McLaren pourrait utiliser des technologies du constructeur chinois Nio. C'est par le biais de sa nouvelle fusion avec la startup anglaise Forseven que le fabricant de supercars profitera du savoir-faire du Chinois. Avec un SUV électrique à la clé ?
En imposant des droits de douane sur les importations chinoises, vietnamiennes, taïwanaises, indiennes et européennes, Donald Trump lance une offensive économique inédite depuis un siècle. Les répercussions sur le secteur de la tech, acteur majeur de la mondialisation, pourraient être néfastes pour nos porte-monnaies.
Il avait misé son poste sur le succès de la voiture électrique Onvo L60. Les ventes n’ont pas suivi, alors Alan Ai a tenu parole : il quitte la présidence de la marque.
BYD prouve sa puissance économique en affichant un chiffre d'affaires record de 107,2 milliards de dollars pour l'année 2024. Le constructeur chinois dépasse Tesla et ses 97,7 milliards.
Phénomène du début d'année 2025 avec son modèle de réflexion R1, l'entreprise chinoise DeepSeek vient de publier DeepSeek-V3-0324. Ce nouveau LLM open source concurrence GPT-4o et GPT-4.5. Avec 685 milliards de paramètres, il pourrait s'imposer comme une nouvelle offensive de la Chine sur l'intelligence artificielle.
Après un démarrage fulgurant, Xiaomi revoit encore ses ambitions à la hausse avec 350 000 voitures électriques prévues en 2025. Face à la demande explosive, une troisième usine serait déjà au programme.
Les médias chinois évoquent à nouveau une version low cost du Model Y en développement chez Tesla. Une rumeur qui laisse entendre que Tesla douterait des ventes du Model Y à long terme.
Uniquement vendues en Chine, les voitures électriques de Xiaomi pourraient bientôt l'être en Europe prochainement. Si la marque prévoit une commercialisation globale en 2027, elle fera du repérage sur le marché européen en mars.
Electricity Maps annonce l'ajout de la Chine sur sa carte mondiale de l'intensité carbone de la production électrique. Un défi, en l'absence de données de production en temps réel.
L'une des fonctionnalités phares de Tesla débarque sur un autre marché que celui des États-Unis. Désormais, les propriétaires chinois de Tesla peuvent profiter de la conduite autonome.
Mini devait relocaliser la production de ses modèles électriques en Europe en 2026. Finalement, BMW met le projet en pause. Incertitudes politiques et marché instable : que cache ce revirement ?
Dans les épisodes précédents de Santa Barbara, euuuuh de la Fusion Honda-Nissan: Nissan fait officiellement un arrêt dans la démarche de rapprochement parce que n’est [...]
Les ports belges sont engorgés par un afflux massif de voitures électriques en attente d’acheminement. Si les véhicules électriques, notamment chinois, sont particulièrement pointés du doigt depuis plusieurs mois, ils ne sont pas les seuls responsables de ce bourbier.
Les Français ont acheté plus de voitures électriques produites en France que de véhicules en provenance des pays voisins ou de la Chine en janvier 2025. Mais est-ce une tendance durable ?
Les États-Unis vivent-ils un moment Spoutnik avec le modèle de langage chinois DeepSeek, qui s'est montré redoutable dans l'IA ? Peut-être. En tout cas, la Chine a vécu un évènement semblable il y a dix ans. Un « moment AlphaGo ». Et cela pourrait expliquer en partie l'existence de DeepSeek.
Une formule est depuis peu régulièrement brandie pour décrire la stupeur provoquée par le modèle de langage DeepSeek : « le moment Spoutnik de l'IA ». Cette formule s'inspire d'un évènement clé de la guerre froide et suggère une course à l'intelligence artificielle qui se jouera entre la Chine et les USA.
C’est un copain qui a repéré la bestiole au détour d’une vidéo suit la skippeuse sur son navire en plein Vendée Globe 2024.
Clarisse Crémer était en panne de PC. Un léger problème quand l’ordinateur de bord sert de « boussole » pour les navigateurs modernes. C’est la machine qui va donner les indications de navigation au travers de logiciels spécifiques et de repères GPS. Se priver de ce type d’engin, c’est un gros problème pour optimiser sa course. On navigue presque sans repères.
On devine ici un Intel Phantom Canyon sous processeur Intel Tiger Lake et Nvidia GeForce, probablement une version Core i7-1165G7 et RTX 2060, la moins gourmande de la gamme. Pas une machine si récente donc puisque annoncée en 2021. Mais un MiniPC robuste et performant qui propose un excellent rapport encombrement/performances.
Un Intel Phantom Canyon.
Il faut comprendre que ce type de navire est un véritable puzzle de composants sur mesures. L’équipe en charge de la conception de l’ensemble a donc choisi un PC compatible avec les besoins du moment. Un PC parfaitement capable d’encaisser la demande des outils logiciels à bord et disponible au moment du chantier du navire. Son navire « L’OCCITANE en Provence » a été mis en chantier en 2019 assurément avec un NUC plus ancien, le NUC Phantom Canyon ayant été commercialisé deux ans plus tard par Intel.
Dans une autre vidéo, on peut voir le logo « Skull » de cette gamme chez Intel.
Je ne suis pas spécialement surpris de voir un MiniPC à bord pour piloter ce type de logiciel. Ils proposent à la fois un bon niveau de performances, suffisant pour piloter des logiciels gourmands, mais également la connectique nécessaire pour s’interfacer complètement avec des outils spécialisés. Beaucoup de personnes m’ont contacté au fil des ans pour intégrer des MiniPC dans divers véhicules : voitures, camion, bateau de plaisance ou de course et même dans des avions en tous genres. Des particuliers comme des pros qui voulaient autre chose qu’un portable arrimé à un support. Solution jugée comme pratique, mais très fragile et plus si utile avec l’arrivée de smartphones de plus en plus puissants.
Pour ce Vendée Globe 2024, c’est donc un NUC qui a été intégré et on comprend son intérêt assez rapidement. L’écran est séparé du clavier et le MiniPC peut être caché dans une cloison étanche. La dalle est de grande taille ce qui permet une information complète de navigation. L’écran peut être positionné sur un tableau de commande qui pilotera d’autres éléments du navire. Le tout ne risque pas de tomber d’un support ni de tremper dans l’eau… Enfin pas si facilement.
Cela n’empêche pas les avaries et la skippeuse semble avoir eu bien du mal à remettre l’engin à flots et après 48 heures de panne, la machine est revenue à la vie avec l’aide d’une équipe à terre pour la guider.