Vue lecture

Why Go is Going Nowhere

Go, the ancient board game that China, Japan and South Korea all claim as part of their cultural heritage, is struggling to expand its global footprint because the three nations that dominate it cannot agree on something as basic as a common rulebook. When Go was registered with the International Mind Sports Association alongside chess and bridge, organizers had to adopt the American Go Association's rules because the East Asian trio failed to reach consensus. In 2025, China's Ke Jie withdrew from a title match at a Seoul tournament after receiving repeated penalties for violating a rule that the South Korean Go association had introduced mid-tournament. China's Go association responded by barring foreign players, most of them South Korean, from its domestic competitions. It also doesn't help that the game's commercial appeal is fading. Japan's Nihon Ki-in, the country's main Go association, has started exploring a potential sale of its Tokyo headquarters. Young people across the region are gravitating toward chess, shogi, and video games instead.

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Tar’ ta gueule à la récré

Bully Online, un mod qui ajoute un mode multijoueur en ligne au jeu de Rockstar, a ouvert il y a un mois. Sa rentrée ne semble pas s'être très bien passée, car il est déjà fermé. Ses créateurs ont tiré le rideau, sans plus d'explications, au grand dam des fans de l'original de 2008, pour lesquels Rockstar ne semble pas vouloir développer une suite ou un remaster. Alors je n'étais pas dans les couloirs au moment des faits, mais j'ai ma petite idée. Je ne tomberais pas d'un arbre si l'on apprenait dans quelque temps que ce sont les grands de la classe "Service juridique" de Rockstar qui sont encore allés taper les petits pour leur voler leur goûter. On a bien essayé mille fois de raisonner leur maison-mère, mais rien à faire. Pas assez de cadre et trop d’argent de poche, ça fait des petits voyous moi je vous dis. P.
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Télex

Le 13 janvier est sorti en accès anticipé Hytale, le Minecraft 2.0 abandonné et annulé par Riot et repris par ses développeurs (Hypixel Studios). Un bon concurrent pour le record de Time to Penis cette année. P.
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Nuclear Weapons Are Now ESG Compliant

The European Union published guidance on December 30 that reclassified nuclear weapons as acceptable investments under its sustainable finance framework, completing a policy change approved in November that narrowed the definition of banned armaments from "controversial" to "prohibited." The shift addresses earlier vagueness that the Commission said hindered efforts to raise $932 billion in defense investments over four years. Under the revised rules, only four weapon categories remain expressly outlawed by a majority of EU states: personnel mines, cluster munitions, and biological and chemical weapons. Nuclear weapons manufacturers avoided exclusion because only Austria, Ireland and Malta signed the Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, though all EU members support non-proliferation under the Non-Proliferation Treaty. The updated guidance also permits ESG labeling for companies handling depleted uranium for anti-tank ammunition and white phosphorus, which is toxic but not classified as a chemical weapon. European ESG funds currently hold minimal defense stocks, according to Jefferies data. The Commission's notice now makes these investments eligible for funds operating under Article 8 and Article 9 sustainable investment mandates.

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IA d’la joie

Jensen Huang, le PDG de Nvidia, est tout colère. La raison ? Tous ces pisse-froid qui tiennent un discours critique sur l’IA, appellent à des réglementations ou des réflexions, s’interrogent sur les impacts de la technologie sur l’information ou l’emploi. Bref, les empêcheurs de croître en rond. Lors d’un épisode du podcast No Priors, il fustige ces enquiquineurs et leur discours qui « n’est utile ni aux gens, ni à l’industrie, ni à la société, ni aux gouvernements ». Le fait que les ventes aux data centers rapportent tellement plus que tout le reste passe au second plan et que sa fortune personnelle ait grimpé de plus de 100 milliards d’euros en quelques années n’ayant – bien entendu – rien à voir. P.
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[New Game+] Gallipoli, le nouvel FPS multi et coop du studio BlackMill Games, se dévoile un peu plus

Découvert l’année dernière, Gallipoli, développé par le studio BlackMill Games (Isonzo, Verdun et Tannenberg), se présente comme un FPS multi et réaliste se déroulant durant la Première Guerre mondiale sur le front du Moyen-Orient. À l’occasion du New Game+ Showcase, lors d’une courte interview, Jos Hoebe, le CEO du studio, a enfoncé le clou une nouvelle fois en rappelant que le jeu se veut le plus fidèle possible d’un point de vue historique : qu’il s’agisse du maniement des armes, des uniformes des unités ou encore des lieux où se dérouleront les affrontements. De plus, il n’est pas question d’encaisser des chargeurs entiers dans le coffre car une balle suffira pour faire trépasser votre ennemi ou vous-même. Si vous êtes sous les feux nourris du camp adverse, différentes animations de rechargement se déclencheront pour simuler le stress et la précipitation ressentis. Enfin, en tant que jeu coopératif, vous pourrez capturer des points stratégiques et construire des défenses pour maintenir votre position, à l’exemple de la mitrailleuse sur pied.

Visuellement, le jeu s’annonce plutôt réussi avec des environnements variés et des combats dynamiques qui ne pardonneront pas la moindre erreur. Si vous aviez perdu la main, il faudra réapprendre à viser vite et bien. Gallipoli est toujours prévu courant 2026 sans plus de précisions.

En attendant l’annonce d’une date de sortie officielle, vous pouvez d’ores et déjà ajouter ce titre à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.

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Un lancement Moulineux

Le monde part dans tous les sens, plus rien n’est logique et les anciens codes sont caducs. Dans ce désordre planétaire, les certitudes dans le monde du jeu vidéo, elles aussi, sautent. Historiquement, deux choses sont certaines : « Bobby Kotick est un démon de l’Enfer ayant pris forme humaine » et « Peter Molyneux raconte de la merde ». Des générations de joueurs se sont appuyées sur ces diktats en grandissant. Et pourtant, c’est dans un silence presque assourdissant que Pete le mytho se prépare à lancer, le 22 avril, l’accès anticipé de son nouveau (et dernier selon lui) jeu Masters of Albion. Un god game pour lequel il a réembauché ses potes du temps de Fable et Black & White. Pire, ce lancement se fera sur Steam, sans Kickstarter, sans NFT, sans métavers, sans blockchain à la con. Un jeu qui a l’air… normal ? Et sur lequel Peter a à peu près réussi à retenir sa langue ? Pascal Praud a raison, où sont passés nos repères, nos fondations ? P.
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Scott Adams, Creator of the 'Dilbert' Comic Strip, Dies at 68

Scott Adams, who kept cubicle denizens laughing for more than three decades with Dilbert, the bitingly funny comic strip that poked fun at the absurdity of corporate life, died Tuesday. He was 68. From a report: His death was tearfully revealed by his first ex-wife, Shelly Miles, at the start of Real Coffee With Scott Adams. In May, he said on the podcast that he had been diagnosed with prostate cancer, which had spread to his bones. "I expect to be checking out from this domain this summer," he said. In a statement he wrote that was read by Miles over six minutes, he said, "Things did not go well for me ... my body fell before my brain." Sprung from Adams' days as a Pacific Bell applications engineer in San Ramon, California, Dilbert debuted in 1989 and at the height of its popularity appeared in more than 2,000 newspapers across 65 countries and in 25 languages with an estimated worldwide readership of more than 150 million. Though it had the appropriate level of cartoon exaggeration, the strip keenly captured office life and struck a nerve with the white-collar class.

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Pathologic 3 : souffrance et mysticisme, maintenant avec des voyages dans le temps

Avec un peu de retardPathologic 3 est sorti le 9 janvier dernier. Avec cet opus, Ice-Pick Lodge abandonne la dimension survie de leur licence pour recentrer le gameplay autour de l’enquête sur la contagion qui ravage la ville, et sur les patients qui mentent comme des arracheurs de dents. En effet, on incarne cette fois un médecin qui prend les rênes de l’hôpital de fortune local, et à qui incombe l’examen des malades – et de leur lieu de vie, pour savoir s’ils nous racontent des craques –, ainsi que la responsabilité des décisions de santé publique.

Si tout cela reste très proche de Pathologic et Pathologic 2, la nouvelle mécanique de voyage dans le temps permet une nouvelle manière d’influer sur le récit, et sur les choix qui nous seront accessibles pendant l’aventure. De quoi renouveler un peu l’intérêt pour l’univers et la trame de fond qui, eux, restent inchangés.

C’est sans doute l’épisode le moins désagréable à jouer de la série, mais cela reste une expérience de niche, de surcroit très verbeuse. Et non, il n’y a pas de traduction française. Pathologic 3 est disponible sur Steam pour 28 € jusqu’au 23 janvier, puis il passera à 35 €.

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Le troisième durera mille ans !

À en croire les sites Windows Central et Kotaku, il semblerait que MachineGames, le studio de Bethesda, travaille sur Wolfenstein 3. Après le succès colossal d’Indiana Jones et le Cercle ancien, voilà qui confirme ce dont nous n’avons jamais douté à la rédaction : il reste toujours un peu de place pour du rab de massacre de nazis dans nos cœurs. On pourrait se demander ce qui a donné envie au studio de revenir sur cette licence, mais il suffit d’écouter les infos en ce début 2026 pour se dire : « Ah oui, je l’ai. » P.
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[New Game+] Ultime tentative pour Alpha Response de séduire les millenials avec une bande-annonce sous testostérone

Sorti en accès anticipé en octobre 2024, Alpha Response, le FPS d’action coopérative bloqué dans le début des années 2000 et développé par Gooseman (le moddeur à l’origine de Counter Strike) et son studio Ultimo Ratio Games, n’a pas connu le succès escompté et on aurait pu s’attendre à ce que l’arrêt du développement soit prochainement annoncé. Mais apparemment, les devs sont tenaces et y croient dur comme fer, en témoigne cette bande-annonce diffusée lors du New Game+ Showcase. On se doute bien que vous êtes bouche bée devant ce gameplay qualitatif et cette direction artistique d’un autre temps. Des explosions dignes de Michael Bay et des gunfights intenses contre des délinquants cons comme leurs pieds, que demander de plus… des joueurs peut-être ? Difficile de croire que quelqu’un souhaitera bien donner sa chance au jeu.

Si vous souhaitez faire revivre la gloire des FPS des années 2000, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé d’Alpha Response sur Steam pour une vingtaine d’euros, mais on ne vous le conseille pas.

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[New Game+] SAND: Raiders of Sophie sortira en mars 2026

Après l’annonce du report de la sortie de SAND à une date ultérieure, les studios Hologryph et TowerHaus ont continué de peaufiner leur jeu de survie et d’extraction coopératif au point d’en avoir changé le nom pour SAND: Raiders of Sophie. À la rédac, on l’avait déjà oublié et on ne s’attendait pas spécialement à le revoir durant le New Game+ Showcase. En effet, les devs ont diffusé une bande-annonce pour dévoiler une fenêtre de sortie, soit le mois de mars prochain. De plus, le gameplay ne semble pas avoir bougé d’un iota, car il sera toujours question de récupérer des artefacts, des armes et diverses ressources permettant modifier votre Trampler (votre base mobile) avant que les équipes adverses le fassent. À part quelques irréductibles fans de la première heure, l’espace communautaire Steam du jeu ne semble pas s’emballer pour autant.

Si vous êtes convaincus par SAND: Raiders of Sophie, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam afin d’être notifié de la date de sortie.

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[New Game+] De nouveaux playtests pour le shooter coopératif Far Far West

La dernière fois qu’on vous parlait de Far Far West, c’était déjà pour des playtests, qui avaient l’air plutôt corrects, si on se base sur le fait que 100 % des commentaires de la news étaient positifs. À l’occasion du New Game+ Showcase, les six développeurs de chez Evil Raptor montrent le déroulé d’une mission et en profitent pour lancer une seconde phase de playtests ouverts. Pour rappel, il s’agit d’un FPS coopératif dans un univers fantastique de cowboys, de squelettes et d’ectoplasmes. Après une phase de sélection d’équipement, l’équipe de un à quatre joueurs choisit une mission et part en raid. Il faudra ensuite suivre les objectifs, qui semblent appliquer plus ou moins le même schéma :

  • réaliser une première action en coopération, ce qui rameute des vagues d’ennemis
  • invoquer, puis tuer un boss, ce qui rameute des vagues d’ennemis
  • s’enfuir jusqu’à une gare, ce qui rameute des vagues d’ennemis
  • faire sonner une cloche pour déclencher un décompte avant l’arrivée du train pour s’extraire, ce qui rameute des vagues d’ennemis.

Et il y a quelques variations, comme réaliser des objectifs secondaires (ce qui, évidemment, rameute des vagues d’ennemis) afin d’obtenir des avantages uniquement actifs pendant la mission. D’autre part, on gagne de l’argent et de l’XP afin de faire progresser son personnage et son équipement, et ainsi pouvoir effectuer des missions plus difficiles. On a voulu jeter un œil, même si la direction artistique nous avait franchement rebutés. Le concept est plutôt correct, et on sent la potentialité de fun en coop. Il y a beaucoup d’ennemis, mais les mouvements sont vifs et bien gérés. En revanche, le gunfeel n’est pas fou, ce qui gâche un peu le plaisir. D’autre part, sur ce que l’on a pu tester, les boss ont l’air d’avoir des patterns très proches les uns des autres, malgré leurs visuels et mouvements différents (et plutôt réussis, dans leur style). Il est possible qu’on s’y fasse rapidement chier s’il n’y a pas plus de variété. Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, ce ne sont que des playtests d’une version alpha, et les développeurs estiment avoir encore deux ans de travail avant d’arriver à une version satisfaisante. Pour autant, nous n’avons rencontré aucun bug, et la finition semblait plutôt correcte. Par contre, la musique est objectivement infecte, mais force est de reconnaître qu’elle colle parfaitement à l’ambiance.

Les playtests de Far Far West courent jusqu’au 16 janvier. Alors si vous voulez tester, il va falloir se sortir les doigts en vous rendant sur la page Steam du jeu. Et si vous êtes convaincus par la proposition, n’oubliez pas de l’ajouter à votre liste de souhaits, ce n’est pas anodin pour les petits studios de dev.

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Des fêtes mouvementées pour Rainbow Six Siege

Cette fin d’année fut loin d’être reposante pour les développeurs de Rainbow Six Siege. Entre Noël et le Nouvel An, la poule aux œufs d’or d’Ubisoft a été victime d’un piratage forçant le studio à bloquer l’accès aux serveurs pendant plusieurs jours.

Tout commence le samedi 27 décembre, lorsque des joueurs reçoivent gratuitement des millions de crédits R6, de la renommée et des skins. Au même moment, des streamers sont bannis en plein live et des milliers de bans sont annulés. Face à la crise, Ubisoft coupe l’accès au jeu et au marketplace jusqu’au lundi 29 décembre afin d’identifier et de corriger la faille, préparer un retour à la normale et se donner le temps de gérer la tempête de merde qu’ils se prennent sur les réseaux sociaux. Si aucune donnée personnelle n’a été compromise, les hackers ont pu manipuler toute l’économie et le système de sanctions pendant plusieurs heures. Et comme si cela ne suffisait pas, les systèmes anti-cheat d’Ubisoft, ayant détecté des manipulations du marché, ont décidé de bannir pendant 67 jours de nombreux joueurs crédités à leur insu.

À la réouverture des serveurs, Ubisoft a annoncé que ceux ayant dépensé les crédits « offerts » ne seront pas pénalisés et pour compenser l’interruption de service en pleine période de fêtes, des boosters et des packs Alpha ont été distribués. L’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’une deuxième attaque est survenue quelques jours plus tard. Cette fois-ci, les assaillants ont réussi à injecter des éléments visuels (mèmes, logos, etc.) directement sur les écrans des joueurs en pleine partie et le fil de bannissement a déraillé lui aussi, affichant des recettes de cuisine ou des liens vers des sites de triche.

Aujourd’hui, ces problèmes semblent finalement résolus et nous souhaitons tout de même une bonne et heureuse année aux 180 000 joueurs quotidien de R6, en espérant que des petits malins ne trouvent pas de nouvelles failles pour pourrir leur expérience.

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[New Game+] ExeKiller dévoile son gameplay

On n’avait plus entendu parler de lui depuis pratiquement un an, mais ExeKiller a profité du New Game+ Showcase pour donner de ses nouvelles, à travers un trailer qui révèle pas mal d’éléments de son gameplay. Le FPS post-apo de Paradark Studios propose d’incarner un chasseur de primes qui devra récupérer l’âme de ses cibles. L’expérience proposée sera divisée en plusieurs chapitres, dont chaque mission se découpera en plusieurs phases : l’équipement et la prise de contrats dans un hub central, le trajet via une phase de conduite dans un désert qui n’est pas sans rappeler le sympathique Pacific Drive, puis l’exécution de la cible.

L’expérience est décrite comme non linéaire, et plusieurs approches semblent envisageables : les gunfights ont l’air convaincants, mais des alternatives plus discrètes, comme l’infiltration et le crochetage, sont envisageables. Le level design semble afficher une verticalité bienvenue, avec de nombreux raccourcis à débloquer et des chemins alternatifs à aller dégoter pour tester différentes approches. Entre ses possibilités de gameplay riches et sa direction artistique post-apo très réussie, ExeKiller se positionne comme un très solide immersive sim, qu’on a hâte de pouvoir découvrir.

Aucune date de sortie n’est pour le moment annoncée, mais si le jeu vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhait depuis sa page Steam.

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Splitgate Arena Reloaded : pleurer comme un bébé semble ne pas attirer plus de joueurs

Vous vous souvenez de Splitgate 2, récemment renommé Splitgate Arena Reloaded lors de sa ressortie après cinq mois de retour en bêta ? Il y a quelques jours, les développeurs de chez 1047 Games ont souhaité s’exprimer sur les chiffres assez peu impressionnants de leur jeu sur Steam. Ils expliquent que les « chiffres Steam ne mesurent pas le fun » et qu’ils ne donnent pas la vision globale de la communauté. Ils terminent leur petit laïus en implorant les joueurs de venir tester, parce que c’est gratuit ! Mais contrairement à un titre plus ou moins inconnu qui pourrait rencontrer un nouveau public grâce à ce genre de message, ce n’est pas un problème de visibilité. En effet, il est fort probable que toute personne potentiellement intéressée ait déjà entendu parler du projet, ne serait-ce que grâce à la formidable intervention du CEO lors des conférences de juin 2025. Et au lancement, le résultat n’était pas honteux, puisqu’il y avait eu plus de 25 000 joueurs simultanés sur Steam. S’ils n’y jouent plus aujourd’hui, c’est simplement parce qu’ils ont trouvé mieux à faire de leur temps.

Splitgate 2 - skin à 20 balles
Qui n’aurait pas envie de jouer à Splitgate Arena Reloaded en voyant ce skin, facturé seulement 20 € ?

On a vraiment l’impression que les développeurs viennent pleurnicher sur le réseau de tonton Elon pour dire que les chiffres Steam, c’est vraiment trop injuste. Malheureusement, la majorité des commentateurs semblent davantage se moquer de la situation plutôt que de compatir avec le studio. Étonnant. Pourtant, le jeu en lui-même n’est pas nul : le feeling est correct, les mouvements sont sympas, et le principe de portail fonctionne bien. Reste que le titre n’accroche pas suffisamment pour conserver ses joueurs, malgré la présence d’un battlepass à 10 €, de magnifiques skins à 20 € et de pages captives au démarrage pour forcer le partage à un ami.

Si vous voulez vous faire un avis et contribuer à tenter d’égaler le nom du studio en nombre de joueurs, vous pouvez retrouver Splitgate Arena Reloaded sur Steam ou l’Epic Games Store.

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Un bon démarrage pour la sortie en accès anticipé de StarRupture

Comme annoncé, StarRupture, le FPS de survie, de craft et de construction de base avec des chaînes de production automatisées développé par le studio Creepy Jar, est sorti en accès anticipé ce 6 janvier. Le moins que l’on puisse dire est que le jeu rencontre un franc succès avec un pic allant jusqu’à 28 000 joueurs. En effet, avec plus de 1 750 commentaires pour une évaluation globale très positive, les joueurs soulignent que la build proposée par le studio est bien optimisée, que le jeu est beau, avec peu de bugs, intégrant un système de ressources bien fichu et une exploration en monde ouvert gratifiante. De plus, StarRupture revêt aussi un aspect coopératif permettant à trois amis de vous rejoindre pour vous sentir moins seul sur cette planète hostile.

Entretemps, le studio a également publié un billet de blog Steam pour annoncer la roadmap comprenant du nouveau contenu et d’éléments de gameplay, ainsi que divers correctifs et améliorations du QoL. À la rédac, bien que l’on soit pas friands de ce genre de jeu, on avait trouvé StarRupture plutôt bien fichu durant les playtests, même si les combats étaient gâchés par un spawn trop rapide des ennemis. Si vous voulez avoir une idée plus précise du gameplay, voici une vidéo de 17 minutes de nos confrères d’IGN.

En accès anticipé, StarRutpure bénéficie d’une promotion de lancement à -20 % jusqu’au 20 janvier sur Steam, soit environ 16 €, si vous êtes intéressé.

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Anthem quand même

Le TPS Anthem, que Louis-Ferdinand Sébum décrivait comme un jeu au goût du polystyrène « calibré pour être vendu par palettes entières pour la joie de clients qui feront voltiger des personnages au design anonyme dans des décors insipides », fermera officiellement ses serveurs le 12 janvier, faute de fréquentation. Ce serait un mensonge de dire que la rédaction est inconsolable puisqu'on vient tout juste de se rappeler de l'existence du jeu, mais on envoie quand même de la force aux développeurs de Bioware. ER.
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Liquid Lungs, le jeu d’action et de parkour à la première personne, dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Découvert en 2025 et développé par le dev solo Carlcadium, Liquid Lungs est un jeu à la première personne s’inspirant de Mirror’s Edge pour le côté parkour et de Titanfall pour le gunplay. À la rédac, on avait plutôt accroché au concept et avait hâte d’en apprendre plus. En ce début d’année, le dev a publié une nouvelle vidéo pour dévoiler de nouveaux extraits de gameplay et informer qu’il utilise désormais le moteur Unreal Engine 5 pour son jeu. Les mouvements sont très fluides et les environnements, bien que beaux, ont cet aspect plastique brillant qui donne un effet très artificiel. Du côté des armes, ça semble s’être amélioré même si les tirs ressemblent encore à ceux d’un pistolet à bille. Carlcadium continue toujours de peaufiner son jeu qui devrait sortir courant 2026.

En attendant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter Liquid Lungs à votre liste de souhaits Steam et visiter la chaîne officielle YouTube du dev où ce dernier publie des devlogs, si vous êtes intéressés.

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Rust fête ses 12 ans et détaille ses plans pour 2026

Le studio Facepunch a profité de l’année qui s’achève pour publier un billet de blog dans lequel ils se gargarisent du nombre de mises à jour et améliorations publiées pour Rust en 2025, tout en détaillant leurs plans pour le début d’année 2026.

En ce qui nous concerne, sur les 6 mises à jour majeures qui ont ponctué 2025, 3 ont principalement retenu notre attention : Primitive, pour sa capacité à diversifier le gameplay de Rust, jusque-là trop porté sur les flingues ; la Jungle Update, qui introduisait un nouveau biome réellement déroutant, permettant des attaques furtives et l’apparition de stratégies toujours plus fourbes ; et Meta Shift, qui avait le bon goût de casser les habitudes des joueurs les plus chevronnés, en ajoutant de nombreux éléments aléatoires dans les monuments – ces points d’intérêt qui permettent d’obtenir des matériaux les plus rares. Après 12 ans d’existence, on se doit de saluer une telle longévité et la capacité des développeurs à essayer d’attirer un nouveau public.
On apprend également dans l’article que 338 000 tricheurs ont été bannis au cours de l’année passée. Si cette statistique peut paraître effrayante, rappelons que Rust est toujours le cinquième jeu le plus joué sur Steam.

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Faut-il s’attendre à un tel rythme de publication de mises à jour pour 2026 ? Notre petit doigt nous suggère que non, puisque Facepunch risque d’être bien occupé avec la publication de Rust Mobile (ça nous fait autant de peine qu’à vous). Malgré tout, le studio compte entamer 2026 avec une mise à jour navale – annoncée pour le 5 février – qui permettra aux joueurs de construire leurs bases flottantes, tout en découvrant de nouveaux biomes sous forme d’îles. On nous promet également un nouveau système d’élevage, une personnalisation plus poussée des modèles de personnages, et pas mal d’autres ajouts qui relèvent plus de la qualité de vie. L’amélioration des performances semble toujours au cœur des préoccupations du studio, même s’il faut saluer l’optimisation du titre, qui permet des combats étonnamment fluides sur des serveurs comptant parfois plus de 600 joueurs.

Si vous ne craignez pas pour votre santé mentale et que l’idée de construire une base au milieu de centaines de joueurs qui ne rêvent que de la voir exploser dans votre sommeil ne vous dérange pas, vous pouvez retrouver Rust sur Steam pour 40 € environ.

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