Vue lecture

Endnight Games, le studio derrière The Forest et Sons of The Forest, dévoile l’énigmatique Forest 3

Parmi les multiples annonces du Game Awards 2025, une avait particulièrement intrigué la rédac, à savoir celle des devs d’Endnight Games (The Forest et Sons of The Forest). Dans cette vidéo, on y aperçoit un voyageur spatial victime d’un crash sur une planète inconnue, et les dernières secondes laissent apparaitre un sobre Forest 3. Là où bon nombre de joueurs devaient s’attendre à une suite directe, l’équipe de dev a probablement fait le choix de rompre avec l’intrigue principale pour proposer un contexte futuriste et un nouveau héros. Néanmoins, l’ADN de la licence semble intact, puisque c’est encore de la survie dans un environnement hostile.

Ce nouvel épisode paraît pour le moins original. La faune et la flore aliens sont plutôt beaux et dépaysants. En termes de gameplay, le personnage pourra compter sur un bras robotique et divers équipements (pistolet plasma, drones de reconnaissance…) afin d’analyser les différents biomes, de récolter des ressources et probablement de créer un campement. Pour le moment, Forest 3 n’a ni de date de sortie annoncée, ni de pages sur les différents stores. On reste dans l’attente de nouvelles infos de la part du studio pour en apprendre davantage.

  •  

ONTOS : une nouvelle expérience SF horrifique par les créateurs de SOMA

Si vous avez eu votre dose de FPS durant le Game Awards 2025 et êtes en recherche d’expériences nouvelles, sachez que Frictional Games, le studio derrière la licence Amnesia et SOMA, a dévoilé ONTOS, une aventure aux frontières de la réalité se déroulant sur un avant-poste lunaire. Vous y incarnerez Aditi Amani en quête de réponses sur l’héritage laissé par son père, un esprit brillant érigé en qualité de prophète. Si vous êtes un aficionados du travail dudit studio, vous vous rendrez très vite compte que quelque chose cloche dans ces lieux. Et pour cause, plus vous progresserez en résolvant des énigmes, plus la réalité se fissurera pour révéler la vérité.

L’ambiance du jeu est particulièrement glauque et dérangeante. La direction artistique est plutôt réussie avec des environnements variés et beaux. Les personnages présentés n’inspirent pas confiance et les choix que vous déciderez de prendre, auront un impact sur l’issue de votre périple.

ONTOS sortira courant 2026. En attendant l’annonce d’une date plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, Epic Games Store ou GoG, si vous êtes intéressés.

  •  

Un portable C64 totalement imprimé en 3D sur une base de RPi

Difficile de résumer cette longue vidéo, très dense, de la construction de cet improbable Portable C64. Tout y passe. De la conception de la machine mobile à l’intégration de la carte Raspberry Pi en incluant même la réalisation d’un clavier au design et au marquage propre à cette machine Commodore.

Comme j’ignore par quoi commencer, je ne vais même pas essayer de tout détailler dans cette vidéo de Kevin Noki. Je vous encourage à vous y plonger quand vous aurez trente minutes devant vous. 

Portable C64

Le Portable C64

La somme de travail et de savoir faire réunie ici est impressionnante. Le design de base de l’objet, la qualité de l’impression 3D, le choix des coloris des matériaux, tout est parfait pour donner l’impression que ce portable C64 est vraiment sorti d’une usine en 1982. 

Le clavier maison du Portable C64

Le clavier maison du Portable C64

Le travail mené autour du clavier est assez impressionnant. Celui de la machine originale est réellement particulier avec des touches d’un format particulier qui comprenaient une double sérigraphie. Non seulement la police utilisée est spécifique, mais le marquage de la partie avant de chaque touche fait partie de l’objet d’origine. La création de décalcomanies avec du papier transfert de l’ensemble du clavier et la pose de celles-ci, après découpe au plotter, est un vrai tour de force.

Pour ajouter une poignée au Portable C64, comme c’était parfois le cas des machines transportables dans les années 80, l’auteur a mis en place un système original. La poignée imprimée peut se rétracter dans le châssis en recyclant une solution utilisée en menuiserie. Cela permet de monter et de descendre la poignée facilement. On la pousse légèrement pour qu’elle se déploie et quand on l’enfonce de nouveau, elle reste affleurante au châssis.

Le cœur de la machine est un Raspberry Pi associé à un HAT pour lui ajouter un SSD NVMe. Mais beaucoup d’autres composants secondaires sont présents autour de cette base. L’auteur veut absolument pouvoir utiliser des périphériques originaux de la marque avec son portable C64. Cela passe donc par la création de petits circuits secondaires pour ajouter différents accessoires : joysticks, magnétophone, lecteur de disquettes… Tout cela passe par des ports propriétaires à la machine d’origine implantés autour de solutions Arduino classiques. D’autres connecteurs sont plus modernes comme de l’USB et du HDMI qui serviront à programmer la machine, par exemple.

Pour alimenter l’engin, un jack est positionné vers l’extérieur en relais d’une solution de batterie intérieure. Là encore une solution assez intéressante a été trouvée avec une sorte d’onduleur constitué de 6 cellules 18650 et d’une électronique qui redistribue le courant. Il s’agit d’une solution livrée sans batterie à moins de 10€ qui propose plusieurs sorties en 5, 9 et 12 volts et qu’on alimente en 12V. Elle propose également des LEDs indiquant l’état de charge des 6 cellules 18650 et un interrupteur.

J’ai trouvé cette solution très intéressante pour de nombreux projets. Comme elle n’est pas trop chère, je suppose qu’elle pourrait convenir à beaucoup de monde. Une partie de la vidéo montre comment Kevin Noki modifie cet accessoire pour permettre un affichage de ses LEDs vers l’extérieur tout en informant la carte Raspberry Pi de l’état de la batterie. Un petit convertisseur supplémentaire permet d’ajuster les 9V vers du 5 volts. Mieux encore, la solution est détournée pour que les cellules soient accessibles via une trappe sous l’appareil. Ce qui permettra de les changer facilement en cas de besoin sans avoir à tout démonter.

L’écran retenu affiche sur une diagonale de 10 pouces en 4:3 et en 1024 x 768 pixels qui ne convient pas tout à fait à Kevin. Il veut pouvoir ajuster son contraste simplement grâce à une molette sur le côté du Portable C64. Un détail qui ajoute encore une correspondance avec l’écran de la machine originale et rend l’ensemble encore plus cohérent. Comme si cela ne suffisait pas, le firmware de la carte contrôleur est également modifié pour faire disparaitre les messages « HDMI IN » de l’écran d’origine. Encore une fois beaucoup de travail de recherche pour obtenir un résultat qui ne brouillera pas l’ambiance globale de l’engin au démarrage.

Un Portable C64 plus  vrai que nature

Le passage de câble se fait par la base au travers d’un espace dans la grosse charnière de l’engin. Des ergots coulissants sont mis en place pour permettre à l’écran de rester sagement refermé sur sa base. Le résultat est bluffant, à tous points de vue. Je n’ai aucune idée du temps de travail injecté dans ce projet, mais c’est un des plus aboutis que j’ai pu voir à ce jour. A la fois dans le design et l’esprit global de la machine, mais également par les différentes solutions trouvées pour rendre l’objet cohérent.

Un designer recrée le FlatMac qui a mené Apple vers l’iPad

Kevin Noki ne publie pas beaucoup de vidéos mais c’est toujours un régal de les suivre. Je vous avais présenté en 2024 sa vidéo du FlatMac qui était déjà exceptionnelle.  (abonnez vous !)

Un portable C64 totalement imprimé en 3D sur une base de RPi © MiniMachines.net. 2025

  •  

Skarven, un rétro-FPS inspiré d’Half-Life et du folklore danois

La semaine dernière, on a découvert un nouveau rétro-FPS low poly qui a l’air intriguant, Skarven. Il s’agit d’un projet de jeu narratif et d’action développé par le studio Mygind Mathorne, composé d’un certain Mygind (peut-être développeur sur Deep Rock Galactic ?) et Bo Mathorne, un réalisateur de films d’animation, connu pour The Backwater Gospel. Côté direction artistique, c’est très chouette et on sent franchement la filiation, même si les pixels sont ici très apparents.

Pour l’instant, on ne peut se baser que sur les promesses de la page Steam, qui indique que les développeurs se sont « inspirés de [leur] amour commun pour Half-Life et l’âge d’or des FPS narratifs ». L’aventure devrait être linéaire, mais proposera des combats, des énigmes, de l’exploration et de la narration environnementale, le tout dans un monde sans temps de chargement. Le tout sera peuplé de créatures a priori belliqueuses, inspirées du folklore danois. Difficile de se faire une idée pour l’instant, puisque la vidéo ne contient aucun gameplay, et aucune fenêtre de sortie n’a pour l’instant été évoquée. On sait uniquement que le développement a commencé en 2024, comme l’indique Mygind sur la page LinkedIn du studio.

En attendant d’en savoir plus, si Skarven vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

  •  

Highguard, le free-to-play PvP par d’anciens devs de Titanfall et d’Apex Legends, à peine dévoilé et déjà condamné

Censé être le pinacle du Game Awards 2025, le dernier reveal du showcase a été amené par un Geoff Keighley enflammé, fidèle à sa réputation d’homme sandwich. Avec un enthousiasme proportionnel au nombre de zéro figurants sur le chèque (a priori plutôt élevé), celui-ci nous a survendu le clou spectacle : l’annonce de Highguard. Il n’aura fallu que quelques secondes aux joueurs du monde entier pour constater avec stupeur ce qu’on leur montrait et à peine plus pour qu’ils expriment leur immense déception face au énième hero-shooter générique développé par le studio Wildlight composé d’anciens devs de Titanfall et d’Apex Legends (ça vend du rêve, tout même). Les plus radicaux n’ont pas mâché leurs mots en qualifiant même le jeu de Concord 2, rien que ça !

En dehors de cette mise au pilori que n’avaient certainement pas prévu les devs, Highguard se présente comme un free-to-play PvP où des équipes de trois joueurs mènent une lutte sans merci pour la prise de contrôle d’un continent mythique. Pour ce faire, il vous faudra récupérer le brise-bouclier vous permettant de casser la défense de la base adverse, puis la détruire. Qui dit hero-shooter, dit forcément des personnages avec des capacités spéciales et un ultime comme dans Overwatch, donc attendez-vous à découvrir probablement différentes classes.

Concernant la direction artistique, il est vrai que ça a l’air peu inspiré et très générique, à l’instar de ce qui se fait sur le marché du free-to-play. Du côté du gunplay, ça paraît plutôt mou même si l’action présentée est nerveuse et rapide. À la rédac, ce genre de jeux n’est pas trop notre came, mais on sait reconnaître de bonnes idées. Ici, ce n’est franchement pas le cas, et on aurait pu espérer mieux de la part de vétérans de l’industrie vidéoludique.

Même si l’accueil du public est bien loin d’être chaleureux, le jeu est prévu pour le 26 janvier 2026. Mais ça ne vous coûtera rien d’essayer, si ce n’est quelques précieuses heures de votre vie. En attendant la sortie de Highguard, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes un tant soit peu emballés.
  •  

Beelink ME Pro : un MiniPC NAS modulaire et multi processeurs

Le Beelink ME Pro débarque après le joli succès du Beelink ME Mini lancé en début d’année. Il reprend la même idée de construire un MiniPC NAS mais la développe avec d’autres atouts. On retrouve, en particulier, une véritable volonté d’évolution mais également un pas de côté en terme de stockage.

Source : NASCompares

Le Beelink ME Pro prend ainsi la suite d’un très bon Beelink ME Mini. Un MiniPC un peu particulier qui proposait d’embarquer pas moins de six SSD au format M.2 2280. Problème pour Beelink, en cette fin 2025 et pour l’année qui vient au moins, il faudra sacrifier son PEL pour remplir un MiniPC avec autant de stockage de ce type neuf. Changement de vision donc, la marque va s’orienter vers une autre voie. Et c’est là que le Beelink ME Pro se démarque.

Au lieu de s’orienter vers des SSD M.2 comme au temps de notre jeunesse insouciante de février 2025, lorsque les Gigaoctets coulaient à flots. Quand le TeraOctet ne coutait qu’une soixantaine d’euros. Le constructeur va proposer un NAS qui embarquera deux ou quatre baies au format 3.5″. Le bon vieux gros format de disque mécanique qui est censé être moins sensible à la hausse.

Beelink ME Pro

Beelink ME Pro

Cette évolution seule ne serait pas vraiment remarquable face au marché actuel. Des marques comme Aoostar proposent ce type de solution depuis un moment. Pour se détacher du reste de l’offre, le Beelink ME Pro va proposer un boitier permettant de remplacer sa carte mère. À la base de l’engin, un tiroir offre la possibilité d’extraire la totalité du dispositif. Le propriétaire peut alors le faire évoluer en rajoutant un SSD par exemple.

Beelink ME Pro

Mais il pourra également remplacer la totalité de sa carte mère par un autre modèle. On imagine que Beelink veut créer une lignée de cartes propriétaires qui assurerait à ses clients d’évoluer dans la durée. La marque promet même différentes plateformes. Des cartes mères AMD, ARM et Intel étant annoncées spécifiquement pour ce NAS. Pour le moment, peu d’informations sur la commercialisation de telles cartes. On imagine cependant assez facilement l’idée de pouvoir faire évoluer son engin dans la durée suivant ses besoins.

Le tout est intégré dans des boitiers de tailles modestes, 16.6 cm de haut et de profondeur pour 14.6 cm de large pour le modèle quatre baies. Et 16.6 cm de profondeur, 12.1 cm de hauteur et 11.2 cm de large pour la version 2 baies. 

Sur certains passages la mémoire vive est soudée sur le Beelink ME Pro

Sur certains passages la mémoire vive est soudée sur le Beelink ME Pro

Un Beelink ME Pro ou des Beelink ME Pro ?

Ces solutions n’ont pas été détaillées et on ignore la capacité de la mémoire vive LPDDR5 soudée sur les cartes. On ignore également quel type de mémoire. Beelink est un acteur qui a signé depuis des années un contrat avec Crucial. Le fabricant lui fournit la totalité de ses puces mémoire et de ses stockages. Mais avec le retrait de la marque du grand public, il est difficile de savoir si ce contrat va durer ou non. Micron n’a pas mis fin à Crucial, le constructeur arrête seulement de distribuer en direct ces produits. Reste à savoir si les contrats avec un acteur de la taille de ce constructeur de MiniPC résisteront.

La partie SSD semble assez complète avec pas moins de trois ports M.2 2280 NVME PCIe disponibles sous la carte mère. Et deux au dessus, à côté du processeur.  Si on additionne les options de la version la plus complète du Beelink ME Pro, on arrive donc à pas moins de 5 SSD M.2 NVMe et 4 baies 3.5″. Attention cependant, Beelink prévient que suivant les cartes mères, la mémoire vive et le stockage M.2 ne seront forcément pas identiques. 

Sur d’autres passages de la vidéo, on peut voir en effet que la partie inférieure embarque deux emplacements M.2 2280 NVMe seulement associés à une paire de barrettes de mémoire vive DDR5 au format SODIMM très classiques. 

Le détail de la connectique est mieux connu. On retrouvera à bord un double port Ethernet avec un 5 Gigabit piloté par un circuit RTL8126 et un 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Pour le reste, la connectique est classique pour un NAS de ce type avec un USB 3.2 Gen 2 Type-A et un autre en format Type-C, deux USB 2.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et une sortie vidéo HDMI.

Beelink ME Pro Intel  
Modèle Beelink ME Pro NAS
Format NAS de bureau compact
2 baies SATA 3,5/2,5 pouces
3 emplacements M.2 NVMe
Processeur Intel N95 / Intel N150
Mémoire 12 Go LPDDR5 (N95) ou 16 Go LPDDR5 (N150)
Stockage système SSD 512 Go (N95) ou SSD 1 To (N150)
Dimensions 165,905 × 121 × 115,95 mm
Ethernet 1× 5 GbE (Realtek RTL8126)
1× 2,5 GbE (Intel i226-V)
USB 1× USB 3.2 (10 Gbit/s)
2× USB 2.0
1× USB Type-C (10 Gbit/s, données/vidéo)
Sortie vidéo 1× HDMI, jusqu’à 4K à 60 Hz
Configuration M.2 1× PCIe 3.0 x2
2× PCIe 3.0 x1
Wi-Fi Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4
MediaTek MT7920 format M.2 2230
Système d’exploitation Aucun
Disponibilité Prévue pour décembre 2025

Pas d’info réelle de prix ni de disponibilité pour le moment. Pas plus de détails sur l’équipement de toutes les cartes mères non plus. NASCompares indique que des versions Intel N95 avec 12 Go de mémoire vive et des modèles N150 avec 16 Go de RAM seront proposés. Dans les deux cas de la mémoire LPDDR5 soudée à la carte mère. Des SSD en 512 Go et 1 To. Des rumeurs parlent de puces Intel Alder Lake-N et Twin Lake mais il est difficile de savoir quelles puces seraient embarquées avec les solutions AMD et Qualcomm. Pour AMD, la solution retenue par Aoostar avec le WTR Pro et son Ryzen 7 5825U pourrait être une solution. Chez Qualcomm, on imagine assez mal un haut de gamme type Snapdragon X2 pour des histoires de coûts et cela reste donc assez flou pour le moment. Pas d’idée de prix ni de date de disponibilité à cette heure.

Dans tous les cas, il est tout de même super intéressant de voir la marque Beelink se développer sur le temps long. On a pu assister à son éclosion au fil des années. Elle a su évoluer au fur et à mesure que l’engouement pour les MiniPC évoluait. D’un fabricant assez classique qui fonctionnait surtout en OEM c’est devenu une marque réellement identifiée avec un vrai savoir-faire, un suivi logiciel, un design travaillé et de bons réflexes techniques. Une vraie signature sur ce marché particulier.

Comment est fabriqué le Beelink Me Mini en vidéo

Beelink ME Pro : un MiniPC NAS modulaire et multi processeurs © MiniMachines.net. 2025

  •  

Le FPS coop John Carpenter’s Toxic Commando sortira le 12 mars 2026

Parmi les multiples annonces du Game Awards 2025, Saber Interactive (World War Z et Warhammer 40,000: Space Marine 2), le studio derrière le développement de John Carpenter’s Toxic Commando, a profité de l’occasion pour annoncer que leur jeu sortira le 12 mars 2026 et que les précommandes sont également ouvertes. Dans ce FPS PvE jusqu’à 4 joueurs se déroulant dans un monde envahi de zombies dirigés par le Bourbier Suprême, votre équipe de mercenaires devra remplir diverses missions dans de vastes zones semi-ouvertes. Durant votre exploration, vous pourrez récupérer divers butins (des armes, des ressources et autres matériaux), utiliser des véhicules pour vous déplacer sur la carte et user des vos pouvoirs contre les ennemis.

Outre les séquences de gameplay bien sanglantes, le trailer est également une parfaite démonstration du Swarm Engine, le moteur maison du studio créé à l’origine pour les hordes de zombie de World War Z et utilisé dans d’autres productions par la suite. On peut notamment citer SnowRunner, dont la physique « réaliste » des véhicules a l’air d’être réutilisée dans John Carpenter’s Toxic Commando.

Entretemps, nos confrères d’IGN nous ont gratifié d’une vidéo de gameplay d’environ 25 minutes. En gros, on y aperçoit :

  • Des personnages avec des pouvoirs bien distincts, à l’exemple de celui qui balance des lasers mortels ou l’autre qui utilise un drone dont les tirs peuvent être boostés par son pouvoir
  • Des combats avec des hordes de zombies plutôt impressionnantes (quand il y en a) et des spéciaux que l’on a déjà vu et revu
  • Une mécanique de loot essentielle pour l’obtention d’un meilleur équipement et d’armes via un système de rareté/puissance, ou encore l’utilisation et la réparation de véhicules
  • Divers véhicules à manier ayant des fonctionnalités variées (le grappin pour le 4×4 et l’autodestruction pour le véhicule de police) qui s’embourbent plus ou moins vite (offrant un aspect plutôt réaliste), et associés à un système de progression lié à la conduite de ces derniers
  • Des missions fedex demandant de parcourir la carte pour pouvoir progresser

De plus, les environnements sont plutôt beaux et surtout boueux, parfait pour ceux qui veulent prendre soin de leur peau. Le gunplay, quant à lui, a l’air bon avec l’emploi d’un arsenal varié. À la rédac, on reste assez enthousiastes, même si on se doute que le jeu sera probablement truffé de DLCs d’armes, de skins ou de missions à venir.

Si vous êtes convaincus et être prêts à lâcher du pognon avant la sortie de John Carpenter’s Toxic Commando le 12 mars 2026, vous pouvez précommander les différentes éditions (standard et Blood) sur Steam ou l’Epic Games Store, soit 40 € pour la première et 50 € pour la seconde.

  •  

Zone 4: Apophis, le DLC gratuit de Deadzone: Rogue, sortira le 17 décembre

Annoncé durant le IGN Fan Fest 2025: Fall Edition, Zone 4: Apophis (anciennement Apophis), la nouvelle extension gratuite de Deazone: Rogue, s’est trouvée une date de sortie. Ce sera donc le 17 décembre que vous pourrez découvrir les 8 nouvelles missions, le nouveau système de progression des armes, l’élément radiation, les ennemis et boss propres à ce nouveau contenu. Le gameplay a l’air toujours aussi nerveux avec une IA ennemie bien agressive. Ça sera aussi l’occasion pour la rédac de relancer quelques parties en coop pour découvrir cette zone.

Si vous êtes intéressé par Deazone: Rogue et son DLC gratuit prévu pour le 17 décembre prochain, sachez que les devs ont d’ores et déjà informé qu’il y aura une réduction à venir pour les ventes d’hiver à partir du 18 décembre jusqu’au 5 janvier sur Steam et vous pourrez ainsi économiser quelques euros au lieu de payer plein pot.

  •  

DeadCore Redux, le FPS platformer du studio 5 Bits Games, sortira le 15 janvier 2026

Annoncé pour le premier trimestre 2026, 5 Bits Games, le studio indé derrière DeadCore sorti en 2014 et son remaster dévoilé en ce début d’année, a récemment publié une nouvelle bande-annonce sur leur chaîne officielle YouTube. Dans cette dernière, on découvre de nouvelles séquences de gameplay et la date de sortie, fixée au 15 janvier 2026. Pour rappel, DeadCore Redux proposera des graphismes et sons retravaillés, un système de classement, ainsi qu’un nouveau niveau nommé The Gateway. À la rédac, on avait plutôt apprécié la démo qui est d’ailleurs toujours disponible depuis la page Steam, si vous souhaitez vous faire votre propre avis.

En attendant la sortie prévue pour janvier 2026, vous pouvez toujours ajouter DeadCore Redux à votre liste de souhaits Steam. Si ça vous intéresse, vous pouvez également jeter un œil à notre interview d’Antoine, l’un des devs du studio 5 Bits Games, effectué pendant le NoScope spécial du Stunfest 2025.

  •  

Queen’s Domain, le RPG d’action rétro-fantasy à la première personne, se dévoile

Durant le PC Gaming Show: Most Wanted 2025, le studio Freshly Baked Games a dévoilé son nouveau jeu, Queen’s Domain, un RPG d’action et de dark fantasy. Échoué sur les rivages de l’île de Neasied, vous partirez à la recherche de votre père et découvrirez le sombre secret qui entoure ce lieu. Vous pourrez utiliser diverses armes et les améliorer pour combattre ennemis et boss. Et si vous êtes emballés par le concept, une démo est d’ores et déjà disponible depuis la page Steam du jeu.

Les décors ont l’air plutôt beaux et réussis pour du rétro. En termes de gameplay, les ennemis ne semblent pas froncer les sourcils à l’impact des coups et foncent tête baissée sur vous pour mieux se prendre la massue dans la tronche. Le développement du jeu ayant à peine débuté, les devs vont probablement peaufiner cet aspect dans les mois à venir.

En attendant de nouvelles infos sur Queen’s Domain, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

  •  

Hell Let Loose: Vietnam semble trop beau pour être vrai dans son nouveau trailer de gameplay

Il y a quelques jours, Team17, via IGN, a publié un nouveau trailer pour Hell Let Loose: Vietnam, focalisé sur le gameplay. Préparez des draps propres, car ça va tacher. Même si l’on ne voit que de trop courtes séquences, le jeu a l’air d’être extrêmement beau. À tel point qu’il est même difficile de croire qu’il s’agit de vrai gameplay. L’absence d’interface pourrait être un indice, même s’il ne serait pas aberrant de l’avoir masquée pour la vidéo.

On nous montre des passages plutôt impressionnants en bateau et en hélicoptère, le joueur installé derrière des armes montées, ainsi que de jolies explosions. On peut également apercevoir notre personnage, a priori blessé, se faire traîner par un coéquipier tout en tirant avec son flingue. Les échanges de tirs avec des pétoires iconiques de la guerre du Vietnam, telles que la M60, semblent aussi franchement cool, et on a vraiment hâte de mettre les mains sur le jeu. Ah oui, on a oublié : Hell Let Loose: Vietnam est la suite d’Hell Let Loose, un milsim orienté sur le jeu en équipe, mais un peu moins technique que Squad. Et même si le premier a été développé par un autre studio, il a ensuite été repris par Expression Games, qui travaille sur son petit frère. D’où notre engouement.

Si vous aussi êtes impatients de voir tourner Hell Let Loose: Vietnam pour de vrai, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam. Pour l’instant, le jeu est prévu pour 2026, sans plus de précisions.

  •  

Des bribes de gameplay de Den of Wolves

On avait un peu oublié, mais pendant le PC Gaming Show du début du mois, Ten Chambers a publié une courte vidéo sur son futur titre, Den of Wolves. On y aperçoit quatre joueurs et des micro-séquences d’une à deux secondes, bien trop courtes pour susciter le moindre intérêt. Pourtant, on sait que le studio est capable du meilleur, puisqu’il est à l’origine de la licence PAYDAY, et qu’il a créé l’un des meilleurs jeux coopératif de ces dernières années, GTFO.

Pour rappel, Den of Wolves a pour ambition de faire du PAYDAY, dans un univers cyberpunk, avec des passages parfois oniriques permettant de changer rapidement d’environnement. Espérons que les développeurs regardent le gros tas de merde réalisé par Treyarch pour la campagne coop de Call of Duty 22: Black Ops 7, afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs, le thème scénaristique s’en rapprochant quelque peu. Globalement, on ne s’emballe pas trop, mais on garde tout de même un certain espoir que le projet soit une réussite.

Si vous aussi êtes intéressés par Den of Wolves, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam en attendant plus d’infos et une date de sortie.

  •  

Rogue Point : quelques modifications de gameplay et un trailer pour tenter d’intéresser les joueurs

On l’avait un peu laissé traîner, car Rogue Point ne nous avait pas vraiment convaincus lorsqu’on avait testé sa démo lors du Steam Néo Fest de juin dernier, mais Crowbar Collective (Black Mesa) a publié un nouveau trailer il y a deux semaines pour expliquer ce qu’est son nouveau jeu.

Le premier changement, c’est l’ajout de la visée, qui n’était pas présente dans la démo, chose assez étonnante pour un titre se voulant plutôt orienté tactique – même s’il est globalement arcade. Pour le reste, c’est de la redite, mais plutôt condensée, ce qui n’est pas plus mal pour capter l’attention. L’aspect semble presque rétro à certains passages, et le gunfeel pourrait être finalement un peu mieux que dans nos souvenirs.

Rogue Point affiche toujours 2025 pour sa sortie en accès anticipé, mais pour l’instant, rien de plus précis. Comme il ne reste que trois semaines, il se pourrait donc qu’il soit décalé à l’année prochaine. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

  •  

Bon Plan : Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard gratuit

Découvrez le Poudlard des années 1800. Vous y incarnez un élève détenant la clé d’un secret antique qui menace d’anéantir le Monde des sorciers. Forgez des alliances, combattez des mages noirs et façonnez le destin du Monde des sorciers. Votre héritage est entre vos mains. Écrivez votre propre histoire.

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 12 – Audio et Texte en Français – Windows

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Plan : Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard gratuit © MiniMachines.net. 2025

  •  

War Thunder rajoute de l’infanterie, et devient donc un FPS

✇NoFrag
Par : Stuka

C’est via la chaine YouTube de War Thunder, qu’on a appris que des playtests démarreront prochainement pour le module infantrie de la machine à pognon de Gaijin Entertainment. Alors, est-ce qu’on en a quelque chose à glander ? Fondamentalement, pas vraiment, tant le trailer ne donne pas spécialement envie, avec des aperçus de gameplay qui ne dépassent pas les deux secondes, et la référence putassière à Il faut sauver le soldat Ryan. Et on n’a pas non plus confiance en Gaijin pour faire un FPS intéressant, après avoir pu constater sur pièce la daube qu’est Enlisted, et le report à 2026 du gros bordel que semble être Active Matter.

Si, néanmoins, vous êtes impatients de pouvoir jouer à un P2W moche en vous faisant rouler dessus par les professionels du pilotage d’hélicoptère par écran interposé, vous pouvez vous inscrire ici pour, peut-être, participer à la bêta.

  •  

Une calculatrice Sharp PC-G801 sous Rasberry Pi Zero 2W

La calculatrice Sharp PC-G801 était en réalité un peu plus qu’une calculatrice. Equipée d’un processeur 8 bits compatible Z80, cette minimachine lancée en 1988 employait ses maigres entrailles à se comporter comme une calculatrice scientifique. Avec 8 Ko de mémoire vive et son écran de 4 lignes de 24 caractères, elle permettait énormément de choses pour l’époque.

L'électronique de la calculatrice Sharp PC-G801

L’électronique de la calculatrice Sharp PC-G801

Sortie au Japon, la Sharp PC-G801 proposait notamment une foule d’accessoires sympathiques allant de l’imprimante thermique à l’enregistreur sur cassettes audio. Avec cette interface très complète et face à un modèle Hors-Service, un vidéaste surnommé Shiura a eu l’idée de remplacer son équipement interne par une solution Raspberry Pi Zero 2W.

Pour ce faire, il emploie un PCB de sa conception qui va venir se positionner sous les touches de la calculatrice et communiquer avec son nouveau cerveau. L’écran LCD 4 lignes d’origine est également remplacé par un écran OLED de 3.12 pouces en 256 x 64 pixels.

calculatrice Sharp PC-G801

Le contrôle de l’écran se fait via un ESP32-S3 qui prend également en charge le dialogue avec le clavier pour la carte Raspberry Pi via une connexion UART. Le tout est alimenté par les quatre piles AA d’origine dans le boitier qui n’a pas été modifié.

Une calculatrice Sharp interdite au BAC

Le résultat est assez satisfaisant avec d’un côté une calculatrice Sharp capable de piloter de nombreux nouveaux usages tout en proposant un clavier complet. Utile pour programmer, administrer des serveurs et tout ce que l’on peut imaginer faire avec un RPi. Mais aussi la possibilité d’activer un mode ESP32 que l’on peut enclencher grâce à un petit interrupteur et qui permet de retrouver du calcul scientifique. La possibilité de monter un stockage énorme sur la RPi propose de transformer l’objet en la plus grosse antisèche possible.

Le détail du projet est disponible sur un site en japonais que les navigateurs modernes traduisent sans trop de mal, d’autant que les images sont d’office en anglais. Le circuit imprimé est, par ailleurs, documenté sur Github. Tout le monde n’aura pas une calculatrice Sharp PC-G801 sous le coude pour l’expérience mais ce projet peut beaucoup vous aiguiller pour d’autres variations.

Source : Hackaday

Une calculatrice Sharp PC-G801 sous Rasberry Pi Zero 2W © MiniMachines.net. 2025

  •  

Luna Abyss dévoile de nouvelles séquences de gameplay et confirme sa sortie courant 2026

Sans nouvelles depuis notre dernière news de 2023, Luna Abyss, le FPS d’action et bullet hell, sort de son silence durant le PC Gaming Show: Most Wanted 2025 avec une nouvelle bande-annonce de gameplay. On y découvre diverses armes, dont certaines manquent cruellement de patate, des alliés, des ennemis, des environnements plutôt beaux et une sortie prévue courant 2026. De plus, le studio Bonsai Collective est désormais édité par Kwalee et se nomme Kwalee Labs (on peut donc supputer que le studio d’origine a été probablement racheté par l’éditeur).

Il sera toujours question d’incarner une prisonnière devant explorer les entrailles de Luna, une lune factice peuplée de créatures étranges et agressives. Au cours de votre périple, il vous faudra récupérer une ancienne technologie et découvrir les secrets d’une colonie perdue. Le jeu a l’air plutôt intéressant et son univers est pour le moins original, que ce soit dans le design des ennemis ou des niveaux. Le gunplay, quant à lui, semble inégal en fonction de l’arme utilisée.

En attendant l’annonce d’une date de sortie officielle, vous pouvez toujours ajouter Luna Abyss à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, si vous êtes intéressé.

  •  

PVKK, le simulateur de vie dans un bunker de défense planétaire, sortira en été 2026

À l’occasion du PC Gaming Show: Most Wanted 2025, Bippinbits, le studio derrière le développement de PVKK, a diffusé une courte vidéo pour annoncer que leur jeu de simulation de défense planétaire sortira finalement courant de l’été 2026. En termes de gameplay, rien de nouveau, si ce n’est que l’on pourra améliorer les commandes de visée de notre immense canon pour dézinguer l’envahisseur avec une précision mortelle.

Pour rappel, dans un monde dystopique, vous incarnerez un artilleur qui aura le choix de suivre aveuglement les ordres de sa hiérarchie afin de pouvoir améliorer son bunker et autres éléments, ou de les refuser pour découvrir les secrets qui se cachent derrière votre mission de défense et votre ennemi.

Si vous êtes plutôt emballé par le concept, vous pouvez toujours ajouter PVKK à votre liste de souhaits Steam en attendant une date de sortie plus précise.

  •  

La console Anbernic RG477V vous promet trois fois la Wii

La console Anbernic RG477V n’a toujours pas dévoilé tous ses mystères. La marque propose ici un design classique mais embarque un SoC pour le moment encore secret. Seule promesse du constructeur, la capacité de faire tourner des émulateurs exigeants. 

La Anbernic RG477V propose une facade en verre

La Anbernic RG477V propose une facade en verre

Il faut dire que l’affichage de cette Anbernic RG477V est gourmand en ressources pour émuler les vieilles consoles. Avec son look de Gameboy, le choix d’un écran 4:3 semble l’évidence. La dalle LTPS IPS offrira 500 nits de luminosité et surtout une définition de 1280 x 960 avec un rafraichissement de 120 Hz. Tactile et multipoint, l’affichage forcera les émulateurs à piloter des jeux dans une définition plusieurs fois supérieure à ce que les programmeurs d’origine avaient imaginé. Il faut donc une puce performante pour non seulement émuler les jeux, mais en plus, leur permettre d’atteindre cette définition sans trop bavouiller sur leurs pixels.

La Anbernic RG477V est encore très secrète

La puce embarquée devra donc suivre le mouvement et si, pour le moment, on est encore dans l’inconnu sur le modèle retenu par Anbernic, tout porte à croire que le SOC retenu sera un Mediatek Dimensity 8300. Il serait ici accompagné par 8 Go de mémoire vive en exploitant un stockage sur cartes MicroSDXC, la solution permettrait de piloter de nombreux moteurs. On parle de nombreuses consoles assez gourmandes. La vidéo ci-dessus montre le résultat obtenu avec la console sur de nombreux titres sous Wii, WiiU, Android, PS2, PSV, GameCube, 3DS, PSP, N64… Avec, à chaque fois, un rendu de bonne qualité malgré des contenus affichés trois à quatre fois leur définition originale.

Anbernic RG477V

Le design global de la Anbernic RG477V est assez classique : on retrouve deux minijoysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et quatre gâchettes au dos. La console proposera un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.3 qui permettra le streaming de jeux depuis une autre source. La charge se fera via un port USB Type-C qui proposera également une sortie DispayPort pour une connexion sur un écran externe. Avec son module Bluetooth, la petite console mobile se transformera en solution de salon sur laquelle on pourra connecter une ou plusieurs manettes Bluetooth.

Anbernic RG477V

Pas d’infos sur le prix ni sur la disponibilité, pas plus sur la version du système Android embarqué. La marque juge bon de parler d’IA avec des fonctions qui permettront d’améliorer l’expérience de jeu et une surcouche logicielle assurant de régler l’affichage et d’assigner les boutons. Anbernic n’en est pas à son coup d’essai mais le fabricant est tellement exubérant dans sa production qu’on aimerait parfois qu’il se concentre un peu plus sur l’essentiel. 

Source : Anbernic

La console Anbernic RG477V vous promet trois fois la Wii © MiniMachines.net. 2025

  •  

Cachez vos incels, l’épileptique Don’t Stop, Girlypop! sortira le 29 janvier 2026

Alors que les vidéos de présentation laissaient penser que Don’t Stop, Girlypop! n’avait aucun feeling et allait être nul à chier, on avait été surpris par la qualité de la démo – toujours disponible. Les sensations étaient finalement excellentes, grâce à des mouvements très vifs, un bon air control et un gunfeel très correct. La semaine dernière, le studio australien Funny Fintan Softworks a publié une nouvelle vidéo pour annoncer la date de sortie : ce sera le 29 janvier 2026.

Comme vous pouvez le constater, la direction artistique n’a pas changé : le côté girly est toujours un poil exagéré. Le parti pris est radical, mais on avait trouvé ça très amusant. Évidemment, si vous pensez que le rose, c’est pour les filles, et qu’elles devraient retourner à la cuisine plutôt que de développer des FPS, on vous déconseille formellement ne serait-ce que de regarder le trailer. En effet, il est fortement probable que votre pénis se nécrose et que vous développiez une grosse paire de loches.

En attendant la sortie de Don’t Stop, Girlypop! prévue pour le 29 janvier prochain, vous pouvez toujours tester la démo depuis sa page Steam, et ajouter le jeu à votre liste de souhaits si vous êtes convaincus.

  •  
❌