 2.0 et à ZENKI™, ce type de contrat permette des économies significatives : la consommation est automatiquement déplacée vers les moments où le prix du marché est le plus bas, tandis que le surplus d’énergie solaire stocké en batterie peut être utilisé durant les pics tarifaires.

À lire aussi Le fabricant de batteries Zendure devient fournisseur d’électricité à prix dynamique

Zendure avance des chiffres précis pour illustrer le potentiel, avec l’exemple d’un utilisateur qui achète un SolarFlow 2400 Pro ou un SolarFlow 2400 AC+ ainsi que 5 batteries AB3000L supplémentaires disposant d’une capacité totale de 16,8 kWh. Sur le marché allemand et dans le cadre du tarif dynamique ZenWave, cet utilisateur pourrait économiser jusqu’à 2 121 € par an (à un prix du kilowattheure de 0,20 €).

Ce positionnement — vendre à la fois le hardware, le software et le service d’énergie — rappelle les stratégies adoptées par certains acteurs du marché des pompes à chaleur ou des véhicules électriques, qui cherchent à fidéliser leur clientèle au-delà de l’acte d’achat initial.

Des prix en ligne avec le marché, une disponibilité immédiate

Les trois modèles sont disponibles en précommande sur le site de Zendure. Le SolarFlow 2400 Pro est affiché à partir de 1 199 €, le 2400 AC+ à 959 € et le 1600 AC+ à 719 €. Ces tarifs s’entendent pour l’unité de gestion seule, les batteries se commandant séparément en fonction de la capacité de stockage souhaitée.

Un marché en pleine structuration

Le marché du stockage solaire résidentiel en Europe connaît une croissance soutenue, portée par la hausse des prix de l’électricité et l’augmentation du nombre de foyers équipés de panneaux photovoltaïques. Le segment des batteries de balcon, popularisé notamment en Allemagne, commence à se diversifier vers des solutions hybrides plus puissantes, capables d’interagir avec des installations solaires plus importantes.

Zendure n’est pas seule sur ce terrain : des acteurs comme Anker (via sa marque Solix), EcoFlow ou BYD proposent des solutions comparables, et la concurrence pousse les prix à la baisse tout en tirant les performances vers le haut. La différenciation par le logiciel et les services associés — ce que Zendure tente ici — est l’une des voies explorées par plusieurs fabricants pour éviter la guerre des prix sur le seul matériel.

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