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Le fret ferroviaire va-t-il enfin renaître de ses cendres en France ?

Malgré des avantages environnementaux indéniables, le fret ferroviaire français peine à revenir au premier plan pour le transport de marchandises. Pourtant, l’État y croit encore et veut en doubler la part d’ici 2030.

Une nouvelle liaison ferroviaire vient d’être annoncée par Modal Group entre Dunkerque et Lyon. Objectif : relier les deux bassins industriels et logistiques via une alternative moins carbonée que le transport routier. Cette nouvelle liaison pourrait être prolongée dès début 2027 vers l’Italie. Dans le même temps, Angers Loire Métropole vient d’indiquer l’abandon d’un projet de plateforme destinée au fret ferroviaire, la faute à un coût trop important.

À elles seules, ces deux actualités illustrent parfaitement la situation du fret ferroviaire français. En perte de vitesse permanente depuis maintenant 50 ans, le fret concentre les espoirs d’un transport de marchandise plus vertueux, grâce à des émissions de CO₂ neuf fois moins importantes que le transport routier. Néanmoins, les différentes tentatives de relance du secteur ont échoué, faute d’ambition ou de budget.

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De quasi-monopole à quasi-disparition

L’histoire du transport de marchandises par voie ferrée commence il y a presque 200 ans, entre Saint-Étienne et Andrézieux, quand un chargement de charbon est acheminé grâce à une traction hippomobile. Le fret ferroviaire augmente ensuite très vite, représentant 57 % du total des marchandises transportées en France en 1865, puis plus de 70 % peu après la Première Guerre mondiale.

En 1974, le transport ferroviaire de marchandises atteint son apogée avec 75 milliards de tonnes.kilomètres, pour 47 % du transport total. Mais à partir de cette année, le fret diminue d’année en année. En face, le transport routier ne cesse de gagner du terrain grâce à sa flexibilité, et au développement des autoroutes qui facilitent le just-in-time ainsi qu’une distribution fine des marchandises.

Du côté du ferroviaire, la priorité est progressivement donnée aux trains de voyageurs. D’ailleurs, en 2018, on comptait en moyenne 851 trains de marchandises en circulation chaque jour, contre plus de 11 000 trains de voyageurs. Dans le même temps, les investissements dans le réseau sont insuffisants, ce qui en altère l’état et réduit la fiabilité du transport.

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Des relances ratées

À partir des années 2000, plusieurs initiatives sont mises en place pour relancer le fret ferroviaire, sans réel succès. Entre 2004 et 2009, 3,5 milliards d’euros sont injectés en vain. En 2023, le fret ne représente plus que 29 milliards de tonnes.kilomètres pour 8,9 % du transport total de marchandises en France.

Finalement, à partir de 2020, un énième élan est insufflé au fret ferroviaire français avec d’importantes aides de l’État pour espérer atteindre 18 % du transport total de marchandise d’ici 2030. Cette nouvelle dynamique est illustrée par le retour du train des primeurs, qui relie Perpignan à Rungis (de nouveau arrêté en 2024). Ce retour du ferroviaire ne concerne pas que la SNCF, depuis l’ouverture du train à la concurrence, y compris pour les marchandises.

Des voisins européens plus performants

En Europe, la part moyenne du ferroviaire dans le transport de marchandises est de l’ordre de 18 %. Ce chiffre passe à 32 % pour l’Autriche, et même 35 % pour la Suisse, qui est réputée pour la qualité de son secteur ferroviaire.

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Cinq ans pour doubler la part du fret ferroviaire

Le train, en particulier pour les lignes électrifiées, est un atout considérable pour la transition énergétique. Selon la SNCF, un train de marchandises qui transporte l’équivalent de 40 poids lourds émet neuf fois moins de CO₂ et consomme six fois moins d’énergie. Sa relance a donc beaucoup de sens d’un point de vue environnemental. Convaincue de cet intérêt, l’alliance Fret ferroviaire français du futur (4F) milite pour le retour au premier plan du fret ferroviaire, et propose des axes de développement pour rendre atteignables les 18 % d’ici 2030.

Parmi les principaux axes de développement, l’investissement massif dans la rénovation du réseau actuel semble incontournable. Toujours selon la SNCF, le réseau français aurait un âge moyen de 33 ans, et certains rails auraient plus de 60 ans. L’âge de ces équipements en altère les performances et donc la fiabilité.

En parallèle, 4F propose la mise en place de politiques publiques pour renforcer la compétitivité du fret ferroviaire vis-à-vis du transport routier, avec par exemple la création d’un label transport écologique. Des incitations fiscales valoriseraient également les tonnes de CO₂ économisées grâce au transport ferroviaire.

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Batteries solaires : Zendure lance une vague de promotions automnales

ℹ️ Ceci est une communication commerciale pour Zendure.

L’arrivée de l’automne marque traditionnellement un tournant pour les foyers équipés de panneaux solaires. Avec la baisse de l’ensoleillement et la hausse progressive des besoins de chauffage, la question de l’autoconsommation revient au centre des préoccupations : comment tirer le meilleur parti de sa production solaire avant l’hiver ?

En France, le mécanisme de revente du surplus solaire a longtemps constitué une source de revenu complémentaire pour les particuliers producteurs. Mais les tarifs de rachat n’ont cessé de diminuer ces dernières années. Aujourd’hui, un foyer qui se lance dans la revente de sa production d’électricité solaire excédentaire touche seulement un centime d’euro par kilowattheure, un montant extrêmement éloigné du prix de l’électricité achetée sur le réseau.

Cet écart change la donne économique : consommer soi-même son électricité solaire est devenu bien plus rentable que de la revendre. Dans ce contexte, la batterie domestique s’impose comme l’outil central pour maximiser l’usage de sa propre production : elle permet de stocker l’énergie captée en journée pour la restituer le soir, au moment où la consommation du foyer augmente généralement.

Une offre commerciale qui coïncide avec ce besoin

C’est dans cette logique que s’inscrit l’opération commerciale lancée par Zendure, acteur du marché du stockage solaire résidentiel. Du 16 septembre au 8 octobre 2026, le fabricant propose des remises sur plusieurs configurations de sa gamme SolarFlow, avec des tarifs allant de 719 € à 959 € selon les modèles :

Une offre complémentaire permet également, pendant la promotion, d’ajouter une multiprise pour 1 € lors de l’achat d’un SolarFlow 1600 AC+.

Des solutions pour des profils d’installation différents

Au-delà de l’aspect tarifaire, ces quatre références couvrent des besoins assez distincts, du balcon urbain à l’installation résidentielle plus conséquente.

Le SolarFlow 2400 Pro se distingue par sa capacité de captation solaire, avec jusqu’à 3 000 W de puissance PV répartis sur quatre MPPT indépendants de 750 W chacun. Cette architecture est particulièrement utile pour les installations où les panneaux ne sont pas tous orientés de la même façon, ou soumis à des ombrages partiels à différents moments de la journée.

Le SolarFlow 2400 AC+ vise plutôt les foyers disposant déjà d’une installation photovoltaïque raccordée en courant alternatif. Conçu comme une solution de couplage AC, il accepte jusqu’à 3 200 W en entrée et restitue jusqu’à 2 400 W en décharge, permettant d’ajouter du stockage sans reprendre l’installation existante.

Le SolarFlow 1600 AC+ répond à une logique similaire mais dans un format plus compact, avec une puissance bidirectionnelle allant jusqu’à 1 600 W et une capacité de batterie extensible selon les besoins.

Enfin, le SolarFlow 800 Plus constitue l’entrée de gamme pour le solaire de balcon, avec un onduleur de 800 W, une batterie intégrée de 1,92 kWh et une entrée solaire pouvant aller jusqu’à 1 500 W. Sa tension de démarrage particulièrement basse (14 V) lui permet de produire de l’électricité même par faible luminosité, un atout non négligeable à l’approche des mois les plus sombres de l’année.

Tableau comparatif des caractéristiques techniques

Modèle Puissance d’entrée solaire Puissance d’entrée réseau AC Puissance de sortie sur le réseau (AC) Capacité batterie
SolarFlow 2400 Pro 4 800 W

(4 MPPT × 750 W + 1 800 W via couplage AC)

2400 W 2400 W 2,4 à 16,8 kW
SolarFlow 2400 AC+ 3 200 W

(en couplage AC)

2400 W 2 400 W 2,4 à 16,8 kWh
SolarFlow 1600 AC+ 1 600 W

(en couplage AC)

1600 W

1 600 W

1,92 à 11,52 kWh
SolarFlow 800 Plus 1 500 W

(2 MPPT x 750 W)

1000 W 800 W 1,92 à 11,52 kWh

Que l’on parte d’une installation existante à compléter ou d’un projet de solaire de balcon, cette période de l’année reste propice pour évaluer ses besoins en stockage avant la saison où la production solaire diminue et où la consommation électrique du foyer augmente. L’opération commerciale de Zendure, qui court jusqu’au 8 octobre 2026, offre une occasion concrète de comparer les options disponibles selon la configuration de chaque logement.

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