Vue lecture

Arigatō

Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.
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Osmosis

J’aime bien tout ce qui est méta. Je ne parle pas de la musique qu’on écoute au Hell Fest, mais de ce qui consiste en un empilement de blagues ou un bris de quatrième mur. Les métacarpes aussi, j’aime bien. Je m’en sers en ce moment même.
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Behind Purple

Comment passer derrière Behind ? La blague ne marche pas vraiment, vu que ce « passer derrière » correspond plus à « after » qu’à « behind », qui signifie certes derrière, mais au sens plus géographique du terme. Mais quand on a sorti un jeu que plusieurs maisons d’édition ont essayé de s’arracher, qui avait gagné un prix dès l’étape du prototype, qui a chopé un As d’or une année où la concurrence était rude, faire un deuxième opus génère une certaine pression.
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Portrait : Léandre Proust

Imaginez-vous en festival de jeu. Autour de vous, les tables sont remplies, les tentations d’achat sont partout. Vous ne pourrez pas tout tester, et certainement pas tout acheter. Mais sur un stand, on vous tend un paquet de cartes avec ces mots étranges : « Prenez ! C’est gratuit ! »
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Grosses armées et speed painting

Se lancer ou se relancer dans Warhammer 40,000 en 2026, c’est évidemment la certitude de parties épiques dans les ténèbres d’un lointain futur où il n’y a que la guerre, mais c’est aussi surtout la garantie de voir gonfler subitement sa pile de peinture. Et pas qu’un peu.
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