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☕️ AWS rachète DuckLabs, l’équipe derrière le moteur SQL open source DuckDB



Amazon a annoncé mercredi 26 août l’acquisition de DuckLabs, la société néerlandaise à qui l’on doit le moteur de base de données SQL DuckDB. À la fois léger et puissant, DuckDB s’est rapidement forgé une réputation d’efficacité pour les tâches liées à l’analyse de données et au traitement de fichiers volumineux. Le logiciel, créé en 2019 et régulièrement mis à jour, est distribué sous licence MIT.

L’acquéreur précise bien qu’il ne rachète pas le projet DuckDB, qui reste open source, mais l’entreprise DuckLabs, et notamment l’expertise de son codirigeant, Mark Raasveldt, créateur du moteur.

« Rejoindre AWS nous donne les ressources et la portée nécessaires pour proposer cette technologie à un nombre beaucoup plus important de développeurs et d’organisations, et pour poursuivre des idées à une échelle que nous aurions eu du mal à atteindre seuls », commentent les deux dirigeants de DuckLabs dans un billet dédié.

L’entreprise, fondée en 2021, compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, qui délivrent des services d’intégration ou de support associés à DuckDB (ainsi qu’à ses produits satellites, DuckLake et Quack), tout en contribuant au projet principal.

Aperçu de l’interface graphique DuckDB – crédit DuckLabs

DuckLabs rappelle que la gouvernance de DuckDB relève d’une fondation dédiée, déjà soutenue financièrement par AWS. Cette fondation sera bientôt dotée d’un conseil consultatif technique, auquel le géant du cloud devrait logiquement figurer en tant que partie prenante, désormais significative, de l’écosystème associé.

« La fondation à but non lucratif DuckDB continuera de gérer ces projets, et l’équipe de DuckLabs continuera d’y contribuer et restera basée à Amsterdam », assurent les dirigeants, selon qui DuckDB enregistre plus d’un million de téléchargements par jour.

« L’équipe de DuckLabs possède une expertise de pointe en ingénierie de bases de données et une solide expérience dans la création de logiciels plébiscités par les développeurs. Ensemble, nous rendrons l’analyse AWS plus rapide, plus simple et plus économique pour nos clients », déclare de son côté Amazon, qui espère une transaction bouclée d’ici septembre. Le montant de l’acquisition n’a pas été communiqué.

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☕️ Apple fracasse le prix d’un de ses produits phare (sa chiffonnette)



L’événement est tel qu’il mérite bien que nous nous autorisions un brin de clickbait : Apple vient de revoir à la baisse, et dans des proportions substantielles, le prix de sa célèbre « chiffonnette ».

Historiquement affiché à 25 euros dans la version européenne de sa boutique en ligne (un prix déjà très compétitif face au carré Hermès), cet élément de tissu siglé de la célèbre pomme se négocie désormais à 10 euros tout rond, TVA incluse, soit une ristourne de tout de même 60 %.

Habemus chiffonnettam – crédit Apple

En ces temps d’inflation galopante, la nouvelle mérite assurément d’être célébrée. Ladite chiffonnette chante une ode à la lutte contre l’obsolescence programmée. Sur sa fiche, on apprend ainsi que cet élégant tissu synthétique est compatible avec plus de 140 appareils Apple, dont toute la famille iPhone, à l’exception des modèles Edge, 3G et 4 dont la gloire n’est finalement pas immarcescible.

L’annonce est d’autant plus fracassante que la susnommée chiffonnette semble n’avoir rien perdu de ses formidables qualités. D’après Apple, elle est ainsi toujours « constituée d’un matériau non abrasif doux au toucher », et sait toujours nettoyer « n’importe quel écran Apple, y compris les écrans nano‑texturés, de façon efficace et sûre ». Rien à voir donc avec les microfibres suédées du vulgus pecum.

Cerise sur la chiffonnette : contrairement aux nouveaux Mac Mini et Mac Studio, le meilleur ennemi de vos doigts tout graisseux est immédiatement disponible.

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☕️ X contraint Nitter et XCancel à suspendre leur service alternatif



Le projet open source Nitter et l’une de ses instances XCancel constituent une alternative pour tous les internautes qui souhaitent consulter ou partager des publications X (anciennement Twitter) sans renvoyer de trafic vers la plateforme sociale détenue par Elon Musk, devoir y créer un compte ou nourrir son réservoir de données marketing.

Problème : Nitter et XCancel ne sont plus accessibles : les deux adresses indiquent avoir dû suspendre leurs opérations, suite à la réception d’une ordonnance de cessation et d’abstention (cease and desist) émanant de X.

« Le 24 août 2026, la société X Corp. a envoyé des mises en demeure exigeant la fermeture définitive des instances de Nitter et du dépôt du projet. nitter.net est hors ligne et le développement est temporairement suspendu. Je consulte un avocat et ne ferai aucun autre commentaire pour le moment. Merci à tous ceux qui ont utilisé, hébergé, empaqueté, fait un don ou contribué à Nitter au cours des sept dernières années », écrit ainsi zedeus, le responsable de Nitter, dont le dépôt GitHub a été placé en statut archivé mardi 25 août.

Le mainteneur de Nitter annonce la suspension du service – capture d’écran

Même son de cloche chez XCancel :

« Le lundi 24 août à 20h00 heure de New York, nous avons reçu une lettre de X Corp. nous demandant de cesser immédiatement le service XCancel. Le service XCancel est suspendu jusqu’à nouvel ordre. Nous consultons nos avocats et ne communiquerons pas plus de détails pour le moment. Nous vous remercions de la confiance que vous nous avez accordée durant ces deux années d’utilisation de XCancel. »

Dans le viseur d’Elon Musk dès 2023, Nitter avait déjà subi un premier coup d’arrêt début 2024. À l’époque, ce sont des modifications apportées par X aux interfaces de programmation (API) utilisées par Nitter pour collecter les messages qui avaient entravé la bonne marche de l’outil, conduisant à sa mise en pause.

L’actuel mainteneur, zedeus, avait repris Nitter en main en février 2025. « Héberger une instance est actuellement complexe et coûteux, mais pas impossible. Pour une petite instance privée, c’est assez simple et gratuit, mais une grande instance publique est une autre histoire », expliquait-il alors.

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