Vue lecture

AuX sources du fun N° 1 : retrouver le fun dans les inutilitaires graphiques

Après un épisode 000 sur les logiciels inutiles et donc indispensables autour de l'ASCII art, cette dépêche entre dans la fin du XX° siècle avec les inutilitaires ayant des interfaces graphiques.

Sommaire

Introduction : poétique de l’inutile et regard de Xeyes

En ce passage vers une nouvelle année, c’est l’occasion d’inviter à de nouveaux regards, notamment à travers les inutilitaires avec interface graphique dans le domaine du libre, de la même manière que l’interface graphique a étendu leurs possibilités. Il s’agit d’une revisite de ces logiciels qui ont marqué, qui constituent les traces de l’histoire informatique et qui ouvrent à une perception renouvelée, traversés par des souffles multiples, à la fois historiques, poétiques, ludiques et philosophiques, et étendus dans le village global de 2026. Ainsi, nous les aborderons sous ces différentes modalités, à l’aune de ces différentes lumières.

Pour inviter à porter ce regard sur ces angles multiples, nous présenterons les inutilitaires graphiques dans une perspective plurielle, à la fois ludique, poétique et philosophique. En effet, ces équivalents dotés d’une interface graphique (GUI) de leurs homologues en ASCII ART, loin de toute logique de consommation, offrent un espace où le regard peut vagabonder, où l’expérience naît aussi de l’inattendu et de la contemplation. Ce changement de point de vue se manifeste notamment dans des exemples comme le petit programme Xeyes. Aussi inutile soit-il, il est installé par défaut dans la plupart des distributions : il se contente d’afficher des yeux qui suivent la souris, participant ainsi, à son échelle, au déplacement de la perception dans le logiciel libre. Il ne s’agit pas d’affirmer que Xeyes est intrinsèquement dépourvu d’usages utiles possibles, mais de le considérer ici dans une poétique du just for fun à l’instar de Linus Torvalds qui proclamait à Amsterdam que « The most important design issue… is the fact that Linux is supposed to be fun… ». Ainsi Xeyes est vu comme un objet ludique et réflexif, en outre sa page de manuel elle-même adopte un ton d’humour noir explicite : « Xeyes watches what you do and reports to the Boss. »

Bien entendu, Xeyes ne contient aucune backdoor destinée à transmettre des données à un quelconque supérieur — d’où son inutilité revendiquée (OUF). Avec le recul, on pourrait néanmoins y voir une préfiguration ironique des révélations de Snowden, infiniment plus utiles, quant à elles, pour dénoncer des pratiques bien réelles de surveillance. Là où Xeyes se contente d’en proposer une parodie, il rappelle, par le jeu et le décalage, que le logiciel libre sait aussi penser le regard et l’interface autrement que sous l’angle de l’efficacité, participant ainsi, à sa façon, à cette autre poétique. Les yeux malicieux de Xeyes ont aussi été transportés sur d'autres OS

xeyes

De cette contemplation découle également une autre réflexion. Dans son essai « Sauvons le Beau : L’esthétique à l’ère numérique », le philosopheByung-Chul Han (Pyŏng-ch’ŏl Han 한병전) regarde le monde d’aujourd’hui, saturé d’images lisses et parfaites, façonnées par un productivisme qui aplanit l’expérience personnelle. Tout est policé, séduisant, immédiatement consommable, mais dépourvu de profondeur. L’expérience esthétique se consomme comme un fruit sans chair, et le regard se laisse séduire sans se laisser transformer.

À travers Jeff Koons et le corps pornographié, il montre que l’expérience esthétique perd sa rugosité, son mystère, sa personnalisation et sa capacité à surprendre et à bouleverser. Elle devient un reflet étincelant dont l’intérieur sonne creux. Face à cet appauvrissement, Han appelle à se tourner vers l’altérité. Il invite à arracher l’individu à son narcissisme, à le détourner du miroir aux alouettes trop lisse, mais qui ne renvoie qu’une image vide. Voir l’altérité, c’est ramener le spectateur hors de lui-même, le confronter à une expérience esthétique qui change son regard, née de l’inattendu, de la divergence, de ce qui déstabilise. Dans cette rencontre, l’expérience esthétique cesse d’être un simple objet de consommation et redevient un souffle qui questionne, qui surprend et qui bouleverse.

Cette attention au surprenant trouve un écho pour le moins inattendu dans le monde du logiciel libre. Dans The Cathedral and the Bazaar, Eric S. Raymond écrit : « Every good work of software starts by scratching a developer’s personal itch. » Ainsi, chaque programme, chaque création naît d’un désir ou d’un besoin vécu, d’une singularité que l’on cherche à exprimer et à explorer. Ensuite, il ajoute également : « The next best thing to having good ideas is recognizing good ideas from your users. Sometimes the latter is better. » Parfois, ce n’est pas l’idée initiale, mais la rencontre avec ce qui vient d’ailleurs, qui enrichit et change la perception. Le logiciel libre, via la rencontre avec l’altérité et de par ses pratiques open source, amènent une approche mêlant une esthétique de la participation, qui constitue une proposition à la critique esthétique d’Han, laquelle, de manière tout à fait surprenante, s’incarne dans le processus de participation à travers le projet libre Gource, intégrant l’approche décrite par Eric S. Raymond et une esthétique du libre dans une danse poétique lumineuse sous forme de constellation spatiale globale.

Entre Xeyes et Gource s’étale une certaine diversité d’inutilitaires que nous parcourons comme une mini-rétrospective, mêlant parfois la grande histoire de l’actualité informatique avec la petite histoire des inutilitaires, souvent inattendue, encourageante, conviviale et poétique. De cette mosaïque émergeront certaines réflexions sur les inutilitaires sous forme d’abandonware, notamment à travers « le voyage de Necko et la retraite de Kodo ». Ces réflexions sont aussi l’occasion de redécouvrir des inutilitaires abandonnés à explorer, véritables parties prenantes de la grande aventure du logiciel libre, de son processus participatif en open source et de son invitation à une ouverture d’esprit et du code.

xeyes

Les décoratifs graphiques

Xjokes

MxIco

Xtacy

Cette quête de l’émerveillement et de la profondeur, au cœur du quotidien hypermoderne, nous mène aussi vers un autre temps, hors de l’aliénante productivité : celui d’un second Han, l’ermite Han Shan 寒山, sur les monts froids de la Chine des Mings. Là, dans la solitude et l’oisiveté attentive, l’expérience ne se cherche pas, elle advient. La légende dit que ses poèmes surgissaient sur les murs, les rochers, les arbres. Poète ch’an, ancêtre du zen japonais, Han Shan demeurait sous les pins, au bord d’un torrent, oublieux de lui-même, contemplant un papillon sans savoir s’il rêvait le papillon ou si le papillon le rêvait, comme chez Zhuang Zi. Puis, puis, dans un élan soudain, il grave quelques vers dans la pierre et s’en retourne en riant vers son ermitage comme tout maitre ch’an , énigmatique et joyeux.

une fois à Han Shan les dix mille affaires cessent
plus aucune pensée fugace ne s’accroche au cœur
oisif, sur un rocher j’inscris des poèmes,
accordé au flux, comme une barque sans amarre.

寒山詩

一住寒山萬事休
更無雜念掛心頭
閑書石壁題詩句
任運還同不繫舟

han shan

xjokes

Dans le logiciel libre, Xjokes se fait l’écho de cette suspension de l’utilité. Ainsi, un trou noir engloutit l’écran, des figures clignent de l’œil, l’écran peut disparaître tout entier. Comme le Boing Ball de l’Amiga ou MxIco fait tourner de simples polyèdres , ces logiciels laissent le regard vagabonder. Oisifs, ces logiciels offrent un espace où le temps semble suspendu, accordé au flux du geste, comme un souffle qui traverse l’espace simplement.

mxico

Un autre poète inconnu sous Xtacy (ecstasy) écrira lui aussi sur le même thème :

Retrouve dans ta tête
Ton âme de poète
Souviens-toi comme c´est chouette
La parfum des violettes
Un soir de pâquerettes

poesie

xtacy

Ainsi Xtacy le fera chanter avec ses couleurs changeantes, ses fractales, ses quadrilatères rebondissants et ses vagues sinusoïdales décalées, invite au vertige .


Les animaux virtuels et autres éléments virtuels de companies

gkrellm-bfm

Ce programme de monitoring dispose d'un canard qui sert… de compagnon?
Un plugin de monitoring de charge pour GKrellM, inspiré de wmfishtime et bubblemon. Il met en scène des poissons pour illustrer le trafic réseau, des bulles pour l’utilisation du processeur et un canard… pour représenter un canard.

Xteddy

Xteddy, en tant qu’inutilitaire, a eu des usages inattendus, allant bien au‑delà de sa fonction de simple peluche virtuelle de premier abord.L’auteur originel de Xteddy, Stefan Gustavson, raconte sur le site archivé :

« I created Xteddy way back in 1994 as a spare time hack for fun. The reception I got from my colleagues was so heart-warming I was encouraged to distribute him world-wide. Much to my surprise, the response was overwhelming. By now, I have received hundreds of friendly messages of appreciation from all over the world, and they keep dropping in even this long after the release. To all of you teddy bear lovers out there: thanks! »

Ce simple projet ludique, conçu pour le plaisir, a rapidement touché et fédéré une communauté internationale. Un utilisateur raconte sur le site xteddy.org :

« Ever since I found out about the Xteddy Unix program, I ran it on my workstations when I was doing my University assignments, as it helped me think. »

Pour certains utilisateurs, dont celui qui a partagé son expérience et mis a disposition le site Xteddy.org, Xteddy a eu un impact bien au‑delà du divertissement : il a servi de soutien émotionnel et d’aide à la réflexion, apportant réconfort et motivation dans des périodes marquées par l’anxiété sociale ou les troubles paniques. Touché par l’influence positive de ce logiciel, cet utilisateur a pris contact et a ensuite créé le site xteddy.org, à la fois espace de témoignage personnel et lieu de mémoire pour la communauté.

« I still get feedback at least once a year thanking me for what I’ve written here, so it > shall remain. I hope others find this interesting and helpful. »

Son engagement s’inscrit également dans une démarche plus large de contribution au logiciel libre, puisqu’il participe activement à divers projets open source, prolongeant ainsi l’esprit collaboratif et de soutien qui entoure Xteddy.
Aujourd’hui, bien que le site de l’auteur original ne soit plus accessible, l’héritage de ce programme se perpétue grâce aux nombreuses distributions

xteddy

XSnow

La neige, avec son blanc immaculé et sa douceur fragile, a inspiré le poète coréen Kim Sowol dans son célèbre poème 눈 오는 저녁 (Snowy Evening). Comme lui, certains pensent à leur amour lointain en observant la neige tomber, tandis que d’autres n’ont pas eu la chance de voir le Père Noël. Cette neige qui s’éparpille au vent mais ne fond qu’au contact des flammes rappelle la fragilité et la profondeur du cœur humain. Aujourd’hui, même ceux qui n’ont pas la chance de contempler la neige réelle peuvent retrouver cette magie grâce à XSnow, un programme qui fait tomber la neige virtuelle sur le bureau, recréant une mini ambiance hivernale dans le silence d’un monde immobile. Sous le ciel pâle, les pensées s’immobilisent, lentes et blanches, tandis que la nuit écoute le pas léger de l’hiver, et que la neige continue de transformer le quotidien en souvenir poétique, et observer par intermittence le traineau du Père Noël defiler sur son ecran. Un classique qui ajoute une touche de fraîcheur aux sessions de travail.

xsnow

xsnow

XPenguins : La Marche des Rêveurs Polaires

Dans le paysage immaculé de votre écran, là où ne règnent que l'ordre et la logique, une troupe inattendue fait son apparition. XPenguins, œuvre de l'esprit créatif de Robin Hogan, est une douce folie, un souffle d'air vif des terres australes. Inspirés des graphismes espiègles du jeu Pingus, ces petits pingouins pixelisés arpentent l'impossible. Ils cheminent le long des précipices de vos fenêtres, se faufilent entre les barres de menus comme entre des séracs de glace, transformant votre bureau en un iceberg numérique où règne une joyeuse absurdité. Ils défilent, pattent, courts et déterminés, dans une marche tranquille et hypnotique, offrant un ballet burlesque contre la rigueur austère de l'interface. Mais leur magie ne s'arrête pas aux confins de votre moniteur. Avec un clin d’œil à XBill, il se poursuit dans le jeu Pingus.

xpenguins

Doggo

Doggo est une IA de chien, développée en Python avec Pygame. Le chien se déplace aléatoirement sur l’écran, change de direction et d’état, et sa couleur de pelage varie de manière aléatoire. Les changements d’état suivent une chaîne de Markov. Ce projet est né de l’envie d’un collègue de l’auteur, qui ne pouvait pas avoir de chien, de créer un compagnon virtuel tout en explorant les chaînes de Markov.

doggo

Xroach

Xroach est un jeu classique qui consiste à afficher des cafards répugnants sur votre fenêtre principale. Ces petites créatures se déplacent frénétiquement jusqu'à trouver une fenêtre sous laquelle se cacher. À chaque fois que vous déplacez ou réduisez une fenêtre, les cafards se précipitent à nouveau pour se mettre à l'abri.

Xfishtank

Un vieil étang (haïku)

Un vieil étang
Une grenouille saute
Des sons d’eau

Aussi bref que ce célèbre haïku de Matsuo Bashō, et rapide qu’un « plouf » dans l’étang, Xfishtank nous transporte directement devant un aquarium où l’on peut contempler la diversité de la faune et de la flore marines, comme on contemple le poème de Bashō.

Xfishtank


Les inutilitaires liés à l’actualité et à l’histoire de l’informatique

Est-ce que Windows est un virus ? XBill

Dans les années 1990, le procès USA Department of Justice (DOJ) vs Microsoft a largement dominé les médias, révélant au grand public les pratiques monopolistiques jugées déloyales de diffusion du système d’exploitation de la firme de Redmond sur les marchés mondiaux. L’accord conclu entre Microsoft et le DOJ n’ayant pas été respecté, de nouvelles poursuites ont été engagées. Ces événements ont nourri les réflexions des autorités européennes de la concurrence et préparé le terrain pour le futur procès contre Microsoft, qui interviendra plus tard, dans les années 2000, au sein de l’Union européenne.

Le mini-jeu XBill, créé dans ces années 1990, illustre ces pratiques de diffusion de manière caricaturale et a suscité des réflexions humoristiques sur une question récurrente : Microsoft Windows n’est-il pas un virus finalement ?

Ainsi, le livre PC GAGS, qui réunit les perles humoristiques de l’époque frappant les plateformes MS-DOS, Windows 3.1 et Windows 95, nous donne à voir cet état d’esprit décalé.

“ Une rumeur persistante circule dans les milieux informatiques, selon laquelle Windows lui-même ne serait rien d’autre qu'un virus plus ou moins bien camouflé (leitmotiv : pour les uns, c’est un système d’exploitation, pour les autres, c’est le plus long virus du monde).

Quelques spécialistes d’Internet ont examiné à la loupe cette théorie. Voici leurs conclusions :
1. Les virus se répandent rapidement. Okay, Windows en fait autant
2. Les virus consomment de précieuses ressources du système et ralen­tissent ainsi le travail de l’ordinateur. Okay, Windows fait la même chose.
3. Les virus anéantissent parfois le disque dur. Okay, Windows est également connu par certains utilisateurs comme se livrant à ce genre d'exaction.
4. Les virus sont souvent glissés dans un ensemble de programmes utiles sans que l’utilisateur le sache, ou bien sont transmis directement avec l’ordinateur. Okay, Windows se propage également de cette manière.
5. Les virus sont parfois responsables de ce que l’utilisateur trouve son système trop lent et s’en achète un autre. Okay, cela arrive aussi avec Windows.
Jusqu’ici, il semble bien que Windows soit effectivement un virus !

Mais il existe trois différences fondamentales :
1. Les virus fonctionnent sur presque tous les ordinateurs.
2. Leur programmation est efficace et leur taille petite.
3. Plus ils se développent, plus ils font des progrès.
Windows ne satisfaisant pas à ces conditions de base, il faut se rendre l’évidence : Windows n’est pas un virus ! ”

Dans ce contexte, XBill s’inspire de cette critique pour caricaturer la propension de Bill Gates à installer Windows partout. Cette caricature interactive montre, d’une part, le CEO de Microsoft, qui installe Windows sur tous les ordinateurs qu’il rencontre, et, d’autre part, Windows lui-même se répandre via les réseaux se multiplier à l’instar d’un virus informatique, infectant les ordinateurs et supprimant les autres systèmes d’exploitation et en s y installant confortablement à leurs places.

xbill

XLennart

Une version dérivée de ce jeu, XLennart, reprend le concept pour caricaturer la controverse autour de Lennart et son init, en montrant son installation remplaçant tous les init des autres systèmes sur les machines Unix-like, poursuivant ainsi l’esprit satirique de XBill appliqué à l’univers des systèmes libres. (N.D.R. : pour éviter de nourrir les trolls, on constate l’existence de cet inutilitaire sans prendre position sur la question de fond.)

xlennart

xlennart

X026 : l’héritage des cartes perforées Hollerith

Bien avant les claviers et les écrans, l’informatique reposait sur des cartes perforées Hollerith, inventées à la fin du XIXᵉ siècle par Herman Hollerith. D’abord utilisées pour accélérer le recensement américain de 1890, elles sont devenues pendant des décennies le support central du stockage des données et des programmes. Dans les années 1950 à 1970, des machines comme le poinçon IBM 026 permettaient de transformer texte et chiffres en trous soigneusement alignés sur des cartes de 80 colonnes. Chaque caractère était codé en BCD-H, un système directement lisible par les ordinateurs de l’époque. Programmer en FORTRAN signifiait alors saisir chaque ligne sur une carte distincte : la moindre erreur impliquait de refaire la carte au format binaire BCD, ce qui imposait une grande rigueur. Le langage herita de ces syntaxes et exigeait ses règles strictes à cause du support physique : colonnes, indentation, numéros de lignes… bref, le code avait autant de contraintes que les joueurs de Tetris les plus acharnés !

L’émulateur X026 redonne vie à cette pratique. En simulant fidèlement l’IBM 026, il permet d’expérimenter concrètement la lenteur, la précision et la discipline qu’exigeait la saisie des données à l’ère des cartes perforées. Plus qu’un simple outil, X026 est une plongée dans l’histoire de l’informatique.

x026

Xabacus

Xabacus est un émulateur de boulier qui illustre les origines du calcul manuel. Il complète bien des inutilitaires comme X026 en experimentant avec ce qui existait avant même l’ère des cartes perforées. Il reproduit le fonctionnement d’un boulier (souvent de type chinois suanpan 算盤 ou japonais soroban 算盤(そろばん) .

xabacus


Assistant virtuel

Les assistants virtuels sont des personnages qui sont l'équivalent humain ou anthropomorphe des animaux virtuels et qui ont soit une fonction esthétique, soit parfois une fonction anecdotique.

Macopix

MaCoPiX (Mascot Constructive Pilot for X) est l'application de mascottes ultime pour les systèmes UNIX et X Window. Vous pouvez y créer des petites créatures qui se posent sur vos fenêtres, des mascottes fixes qui s'installent confortablement sur votre bureau, et même des mascottes horloges pour vous tenir compagnie tout en affichant l'heure. De quoi rendre votre bureau un peu plus vivant et amusant !

macopix

XClock Cat

Issu d’un imaginaire ancien du chat souriant, malicieux et légèrement surréaliste, popularisé dès 1865 par Lewis Carroll avec le Chat du Cheshire dans Alice au pays des merveilles, puis codifié visuellement par l’animation et le design américains des années 1920–1930 (grands yeux expressifs, sourire exagéré, animation souple de type rubber hose), cet archétype trouve une incarnation emblématique avec le Kit-Cat Klock au début des années 1930, célèbre horloge animée aux yeux roulants et à la queue oscillante, avant d’être réinterprété par Disney en 1951 dans Alice in Wonderland ; c’est dans cette continuité culturelle et graphique que s’inscrit Xclock catclock, une variante à base de motifs (motif-based) du programme xclock du X Window System, développée à la fin des années 1980 par des ingénieurs issus du MIT, de DEC, de BBN et de l’université de Berkeley, et remise en ligne sur GitHub à l’occasion du 30ᵉ anniversaire de X10 : cette version ajoute un mode animant yeux et queue à l’écran avec une option de suivi du tempo musical permettant de synchroniser les mouvements du chat avec la musique, Ce chat de Cheshire des temps moderne illustre la rencontre entre histoire de l’informatique, culture visuelle du cartoon et design ludique rétro.

xclockcat

Viguor : le Clippy qui agace… encore plus que Clippy

Pour ceux qui ont connu la torture du traitement de texte Microsoft Word et de son assistant Clippy dans les années 90, Viguor, sur le ton de l’humour noir, permet de retrouver cette expérience frustrante… mais en pire. Cette caricature de l’assistant agaçant n’a qu’un seul objectif : vous faire sourire… ou doucement sombrer dans le désespoir numérique. Bien sûr, il vous demandera ironiquement de signer un impossible EULA/CLUF avant d’interagir avec lui.

vigor

KDE Amor

Amor est une interface permettant de gérer des animations virtuelles sous KDE. Cette application permet d'interagir avec différents personnages de bureau, ajoutant un peu de vie et d’interactivité à l’environnement de travail. Le store KDE fournie de nouvelles versions en ligne

Amor Config


Les écrans de veille : XScreensaver

Dans les temps anciens, lorsque les écrans affichaient une image fixe trop longtemps, ils pouvaient être endommagés par un phénomène appelé combustion interne du phosphore. Pour prévenir ce problème, des utilitaires appelés « économiseurs d'écran » ont été créés. Bien que cette fonction soit aujourd'hui obsolète, les écrans de veille sont devenus des artefacts artistiques en soi, souvent appréciés pour leur côté créatif. Aujourd'hui, tous les bons environnements de bureau en proposent, tandis que les mauvais ont tendance à les retirer de leur offre.

Ainsi, malgré leur origine pratique, les économiseurs d’écran ont évolué et continuent d’offrir une valeur ajoutée au-delà de leur utilité initiale. C’est précisément dans ce contexte que XScreenSaver s'inscrit comme un exemple parfait de réinvention. En 2022, il a célébré son trentième anniversaire, prouvant qu'un bon logiciel peut traverser le temps et les générations. Lancé en 1992, il est rapidement devenu un incontournable pour les systèmes Linux et Unix utilisant le système de fenêtres X11. En plus de proposer une vaste collection d’économiseurs d’écran, XScreenSaver devient une sorte de musée de l’informatique montrant les screensaver les plus vieux (comme la boule rouge et blanche d’Amiga) jusqu’aux effets de demos récentes, offrant une rétrospective de ce qui s'est fait aux différents âges de l’informatique. En somme, XScreenSaver est bien plus qu’une simple collection d’écrans de veille : c’est une courte contemplation, rétrospective esthétique de l’évolution de l’informatique comme peinture animée.

xscreensaver amiga

xscreensaver


Les inutilitaires de « Passage »

Les inutilitaires suivants nous permettent de percevoir le passage, la spatialité et la transition entre les espaces et dimensions sous des angles multiples.

Passage du pixel art au jeu poétique

Poète symboliste influencé par Verlaine et Rimbaud, Antonio Machado privilégie la suggestion, le souffle du rythme et l’émotion intérieure plutôt que la description réaliste. Cette sensibilité se retrouve aussi dans Passage, qui n’est pas un simple jeu libre mais un jeu-art à forte dimension poétique. Comme dans la poésie symboliste, le sens n’est jamais donné explicitement : il se construit à travers des images simples, presque abstraites, et une atmosphère mélancolique. Le pixel art, volontairement épuré, agit comme un symbole, à l’image des paysages intérieurs de Machado, où le temps, le souvenir et le chemin de la vie sont suggérés plus que racontés. À la manière d’Antonio Machado, qui cherchaient à « faire sentir » plutôt qu’à expliquer, Passage invite le joueur à une expérience sensorielle et méditative, proche d’un poème visuel en mouvement.

Divulgachage / Spoiler Alert / Des vidéos de spoiler de Passage existent sur YouTube, mais nous ne vous déconseillons de les regarder avant d’y jouer. Comme dans la poésie symboliste d’Antonio Machado, le sens de l’œuvre naît de l’expérience personnelle et de la découverte progressive. Regarder le jeu à l’avance enlèverait une grande partie de son impact émotionnel, car Passage repose sur la surprise, le temps vécu et l’interprétation intime. À l’image d’un poème que l’on doit lire et ressentir soi-même, ce jeu-art ne se comprend pleinement qu’en étant parcouru, pas observé de l’extérieur

passage

Du réalisme logiciel au réalisme magique… en labyrinthe

XEarth, XMountains et XWorld

Dans la cité-monde numérique, XEarth, XMountains et XWorld, véritables ancêtres de Google Earth et OpenStreetMap, incarnent une approche réaliste de l’exploration. XEarth reproduit la topographie et les climats d’une planète tangible, XMountains offre des chaînes de reliefs et de vallées à arpenter, et XWorld articule ces espaces en un réseau interconnecté reflétant un village global cohérent. Dans ces univers, la navigation est ordonnée et structurée : chaque élément a sa place, chaque espace peut être cartographié et compris, malgré leur grandeur presque infinie, rappelant la logique combinatoire finie mais immense décrite dans la Bibliothèque de Babel de Borges. Ces environnements offrent une immersion classique, vue extérieure, où l’utilisateur agit comme un arpenteur rationnel dans un monde cartographié et cohérent.

xearth

xmountain

xworld

FSV2 et GopherVR

Dans FSV2 et GopherVR, chaque déplacement transforme l’espace en un labyrinthe vivant. En parcourant répertoires et sites, l’utilisateur croise des chemins qui se multiplient, se bifurquent et se recroisent, révélant des angles inattendus et des perspectives surprenantes à chaque pas. On ne se contente plus de « voir » : on ressent l’infini et l’ordre simultanément, chaque choix de parcours offrant un condensé d’informations et de points de vue au-delà de la perception 2D habituelle. Explorer ses fichiers dans FSV2 devient un acte poétique et intellectuel, presque rituel. GopherVR, quant à lui, transforme l’accès à la base de données en une exploration tridimensionnelle digne du Gibson dans le film Hackers

fsv

gophervr

Pour ceux qui souhaitent une simulation du voyage dans le Gibson, XScreenSaver, cité précédemment, en offre cette expérience immersive. Comme dans La Demeure d’Astérion, chaque couloir, chaque recoin est à la fois familier et mystérieux, invitant l’utilisateur à se perdre pour mieux se retrouver, à savourer la surprise de chaque bifurcation et à redécouvrir l’ordinateur comme un espace à la fois tangible et imaginaire.

Gibson xscreensaver

fsv linux gibson

Le voyage de Neko et la retraite de Kodo

Réflexion sur les inutilitaires en tant qu’abandonwares libres et sur ceux sans équivalents libres

Dans notre exploration des inutilitaires graphiques libres, nous avons remarqué un contraste frappant entre deux situations. Cela nous a conduits à une réflexion sur le rapport entre abandonware et logiciel libre, que nous appellerons « le voyage de Neko et la retraite de Kodo », comme un conte philosophique oriental illustrant certains paradoxes numériques.

Le voyage de Neko

neko

Il hante nos écrans d’un pas de velours numérique, ce petit chat blanc échappé des brumes des années 80. Neko… Son nom, qui signifie simplement « chat » en japonais, est bien plus qu’un mot : c’est une présence tranquille dans le paysage froid de la machine. Ce félin graphique est né sur les NEC PC-9801 en 1988 par Naoshi Watanabe (若田部 直), un programme propriétaire mais doté d’une grâce qui franchirait les décennies. Il a été le compagnon discret de nos révolutions numériques, suivant la danse des curseurs à travers les âges du silicium. Son ballet est hypnotique : il poursuit le pointeur avec la grâce d’un félin mythique, s’arrête parfois pour une pause, s’enroule sur lui-même, et succombe à un sommeil paisible, un sphinx pixelisé attendant le prochain mouvement.

  • 1989 : Sur Macintosh, Neko devient un accessoire de bureau signé Kenji Gotoh, toujours propriétaire mais distribué gratuitement, avec ses fameuses animations de sommeil.

  • Années 90 : Il parcourt Windows 3.x (WNEKO et Neko Runs Free), IBM OS/2 et NEXTSTEP, restant à chaque fois propriétaire et distribué, mais non modifiable.

  • 1991 (System 7) : Sur Mac, la version System 7 permet de modifier le pointeur avec divers jouets pour chat, ajoutant un charme ludique aux interactions.

  • 1991 (Xneko) : Masayuki Koba (古場正行) réécrit Neko pour Unix/X11, lui donnant la liberté du code. Il devient alors un logiciel libre, partageable et modifiable.

  • Toujours em 1991 : Oneko par Tatsuya Kato transpose Xneko sur Linux et BSD, introduisant d’autres animaux. Son esprit libre pénètre les jardins de GNU/Linux

  • 1997 : Sur Amiga, Neko devient Ameko, adaptation freeware mais sans code source ouvert. Pas encore de port pour Aros. Fin des années 90, un port fermé existe pour BeOS (Replicat).

  • Des années 2000 à aujourd’hui : Neko continue de danser sur nos écrans, que ce soit dans Tux Paint. On le retrouve notamment avec Neko on Desktop (Mac, 2000), webneko en JavaScript (2004), Neko in Java (2010), une version tactile sur Arduino (2010), Neko x64 pour Windows (2010) et enfin sur Android via le repot libre F-Droid avec Aneko

Ainsi, le voyage de Neko s’écrit des contrées privatives aux archipels du libre : un petit chat de pixels, doux fantôme du passé, qui rappelle que la magie réside parfois dans les choses les plus simples.
Cependant, ce voyage soulève une question : combien d’autres fantômes numériques, d’inutilitaires propriétaires, sont restés prisonniers de leurs époques et de systèmes fermés, incapables de franchir le miroir ? De nombreux petits programmes sur Amiga, Atari ST,Amstrad CPC, OS/2, Acorn, Sinclair QL, Commodore 64, ZxSpectrum, MS-DOS, DR DOS Windows 3.1 Windows 95 et toutes les familles Unix proprietaires… ont disparu avec les systèmes d’exploitation qui les portaient, abandonnés à jamais.

onkeo

La retraite de Kodo

En parallèle, on trouve Kodo ou Kodometer, né libre mais ayant connu un retrait de parcours.Kodomètre était une application KDE qui mesurait la distance parcourue par le curseur de la souris sur le bureau. Son interface imitait un compteur kilométrique et permettait de suivre la distance totale ainsi que des trajets précis, en unités métriques ou américaines.À l’origine basé sur le programme VMS/Motif Xodometer de Mark H. Granoff, il a été porté vers KDE/C++ par Armen Nakashian, qui l’a découvert sur le bureau d’un collègue. L’application restait surtout ludique, permettant d’observer ses habitudes d’utilisation. Avec le temps, Kodomètre a été abandonné : il ne figurait plus dans les paquets KDE.

Abandonware et logiciel libre : fragilité des inutilitaires

Ainsi, certains inutilitaires propriétaires ont été définitivement abandonnés, tandis que d’autres, semblent glisser progressivement vers ce statut. D’autres encore n’ont jamais franchi « l’autre côté du miroir », à l’image du voyage de Neko, c’est-à-dire le passage d’un modèle propriétaire vers une version libre. Bien que cela n’altère pas leur valeur ludique, artistique ou philosophique, cela compromet leur avenir : privés de sources accessibles, ils perdent toute possibilité d’évolution et de renouvellement. Pour ceux qui ne sont pas passés de l’autre côté du miroir, l’émulation ou la virtualisation restent souvent les seuls moyens de les préserver de l’oubli. Toutefois, en tant qu’inutilitaires peu connus, ils risquent de disparaître lentement de la mémoire collective. L’approche préservation d’abandonware tente d’apporter une réponse, mais elle demeure contraignante : rares sont ceux qui installeront un système complet, en dual-boot ou en machine virtuelle, au seul fin de retrouver la poésie singulière de ces inutilitaires obscures. Dans le cas de la mise en retrait de Kodo, ou de l’abandonware dans le logiciel libre, Eric S. Raymond rappelait un principe fondamental :

« When you lose interest in a program, your last duty to it is to hand it off to a competent successor. »

Comme il le souligne dans The Cathedral and the Bazaar, la vitalité d’un logiciel dépend non seulement de l’engagement de ses créateurs initiaux, mais aussi de leur capacité à le transmettre à ceux qui sauront le faire vivre et évoluer.
Cette dualité met en lumière la fragilité des « inutilitaires » numériques : les logiciels propriétaires abandonnés demeurent prisonniers de leur époque, tandis que certains logiciels libres sombrent également dans l’oubli faute de suivi ou de communauté active.

Nous en arrivons désormais à Gource, afin de percevoir ce que représente une communauté vivante, participative et active : la face la plus connue du logiciel libre, celle que tous les community managers aspirent à montrer et que tous les participants souhaitent expérimenter, à l’inverse des logiciels abandonnés.

Gource en guise de conclusion pour 2025 et de Passage en 2026

Gource ou la danse du libre dans le village global contemporain

En passant à la nouvelle année 2026, notre ère actuelle de la participation collaborative, portée par les projets libres et open source, Gource déploie l’histoire d’un projet logiciel comme un poème en mouvement : des points de lumière naissent, se rapprochent, se séparent, traçant dans l’obscurité la mémoire vivante du code. Chaque commit devient une bifurcation du temps, et l’écran se fait constellation où l’effort collectif palpite. À la manière d’Octavio Paz, cette visualisation n’explique pas : elle révèle. Elle suspend le regard entre le flux et la forme, entre l’instant et la durée, rappelant le mouvement circulaire de son texte Piedra de sol (1957), où le temps n’avance pas en ligne droite mais revient, se replie et se réinvente. De la même façon, Gource ne raconte pas le développement comme une simple succession de versions, mais comme un présent perpétuel où passé et devenir coexistent à l’écran.

Chaque apparition de fichier ou de contributeur agit comme un « instant éclair », où le flux se condense et devient visible. La visualisation devient alors un espace de dialogue — entre individus, entre traces, entre silence et action — faisant écho à Blanco (1967), poème de l’espace et de la relation, ouvert à des lectures multiples, sans centre unique. Comme chez Paz, le sens ne naît pas de la juxtaposition de signes, mais de leur mise en relation.

Cette pluralité en mouvement rejoint la vision cosmopolite de Himno entre ruinas, où les voix du monde se croisent sans se dissoudre. Gource matérialise cette dynamique en montrant le développement comme une constellation d’acteurs dispersés sur la planète, unis par un même espace symbolique. Ici, l’interconnexion n’est pas un simple outil technique : elle est la condition même de l’existence du projet. C’est en cela que Gource rejoint la pensée de Marshall McLuhan, pour qui le « village global » ne désigne pas une uniformisation du monde, mais une intensification des relations, où chaque geste local résonne immédiatement à l’échelle planétaire.

Enfin, à l’image de Viento entero, où le présent se construit à partir de fragments hérités et réassemblés, Gource fait émerger une œuvre collective à partir de traces, de modifications successives, de strates de mémoire. Dans cette cité-monde interconnectée que McLuhan entrevoyait, la réflexion ne commence plus à partir d’un centre stable, mais du réseau lui-même. Gource en offre une figuration sensible : un village global de code et de lumière, où la création naît du passage, de l’échange et de la rencontre, et où l’interconnexion devient le point de départ de toute pensée commune.

Chaque contribution devient un souffle, chaque fichier une étoile, et le code collectif se déploie comme un poème en mouvement, où passé et présent, technique et humain, local et global s’entrelacent. C’est ainsi que nous sommes invités à percevoir nos vies numériques au cœur de nos interactions et de nos commits au sein de ce projet planétaire.

Ainsi, à travers Gource, l’esthétique du processus de collaboration globale propre au logiciel libre apporte une réponse concrète au questionnement du philosophe Byung-Chul Han (Pyŏng-ch’ŏl Han 한병전), qui déplorait la perte de profondeur au profit de surfaces lisses, brillantes et réflexives, mais fondamentalement creuses. Gource, par sa cartographie en constellations des processus collaboratifs du logiciel libre, démontre qu’il est possible d’évoluer au sein d’une constellation scintillante sans renoncer à la profondeur, celle-ci étant incarnée par le code source, l’historique des contributions et le processus open source d’élaboration collective du logiciel libre.

Contrairement aux œuvres de Jeff Koons, dont la brillance tend à masquer le vide, la visualisation proposée par Gource repose sur un socle profond, multiple et participatif. La surface lumineuse n’y est jamais autonome : elle renvoie toujours à une réalité sous-jacente faite de travail, de temporalité, de négociations, et de coopérations. En ce sens, Gource peut être considéré comme un exemple paradigmatique d’un reflet brillant issu d’un modèle profondément structuré, à l’exact opposé de l’esthétique lisse et creuse dénoncée par Han.

Par ailleurs, Gource incarne de manière exemplaire un espace de l’altérité, rendu visible par la contribution de chacun. Chaque contributeur y apporte sa perspective singulière, sa sensibilité propre et sa touche personnelle, participant ainsi à une œuvre collective en perpétuel devenir. Cette dynamique rejoint l’analyse d’Eric S. Raymond dans The Cathedral and the Bazaar, lorsqu’il souligne que « The next best thing to having good ideas is recognizing good ideas from your users », rappelant que la richesse du logiciel libre réside précisément dans la reconnaissance et l’intégration des apports de l’autre.

Enfin, à l’instar des poèmes de Han Shan surgissant sur les rochers ou les murs, Gource fait apparaître un ciel constellé, où chaque contribution éclaire fugitivement la galaxie vivante du projet, révélant la fluidité d’un processus créatif libre et en mouvement.

gource

gource2

Conclusion

L’histoire des inutilitaires se déploie comme une poésie vivante, du calcul solitaire à l’intelligence collective. Sur son chemin, des instants inattendus surgissent : Xteddy, simple peluche virtuelle, montre que l’inutile peut étonner, émerveiller et tisser des liens, éveillant réflexion et imagination.

Les communautés libres insufflent vie à ces créations, leur offrant la force de survivre, d’évoluer et de voyager librement de plateforme en plateforme, à l’instar de Neko.

Dans un monde de codes et de réseaux, chaque contribution devient une étoile dans le « village global » de McLuhan, où frontières et distances s’effacent. Gource, FSV2 et GopherVR transforment l’exploration numérique en chorégraphie de lumière et de mémoire, révélant l’élan vivant et créatif des communautés du logiciel libre. L’informatique cesse alors d’être purement utilitaire : elle devient poésie, labyrinthe et voyage.

Mais la survie d’un logiciel ne repose pas seulement sur l’ouverture de son code : elle exige transmission, engagement communautaire et capacité à évoluer. Nous espérons que de plus en plus d’abandonwares et d’inutilitaires suivront le voyage de Neko, passant de l’ombre à la lumière du libre, enrichissant sans cesse l’espace vivant du logiciel. Il est tout aussi crucial que les logiciels déjà libres ne soient pas abandonnés, afin que l’histoire de l’informatique continue de s’écrire dans une dynamique collective et créative, où chacun reste acteur de son informatique, à l’inverse des monopoles évoqués dans XBill.

Et qu’un jour, nous puissions nous voir dans une de ces constellations cartographiques telle que Gource nous le montre, pour contempler, émerveillés, que dans cette poésie numérique, nous y avons tous participé.

Bonne année 2026 !

Pour aller plus loin ensemble en traineau

Il existe peu de livres consacrés aux inutilitaires, car, comme le pensait IBM (à l’inverse, par exemple, de l’Amiga) et sous son influence sur le domaine, l’informatique était considérée comme une affaire sérieuse. Pourtant, certains ouvrages ont documenté et inspiré ces créations décalées et humoristiques, notamment :

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de décembre 2025

Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants du mois de décembre 2025 :

Les livres gagnés sont détaillés en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Les livres 📚 sélectionnés

Bandeau LinuxFr.org

Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.

Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
     

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de décembre 2025

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Bannière LinuxFr.org

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois de décembre passé.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Ancestris en v13 stable

Pour mémoire, Ancestris est un logiciel de généalogie. Il est développé en Java et disponible sous licence GPLv3

Logo

C'est officiel depuis le 30 novembre 2025 :

  • La version stable est Ancestris v13 ;
  • La version journalière est nommée Ancestris v14.

La v13 en quelques chiffres :

  • Plus de 1200 commits ;
  • 18 mois de développement ;
  • Fonctionne sur tous les systèmes d'exploitation qui permettent d'installer Java de la version 17 à la version 25.

Nouveautés :

  • Refonte de l'ensemble des rapports ;
  • Unification et amélioration des options de rapports ;
  • Ajout de look and feel sombres ;
  • Refonte du module de relevé ;
  • Ajout d'une fonction de transcription d'acte basée sur l'IA Mistral ;
  • Fonction pour modifier tous les noms en majuscules ;
  • Refonte du module de fusion de doublons ;
  • Ajout d'un bloc-note de recherche ;
  • Ajout de la possibilité d'appeler les rapports par un bouton dans la barre de menu ;
  • Ajout d'un rapport de chronologie verticale ;
  • Ajout d'un rapport circulaire descendant ;
  • Ajout d'un rapport de professions au cours du temps ;
  • Ajout d'un rapport d'arbre en étoile ;
  • Ajout d'un générateur d'étiquettes ;
  • Ajout d'un visualiseur de rapport SVG.

Évolutions et corrections :

  • Améliorations de Cygnus ;
  • Améliorations d'Ariès ;
  • Amélioration de l'éditeur GEDCOM ;
  • GedArt ajouts de fonctions pour exporter plus de données ;
  • Améliorations du modules de groupes familiaux ;
  • Corrections de la table des entités ;
  • Améliorations du module de vérification des anomalies ;
  • Améliorations du livre web ;
  • Amélioration du module de site web ;
  • Améliorations du module d'ancêtres communs ;
  • Améliorations du module de suppressions de tags ;
  • Améliorations de l'export Geneanet ;
  • Améliorations du module graphe ;
  • Améliorations de l'arbre graphique ;
  • Améliorations de l'import Geneatique ;
  • Améliorations de l'import Aldfaer.

Mise à jour des traductions :

  • Allemand ;
  • Anglais ;
  • Catalan ;
  • Danois ;
  • Espagnol ;
  • Français ;
  • Hongrois ;
  • Néerlandais ;
  • Polonais ;
  • Portugais ;
  • Russe ;
  • Tchèque ;
  • Turc.

Merci à tous les traducteurs pour leur travail constant, si important pour l'ensemble de la communauté.

Pour conclure, merci à toute la communauté par vos remarques, vos demandes, vos remontées d'anomalies, vous permettez de faire vivre et embellir ce logiciel.
On compte sur vous dans la suite pour nous créer du buzz, des tutoriels, des idées et de l'enthousiasme.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Le podcast Projets Libres rejoint LinuxFr.org !

Annoncé en grandes pompes hier lors du temps fort associatif d'Open Source Experience, le podcast Projets Libres devient le podcast de LinuxFr.org. Depuis avril 2023, le podcast Projets Libres vous apporte un éclairage sur les projets, communautés et les individus qui composent l'écosystème libre et open source. Les épisodes sont régulièrement promus ici même.

Nouveau logo Projets Libres mentionnant LinuxFr.org

Tout en conservant son nom d’origine, il s’intègre désormais à la galaxie du site pour proposer, en plus des dépêches, journaux, liens… un format audio régulier consacré au logiciel libre, à ses actrices et acteurs et à ses projets. Ce rapprochement ne changera pas la ligne éditoriale du podcast, mais inscrit ce travail dans le temps long. À court terme, il inclut un nouveau logo et générique pour le podcast, et un lien d'accès au podcast depuis LinuxFr.org.

Présentation croisée

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore Projets Libres, il s’agit d’un podcast francophone consacré au logiciel libre, à l’open source et aux communautés qui les font vivre. Chaque épisode explore un projet, une technologie, un parcours ou une initiative, souvent à travers une interview, un échange à plusieurs voix ou un retour d’expérience. Le ton est volontairement accessible, destiné aussi bien aux curieuses et curieux qu’aux personnes déjà impliquées dans le libre.

LinuxFr.org, de son côté, n’a plus vraiment besoin d’être présenté ici : le site communautaire francophone consacré au libre depuis 1998 regroupe dépêches, journaux, liens, forums, sondages, tribunes et autres contenus publiés par la communauté. L’arrivée d’un format audio s’inscrit donc comme une évolution naturelle pour enrichir encore les contenus mis en avant. Mais si vous voulez en savoir plus sur LinuxFr.org, sachez que nous avons eu droit à notre épisode dédié il y a deux ans et que nous vous invitons à l'écouter !

bannière linuxfr avec un manchot qui a un casque sur les oreilles

Pourquoi ce rapprochement ?

Le podcast a connu une accélération en 2025, et le besoin d'avoir une entité légale s'est fait sentir. L'idée étant de récolter des fonds pour financer notre travail, mais aussi de préciser le but non lucratif et les motivations de l'équipe. Plutôt que de créer une n-ième association dont il allait falloir s'occuper, au détriment du temps passé à la réalisation de podcasts.

De plus, nous pressentons clairement que les deux communautés se recoupent et aiment découvrir des projets libres en écoutant des retours d’expérience, des interviews ou des discussions techniques… et LinuxFr.org dispose justement d’une communauté intéressée par ce type de contenus. Le rapprochement permettra :

  • d’augmenter la visibilité des épisodes existants et futurs ;
  • de favoriser des synergies entre la rédaction des dépêches et la production audio (interviews associées à une dépêche, compléments audio d’articles, discussions prolongées, etc.) ;
  • de proposer un point d’entrée unique vers le contenu éditorial écrit et audio du site.

Pas d’inquiétude : le podcast garde sa ligne éditoriale, son nom et son style.

Concrètement, ça va se passer comment ?

Un nouveau générique et un nouveau logo vont très vite faire leur apparition, mais pour le reste, pas grand-chose ne change pour les personnes qui écoutent déjà Projets Libres :

  • les épisodes restent disponibles sur le site historique du podcast ;
  • le flux RSS existant continue de fonctionner dans vos lecteurs de podcast habituels ;
  • les archives restent accessibles.

Côté LinuxFr.org,

  • un lien dans l'en-tête va apparaître aux côtés des Dépêches, Journaux, Liens, Forum, etc.
  • chaque nouvel épisode fera l’objet d’une dépêche un peu plus étoffée permettant de continuer la discussion
  • la création d'une liste de diffusion dédiée

Le tout reste sous licence libre ou ouverte, dans la continuité de ce que pratiquaient déjà LinuxFr.org et le podcast.

Et pour la suite ?

Nous allons travailler à une intégration plus poussée, mais elle reste encore à imaginer. Et comme tout ce qui touche à LinuxFr.org, ce rapprochement se veut avant tout communautaire. Vous avez une idée de sujet ? Vous maintenez un projet libre et souhaitez en parler au micro ? Vous aimeriez participer à un enregistrement, proposer une chronique, ou simplement donner votre avis ?
N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires, ou à contacter l’équipe du podcast.

Bonne écoute, et à bientôt pour un nouvel épisode ! 🎙️

Logo LinuxFr augmenté en ajoutant un micro et des casques audio aux manchots

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de novembre 2025

Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants du mois de novembre 2025 :

Les livres gagnés sont détaillés en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Les livres 📚 sélectionnés

Bandeau LinuxFr.org

Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.

Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
     

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de novembre 2025

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Bannière LinuxFr.org

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois de novembre passé.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Venez nous retrouver à Open Source Experience les 10 et 11 décembre #OSXP2025

Open Source Expérience s’installe dans le paysage et la cinquième édition arrive vite. C’est la semaine prochaine, les mercredi 10 et jeudi 11 décembre. Même l’événement déménage cette année à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris. C’est un événement désormais rituel qui propose à la fois :

  • plus d’une centaine de conférences avec 150 conférenciers, dont le programme est en ligne et détaillé dans la suite de la dépêche ;
  • une partie exposition avec 90 exposants, dont un village associatif qui profite du déménagement pour s’agrandir un peu avec une dizaine de stands.

Bannière OSXP25

Et LinuxFr.org répond présent comme d’habitude depuis de nombreuses années. Vous pourrez donc nous y retrouver, stand 3B27 (au niveau -3). Une partie de l’équipe du site LinuxFr.org sera présente au sein du village associatif pour vous faire découvrir le site, discuter, répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser, vous donner des autocollants du site et vous faire gagner des kilos de livres, mais pas que (lisez plus bas, on vous gâte comme jamais).

Ce sera aussi l’occasion de se retrouver en chair et en os pour celles et ceux qui pourront faire le déplacement et au vu du programme toujours très dense, on vous incite vraiment à venir y faire un tour.

Sommaire

Programme des conférences

Le programme de cette 5e édition d'Open Source Experience a été publié par les organisateurs. Près de 130 conférences, tables rondes, workshops à l'affiche, avec comme thème central « L’Open Source, clef de l’autonomie stratégique de l’Europe ». Cette orientation éditoriale proposée par Ludovic Dubost, PDG d'Xwiki et président du comité programme, s'articule autour de sept thématiques.

Thématiques

Temps forts

En marge des conférences vous retrouverez plusieurs événements dans l'événement :

  • l'Associal Club, le temps fort associatif, point d'orgue des deux jours, que vous ne voulez manquer pour rien au monde.
  • le concours des Acteurs du Libre dont nous avons remporté le prix du numérique ouvert et éthique en 2019

Vous pourrez également assister à plusieurs animations : podcasts, jeux, concerts…

Découvrez le programme complet sur le site de OSXP !

Village associatif

Les associations présentes

Comme chaque année, un village associatif sera présent, mais il sera plus réduit cette année, suite à une réduction de l'espace exposition. Seront présents en plus de LinuxFr.org : l'ASF (anciennement Apache) , April, Drupal France, Framasoft, FreeBSD, La Mouette, Les Mongueurs de Perl, Microcks, Moz-fr, Odoo Community Association (OCA) et VideoLAN.

Logo des associations présentes à OSXP 2025

Mais que vient faire LinuxFr.org à Open Source Experience ?

Nous serons en A02, exilés au bout du village des associations lui même dans le coin du salon, au plus loin des conférences et de l'espace VIP. Ferait-on trop de bruit avec notre mégaphone ? Une partie de l’équipe sera présente pour :

  • rencontrer les personnes contributrices et notre lectorat ;
  • expliquer le principe de LinuxFr.org aux personnes qui ne connaissent pas (encore) (bien) le site ;
  • inciter notre lectorat à contribuer : nous avons pu constater que certaines personnes ne se sentaient pas — à tort, le plus souvent – le niveau pour passer la modération (il y a les journaux aussi) et surtout affronter la communauté de LinuxFr.org, qui peut être très exigeante ;
  • vous faire gagner des livres (nous nous sommes encore démenés pour vous ! Merci aux éditions D-Booker, Eyrolles et ENI pour les dons) ;
  • vous donner (oui, on est comme ça, on donne) des autocollants LinuxFr.org inspirés de nos logos passés ou actuels (encore un énorme merci à nos amis de Grafik plus pour les impressions à un tarif proprement indécent) ;
  • parader avec nos polos plus responsables ; polos LinuxFr
  • participer à quelques-unes des 100 conférences décrites plus haut
  • et surtout animer l'Associal Club, le temps fort associatif, avec Bookynette, la présidente de l'April et Clément Oudot !
Tirage au sort des livres sur le standTirage au sort des livres sur le stand Des vedettes passent nous voirDes vedettes passent nous voir Tirage au sort sur le standtirage au sort sur le stand

Merci à tous ceux qui passeront nous saluer mercredi et jeudi sur le stand stand 3B27, nous vous attendons de pied ferme. Nous allons tenter de relayer les nouvelles de l’événement via notre compte X @linuxfrorg et/ou BlueSky, en attendant un compte-rendu plus formel post-salon.

« L'Associal Club »

Après Section d’Assos , l’Assaut de Bien Fêteurs, la Zone Associative Déjantée et l'AssoLution (l’absolution à la dissolution), nous vous proposons cette année l'Associal Club ! Comme chaque année, LinuxFr.org fera l’animation des associations, réunissant geeks, décideurs et lutins pour un moment festif et détendu. La partie musicale sera gérée par KPTN (aka Clément Oudot) de Worteks. Un bon moment festif en perspective. ! Et nous avons encore vu les choses en grand pour s’assurer de votre présence, toujours moins de rébarbatif et encore plus de fun. Au menu :

  • Rejoindre l'Associal Club.
  • Après avoir célébré nos 25 ans avec l'Open Source Initiative, puis les 20 ans de Framasoft, nous avons une grande annonce cette année. Oubliez les 13 millions de probabl: ou encore les 1,7 milliards de Mistral AI… Nous parlons là d'une « fusac » d'envergure, qui va faire du bruit dans trembler Landerneau… Un indice se cache dans cette dépêche pour les plus curieux !
  • Notre Quiz sympatico-ludique façon Burger Quiz avec encore plus de cadeaux et de goodies à remporter grâce à nos sympathiques mécènes FactorFX et OCamlPro (voir plus loin).

📅 Jeudi 11 décembre 2025
⏰ 12h30 - 13h15
🗺️ Salle Plénière Louis Armand (niv-3)

quiz à l’OSXP 2023, la scène Moment Quiz lors du temps fort associatifQuiz lors du temps fort associatif KPTN Live !KPTN Live !

Des cadeaux en pagaille

Ce n'est pas tout ça, mais on sait que vous venez aussi nous voir pour les cadeaux et les tirages au sort quotidien pour repartir avec votre dose de connaissance, mais aussi de joie et de bonne humeur ! On remet donc ça, mais pour les remporter, il faudra se distinguer au quiz. C'est simple, les meilleurs cadeaux des deux jours seront chez nous, ne cherchez pas ailleurs :

Pas les livres

  • Pas un, mais deux Fairphone Murena (Gen. 6)
  • Un Casque Fairbuds XL
  • Une paire de Faibuds Earbuds
  • Une console Rétrogaming Hutopi avec Raspberry Pi
  • Un Kit Starter Raspberry Pi 5
  • Le Lego Evolution des STIM
  • Le Lego Wall-E et Eve
  • Le Lego Grogu avec son petit couffin flottant
  • Un pack Zoom ZUM-2PMP Microphone USB pour faire des podcasts
  • Un casque-micro Skyted 320 pour télétravailler en toute confidentialité
  • Le jeu de stratégie de la Bataille de Hoth de Star Wars
  • Le jeu de stratégie Dune Imperium

Liste des lots pour le quiz

Nous en profitons pour remercier les sociétés OCamlPro et FactorFX qui ont financé la quasi-totalité de ces cadeaux.

Merci OCamlPro Merci FactorFX

Et aussi merci à Murena et Skyted qui ont abondé et permettront de faire encore plus d'heureux (mais il a fallu trouver encore plus de questions pour le quiz !)

Merci Murena Merci Skyted

Les livres

Il y aura aussi plus de 25 livres à gagner parmi les références de nos partenaires habituels : les éditions ENI, les éditions Eyrolles et les éditions D-Booker, mais aussi quelques petits extras !

Soyez présent, on remet en jeu tout lot non réclamé sur place ! Et nous aurons des lots de consolation.

Couverture des livres à gagner disposés sur une grille de 5x5

Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
     

Les magazines

Et nous aurons aussi des abonnements à SysOps Pratique des éditions Diamond !

Logo Sysops pratique

Informations pratiques

Concrètement, pour nous rejoindre sur place

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Le numéro 5 du Lama déchainé crie Non à Google !

« On en a gros ! Y en a marre !»

Après Windows, c’est contre Google que l’April pousse un cri ! Encore une multinationale qui abuse de son pouvoir, de son monopole hégémonique comme le dessine Gee. Et c’est donc un plaisir, pour l’équipe de journalistes du Lama déchaîné, de montrer qu’il est possible d’en sortir en laissant la parole et la plume à d’autres.
Alphabet Inc, la maison-mère de Google, devient de plus en plus hégémonique

Bannière du Lama déchainé

Dans ce numéro, vous retrouverez donc les différentes rubriques habituelles :

  • un édito écrit par Julie, une administratrice de l’April qui nous parle des bénéfices de Google et d’une de ses alternatives : Nextcloud ;
  • un dessin de Gee dont le héros alphabêtise ;
  • une anecdote qui montre le ressenti d’un·e installateurice de tenir un téléphone pas encore libéré ;
  • une info sur un groupe de chats qui fait miaou en maintenant des services alternatifs à ceux de Google ;
  • une plume extérieure laissée à l’initiative DéMAILnagement qui débarrasse de Gmail (entre autres) et trouve la solution qui convient aux besoins de courriel ;
  • un lecteur qui est sorti de Google, qui explique pourquoi et qui a fait un guide pour expliquer comment ;
  • une citation témoignage ;
  • une photo de téléphone entièrement libéré-délivré, il ne traquera plus jamais ;
  • le logiciel pour Android New Pipe, YouTube n’a qu’à bien se tenir ;
  • et une tentative de blague sur les développeurs face à Google.

Et bien sûr toutes les autres rubriques, merci à CoaGULL pour son écho, à Jean-Christophe pour sa pépite météorologique, à Julie pour sa parole, aux nombreuses (combien ?) entreprises adhérentes de l’April… Encore une petite présentation d’une distribution Libre, cette semaine c’est Mageia. Et pour celleux qui les attendent : les mots croisés !

Rappel, Le Lama déchaîné présente les actions de l’April et de ses proches jusqu’à Noël 2025, avec humour, légèreté et parfois quelques coups de gueule. NON À GOOGLE !! (ça rime !)

Ce travail hebdomadaire a pour but d’assurer la pérennité des activités de l’association qui cherche à récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre.

Cette semaine, nous constatons que nous avons reçu 6% de notre besoin en quelques jours (merci le Capitole du Libre), ce qui amène le total à 16%. Les 100% sont encore loin, mais ça augmente tous les jours ! <3

Merci de votre lecture, de vos commentaires (qui risquent de se retrouver dans le courrier des lecteurices), de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs (c’est un bon moyen de nous aider que de relayer) et, bien sûr, de votre soutien !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Revue de presse — novembre 2025

Ça y est, l'automne s'est définitvement installé et c'est le moment où l'on peut passer plus de temps à hacker, bidouiller, programmer, administrer, essayer de nouvelles choses sans culpabiliser. Et ça tombe bien, les nouveaux numéros de vos magazines préférés sont de sortie. Petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier disponible cet automne 2025.

Image une de Journal

Voici donc les nouveautés sorties en octobre et novembre des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin de l'année, peu ou prou. Pour rappel, Linux Pratique est devenu SysOps Pratique, pour acter un état de fait et mieux refléter son contenu dédié aux administrateurs de systèmes libres et open source.

  • GNU/Linux Magazine France no 278 créez un rootkit, histoire de mieux comprendre comment vous défendre. Personnellement, j'adore le style des nouvelles couvertures de GLMF, même si on note une sur-représentation des chats et strigidés ;
  • SysOps Pratique no 152 remplace votre VPN par Nebula ;
  • MISC magazine no 142, vous déployez ou prévoyez de déployer un CERT, ce numéro est pour vous ;
  • MISC hors-série no 33 s'intéresse au pentest mobile ;
  • Hackable no 63 sécurise votre assistant domotique.

Et les éditions Diamond fêtent toujours leurs 30 ans. À cette occasion, elles proposent de (re)découvrir l'une de leurs publications en offrant le numéro 270 de GNU/Linux Magazine via leur support de lecture en ligne, Kiosk Online (en HTML).

Les sommaires des numéros sortis en octobre et novembre 2025

Mosaïque des couvertures GLMF 278 Mosaïque des couvertures SOP 152 Mosaïque des couvertures MISC 142 Mosaïque des couvertures HK 63 Mosaïque des couvertures MISC HS 33

GNU/Linux Magazine numéro 278

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • Quarante ans d’IOCCC : enfin les gagnants de l’édition 2024 !
  • Dettes techniques, cas concrets, retours d’expérience ;
  • Git : merge et rebase ;
  • Les codes fantastiques : bas les masques !
  • Hack : utiliser les sous-titres comme source d'action durant une lecture audio ;
  • Comprendre pour se protéger : écrivez votre premier rootkit ;
  • Concevez une application web de A à Z avec Taipy ;
  • Permutations aléatoires : comment battre les cartes avec Galois.

SysOps Pratique numéro 152 (ex Linux Pratique)

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025, devenu SysOps Pratique :

  • Premiers pas vers une IA qui comprend vos documents ;
  • Mettre en place une ingestion pipeline entre HAProxy et Loki ;
  • Introduction aux protocoles en informatique ;
  • Interconnectez vos serveurs à l’aide de Nebula ;
  • Exécuter des conteneurs au sein d’un conteneur ;
  • Sécurisez la construction de votre application dans une CI/CD avec Trivy ;
  • « Day One Operations » avec Ansible : maintenance et évolution.

MISC Magazine numéro 142

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • CyberEnJeux : former les élèves à la cybersécurité… par la création de jeux !
  • Les (mauvaises) idées reçues sur la robustesse des mots de passe ;
  • Plongée au cœur des interactions inter-applications sur Android ;
  • Déploiement opérationnel d’un starter kit du CERT : retour d’expérience et outils open source pour la surveillance proactive ;
  • DOIP : sécuriser les diagnostics automobiles utilisant Internet Protocol (IP) ;
  • Attaque de modèles d’apprentissage : cas d’usage pour le contournement de la détection d’hameçonnage ;
  • Vulnerability Management : utiliser l’IA pour réduire la charge mentale des équipes ?

Hackable numéro 63

Au sommaire de ce numéro de novembre — décembre 2025 :

  • Entretien avec Gwenhaël Goavec-Merou, créateur d'OpenFPGAloader ;
  • STC15 : les microcontrôleurs avec un cœur vieux de 45 ans sont toujours d'actualité !
  • À la découverte des machines à états finis ;
  • Créons un « pilote » bare metal pour une interface série ;
  • Renforcez la sécurité de votre Home Assistant ;
  • Comprendre et reproduire un badge NFC avec un ESP32 : signaux, commutation et synchronisation ;
  • Toujours plus loin dans LiteX : des histoires de nonos et de bar.

MISC hors‑série numéro 33

Au sommaire de ce numéro hors-série d'octobre — novembre 2025 :

  • Cybersécurité : le commercial, premier rempart contre les cybermenaces ?
  • Dossier : Pentest mobile — Nouvelles techniques d’audits & d’attaques ;
    • Évolution de la sécurisation des applications mobiles depuis 5 ans ;
    • Sécurité mobile augmentée : comment l’IA transforme l’analyse des APK Android ;
    • Patcher une appli Android ? Une option pas si inutile…
    • MITM sur Android : from 0 to Hero ;
    • Sécurité des API : de la stratégie à l’implémentation ;
  • Déployer l’IA dans une équipe sécurité : entre ambition et pragmatisme.

Télécharger GNU/Linux Magazine numéro 270

Pour le récupérer, il suffit de

  1. se connecter ou de créer un compte sur leur boutique en ligne ;
  2. d'ajouter le numéro 270 de GNU/Linux Magazine à votre panier en sélectionnant bien le support Kiosk Online avant ;
  3. d'indiquer le code de remise ED30LINUXFR lors de la validation de la commande.

Bonnes lectures !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Parution du numéro 4 du Lama déchainé, mur de la joie et un navigateur perturbateur

Grâce aux remontées de plusieurs personnes, nous avons appris que les Chrome/Chromium récents n'affichaient pas le site du Lama Déchaîné et crashaient sur l'affichage (avec un s et pas un c). Manifestement ces navigateurs n'aiment pas les mots croisés, enfin le multicolonage des grilles. Après quelques ajustements, le site devrait être à peu près accessible, sans que le problème ne soit vraiment réglé. Bref, ce n'est pas optimal. Help! :-)

Le mur de la joie a enfin fait son apparition sur la page d'accueil. Par mur de la joie, on entend en fait un mur de remerciement. Chaque nouvel adhérent ou adhérente, et chaque donateur ou donatrice, se voit remercié publiquement (prénom + initiale du nom), car c'est grâce à eux que la campagne avance. Si vous aussi, vous voulez apparaître sur ce mur, vous savez quoi faire ;-)

Enfin le numéro 4 du Lama sort ce mercredi 12 novembre ! Comme ce week-end c'est le Capitole du Libre, la thématique de notre numéro est la communauté.

L'April: un lama à mille pattes? - enfin 10, dont 8 qui portent des projets April

L'équipe de journalistes vous propose donc

  • un édito pour rappeler ce que l'April fait pour sa communauté et la remercier pour son soutien !
  • une anecdote d'un truc à savoir (et à vérifier) qui s'est passé l'année dernière au Capitole du Libre et un le saviez-vous pour dévoiler comment les stands sont organisés ;
  • une astuce de Gee pour changer le monde :
  • l'écho des assos est laissé à Infini, un des rares GULL plus vieux que l'April (si si c'est possible) ;
  • la plume invitée est pour nos amis de Framasoft qui nous présentent, s'il est encore besoin, le super logiciel PeerTube ;
  • un bénévole nous a permis de photographier son ordinateur, où un lama venait d'emménager à côté d'un autocollant… je vous le donne en mille, Linux-Fr ;
  • le logiciel Android proposé par Michaël cette semaine est StreetComplete ;
  • la distribution libre est cette fois-ci Zorin OS ;
  • une autre étape pour fabriquer le Lama Photonique interpellant ;
  • une nouvelle ineptia ;
  • et bien sûr des mot-croisés qui font planter Chromium/Chrome.

Merci à Miguel pour son témoignage de nouvel adhérent et Acryline qui a accepté de participer au courrier des lecteurs !

Bannière de la campagne du Lama déchaîné

Rappel, Le Lama déchaîné a pour but de vous présenter les actions de l’April et de ses proches jusqu'à Noël 2025, avec humour, légèreté et parfois quelques coups de gueule.

Ce travail astronomique qui occupe de nombreux bénévoles est fait pour assurer la pérennité des activités de l’April qui, comme de nombreuses associations en péril ces derniers temps, cherche à récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre. Les débuts de la campagne sont difficiles avec seulement 10% récoltés en quatre semaines. Toujours moins que l’année dernière à la même époque. Nous essayons de ne pas nous inquiéter, car tout se joue les derniers jours… n'est-ce pas ?

Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs et, bien sûr, de votre soutien !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées d'octobre 2025

Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants du mois d'octobre 2025 :

Les livres gagnés sont détaillés en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Les livres 📚 sélectionnés

Bandeau LinuxFr.org

Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.

Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
     

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

? Les journaux LinuxFr.org les mieux notés d'octobre 2025

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Bannière LinuxFr.org

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois d'octobre passé.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Charta, des nouvelles !

Charta est un outil libre (licence Apache-2.0) en ligne de commande écrit en Go pour générer des graphiques colorés dans un terminal. Plusieurs types de graphiques sont proposés (simple, min/moy/max, cumul, comparaison) ainsi que divers formats d'entrée (JSON, YAML, texte brut et l'entrée standard stdin). Charta offre des options d'entrée flexibles, une sortie colorée avec des couleurs personnalisables, des capacités de regroupement pour l'analyse de données et un support de seuils avec des niveaux d'avertissement et d'alerte. Parfait pour la visualisation de données dans les environnements terminaux et les workflows de scripts shell.

Le voici maintenant en version 0.3.1. Les nouveautés et visuels sont disponibles dans la suite de la dépêche.

Principales nouveautés

  • Refactorisation du code, simplifiant la gestion des plugins
  • Gestion des valeurs négatives pour les graphique simple et minmax
  • Ajout de titre aux graphiques (facultatif)
  • Ajout de légendes aux graphiques (facultatif)
  • Ajout du type de graphique compare permettant la comparaison de 2 valeurs. Ceci permet par exemple la génération de pyramides des âges.
  • Ajout de type de graphique cumul

Copies d'écran

Simple depuis Stdin

Simple depuis Stdin

Minmax depuis Stdin

Minmax depuis Stdin

Cumul depuis Stdin

Cumul depuis Stdin

Compare depuis un fichier texte

label=>100
12.67 2.976
new
label=95-99
8.273 2.058
19.813 4.977
27.754 7.239
37.882 10.101
48.398 14.477
new
label=90-94
61.235 20.525
76.447 27.317
91.072 34.519
105.456 44.797
124.322 55.382
new
label=85-89
139.226 66.602
164.803 83.373
175.872 95.104
192.55 108.339
195.596 116.712
new
label=80-84
210.98 131.872
213.902 139.041
222.853 153.145
226.088 160.969
232.663 171.854
new
label=75-79
239.598 182.015
231.318 179.151
221.914 177.799
249.057 204.674
269.401 224.687
new
label=70-74
279.055 234.112
286.325 242.793
378.561 327.085
400.876 350.179
409.072 361.485
new
label=65-69
413.673 364.312
422.019 374.817
408.05 364.694
418.007 374.781
413.428 371.165
new
label=60-64
421.875 381.146
424.094 382.395
427.893 390.345
430.912 395.817
433.635 400.042
new
label=55-59
442.263 410.415
444.709 416.331
444.896 421.161
445.047 422.099
460.412 438.142
new
label=50-54
464.153 444.96
459.31 442.828
457.665 441.979
447.421 432.749
450.472 434.971
new
label=45-49
452.879 441.572
457.896 448.697
466.462 457.822
469.527 459.886
460.384 448.213
new
label=40-44
435.157 426.173
413.722 404.346
404.35 390.441
413.671 404.816
414.208 399.149
new
label=65-39
424.441 405.581
448.307 427.643
442.482 421.707
438.39 416.777
414.133 391.214
new
label=30-34
417.815 396.435
420.79 398.786
422.167 397.979
413.955 392.786
409.842 390.899
new
label=25-29
405.038 385.034
397.08 384.835
385.366 377.772
376.224 373.66
357.966 356.195
new
label=20-24
358.614 357.849
367.951 371.731
374.177 381.869
370.258 384.384
384.532 398.993
new
label=15-19
390.002 410.714
412.56 433.377
409.037 431.086
403.441 423.901
402.532 422.127
new
label=10-14
403.761 422.877
405.218 424.141
415.28 433.073
408.166 426.744
410.703 430.934
new
label=5-9
408.232 427.917
412.555 429.919
403.349 418.623
396.835 417.471
389.92 407.611
new
label=0-4
387.042 399.232
372.402 387.906
363.162 378.518
355.472 370.453
347.749 364.155

Compare depuis un fichier texte

Vous souhaitez contribuer ?

Les contributions sont les bienvenues ! N'hésitez pas à forker le dépôt, proposer des améliorations, signaler des bugs ou soumettre des pull requests. Les empaqueteurs pour les différentes distributions sont également les bienvenus. La génération du paquet n'est pas compliquée puisqu'un simple go build génère un exécutable qui n'a besoin d'aucune dépendance.

Packaging status

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •