Vue lecture

Pioneers of Pagonia

À chaque fois qu’on parle d’un nouveau The Settlers, on voit des gens se rappeler avec nostalgie la gloire passée de la licence, et se réjouir de la sortie d’un nouvel opus. Mais la finalité est souvent la même : on finit par être déçu et relancer les vieux épisodes. Pioneers of Pagonia veut remédier à cela, et reprendre le flambeau là où Blue Byte l’avait laissé.
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Flotsam

Des villes à flanc de montagne dans Laysara : Summit Kingdom, un hameau sur le dos d’une tortue dans The Wandering Village, à bord d’un train du côté de Steel Artery, même un village rempli de petites souris avec Whiskerwood… Le genre du city-builder ne sait plus quoi inventer pour nous faire bâtir des cités dans les endroits les plus incongrus. Avec sa ville-bateau en plein océan, Flotsam n’est cependant pas qu’un gimmick, c’est même un city-builder plutôt malin.
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Randomice

Parmi la ribambelle de titres qui sortent chaque jour, il en existe certains qui sont aussi doux qu'un chocolat chaud servi lors d’une rude soirée d’hiver. Ceux que j’aime appeler les jeux-pantoufles, non pas parce qu’ils seraient fainéants – bien au contraire – mais parce qu’ils sont un peu plus réconfortants que les autres. Randomice est de ceux-là.
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Pathologic 3

[Fin du clavier qui vole] Pathologic 3 est un petit bijou d’écriture. Sa durée de vie et son intrigue tortueuse en font un titre incontournable pour les amateurs du genre. Ceux qui aiment aimeront. 7/10.
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MIO : Memories in Orbit

Silksong a beau être sorti, je ne pense pas que les développeurs arrêteront pour autant de vouloir donner dans le metroidvania. Cette fois, l’appel vient de la maison, puisque c’est le studio francilien Douze Dixièmes qui propose une nouvelle aventure spatiale avec MIO : Memories in Orbit.
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The Outer Worlds 2

Il fallait les voir à la rédaction, tous en train de se repasser la patate chaude du test de The Outer Worlds 2, tout de même sorti en octobre dernier. Après tout, qui aurait envie de s’infliger une semaine de travail entière passée sur la suite d’un jeu imparfait, dans l’espoir que ce soit un peu mieux que la fois d'avant ? Pas moi, mais je ne regrette absolument pas de m’être fait violence. Obsidian m’a eu.
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Dissimilar

Vos proches ont décidément le sens du spectacle. Iris, votre « meilleure amie », vous a demandé de lui faire confiance après avoir trafiqué votre véhicule pour vous conduire dans un château surnommé « le Refuge », où votre mère semble mener des recherches très coûteuses et peu éthiques. Sur le bureau de votre chambre se trouve une tablette, laquelle va vous permettre de jouer à un jeu de rôle grandeur nature animé par des robots anthropomorphes.
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Dead Format

De tous les petits jeux indés qui constituent une « lettre d'amour à l'horreur » (il en sort tellement par palettes que j'ai appris à me méfier de cette appellation), Dead Format est probablement celui qui propose le concept le plus inventif : vous y incarnez un personnage à la recherche de son frère, qui n'a pas donné de nouvelles depuis deux semaines. Jusqu'ici, rien de bien original. Sauf que pour le retrouver, il va falloir visionner des VHS de genres horrifiques différents (giallo, SF à micro-budget avec des animatroniques dégoulinant de matière gluante, cinéma expressionniste allemand) et en arpenter vous-même les différents univers.
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Death Howl

Dans Death Howl (« Le glapissement de la mort », au Québec, qui est aussi le cri poussé par ma bonne résolution 2026 d’arrêter les traductions québécoises lourdingues), il est question d'Orphée qui retourne aux enfers pour chercher sa bien-aimée. Sauf qu’il s'agit d'une maman, qui retourne chercher son fils dans l’au-delà. Et qu’elle n’est pas armée d’une lyre pour endormir Cerbère, mais de cartes à jouer. Voilà, comme dans Yu-Gi-Oh ! N’hésitez pas à me dire si j’explique mal, surtout.
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Bits & Bops

Quelle place doit-on donner à l’originalité quand on juge un jeu vidéo ? J’ai toujours tendance à avoir une approche mesurée en la matière et à ne pas attendre de tous les titres qu’ils révolutionnent leur genre. Et heureusement, d’ailleurs, car dans le cas contraire, l’adorable Bits & Bops se retrouverait avec une note particulièrement basse dans ces colonnes.
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Terminator 2D : No Fate

La rédaction n’a toujours pas tranché sur ce qui constitue le meilleur film de la franchise Terminator (même si je suis à peu près persuadée que personne ne pense qu’il s’agit de Genisys), mais Terminator 2 est assurément en excellente position dans chacun de nos tops personnels. Je pense que le studio à l’origine de Terminator 2D : No Fate est du même avis. La preuve, ils ont tellement voulu lui rendre hommage qu’ils sont restés fermement ancrés dans les années 1990.
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Dogpile

Que se passerait-il si le meilleur de la Suika Gamesploitation rencontrait le meilleur de la Balatrosploitation ? Eh bien, comme deux chiens de bonne humeur au parc, les deux notions se tourneraient autour pendant quelques secondes, avant de fusionner d’un seul coup pour devenir Dogpile.
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Arigatō

Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.
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Osmosis

J’aime bien tout ce qui est méta. Je ne parle pas de la musique qu’on écoute au Hell Fest, mais de ce qui consiste en un empilement de blagues ou un bris de quatrième mur. Les métacarpes aussi, j’aime bien. Je m’en sers en ce moment même.
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Behind Purple

Comment passer derrière Behind ? La blague ne marche pas vraiment, vu que ce « passer derrière » correspond plus à « after » qu’à « behind », qui signifie certes derrière, mais au sens plus géographique du terme. Mais quand on a sorti un jeu que plusieurs maisons d’édition ont essayé de s’arracher, qui avait gagné un prix dès l’étape du prototype, qui a chopé un As d’or une année où la concurrence était rude, faire un deuxième opus génère une certaine pression.
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Monsters are Coming ! Rock & Road

Dans une célèbre scène de la série The Wire, le trafiquant de drogue Stringer Bell confie une astuce marketing des plus habiles : changer la couleur du packaging des capsules d’héroïne permet de dynamiser les ventes. Même si le produit à l'intérieur reste le même.
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Winter Burrow

Si je me méfie des histoires d’animaux, c'est que le premier dessin animé qui marqua ma mémoire d’enfant fut Les Animaux du Bois de Quat'sous. J’y ai vu mourir un renardeau, des souris, des faisans sous les balles des chasseurs, des hérissons sous un camion. Alors quand mon premier cochon d’Inde a calanché, j’ai versé quelques gouttes de mon biberon au sol. Mais pas une larme.
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RV There Yet ?

Il flottait comme un air de fin de vacances. Nos valises étaient prêtes, les placards de notre camping-car regorgeaient de victuailles (essentiellement des packs de bière, des nuggets en conserve et des burgers), et seule une poignée de kilomètres nous séparait de la maison. Mais rien n’aurait pu nous préparer aux péripéties qui nous attendaient.
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Call of Duty : Black Ops 7

Qu’est-ce qui fait un bon épisode de Call of Duty ? Très honnêtement, je ne pense pas avoir de réponse absolue à cette question mais en revanche, je suis parfaitement capable de vous dire ce qui fait un mauvais épisode de Call of Duty. Il suffit simplement de regarder tout ce que fait Black Ops 7.
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