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« 1 ingénieur, 1 mois, 1 million de lignes de code », Microsoft veut éliminer toute trace de C et C++ de ses outils en moins de 5 ans

Un message sur LinkedIn et une offre d’emploi publiés le 20 décembre 2025 ont mis en lumière une ambition pour le moins audacieuse des équipes techniques de Microsoft : se débarrasser de tout le code écrit en C ou C++ pour le remplacer par du Rust. L’objectif de cette transition est notamment lié aux garanties de sécurité offertes par ce langage de programmation.

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Writing Code Is Fun - davidcel.is

« I became a software engineer because writing code is fun. Thinking through hard problems, designing elegant solutions, seeing the things you’ve built working for the first time… these moments are all deeply satisfying, so why in the world would I ever surrender them to AI? »
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The HTML-First Approach: Why htmx and Lightweight Frameworks Are Revolutionizing Web Development · while true do;

Entre htmx et DataStar (https://sebsauvage.net/links/?555nmw), il faudra vraiment que je jette un coup d'oeil à ces frameworks. Ils pourraient me redonner envie de faire du web. Ils sont html-first, légers, et extrêmement rapides.
(EDIT: J'ai doute sur le fait que l'article ait été écrit par un humain 😕 marre de l'IA qui pourrit tout.)

EDIT: On me signale aussi https://alpinejs.dev/ qui se combine bien avec htmx.

EDIT: Un autre article sur htmx qui le résume assez bien: https://pleasejusttryhtmx.com/
«    - Any HTML element can make an HTTP request
   - The server just returns HTML (not JSON, actual HTML)
   - That HTML gets swapped into the page wherever you want
   - You write zero JavaScript
   - The whole library is ~14kb gzipped
That's HTMX. That's literally the whole thing. »
Et un autre article un peu plus nuancé : https://htmx.org/essays/when-to-use-hypermedia/
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Landlock-ing Linux - prizrak.me blog

Tiens cette API système Linux est intéressante pour que les développeurs d'application restreignent d'eux-même leurs applications. Ce qui peut s'avérer salutaire en cas de faille de sécurité. Par exemple, une application - à son démarrage - peut déclarer au système:
- j'accède à /home/user en lecture seule.
- j'accès à /tmp en lecture/écriture.
- j'ouvre le port 2222

Le système lui donnera accès à ça, et uniquement à ça pour la durée de son fonctionnement. L'application ne peut alors plus étendre ses droits.
Tout processus forké depuis l'application aura les mêmes restrictions (ou des droits encore moindres), mais ne pourra pas les augmenter.

Ainsi si une faille de sécurité est exploitée dans le logiciel, il ne pourra aller faire trop de dommage. Par exemple si un logiciel se restreint à son répertoire de configuration, il ne pourra pas aller lire ~/.ssh ou aller modifier ~/.bashrc.

Par rapport à SELinux ou AppArmor, l'API est plus simple à utiliser et surtout elle ne nécessite pas d'intervention/activation de la part de l'administrateur.
L'API landlock est disponible depuis le noyau 5.13 et peut donc être naturellement intégrée à n'importe quelle application.
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Nvidia : pourquoi Jensen Huang a traité de « maboules » les managers qui limitent l’usage de l’IA

développement code programmation jensen huang nvidia

Alors que Nvidia bat de nouveaux records financiers, son PDG Jensen Huang critique les équipes réticentes face à l'IA, qualifiant leur hésitation de folie. Une marche forcée vers l'automatisation qui contraste pourtant avec les doutes grandissants sur la productivité réelle de ces outils.

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