Il y a quelques jours, Redlock et Enclave, les studios à l’origine de BLACKSHARD, ont récemment dévoilé HYPNOS, leur walking sim surréaliste. Au sein d’une mégastructure lovecraftienne, vous incarnerez Choron, un vagabond tourmenté par son passé, souhaitant rejoindre l’ombre de la Montagne Sacrée. Sur votre chemin, vous rencontrerez divers personnages avec lesquels vous pourrez échanger et chaque choix que vous ferez durant ces dialogues influeront sur le cours de votre aventure.
À l’instar de BLACKSHARD, HYPNOS allie parfaitement une direction artistique et musicale sublimes. Les environnements et les personnages sont à la fois énigmatiques et envoutants. De plus, dans leur billet de blog Steam, les devs ont d’ores et déjà informé qu’une démo et qu’une campagne Kickstarter arriveront pour le Steam Néo Fest de février.
HYPNOS est prévu pour courant 2026. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.
Il y a quelques jours, Bungie a révélé la date de sortie de Marathon, son extraction shooter futuriste à la limite du hero shooter : ce sera le 5 mars prochain. Ils en profitent pour annoncer une campagne de précommande via un nouveau trailer, qui a l’air de prendre en compte les retours de la communauté : c’est beaucoup plus sombre et ça donne bien plus envie. La direction artistique avec ses couleurs très flashy semble vraiment se distinguer lorsqu’il y a moins de lumière, de la fumée ou du brouillard.
Même si on était assez pessimistes en 2025, compte tenu des différentsrebondissements lors du développement, il faut avouer que les dernièresprésentations sont plus enthousiasmantes – même si tout le monde n’est pas fan de hero shooter à la rédac. Pour rappel, le studio à l’origine des Halo veut faire avec ce reboot de Marathon un extraction shooter qui s’inspire beaucoup d’Escape From Tarkov sur la forme. Si l’on excepte les compétences spécifiques aux trois classes de personnages, il y aura, comme dans le titre de BSG, des maps de différentes difficultés peuplées d’IA, des quêtes auprès de factions pour faire monter sa réputation, des runs avec des personnages one-shot, etc. On s’attend évidemment à un feeling très différent, mais ce qu’on a pu voir ne semble pas honteux.
Croisons les doigts pour que cette impression perdure clavier et souris en main, car on est maintenant assez curieux de le tester. En attendant le 5 mars prochain, vous pouvez toujours ajouter Marathon à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous tente. On ne vous le conseillera jamais, mais si vous y tenez absolument, les précommandes du jeu sont ouvertes. Notre partenaire Gamesplanet propose d’ailleurs 10 % de réduction, ce qui fait le jeu à 36 € au lieu de 40.
Les machines comme les Galaxy Book 6 de Samsung ont été conceptualisées il y a un an environ. C’est le temps nécessaire pour qu’un produit passe d’un logiciel de design à une commercialisation effective. Ces machines ont été définies lorsque la mémoire vive était proposée à un prix ridiculement bas.
Samsung Galaxy Book 6
Aujourd’hui le piège se referme sur les marques qui ont toutes choisi la solution de composants mémoire soudés directement sur la carte mère, comme c’est le cas des Samsung Galaxy Book 6. Avec des engins qui sont tous proposés en 32 Go de LPDDR5x, on sent nettement que leur conception technique date d’avant le début de la crise de la mémoire vive.
NT960UJH-XD72Y
NT960UJH-XC72Y
NT960XJG-KD72G
Division
Galaxy Book 6 Ultra
Galaxy Book 6 Ultra
Galaxy Book 6 Pro
Usage recommandé
Montage vidéo haute définition, jeux
Montage vidéo haute définition, jeux
Multitâche haut de gamme
Écran tactile
Non
Non
Oui
Couleur
Gris
Gris
Gris
Taille de l’écran
40,6 cm (16”)
40,6 cm (16”)
40,6 cm (16”)
Processeur
Intel Core Ultra 7 (Série 3)
Intel Core Ultra 7 (Série 3)
Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Carte graphique
NVIDIA RTX 5070 (portable)
NVIDIA RTX 5060 (portable)
Intel Arc
Mémoire
32 Go LPDDR5X
32 Go LPDDR5X
32 Go LPDDR5X
Stockage
SSD NVMe 1 To
SSD NVMe 1 To
SSD NVMe 1 To
Prix de référence
4 930 000 W 2 844 €
4 630 000 W 2 671 €
3 510 000 W 2 024 €
Pas de retour en arrière possible pour Samsung, il faut avancer. Toute la gamme de Galaxy Book 6 Ultra et Galaxy Book 6 Pro est équipée en 32 Go de mémoire vive de ce type. Il est bien entendu possible de revenir vers des solutions moins bien fournies en changeant de composants lors de leur intégration, mais en attendant, les prix de ces modèles s’envolent à la hausse.
NT960XJG-KD72S
NT940XJG-KD72G
NT940XJG-KD72S
Division
Galaxy Book 6 Pro
Galaxy Book 6 Pro
Galaxy Book 6 Pro
Usage recommandé
Multitâche haut de gamme
Portabilité
Portabilité
Écran tactile
Oui
Oui
Oui
Couleur
Argent
Gris
Argent
Taille de l’écran
40,6 cm (16”)
35,6 cm (14”)
35,6 cm (14”)
Processeur
Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Carte graphique
Intel Arc
Intel Arc
Intel Arc
Mémoire
32 Go LPDDR5X
32 Go LPDDR5X
32 Go LPDDR5X
Stockage
SSD NVMe 1 To
SSD NVMe 1 To
SSD NVMe 1 To
Prix de référence
3 510 000 W 2 024 €
3 410 000 W 1 967 €
3 410 000 W 1 967 €
On parle de tarifs qui, une fois convertis, dépassent les 380 euros les prix anticipés. L’habitude du constructeur étant de coller à des tarifications identiques entre chaque modèle de ses gammes précédentes. Je vous en avais parlé avec le billet sur HP, les constructeurs n’additionnent pas les composants au hasard pour obtenir une addition à la fin. Ils choisissent spécifiquement les composants pour coller à un prix psychologique. Ces prix sont habituellement toujours les mêmes et correspondent à une recherche marketing précise de la part de chaque constructeur. Pour Samsung en 2025, le Galaxy Book 5 Pro était proposé à 1600€ HT sur le marché local Coréen. En 2026, le même modèle équipé de composants de gamme équivalente avec autant de mémoire et de stockage, débutera à 1960€ HT…
Les prix explosent, il n’y a plus de sonnette d’alarme à tirer
Si cette hausse vous choque, vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Samsung est dans une position très particulière sur le marché puisque le constructeur est un des principaux fabricants de mémoire vive au monde. La marque ne fait pas de cadeaux à ses propres divisions et on a appris que Samsung Memory avait déjà refusé de livrer Samsung Computer pour des raisons de rentabilité. Mais le groupe reste un groupe et il sait très bien que priver la branche portales de toute mémoire vive serait trop coûteux. Les composants de DDR finiront donc toujours par affluer dans la division responsable des Galaxy Book 6.
Mais pour d’autres marques, comment faire ? Certaines ont simplement accepté de payer le prix fort. D’autres ont dû chercher des débouchés comme HP qui se rapproche du fabricant CMXT pourtant sous le coup de sanctions américaines. Le résultat de ces choix va se faire sentir tout au long de l’année dans une augmentation continue des tarifs. Un feu doux sous les prix qui fait grimper la température petit à petit en jouant sur le stock restant de composants encore présents dans les usines. Stock qui permet de compenser une hausse brutale… mais qui va en s’amenuisant.
Un acteur comme Samsung nous fait ressentir ce qu’une hausse brutale veut dire. Samsung Memory proposant des composants en flux presque tendu à Samsung Computer, la montée de prix se fait sans paliers. A terme donc, les prix devraient tous grimper de cette manière chez l’ensemble des fabricants au cours de l’année. Les Samsung Galaxy Book 6 ne grimpent « que » d’une vingtaine de points avec cette hausse attendue. Le marché pourrait voir les prix atteindre une hausse de 30 à 40% cette année si l’on en croit plusieurs analystes.
Est ce que le public va suivre ?
Le marché pro va continuer d’investir dans un renouvellement de parc informatique s’il n’a pas d’autres moyens de contournement. Impossible de ne pas acheter une nouvelle machine pour un collaborateur. D’actualiser d’anciens matériels devenus obsolètes. Surtout, pour les pros, le surcoût de 400 ou 500€ sur un engin n’est pas une si grave problématique face aux frais fixes d’un poste classique à l’année.
Mais est-ce que le grand public va accepter ces hausses ? Difficile à dire pour le moment. Avec une montée des tarifs qui se fait par étape, face à un changement qui semble inéluctable, il est fort possible que les particuliers continuent de s’équiper s’ils n’ont pas d’autres choix. Les achats « plaisir » ou non indispensables risquent par contre de baisser de manière importante.
Pour Samsung c’est un autre pari. C’est l’histoire de la marmite qui chauffe petit à petit pour que personne ne se rende vraiment compte de la montée en température. Si on plonge le public face à une hausse de prix aussi spectaculaire d’un modèle à l’autre, cela risque d’être un autre pari.
Une seule chose est sûre aujourd’hui auprès de la majorité de mes contacts. Les marchands nous ont habitués à faire varier les tarifs des machines du jour au lendemain au gré de leurs promos. Demain, les marques comme les grossistes vont jouer au même jeu. La durée de validité d’un devis va sans doute être écourtée et les prix seront volatils dans la journée.
L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.
ROG GR70
A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go.
La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.
Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.
Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.
Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.
L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier
La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.
L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.
Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.
Un dock graphique Thunderbolt signé Razer
Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.
Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.
Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.
L’Asus NUC 16 Pro embrasse très logiquement la dernière grande famille de processeurs Panther Lake d’Intel. Les MiniPC seront déployés dans toute une gamme de processeurs allant jusqu’au Core Ultra X9 388H.
NUC 16 Pro
Ce qui fait dire à la marque que cette gamme de NUC 16 Pro sera 20% plus rapide que la gamme NUC 15 Pro sous Arrow Lake tout en étant 50% plus performante en graphismes 3D dans ses versions les plus haut de gamme. Le tout en étant moitié moins gourmand en termes de consommation. Les puces retenues sont des choix assez évidents, du milieu et haut de gamme qui vont du Core Ultra 5 325 au Cora Ultra X9 pour répondre à un éventail très large de besoins.
Cœurs
Fréq. max
GPU
NPU
TDP
Core Ultra X9 388H
16 – 4P+8E+4LPE
5,1 GHz
Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS
65 W
Core Ultra X7 358H
16 – 4P+8E+4LPE
4,8 GHz
Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS
65 W
Core Ultra 7 356H
16 – 4P+8E+4LPE
4,7 GHz
Intel Graphics
(4 cœurs)
50 TOPS
65 W
Core Ultra 5 325
8 – 4P+4LPE
4,5 GHz
Intel Graphics
(4 cœurs)
47 TOPS
45 W
Certains détails doivent cependant être notés. Les modèles sous Intel Arc Pro B390 seront équipés d’origine de plus de mémoire vive avec des options pouvant aller jusqu’à 96 Go en LPDDR5x-9600 soudés à la carte mère. Les modèles sous Intel Graphics resteront épaulés par deux slots de DDR5 et pourront grimper jusqu’à 128 Go. Le stockage sera toujours monté sur une solution de double support M.2 2280 NVMe. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second en PCIe 4.0 x4.
Aucune version haute de ce NUC 16 Pro n’a été annoncée, contrairement aux habitudes d’Intel reprises par Asus précédemment : un seul modèle semble être proposé en 4.2 cm de haut. Aucun NUC 16 Pro avec une baie 2.5″ SATA3 ne semble être prévu pour le moment. Le boitier mesurera 14.4 cm de large pour 11.7 cm de profondeur. A noter que l’ancien modèle « Slim » mesurait 3.7 cm d’épaisseur et que la version haute était à 5.4 cm avec sa baie 3.5″. Ce modèle de 4.2 cm semble donc être un compromis favorisant autant l’encombrement que le refroidissement de l’engin.
Refroidissement qui sera assuré par une solution très complète, puisqu’on retrouve un duo de ventilateurs qui expulseront l’air chaud depuis les côtés vers l’arrière. La chaleur sera concentrée de manière classique vers des ailettes métalliques par un trio de caloducs. Le second ventilateur fera circuler de l’air frais au niveau des composants secondaires : mémoire et stockage pour les versions ayant un processeur au TDP de 65 watts. Les performances globales devraient être excellentes pour les modèles les plus haut de gamme.
Comme pour sa gamme Expercenter PN55, on retrouvera un dispositif permettant une ouverture sans outil avec une petite gâchette permettant de débloquer la partie inférieure du boîtier. Un port Antivol type Kensington Lock empêchant de faire cette manipulation une fois mis en place.
Le NUC 16 Pro est pensé pour l’entreprise
On retrouve une connectique très évoluée avec, en façade, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C en plus du bouton de démarrage éclairé d’une LED.
A l’arrière, on distingue pas moins de deux ports Thunderbolt 4, deux sorties vidéo supplémentaires variant entre HDMI 2.1 ou DisplayPort 2.1 suivant les modèles, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A et deux Ethernet 2.5 Gigabit. Asus fait donc l’impasse sur le bon vieux port Jack audio pour cette gamme NUC 16 Pro. Il faudra faire appel à un DAC USB vers Jack audio pour retrouver ces fonctions. Ces MiniPC pourront afficher en UltraHD sur quatre écrans simultanément, ils se débarrassent au passage du dernier port USB 2.0 encore présent sur la version précédente.
Il manque les câbles…
Le reste est très classique avec un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des liaisons sans fil rapides en plus de la gestion du double réseau filaire. L’engin est livré avec un bloc secteur assez classique – et imposant – de 120 à 150 watts suivant les modèles de processeurs choisis. Un support VESA sera proposé avec la minimachine.
Pas de date ni de prix pour le moment. Asus pousse ces modèles NUC 16 Pro comme des MiniPC d’entreprise. Au vu du contexte actuel sur les prix de la mémoire et du stockage, le choix de proposer les modèles les plus haut de gamme avec de la LPDDR5 soudée risque de faire exploser les tarifs. Difficile de voir s’il sera possible pour un particulier de choisir un engin de ce type. Cela pourrait même être un défi pour les finances d’une profession libérale de choisir un engin de ce type avec 96 Go de LPDDR5 embarqué.
Comme annoncé, DeadCore Redux, le remaster de DeadCore développé par le studio d’origine 5 Bits Games, est sorti ce 15 janvier. En dépit de quelques commentaires positifs sur Steam, le jeu peine à attirer les joueurs pour le moment. Pour rappel, par rapport à la version originale, les devs vous proposent ce qui suit :
des améliorations graphiques et du son
un niveau supplémentaire nommé The Gateway
un classement solo
un support manette destiné aux joueurs qui préfèrent déléguer le skill à l’ordinateur, puisqu’il y a évidemment une aide à la visée
Les environnements futuristes sont plutôt beaux et les puzzles à résoudre ont l’air plutôt corsés. De plus, pour le speedrunner dans l’âme que vous êtes, le système de classement vous assure une certaine rejouabilité pour vous permettre d’exploser votre score. Et si vous souhaitez comparer votre e-penis, il existe déjà une page dédiée pour le speedrun du jeu que vous pouvez retrouver ici. À la rédac, c’est notre expert Estyaah qui vous proposera un test sur DeadCore Redux dans les jours à venir.
Pour sa sortie, DeadCore Redux bénéficie d’une réduction de 20 % jusqu’au 29 janvier sur Steam, soit environ 12 €, si vous êtes intéressé. Ou si vous voulez vous faire doublement plaisir, un bundle comprenant le titre original et le remaster, est disponible avec une promotion de -12 % et de -40 % pour les possesseurs de DeadCore.
L’AI HAT+ 2 est une nouvelle solution destinée à proposer des fonctions d’Intelligence Artificielle aux cartes Raspberry Pi 5. L’extension est pensée pour fonctionner sans consommer trop de ressources et localement. Elle fonctionne avec un NPU plus performant que les précédentes versions et elle est pensée pour prendre en charge aussi bien des applications de détection d’objets que de piloter des LLM.
L’extension Raspberry Pi AI HAT+ 2 m’apparait toutefois assez étrange, car si elle proposera plus de fonctions, elle ne semble pas du tout révolutionner les possibilités offertes par la carte de base qu’est la Pi 5. La nouvelle venue embarque bien un NPU Hailo-10H qui développe 40 TOPS d’inférence INT4. Elle est également proposée avec un module de 8 Go de mémoire vive LPDDR4x soudé. Ce qui lui donne un prix assez élevé, probablement à cause de la mémoire vive qu’elle embarque. On la trouve en Europe aux environs de 140€.
Sur le papier, le jeu en vaut la chandelle. L’ajout de la mémoire vive dédiée permet de ne pas venir amputer la mémoire vive de la carte Raspberry Pi 5. Avec 8 Go, on peut monter plusieurs modèles de LLM basiques directement sur cette mémoire et donc les exploiter en laissant tranquille ceux du système Linux embarqué. L’idée étant également de pouvoir profiter des compétences combinées des deux puces assemblées. La Broadcom du Raspberry 5 et la Hailo-10H de son HAT.
HAilo met en avant plusieurs LLM compatibles avec cette formule. Des modèles « basiques » avec 1.5 milliards de paramètres. On parle ici de DeepSeek-R1-Distill, de Llama3.2 et des séries Qwen2.5-Coder, Qwen2.5-Instruct et Qwen2. Et les résultats proposés ont l’air assez bons en termes de vitesse de traitement, comme le montre la vidéo en intro de ce billet. Les usages de ces LLM sont très variés : du chatbot à la rédaction de courriers, du traitement de données comme l’organisation de tableaux et même la promesse d’une aide au code. Et cela toujours en usage totalement local.
En pratique, pour avoir essayé ces LLMs avec d’autres matériels, les résultats proposés ne sont pas extraordinaires. Voir médiocres. Certains traitements simples sont excellents comme la fabrication de tableaux ou la mise en forme de données. D’autres sont simplement mauvais avec des informations erronées, des réponses hallucinées et des résultats souvent tellement catastrophiques qu’on passe plus de temps à vérifier ce qui est proposé qu’à rédiger la réponse sans aide… Les options de traduction Llama3.2, par exemple, sont assez ridicules. Les contresens sont nombreux, certaines formulations classiques sont comprises de travers et l’utilisation de simples métaphores provoquent fréquemment de vrais fous rires.
Mais ce n’est pas vraiment le plus gros problème de cette proposition. On peut très bien imaginer l’intérêt de ce que propose ce Raspberry Pi AI HAT+ 2 ailleurs. Il y a quelques années, je vous expliquais pourquoi monter un cluster de Raspberry Pi était intéressant. Non pas parce que monter 10 cartes de ce type permettait une alternative à un véritable serveur beaucoup plus couteux. Non, plutôt de se faire la main sur ce type d’infrastructure. Un moyen de simuler le déploiement d’outils de supervision sur un matériel réel et très formateur. Il en est de même ici : la carte va permettre d’apprendre à piloter ce type de solution IA et donc de mener à bien des projets. D’acquérir de l’expérience et pouvoir en répliquer la logique sans avoir à acheter ou à louer des serveurs hors de prix.
D’un point de vue pratique, le Raspberry Pi AI HAT+ 2 embarque un Hailo-10H, un NPU plus puissant que les NPU Hailo-8 précédents. Ce qui lui offre deux autres avantages en plus de sa mémoire vive embarquée. Il est plus rapide en traitement et il est capable de piloter un LLM en plus d’un traitement de flux vidéo en même temps. L’extension reprend le format des modèles précédents. On a d’abord eu droit à un HAT Raspberry Pi AI Kit développant 13 TOPS sous Hailo 8L en juin 2024, puis, en octobre de la même année, à deux autres modèles : un en 13 TOPS toujours sous Hailo 8L et un en 26 TOPS avec le choix d’un Hailo 8.
Toutes se ressemblent physiquement. Les extensions se montent grâce à des entretoises par-dessus la carte RPi5 en s’appuyant sur ses broches GPIO. Le Raspberry Pi AI HAT+ 2 ne les exploite pas mais ne fait que les reporter un étage plus haut pour que l’utilisateur puisse les connecter. La liaison entre le NPU et la carte de base se est possible par la classique nappe fournie. L’extension nécessitera absolument la mise en place d’un système de refroidissement passif : la puce devra être couverte par un petit dissipateur en aluminium fourni. Il faudra également prévoir un peu d’aération au-dessus de celui-ci pour une intégration dans un projet.
Je n’ai pas de Raspberry Pi AI HAT+ 2 sous la main mais Jeff Gerling en a reçu un et ses conclusions sont assez claires. Les performances apportées par l’extension ne sont pas révolutionnaires. À vrai dire, le Hailo-10H est moins performant dans tous les usages que le SoC Broadcom du Pi 5 quand il est également épaulé par 8 Go de mémoire vive LPDDR4x…
La seule différence vient de l’efficience de la solution externe qui consomme moins de watts pour arriver au même résultat, même si elle le fait plus lentement. Cela est lié à la consommation générale plus importante de la puce Broadcom qui n’est pas explicitement spécialisée dans le calcul d’IA.
Le plus gênant reste cependant que l’usage de ces modèles de LLM très léger reste indéniablement médiocre. La vidéo de Jeff est on ne peut plus claire. Les résultats proposés ne sont pas utiles. C’est très mignon de proposer une extension qui va pouvoir les embarquer, mais au-delà de la phase d’installation et de l’apprentissage des usages du dispositif, leur exploitation est finalement contre productive.
C’est pour moi le syndrome du « piano désaccordé ». Vous allez apprendre le solfège, maitriser la technique des accords et même apprendre à jouer par cœur des morceaux sur votre piano totalement désaccordé. Mais jamais vous ne vous enregistrerez dessus, pas plus que vous donnerez un récital avec. Ces petits LLM sont là pour se faire la main et apprendre leur mécanique d’installation pour le jour où vous devrez travailler sur un grand modèle. Ce jour-là, vous donnerez votre récital sur un magnifique piano à queue en provenance d’un grand fabricant. C’est-à-dire un LLM beaucoup plus complet et riche en paramètres monté sur une machine autrement plus chère.
Jeff est tout aussi perplexe que moi
C’est tout le paradoxe de cette offre de Raspberry Pi. Un Pi 5 avec 16 Go de mémoire vive sera finalement plus compétent que cette extension avec 8 Go dédié. A la fois en vitesse mais aussi et surtout en pertinence des résultats. Reste la possibilité de fabriquer votre propre LLM en l’entrainant vous-même. Dans ce cas précis, l’extension pourrait avoir tout son sens. Mais il ne s’agit plus ici d’un emploi « out of the box » du HAT. Plutôt d’un travail de longue haleine avec des besoins extrêmement spécifiques et souvent le besoin de matériel supplémentaire autrement plus cher pour conduire cet entraînement.
Le principal intérêt du Raspberry Pi AI HAT+ 2 est donc ailleurs
La gestion des VLM ou « modèle vision-langage » est excellente avec le Hailo-10H. Il s’agit de faire analyser ce que voit le système avec une caméra pour en déduire des choses en langage naturel. Les précédents modèles d’extensions IA de Raspberry Pi étaient déjà capables de multiples choses du genre : compter des personnes dans une pièce, reconnaitre des objets, lire des plaques d’immatriculation ou faire des statistiques de trafic routier.
Le module Raspberry Pi AI Camera
La nouvelle extension permet de voir le monde et de reconnaitre des objets en temps réel avec une vitesse assez impressionnante. On pourra analyser une scène vue par l’oeil d’une webcam et en dresser le listing en format texte. Il sera par exemple possible de faire réagir le système si certaines correspondances sont trouvées dans une liste. Un lecteur est, par exemple, en train de monter un système qui analyse les entrées et sorties devant une de ses ruches dans l’espoir d’entrainer une IA pour reconnaitre et différencier ses abeilles d’éventuels prédateurs comme le frelon asiatique. Son objectif étant de pouvoir les chasser en les aspergeant dès qu’ils seront reconnus. Ce travail est fait grâce à une solution Raspberry Pi AI Camera. Module à 80€ et qui fonctionne déjà extrêmement bien. Son NPU permet un traitement VLM à 30 images par seconde. Ce type de traitement très spécifique est impossible pour la puce Broadcom seule à cette vitesse. On tournera au mieux à 1 ou 2 images par seconde.
Ce qui sera donc intéressant, ici, est la capacité de cette extension à ouvrir la porte à un pilotage des deux usages en parallèle. Par exemple la vision et l’identification d’objets et le traitement de ces données par un LLM. Une fois bien entrainé, on peut imaginer une solution assez simple de vérification visuelle et la gestion d’un rapport synthétique de cette analyse.
Raspberry Pi AI HAT+ 2
Pour le moment la partie logicielle semble en retrait pour cette extension et je suppose que cela a tout à voir avec la nouvelle vision de Raspberry Pi. La fondation des débuts est désormais remplacée par une société classique qui se préoccupe plus de ses clients industriels que des simples particuliers. Or ces clients professionnels vont trouver très rapidement un intérêt à ce type de produit qu’ils vont entrainer pour des tâches hyper spécifiques. Les particuliers, de leur côté, ont pour la majorité besoin d’une solution clés en main qui n’existe pas pour le moment.
Quand un industriel va construire une machine qui exigera le suivi d’un protocole ou la présence de certains éléments avant son actionnement, on comprend tout l’intérêt de ce type de produit. Un ascenseur qui ne doit pas accueillir plus de x personnes refusera de se mettre en marche s’il en détecte une de plus. Un vendeur qui veut une vérification de la présence de l’ensemble des produits d’une commande dans un colis pourra coller une caméra sur un tapis roulant et analyser en temps réel la correspondance des produits vendus par rapport à la liste de colisage. Des milliers d’usages professionnels sont imaginables avec ce Raspberry Pi AI HAT+ 2.
L’exemple donné par Hailo pour une exploitation des LLM et VLM en parallèle avec ses puces 10H est assez parlant. La marque met en avant un système de caisse autonome qui va surveiller ce que l’utilisateur fait, ce qu’il pose dans son panier et ce qu’il paye. Tout cela pour contrôler et déduire si le client n’oublie pas de payer des produits. C’est quelque chose de très spécifique qui demandera des aménagements précis et une programmation sur mesure. Les industriels n’ont donc pas besoin d’un développement logiciel, ils vont s’en charger eux-mêmes.
Les particuliers, quant à eux, vont devoir attendre que les solutions fonctionnent, soit parce que Raspberry Pi proposera des mises à jour, soit parce que Hailo s’en chargera. Aujourd’hui, la cohabitation VLM et LLM sur l’extension ne semble pas fonctionnelle. Peut-être que la solution viendra des utilisateurs et développeurs chevronnés toujours très présents sur la plateforme. Dans quel délai et avec quelles performances ? Impossible à dire.
Il y a sans doute plein de choses à imaginer avec ce kit Raspberry Pi AI HAT+ 2 et la combinaison des deux IA peut avoir beaucoup de sens. En robotique par exemple, on peut très bien imaginer des prises de décision ou d’adaptation à l’environnement grâce à cet équipement local et peu gourmand en énergie. Mais pour les usages qui ne mixent pas ces deux univers LLM et VLM, il paraît plus utile de choisir entre un duo Raspberry Pi 5 16 Go pour le premier et Raspberry Pi 5 8 Go associé à une Raspberry Pi AI Camera pour le second.
Equipé de processeurs Gorgon Point d’AMD, le nouvel Asus ExpertCenter PN55 reste très compact et performant. Pensé pour de multiples usages, il propose le profil parfait pour une intégration en entreprise.
La minimachine ne mesure que 13 cm de côté pour 3.4 cm de haut, dans la prolongation des précédents MiniPC de cette gamme chez Asus. L’ExpertCenter PN55 est en effet l’évolution logique des PN54 sous Ryzen AI 300 lancés il y a tout juste un an pour le CES 2025. Puis repris dans une version Hawk Point en PN54-S1 en octobre dernier.
ExpertCenter PN55
L’Asus ExpertCenter PN55 compte sur l’ajout à cette gamme de puces plus rapides avec la possibilité de choisir des solutions Ryzen AI 400 allant jusqu’au Ryzen AI 9 HX 470. Une puce 12 cœurs Zen5 et 24 Threads composée de 4 cœurs Zen5 et 8 cœurs Zen 5c dans un TDP oscillant entre 15 et 54 W. Une solution qui profite d’un excellent circuit graphique AMD Radeon 890M avec 16 cœurs et un NPU XDNA2 développant 55 TOPS.
On retrouvera à bord de belles capacités d’évolution avec deux slots SODIMM de DDR5-5600 capables d’accueillir jusqu’à 96 Go de mémoire vive. Les possibilités de stockage sont réduites au minimum avec un unique port M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0. Un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est aussi présent.
Le refroidissement est, semble-t-il, très latéral avec deux larges ouïes d’aération sur les côtés de l’engin pour laisser de l’air s’évacuer. En dessous de la machine, on découvre une large ouverture destinée à aspirer de l’air frais. On notera au passage un système de fixation VESA mais aussi la possibilité d’ouvrir l’engin sans outil.
Un loquet et une gâchette permettront de libérer facilement la plaque inférieure pour faire face à la mémoire, au stockage et à la carte sans fil. Cette option est limitée par la présence d’un antivol qui bloquera l’ouverture.
L’Asus ExpertCenter PN55 propose une connectique complète et une option idiote
La connectique est plutôt complète avec en face avant deux ports USB 3.2 Type-A et un port USB Type-C de même capacité ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm. Un petit bouton au centre abrite un petit micro. Asus poursuit l’exploitation d’un double bouton en façade. A gauche le bouton de démarrage de la machine très classique, à droite, l’option totalement imbécile d’un bouton « Copilot ». Je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce bouton.
J’imagine que pour Asus c’est une économie, parce que Microsoft va sponsoriser le bouton et une partie du marketing pro d’Asus derrière. Mais pour l’utilisateur, cela n’a aucune espèce d’intérêt. Encore une fois, qui va lâcher sa souris pour appuyer sur le bouton de son MiniPC souvent planqué derrière son écran en VESA alors que l’icône Copilot est désormais partout sous Windows 11. La bonne question serait d’ailleurs plutôt : qui va cliquer sur Copilot tout court ?
Asus explique en gros « le bouton sert à activer Copilot et donc à poser une question orale à la machine »… Ce que j’aimerais BEAUCOUPvoir en pratique dans un Open Space. Le souci de ces engins, c’est qu’ils sont employés là où les entreprises manquent de place en général. Dans des lieux comme des bureaux partagés, où plusieurs collaborateurs vont travailler côte à côte. Quelle espérance de vie aurait un collègue qui se mettrait à interroger à l’oral son poste de travail sous Copilot pour lui demander la météo, de lancer une recherche quelconque ou à connaitre l’heure à laquelle il est censé prendre son train ? Elle ne serait pas énorme à mon avis. Ses « collègues » seraient ravis de lui expliquer comment bien se comporter en groupe. Surtout si cela suppose que le MiniPC lui réponde ensuite via des haut parleurs…
Au-dessus du châssis, on distingue par contre, un lecteur d’empreintes digitales bien utile pour une identification facile de son poste.
Sur la partie arrière, on retrouve un USB4 avec signal DisplayPort, deux sorties DisplayPort 1.4, une sortie HDMI 2.1, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et un jack d’alimentation. L’ Asus ExpertCenter PN55 est alimenté par un bloc secteur de 120 watts. Sur le côté droit de la minimachine, on distingue la présence de son Antivol type Kensington Lock.
La vidéo ne dure qu’une minute et l’opération proposée ne demandera pas de compétences particulières. Le Beelink Me Pro a été pensé pour effectuer cette opération muni d’un simple tournevis.
Après avoir ôté le SSD sous la machine et dévissé les vis de maintien du rack en façade, l’utilisateur pourra ôter la carte mère toujours fixée à son rack sur le Beelink Me Pro. Dans la vidéo, il s’agit d’un échange qui passe d’un processeur Intel Twin Lake à un autre, ce qui explique pourquoi l’utilisateur peut réinstaller le même système.
Le MiniPC a pour autre particularité de proposer des fonctions NAS avec un double espace 3.5″ et trois ports M.2 2280. Ce qui lui ouvre de nombreux usages.
Les précommandes sont ouvertes, les expéditions doivent commencer ce mois de janvier 2026. Pour plus d’infos, vous pouvez retrouver ce billet.
Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.
Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée.
Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.
On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé.
L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395
Ryzen Halo, une solution en retard ?
Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.
La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.
Ryzen Halo
Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.
Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.
Project Quantum
Un Ryzen Halo… dans la continuité d’autres machines fantômes chez AMD ?
Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge.
Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché.
Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.
On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.
Découvert l’année dernière, Gallipoli, développé par le studio BlackMill Games (Isonzo, Verdun et Tannenberg), se présente comme un FPS multi et réaliste se déroulant durant la Première Guerre mondiale sur le front du Moyen-Orient. À l’occasion du New Game+ Showcase, lors d’une courte interview, Jos Hoebe, le CEO du studio, a enfoncé le clou une nouvelle fois en rappelant que le jeu se veut le plus fidèle possible d’un point de vue historique : qu’il s’agisse du maniement des armes, des uniformes des unités ou encore des lieux où se dérouleront les affrontements. De plus, il n’est pas question d’encaisser des chargeurs entiers dans le coffre car une balle suffira pour faire trépasser votre ennemi ou vous-même. Si vous êtes sous les feux nourris du camp adverse, différentes animations de rechargement se déclencheront pour simuler le stress et la précipitation ressentis. Enfin, en tant que jeu coopératif, vous pourrez capturer des points stratégiques et construire des défenses pour maintenir votre position, à l’exemple de la mitrailleuse sur pied.
Visuellement, le jeu s’annonce plutôt réussi avec des environnements variés et des combats dynamiques qui ne pardonneront pas la moindre erreur. Si vous aviez perdu la main, il faudra réapprendre à viser vite et bien. Gallipoli est toujours prévu courant 2026 sans plus de précisions.
En attendant l’annonce d’une date de sortie officielle, vous pouvez d’ores et déjà ajouter ce titre à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.
Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marque. Le stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.
Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.
La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis comme Klipper.
Kobra 3 Combo
Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière.
L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.
La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.
Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés : PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.
Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.
Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.
L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.
Sorti en accès anticipé en octobre 2024, Alpha Response, le FPS d’action coopérative bloqué dans le début des années 2000 et développé par Gooseman (le moddeur à l’origine de Counter Strike) et son studio Ultimo Ratio Games, n’a pas connu le succès escompté et on aurait pu s’attendre à ce que l’arrêt du développement soit prochainement annoncé. Mais apparemment, les devs sont tenaces et y croient dur comme fer, en témoigne cette bande-annonce diffusée lors du New Game+ Showcase. On se doute bien que vous êtes bouche bée devant ce gameplay qualitatif et cette direction artistique d’un autre temps. Des explosions dignes de Michael Bay et des gunfights intenses contre des délinquants cons comme leurs pieds, que demander de plus… des joueurs peut-être ? Difficile de croire que quelqu’un souhaitera bien donner sa chance au jeu.
Si vous souhaitez faire revivre la gloire des FPS des années 2000, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé d’Alpha Response sur Steam pour une vingtaine d’euros, mais on ne vous le conseille pas.
Après l’annonce du report de la sortie de SAND à une date ultérieure, les studios Hologryph et TowerHaus ont continué de peaufiner leur jeu de survie et d’extraction coopératif au point d’en avoir changé le nom pour SAND: Raiders of Sophie. À la rédac, on l’avait déjà oublié et on ne s’attendait pas spécialement à le revoir durant le New Game+ Showcase. En effet, les devs ont diffusé une bande-annonce pour dévoiler une fenêtre de sortie, soit le mois de mars prochain. De plus, le gameplay ne semble pas avoir bougé d’un iota, car il sera toujours question de récupérer des artefacts, des armes et diverses ressources permettant modifier votre Trampler (votre base mobile) avant que les équipes adverses le fassent. À part quelques irréductibles fans de la première heure, l’espace communautaire Steam du jeu ne semble pas s’emballer pour autant.
Si vous êtes convaincus par SAND: Raiders of Sophie, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam afin d’être notifié de la date de sortie.
Le titre est sans doute assez explicite, mais au cas où seuls deux neurones se battraient en duel dans votre boîte crânienne, on vous le redit autrement : le trailer de The Cube partagé par Mundfish au cours du New Game+ Showcase est exactement le même que celui du Summer Game Fest de juin 2025. On a vraiment l’impression qu’ils nous balancent leur vidéo comme si c’était de la confiture à des cochons.
On n’a donc strictement aucune nouvelle information sur leur projet de MMO dans l’univers d’Atomic Heart, qui se déroule sur un cube géant flottant dans les airs, et dont la surface pivote. Et ce ne sont pas les dix secondes de « The Twins Showcase » pour nous montrer des putain de skins de merde qui vont changer la donne.
Si The Cube vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant des informations plus concrètes.
Les développeurs de Beautiful Light n’étaient pas les seuls frenchies du New Game+ Showcase, puisqu’on a également pu voir un trailer de gameplay de Distant Shore: BRETAGNE, un puzzle platformer portant un message écologiste, axé sur le magnétisme et la manipulation du métal. On sent que la poignée de développeurs du studio angoumoisin DISTANT SHORE a pas mal travaillé sur les mouvements, pour que le parkour soit fluide. Il semble qu’on possédera des gants permettant d’agir sur le champ magnétique des éléments métalliques, afin d’attirer ou repousser des objets, et parfois même de les tordre, ce qui est assez impressionnant pour un projet de cette envergure.
Ils ont également l’air très fiers de leur système de météo, puisqu’il y a de longues séquences montrant de jolis nuages, ainsi que des conditions un peu plus extrêmes – mais classiques pour un mois d’août à Brest. La direction artistique est d’ailleurs très réussie, même s’il aurait été plus réaliste d’avoir un ciel gris tout fade. Apparemment, il y aura aussi une gestion de l’électricité pour résoudre des puzzles et ainsi progresser dans l’aventure. En bref, le projet paraît plutôt sympa, et il propose une mécanique originale.
Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous tente.
Pendant le New Game+ Showcase, on a aussi eu l’occasion de voir des projets plus confidentiels, comme Project Shadowglass, un prototype d’immersive sim développé en solo. La direction artistique résolument rétro est superbe, et le mec insiste sur le fait que tout a été fait à la main. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de jeu, mais la vertical slice montrée donne pourtant très envie. Il dit s’inspirer des légendes comme Thief et System Shock, et il nous montre différentes mécaniques, comme les interactions physiques avec les objets et le sol. Il semble également avoir beaucoup travaillé sur le son, qui change selon la configuration de la pièce et passe par les ouvertures dans les murs, plutôt que de les traverser.
Le concept est certes très impressionnant, mais ce n’est qu’un prototype. Autrement dit, pour l’instant, il n’y a littéralement pas encore de jeu. Pour autant, une démo est prévue pour cette année. Sans doute une sorte de bac à sable pour expérimenter tout ça. En attendant, vous pouvez aller jeter un œil sur la chaîne YouTube du studio, le développeur y propose un devlog et montre quelques environnements absolument magnifiques.
Si comme nous, Project Shadowglass vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
L’année 2026 débute à peine et Beautiful Light toque aux carreaux, via le New Game+ Showcase, en présentant un nouveau trailer. Cette fois-ci, on s’attarde sur le gameplay avec plusieurs séquences qui donnent plutôt envie. Impossible de ne pas évoquer l’interface diégétique au poignet, permettant d’avoir différents outils comme une boussole, la carte ou des moyens de détection des objectifs, et qui est sans doute l’une des meilleures idées originales du titre. Tellement bonne qu’elle a été pompée par PUBG Corporation pour l’alpha de PUBG: Black Budget. Du côté des flingues, c’est toujours très enthousiasmant, avec cette vibe à la Escape From Tarkov pour l’aspect réalisme et le côté gunporn assumé. On voit également que la faune un peu particulière du jeu a été retravaillée depuis les playtests de 2024, puisque les zombies sont maintenant bien actifs. L’aspect asymétrique est illustré avec quelques passages du Juggernaut, le mélange entre un chien géant et un félin, incarné par un joueur.
L’ambiance a l’air d’être très bonne, notamment grâce à des graphismes franchement réussis. On croise les doigts pour que ça tourne tout de même correctement sur la majorité des machines, car c’est l’Unreal Engine 5 sous le capot. Pas d’ambiguïté sur les mécaniques de gameplay, on est bien dans un extraction shooter, résumé en trois mots à la fin de la vidéo : « enter, secure, extract ». Mais si les combats font beaucoup penser à Escape From Tarkov, la mécanique d’indices à récupérer pour localiser l’objectif est plutôt empruntée à Hunt: Showdown 1896. Reste la petite pointe d’originalité avec le monstre incarné par un joueur, et dont le but est d’empêcher les équipes de mercenaires de parvenir à leurs fins. Une proposition qui était déjà solide lors des playtests, et qu’on a hâte de tâter de nouveau.
Si Beautiful Light vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé, actuellement prévue pour décembre 2026.
À l’occasion du New Game+ Showcase, on a pu voir un nouveau trailer pour le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon que l’on avait découvert en août dernier. Si une partie des images semble être la même que cet été, quelques séquences s’attardent sur les puzzles que les joueurs, en solo ou en coopération jusqu’à trois, devront surmonter. Même si on peut également voir des ennemis – mais toujours pas de combat –, la description de la vidéo parle de « puzzly hand-crafted dungeon », ce qui laisse penser que les énigmes seraient au cœur de l’expérience. Et entre tous les Lethal Company-like hystériques qui pullulent sur Steam, voir du gameplay plus posé provoque un sentiment d’apaisement bienvenu. D’autre part, visuellement, on est toujours conquis par l’ambiance et cet effet PSone, très en vogue en ce moment.
Il n’y a toujours pas de date de sortie, mais comme c’est Raw Fury (Routine, Blue Prince, Friends vs Friends…) à l’édition, on a plutôt confiance quant à l’aboutissement du projet. En attendant d’en savoir un peu plus, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.
Hier soir, s’est déroulé le New Game+ Showcase, une conférence beaucoup trop longue pendant laquelle on a pu voir un paquet de jeux. Malheureusement, les trailers et les interviews étaient entrecoupés de discussions inintéressantes de personnes lambda, qui donnaient leur avis forcément très positif sur ce qu’ils avaient vu. Et notamment sur Blind Descent, un jeu de survie banal et fort peu intéressant malgré la présence d’une vaginette. Certes, la direction artistique est sympa, mais ça ne fait pas tout. On l’avait constaté en testant la démo : le feeling des combats était naze et c’était chiant à mourir.
Dans cette nouvelle vidéo, on nous parle du compositeur comme s’il était connu, pour ensuite nous passer un morceau indiscernable de milliers d’autres existants, afin d’apporter une tension fictive à une situation assez peu impressionnante. Conclusion : ça a l’air encore plus nul. Bon, on est peut-être un peu biaisés par le fait que ce n’est pas notre genre de prédilection. Mais on ne peut pas dire que ce nouveau trailer donne très envie.
Pour le moment, aucune date de sortie n’a encore été évoquée, et on ne s’en porte pas plus mal. En revanche, si Blind Descent vous intéresse, la démo est toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam, Epic Games Store ou GOG.