Mêlant habilement narration et petits puzzles captivants, Dispatch est un jeu vidéo incontournable par sa direction artistique d'orfèvre, sa sincérité remarquable et son format captivant. Notre test de cette pépite à laquelle il faut absolument jouer.
En octobre dernier, on vous annonçait la sortie de Beneath, le FPS lovecraftien sous-marin qui nous avait autant enthousiasmés qu’une huître avariée. Visiblement conscients que leur jeu ressemblait à une murène accidentée de la route, les développeurs de Camel 101 viennent de sortir une mise à jour ajoutant un mode rétro. L’idée : coller un bon vieux filtre avec de gros pixels et un effet VHS sur les textures et les modèles 3D, afin de transformer les graphismes ratés en choix artistique assumé. Malin. L’autre avantage, c’est qu’il n’y a plus de dissonance avec le gameplay, digne du début des années 2000.
Force est de constater que ça fonctionne presque, et si on n’avait que ça à faire, on aurait bien lancé le jeu pour voir ce qu’il donne. Si vous aviez acheté le jeu à sa sortie et que vous l’aviez immédiatement remisé dans un coin de votre bibliothèque Steam, c’est peut-être l’occasion de lui redonner une chance. Comme ça, vous pourrez nous faire un retour !
Pour les autres qui auraient l’envie saugrenue d’acheter Beneath, vous pouvez le retrouver à –20 %, soit 16 € sur Steam et l’Epic Games Store, ou 15 € sur GoG.
Il y a une semaine, StreumOn Studio a publié sa première mise à jour majeure pour Daimon Blades. Sepulchral Legions introduit un nouveau biome inédit qui évoque directement l’extension Reaper of Souls de Diablo 3. Cathédrales éventrées, cryptes noyées de brume et ambiance gothique. Le studio confirme son savoir-faire visuel et renforce une identité artistique déjà marquée, en poussant Daimon Blades vers une dimension plus sombre et plus assumée.
Au-delà du décor, la mise à jour embarque aussi son lot de contenu : nouveaux ennemis, un boss inédit, The Dead King of the Giants, et quelques ajustements de gameplay comme l’ajout d’un inventaire qui améliore l’expérience. Un peu de fraîcheur pour les joueurs qui ont déjà épuisé les zones précédentes. On sent que le studio essaie de maintenir l’intérêt avec des ajouts réguliers, même si la base de joueurs s’est effondrée depuis la sortie en accès anticipé.
Le problème, c’est que derrière cette façade séduisante, la technique reste à la traîne. Les développeurs ont beau enrichir le contenu, l’optimisation est toujours désastreuse, et l’équipe n’a toujours pas réussi à équilibrer l’Unreal Engine, qui tourne comme un PureTech 1.2L : prêt à lâcher au premier effort un peu intense.
Daimon Blades reste toutefois une expérience agréable. Si l’expérience vous intéresse, le jeu est actuellement en promotion sur Steam à -25%, soit 26 €.
Alors que les mises à jour se faisaient rares sur Bodycam, un FPS « ultraréaliste » sorti en accès beaucoup trop anticipé en juin 2024, les développeurs sortent enfin une grosse update. Déjà, en octobre 2024, ils s’étaient diversifiés en publiant un mode zombie, fortement inspiré du mode éponyme de Call of Duty. Ce n’était certes pas très original, mais on avait trouvé ça plutôt sympa à jouer, et beaucoup plus intéressant que le multi. Cette fois-ci, ce mode est étoffé d’une immense nouvelle carte. On est allés voir ce qu’elle donnait hier soir, et on a été assez surpris de constater qu’on s’y amusait beaucoup. Par contre, malgré l’annonce d’améliorations des performances de la part du studio, le framerate est ridiculement bas. En 4K avec un 7800x3D et une RTX 4090, DLSS Performance, on est tombés sous les 60 FPS dans certaines zones, et on tournait autour des 85 FPS de manière générale. Mais il paraît que c’était pire avant, alors tout va bien !
Du côté multijoueur, on n’a pas noté de différences majeures, hormis l’arrivée de nouvelles cartes. On n’avait pas fait de news pour les précédentes, alors on a découvert Rome, sortie en novembre 2024. Elle est très chouette et assez ramassée, ce qui fait qu’on se trouve plutôt facilement, contrairement à la toute dernière, CQB un peu trop grande, qui pose de gros problèmes de rythme. Il y a également parfois des soucis de spawn, mais on s’est tout de même bien amusés, notamment avec le mode Gun Game, qui nous fait changer d’arme à chaque kill. En bref, si sa machine le permet, on peut passer quelques très bonnes soirées sur le titre.
Bodycam est toujours en accès anticipé. Aucune date de sortie en version finale n’a pour l’instant été évoquée. Si vous voulez tester, vous pouvez profiter d’une promotion de -20 % sur Steam, soit moins de 27 € jusqu’au 2 décembre.
En octobre dernier, le développeur de PIGFACEa publié sa roadmap, annonçant de nouveaux ajouts dès le mois de novembre. Dans cette mise à jour, on découvre l’ajout d’une nouvelle map, The Mall. Ce grand centre commercial sera l’occasion pour Exit de faire un petit tour de montagnes russes, tout en dézinguant les gangs qui se sont appropriés le lieu. Pour ceux qui découvre PIGFACE, il s’agit d’un rétro-FPS ultra violent et nerveux, où votre protagoniste doit exécuter des contrats reçus par téléphone sous peine de se faire exploser la tronche par le biais d’une bombe implantée dans le crâne.
Avec cette première mise à jour, le jeu s’étoffe également de nouvelles armes comme une tronçonneuse, une crosse de hockey ou encore un USAS-12. De nouveaux ennemis et un nouveau masque axé sur le combat au corps à corps ont aussi été ajoutés. Une bonne excuse pour retourner sur le jeu, qui malgré une durée de vie beaucoup trop courte, procure de bonnes sensations de de tir old-school avec un gameplay simple, mais efficace. Notre test vous en dira un peu plus. S vous souhaitez découvrir l’intégralité du cette MAJ, c’est par ici.
PIGFACE est toujours en accès anticipé sur Steam et récolte de très bon avis. Pour moins de 10 €, pourquoi s’en priver ? Si vous êtes une personne pingre, la démo est toujours disponible.
Alors qu’il est sorti il y a plus de 7 ans, Warhammer: Vermintide 2 est toujours suivi par Fatshark (aussi développeur de Warhammer 40,000: Darktide). En effet, il y a quelques jours, il a publié une nouvelle map nommée Return to the Reik, qui prend place autour d’une rivière, et nous propose une mécanique de gameplay avec des bateaux.
Après avoir jeté un œil aux fameuses séquences auprès d’influenceurs, cela semble un peu merdique, mais au moins, ça apporte de la variété. D’autre part, quelques corrections de bugs et des ajustements ont été apportés. Vous trouverez le patch note sur le billet de blog Steam dédié.