Depuis la condamnation du parti, lundi 31 mars, le Rassemblement national dénonce un «scandale démocratique» dans l’espoir de mobiliser ses sympathisants.
Lundi 31 mars, Marine Le Pen s’est vu infliger deux ans d’emprisonnement ferme aménagés sous bracelet électronique et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
L’historien et militant des droits de l’homme marocain Maati Monjib, en grève de la faim depuis 19 jours, regarde avant d’entrer dans un véhicule à sa sortie de la prison d’El Arjate près de la capitale Rabat, le 23 mars 2021.
En plus d’une peine de prison avec sursis, la magistrate a demandé une amende de 10.000 euros et une inéligibilité de trois ans à l’encontre de l’ancienne ministre MoDem (2020-2022).
À l’encontre de l’accusé de 44 ans, la cour a également prononcé une peine d’inéligibilité de dix ans, ainsi que l’interdiction pour lui de porter une arme pendant 15 ans et celle de paraître à Nanterre pendant dix ans.
Le ministre de la Justice Giorgos Floridis affirme que cette décision permettra d’écarter toute ambiguïté juridique autour de la notion «d’incapacité à mener une grossesse».
FOCUS - La Russie a officialisé sa campagne de conscription militaire du printemps qui a lieu deux fois par an. Le Kremlin a assuré qu’elle n’avait aucun lien avec l’«opération spéciale» en Ukraine.
Les deux pays ne figurent pas dans la longue liste de taxes supplémentaires annoncées mercredi par Donald Trump. La Maison Blanche justifie ce choix par les sanctions déjà en place qui empêchent «tout commerce significatif».
L’ancien candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle a critiqué la manifestation organisée par le Rassemblement national dimanche, la qualifiant de «rassemblement de fachos».
Le président russe Vladimir Poutine serre la main du leader serbe de Bosnie Milorad Dodik lors d’une réunion au Kremlin à Moscou, Russie, le 1er avril 2025.
Après sa condamnation en première instance, la cheffe de file du Rassemblement National pourrait voir son jugement en appel rendu à l’été 2026, soit avant l’élection présidentielle de 2027.
Il s’agit, d’après des hauts responsables interrogés par le Washington Post, de la démarche la plus concrète portée par l’administration de Donald Trump depuis qu’il convoite le territoire autonome danois.