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Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390

L’Asus NUC 16 Pro embrasse très logiquement la dernière grande famille de processeurs Panther Lake d’Intel. Les MiniPC seront déployés dans toute une gamme de processeurs allant jusqu’au Core Ultra X9 388H.

NUC 16 Pro

NUC 16 Pro

Ce qui fait dire à la marque que cette gamme de NUC 16 Pro sera 20% plus rapide que la gamme NUC 15 Pro sous Arrow Lake tout en étant 50% plus performante en graphismes 3D dans ses versions les plus haut de gamme. Le tout en étant moitié moins gourmand en termes de consommation. Les puces retenues sont des choix assez évidents, du milieu et haut de gamme qui vont du Core Ultra 5 325 au Cora Ultra X9 pour répondre à un éventail très large de besoins. 

  Cœurs Fréq. max GPU NPU TDP
Core Ultra X9 388H 16 – 4P+8E+4LPE 5,1 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra X7 358H 16 – 4P+8E+4LPE 4,8 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 7 356H 16 – 4P+8E+4LPE 4,7 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 5 325 8 – 4P+4LPE 4,5 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
47 TOPS 45 W

Certains détails doivent cependant être notés. Les modèles sous Intel Arc Pro B390 seront équipés d’origine de plus de mémoire vive avec des options pouvant aller jusqu’à 96 Go en LPDDR5x-9600 soudés à la carte mère. Les modèles sous Intel Graphics resteront épaulés par deux slots de DDR5 et pourront grimper jusqu’à 128 Go. Le stockage sera toujours monté sur une solution de double support M.2 2280 NVMe. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second en PCIe 4.0 x4.

Aucune version haute de ce NUC 16 Pro n’a été annoncée, contrairement aux habitudes d’Intel reprises par Asus précédemment : un seul modèle semble être proposé en 4.2 cm de haut. Aucun NUC 16 Pro avec une baie 2.5″ SATA3 ne semble être prévu pour le moment. Le boitier mesurera 14.4 cm de large pour 11.7 cm de profondeur. A noter que l’ancien modèle « Slim » mesurait 3.7 cm d’épaisseur et que la version haute était à 5.4 cm avec sa baie 3.5″. Ce modèle de 4.2 cm semble donc être un compromis favorisant autant l’encombrement que le refroidissement de l’engin.

Refroidissement qui sera assuré par une solution très complète, puisqu’on retrouve un duo de ventilateurs qui expulseront l’air chaud depuis les côtés vers l’arrière. La chaleur sera concentrée de manière classique vers des ailettes métalliques par un trio de caloducs. Le second ventilateur fera circuler de l’air frais au niveau des composants secondaires : mémoire et stockage pour les versions ayant un processeur au TDP de 65 watts. Les performances globales devraient être excellentes pour les modèles les plus haut de gamme.

Comme pour sa gamme Expercenter PN55, on retrouvera un dispositif permettant une ouverture sans outil avec une petite gâchette permettant de débloquer la partie inférieure du boîtier. Un port Antivol type Kensington Lock empêchant de faire cette manipulation une fois mis en place.

NUC 16 Pro

Le NUC 16 Pro est pensé pour l’entreprise

On retrouve une connectique très évoluée avec, en façade, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C en plus du bouton de démarrage éclairé d’une LED.

A l’arrière, on distingue pas moins de deux ports Thunderbolt 4, deux sorties vidéo supplémentaires variant entre HDMI 2.1 ou DisplayPort 2.1 suivant les modèles, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A et deux Ethernet 2.5 Gigabit. Asus fait donc l’impasse sur le bon vieux port Jack audio pour cette gamme NUC 16 Pro. Il faudra faire appel à un DAC USB vers Jack audio pour retrouver ces fonctions. Ces MiniPC pourront afficher en UltraHD sur quatre écrans simultanément, ils se débarrassent au passage du dernier port USB 2.0 encore présent sur la version précédente.

NUC 16 Pro

Il manque les câbles…

Le reste est très classique avec un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des liaisons sans fil rapides en plus de la gestion du double réseau filaire. L’engin est livré avec un bloc secteur assez classique – et imposant – de 120 à 150 watts suivant les modèles de processeurs choisis. Un support VESA sera proposé avec la minimachine.

Pas de date ni de prix pour le moment. Asus pousse ces modèles NUC 16 Pro comme des MiniPC d’entreprise. Au vu du contexte actuel sur les prix de la mémoire et du stockage, le choix de proposer les modèles les plus haut de gamme avec de la LPDDR5 soudée risque de faire exploser les tarifs. Difficile de voir s’il sera possible pour un particulier de choisir un engin de ce type. Cela pourrait même être un défi pour les finances d’une profession libérale de choisir un engin de ce type avec 96 Go de LPDDR5 embarqué.

Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390 © MiniMachines.net. 2025

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Un départ difficile pour la sortie de DeadCore Redux, le FPS platformer futuriste

Comme annoncé, DeadCore Redux, le remaster de DeadCore développé par le studio d’origine 5 Bits Games, est sorti ce 15 janvier. En dépit de quelques commentaires positifs sur Steam, le jeu peine à attirer les joueurs pour le moment. Pour rappel, par rapport à la version originale, les devs vous proposent ce qui suit :

  • des améliorations graphiques et du son
  • un niveau supplémentaire nommé The Gateway
  • un classement solo
  • un support manette destiné aux joueurs qui préfèrent déléguer le skill à l’ordinateur, puisqu’il y a évidemment une aide à la visée

Les environnements futuristes sont plutôt beaux et les puzzles à résoudre ont l’air plutôt corsés. De plus, pour le speedrunner dans l’âme que vous êtes, le système de classement vous assure une certaine rejouabilité pour vous permettre d’exploser votre score. Et si vous souhaitez comparer votre e-penis, il existe déjà une page dédiée pour le speedrun du jeu que vous pouvez retrouver ici. À la rédac, c’est notre expert Estyaah qui vous proposera un test sur DeadCore Redux dans les jours à venir.

Pour sa sortie, DeadCore Redux bénéficie d’une réduction de 20 % jusqu’au 29 janvier sur Steam, soit environ 12 €, si vous êtes intéressé. Ou si vous voulez vous faire doublement plaisir, un bundle comprenant le titre original et le remaster, est disponible avec une promotion de -12 % et de -40 % pour les possesseurs de DeadCore.

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Raspberry Pi AI HAT+ 2 : l’étrange IA de monsieur Upton

L’AI HAT+ 2 est une nouvelle solution destinée à proposer des fonctions d’Intelligence Artificielle aux cartes Raspberry Pi 5. L’extension est pensée pour fonctionner sans consommer trop de ressources et localement. Elle fonctionne avec un NPU plus performant que les précédentes versions et elle est pensée pour prendre en charge aussi bien des applications de détection d’objets que de piloter des LLM.

Raspberry Pi AI HAT+ 2

L’extension Raspberry Pi AI HAT+ 2 m’apparait toutefois assez étrange, car si elle proposera plus de fonctions, elle ne semble pas du tout révolutionner les possibilités offertes par la carte de base qu’est la Pi 5. La nouvelle venue embarque bien un NPU Hailo-10H qui développe 40 TOPS d’inférence INT4. Elle est également proposée avec un module de 8 Go de mémoire vive LPDDR4x soudé. Ce qui lui donne un prix assez élevé, probablement à cause de la mémoire vive qu’elle embarque. On la trouve en Europe aux environs de 140€.

Sur le papier, le jeu en vaut la chandelle. L’ajout de la mémoire vive dédiée permet de ne pas venir amputer la mémoire vive de la carte Raspberry Pi 5. Avec 8 Go, on peut monter plusieurs modèles de LLM basiques directement sur cette mémoire et donc les exploiter en laissant tranquille ceux du système Linux embarqué. L’idée étant également de pouvoir profiter des compétences combinées des deux puces assemblées. La Broadcom du Raspberry 5 et la Hailo-10H de son HAT.

HAilo met en avant plusieurs LLM compatibles avec cette formule. Des modèles « basiques » avec 1.5 milliards de paramètres. On parle ici de DeepSeek-R1-Distill, de Llama3.2 et des séries Qwen2.5-Coder, Qwen2.5-Instruct et Qwen2. Et les résultats proposés ont l’air assez bons en termes de vitesse de traitement, comme le montre la vidéo en intro de ce billet. Les usages de ces LLM sont très variés : du chatbot à la rédaction de courriers, du traitement de données comme l’organisation de tableaux et même la promesse d’une aide au code. Et cela toujours en usage totalement local.

En pratique, pour avoir essayé ces LLMs avec d’autres matériels, les résultats proposés ne sont pas extraordinaires. Voir médiocres. Certains traitements simples sont excellents comme la fabrication de tableaux ou la mise en forme de données. D’autres sont simplement mauvais avec des informations erronées, des réponses hallucinées et des résultats souvent tellement catastrophiques qu’on passe plus de temps à vérifier ce qui est proposé qu’à rédiger la réponse sans aide… Les options de traduction Llama3.2, par exemple, sont assez ridicules. Les contresens sont nombreux, certaines formulations classiques sont comprises de travers et l’utilisation de  simples métaphores provoquent fréquemment de vrais fous rires.

Mais ce n’est pas vraiment le plus gros problème de cette proposition. On peut très bien imaginer l’intérêt de ce que propose ce Raspberry Pi AI HAT+ 2 ailleurs. Il y a quelques années, je vous expliquais pourquoi monter un cluster de Raspberry Pi était intéressant. Non pas parce que monter 10 cartes de ce type permettait une alternative à un véritable serveur beaucoup plus couteux. Non, plutôt de se faire la main sur ce type d’infrastructure. Un moyen de simuler le déploiement d’outils de supervision sur un matériel réel et très formateur. Il en est de même ici : la carte va permettre d’apprendre à piloter ce type de solution IA et donc de mener à bien des projets. D’acquérir de l’expérience et pouvoir en répliquer la logique sans avoir à acheter ou à louer des serveurs hors de prix.

D’un point de vue pratique, le Raspberry Pi AI HAT+ 2 embarque un Hailo-10H, un NPU plus puissant que les NPU Hailo-8 précédents. Ce qui lui offre deux autres avantages en plus de sa mémoire vive embarquée. Il est plus rapide en traitement et il est capable de piloter un LLM en plus d’un traitement de flux vidéo en même temps. L’extension reprend le format des modèles précédents. On a d’abord eu droit à un HAT Raspberry Pi AI Kit développant 13 TOPS sous Hailo 8L en juin 2024, puis, en octobre de la même année, à deux autres modèles : un en 13 TOPS toujours sous Hailo 8L et un en 26 TOPS avec le choix d’un Hailo 8

Toutes se ressemblent physiquement. Les extensions se montent grâce à des entretoises par-dessus la carte RPi5 en s’appuyant sur ses broches GPIO. Le  Raspberry Pi AI HAT+ 2 ne les exploite pas mais ne fait que les reporter un étage plus haut pour que l’utilisateur puisse les connecter. La liaison entre le NPU et la carte de base se est possible par la classique nappe fournie. L’extension nécessitera absolument la mise en place d’un système de refroidissement passif : la puce devra être couverte par un petit dissipateur en aluminium fourni. Il faudra également prévoir un peu d’aération au-dessus de celui-ci pour une intégration dans un projet. 

Je n’ai pas de Raspberry Pi AI HAT+ 2 sous la main mais Jeff Gerling en a reçu un et ses conclusions sont assez claires. Les performances apportées par l’extension ne sont pas révolutionnaires. À vrai dire, le Hailo-10H est moins performant dans tous les usages que le SoC Broadcom du Pi 5 quand il est également épaulé par 8 Go de mémoire vive LPDDR4x…

La seule différence vient de l’efficience de la solution externe qui consomme moins de watts pour arriver au même résultat, même si elle le fait plus lentement. Cela est lié à la consommation générale plus importante de la puce Broadcom qui n’est pas explicitement spécialisée dans le calcul d’IA.

Le plus gênant reste cependant que l’usage de ces modèles de LLM très léger reste indéniablement médiocre. La vidéo de Jeff est on ne peut plus claire. Les résultats proposés ne sont pas utiles. C’est très mignon de proposer une extension qui va pouvoir les embarquer, mais au-delà de la phase d’installation et de l’apprentissage des usages du dispositif, leur exploitation est finalement contre productive. 

C’est pour moi le syndrome du « piano désaccordé ». Vous allez apprendre le solfège, maitriser la technique des accords et même apprendre à jouer par cœur des morceaux sur votre piano totalement désaccordé. Mais jamais vous ne vous enregistrerez dessus, pas plus que vous donnerez un récital avec. Ces petits LLM sont là pour se faire la main et apprendre leur mécanique d’installation pour le jour où vous devrez travailler sur un grand modèle. Ce jour-là, vous donnerez votre récital sur un magnifique piano à queue en provenance d’un grand fabricant. C’est-à-dire un LLM beaucoup plus complet et riche en paramètres monté sur une machine autrement plus chère.

Jeff est tout aussi perplexe que moi

C’est tout le paradoxe de cette offre de Raspberry Pi. Un Pi 5 avec 16 Go de mémoire vive sera finalement plus compétent que cette extension avec 8 Go dédié. A la fois en vitesse mais aussi et surtout en pertinence des résultats. Reste la possibilité de fabriquer votre propre LLM en l’entrainant vous-même. Dans ce cas précis, l’extension pourrait avoir tout son sens. Mais il ne s’agit plus ici d’un emploi « out of the box » du HAT. Plutôt d’un travail de longue haleine avec des besoins extrêmement spécifiques et souvent le besoin de matériel supplémentaire autrement plus cher pour conduire cet entraînement.

Le principal intérêt du Raspberry Pi AI HAT+ 2 est donc ailleurs

La gestion des VLM ou « modèle vision-langage » est excellente avec le Hailo-10H. Il s’agit de faire analyser ce que voit le système avec une caméra pour en déduire des choses en langage naturel. Les précédents modèles d’extensions IA de Raspberry Pi étaient déjà capables de multiples choses du genre : compter des personnes dans une pièce, reconnaitre des objets, lire des plaques d’immatriculation ou faire des statistiques de trafic routier.

Le module Raspberry Pi AI Camera

Le module Raspberry Pi AI Camera

La nouvelle extension permet de voir le monde et de reconnaitre des objets en temps réel avec une vitesse assez impressionnante. On pourra analyser une scène vue par l’oeil d’une webcam et en dresser le listing en format texte. Il sera par exemple possible de faire réagir le système si certaines correspondances sont trouvées dans une liste. Un lecteur est, par exemple, en train de monter un système qui analyse les entrées et sorties devant une de ses ruches dans l’espoir d’entrainer une IA pour reconnaitre et différencier ses abeilles d’éventuels prédateurs comme le frelon asiatique. Son objectif étant de pouvoir les chasser en les aspergeant dès qu’ils seront reconnus. Ce travail est fait grâce à une solution Raspberry Pi AI Camera. Module à 80€ et qui fonctionne déjà extrêmement bien. Son NPU permet un traitement VLM à 30 images par seconde. Ce type de traitement très spécifique est impossible pour la puce Broadcom seule à cette vitesse. On tournera au mieux à 1 ou 2 images par seconde. 

Ce qui sera donc intéressant, ici, est la capacité de cette extension à ouvrir la porte à un pilotage des deux usages en parallèle. Par exemple la vision et l’identification d’objets et le traitement de ces données par un LLM. Une fois bien entrainé, on peut imaginer une solution assez simple de vérification visuelle et la gestion d’un rapport synthétique de cette analyse.

Raspberry Pi AI HAT+ 2

Raspberry Pi AI HAT+ 2

Pour le moment la partie logicielle semble en retrait pour cette extension et je suppose que cela a tout à voir avec la nouvelle vision de Raspberry Pi. La fondation des débuts est désormais remplacée par une société classique qui se préoccupe plus de ses clients industriels que des simples particuliers. Or ces clients professionnels  vont trouver très rapidement un intérêt à ce type de produit qu’ils vont entrainer pour des tâches hyper spécifiques. Les particuliers, de leur côté, ont pour la majorité besoin d’une solution clés en main qui n’existe pas pour le moment. 

Quand un industriel va construire une machine qui exigera le suivi d’un protocole ou la présence de certains éléments avant son actionnement, on comprend tout l’intérêt de ce type de produit. Un ascenseur qui ne doit pas accueillir plus de x personnes refusera de se mettre en marche s’il en détecte une de plus. Un vendeur qui veut une vérification de la présence de l’ensemble des produits d’une commande dans un colis pourra coller une caméra sur un tapis roulant et analyser en temps réel la correspondance des produits vendus par rapport à la liste de colisage. Des milliers d’usages professionnels sont imaginables avec ce Raspberry Pi AI HAT+ 2.

L’exemple donné par Hailo pour une exploitation des LLM et VLM en parallèle avec ses puces 10H est assez parlant. La marque met en avant un système de caisse autonome qui va surveiller ce que l’utilisateur fait, ce qu’il pose dans son panier et ce qu’il paye. Tout cela pour contrôler et déduire si le client n’oublie pas de payer des produits. C’est quelque chose de très spécifique qui demandera des aménagements précis et une programmation sur mesure. Les industriels n’ont donc pas besoin d’un développement logiciel, ils vont s’en charger eux-mêmes. 

Les particuliers, quant à eux, vont devoir attendre que les solutions fonctionnent, soit parce que Raspberry Pi proposera des mises à jour, soit parce que Hailo s’en chargera. Aujourd’hui, la cohabitation VLM et LLM sur l’extension ne semble pas fonctionnelle. Peut-être que la solution viendra des utilisateurs et développeurs chevronnés toujours très présents sur la plateforme. Dans quel délai et avec quelles performances ? Impossible à dire.

Il y a sans doute plein de choses à imaginer avec ce kit Raspberry Pi AI HAT+ 2 et la combinaison des deux IA peut avoir beaucoup de sens. En robotique par exemple, on peut très bien imaginer des prises de décision ou d’adaptation à l’environnement grâce à cet équipement local et peu gourmand en énergie. Mais pour les usages qui ne mixent pas ces deux univers LLM et VLM, il paraît plus utile de choisir entre un duo Raspberry Pi 5 16 Go pour le premier et Raspberry Pi 5 8 Go associé à une Raspberry Pi AI Camera pour le second.

Raspberry Pi AI HAT+ 2 : l’étrange IA de monsieur Upton © MiniMachines.net. 2025

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Asus ExpertCenter PN55 : un NUClike au parfum Ryzen AI

Equipé de processeurs Gorgon Point d’AMD, le nouvel Asus ExpertCenter PN55 reste très compact et performant. Pensé pour de multiples usages, il propose le profil parfait pour une intégration en entreprise.

La minimachine ne mesure que 13 cm de côté pour 3.4 cm de haut, dans la prolongation des précédents MiniPC de cette gamme chez Asus. L’ExpertCenter PN55 est en effet l’évolution logique des PN54 sous Ryzen AI 300 lancés il y a tout juste un an pour le CES 2025. Puis repris dans une version Hawk Point en PN54-S1 en octobre dernier.

ExpertCenter PN55

ExpertCenter PN55

L’Asus ExpertCenter PN55 compte sur l’ajout à cette gamme de puces plus rapides avec la possibilité de choisir des solutions Ryzen AI 400 allant jusqu’au Ryzen AI 9 HX 470. Une puce 12 cœurs Zen5 et 24 Threads composée de 4 cœurs Zen5 et 8 cœurs Zen 5c dans un TDP oscillant entre 15 et 54 W. Une solution qui profite d’un excellent circuit graphique AMD Radeon 890M avec 16 cœurs et un NPU XDNA2 développant 55 TOPS. 

Le MiniPC sera également proposé en version Ryzen AI 5 430 et Ryzen AI 7 445. Des modèles qui ne seront donc pas franchement plus rapides que ceux de l’année passée

ExpertCenter PN55

On retrouvera à bord de belles capacités d’évolution avec deux slots SODIMM de DDR5-5600 capables d’accueillir jusqu’à 96 Go de mémoire vive. Les possibilités de stockage sont réduites au minimum avec un unique port M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0. Un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est aussi présent.

Le refroidissement est, semble-t-il, très latéral avec deux larges ouïes d’aération sur les côtés de l’engin pour laisser de l’air s’évacuer. En dessous de la machine, on découvre une large ouverture destinée à aspirer de l’air frais. On notera au passage un système de fixation VESA mais aussi la possibilité d’ouvrir l’engin sans outil.

Un loquet et une gâchette permettront de libérer facilement la plaque inférieure pour faire face à la mémoire, au stockage et à la carte sans fil. Cette option est limitée par la présence d’un antivol qui bloquera l’ouverture.

ExpertCenter PN55

L’Asus ExpertCenter PN55 propose une connectique complète et une option idiote

La connectique est plutôt complète avec en face avant deux ports USB 3.2 Type-A et un port USB Type-C de même capacité ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm. Un petit bouton au centre abrite un petit micro. Asus poursuit l’exploitation d’un double bouton en façade. A gauche le bouton de démarrage de la machine très classique, à droite, l’option totalement imbécile d’un bouton « Copilot ». Je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce bouton.

J’imagine que pour Asus c’est une économie, parce que Microsoft va sponsoriser le bouton et une partie du marketing pro d’Asus derrière. Mais pour l’utilisateur, cela n’a aucune espèce d’intérêt. Encore une fois, qui va lâcher sa souris pour appuyer sur le bouton de son MiniPC souvent planqué derrière son écran en VESA alors que l’icône Copilot est désormais partout sous Windows 11. La bonne question serait d’ailleurs plutôt : qui va cliquer sur Copilot tout court ?

Asus explique en gros « le bouton sert à activer Copilot et donc à poser une question orale à la machine »… Ce que j’aimerais BEAUCOUP voir en pratique dans un Open Space. Le souci de ces engins, c’est qu’ils sont employés là où les entreprises manquent de place en général. Dans des lieux comme des bureaux partagés, où plusieurs collaborateurs vont travailler côte à côte. Quelle espérance de vie aurait un collègue qui se mettrait à interroger à l’oral son poste de travail sous Copilot pour lui demander la météo, de lancer une recherche quelconque ou à connaitre l’heure à laquelle il est censé prendre son train ? Elle ne serait pas énorme à mon avis. Ses « collègues » seraient ravis de lui expliquer comment bien se comporter en groupe. Surtout si cela suppose que le MiniPC lui réponde ensuite via des haut parleurs…

Au-dessus du châssis, on distingue par contre, un lecteur d’empreintes digitales bien utile pour une identification facile de son poste.

Sur la partie arrière, on retrouve un USB4 avec signal DisplayPort, deux sorties DisplayPort 1.4, une sortie HDMI 2.1, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et un jack d’alimentation. L’ Asus ExpertCenter PN55 est alimenté par un bloc secteur de 120 watts. Sur le côté droit de la minimachine, on distingue la présence de son Antivol type Kensington Lock.

Asus ExpertCenter PN55 : un NUClike au parfum Ryzen AI © MiniMachines.net. 2025

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Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo

La vidéo ne dure qu’une minute et l’opération proposée ne demandera pas de compétences particulières. Le Beelink Me Pro a été pensé pour effectuer cette opération muni d’un simple tournevis.

Après avoir ôté le SSD sous la machine et dévissé les vis de maintien du rack en façade, l’utilisateur pourra ôter la carte mère toujours fixée à son rack sur le Beelink Me Pro. Dans la vidéo, il s’agit d’un échange qui passe d’un processeur Intel Twin Lake à un autre, ce qui explique pourquoi l’utilisateur peut réinstaller le même système. 

Beelink ME Pro

Beelink ambitionne de son côté de proposer des baies différentes avec des architectures Intel allant jusqu’au Core i5, des puces AMD et même une solution ARM comme détaillé dans ce précédent billet. Dans tous les cas, la carte mère ne semble pas pouvoir s’extraire de son rack.

Le MiniPC a pour autre particularité de proposer des fonctions NAS avec un double espace 3.5″ et trois ports M.2 2280. Ce qui lui ouvre de nombreux usages.

Les précommandes sont ouvertes, les expéditions doivent commencer ce mois de janvier 2026. Pour plus d’infos, vous pouvez retrouver ce billet.

Le Beelink ME Pro en précommande a partir de 328€

Changer la carte mère de son Beelink Me Pro en vidéo © MiniMachines.net. 2025

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AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA

Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces  Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.

Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée. 

Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo »  qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.

On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé. 

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395

Ryzen Halo, une solution en retard ?

Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.

La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.

Ryzen Halo

Ryzen Halo

Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.

Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.

Project Quantum

Project Quantum

Un Ryzen Halo… dans la continuité d’autres machines fantômes chez AMD ?

Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge. 

Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché. 

Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.

On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.

AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA © MiniMachines.net. 2025

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[New Game+] Gallipoli, le nouvel FPS multi et coop du studio BlackMill Games, se dévoile un peu plus

Découvert l’année dernière, Gallipoli, développé par le studio BlackMill Games (Isonzo, Verdun et Tannenberg), se présente comme un FPS multi et réaliste se déroulant durant la Première Guerre mondiale sur le front du Moyen-Orient. À l’occasion du New Game+ Showcase, lors d’une courte interview, Jos Hoebe, le CEO du studio, a enfoncé le clou une nouvelle fois en rappelant que le jeu se veut le plus fidèle possible d’un point de vue historique : qu’il s’agisse du maniement des armes, des uniformes des unités ou encore des lieux où se dérouleront les affrontements. De plus, il n’est pas question d’encaisser des chargeurs entiers dans le coffre car une balle suffira pour faire trépasser votre ennemi ou vous-même. Si vous êtes sous les feux nourris du camp adverse, différentes animations de rechargement se déclencheront pour simuler le stress et la précipitation ressentis. Enfin, en tant que jeu coopératif, vous pourrez capturer des points stratégiques et construire des défenses pour maintenir votre position, à l’exemple de la mitrailleuse sur pied.

Visuellement, le jeu s’annonce plutôt réussi avec des environnements variés et des combats dynamiques qui ne pardonneront pas la moindre erreur. Si vous aviez perdu la main, il faudra réapprendre à viser vite et bien. Gallipoli est toujours prévu courant 2026 sans plus de précisions.

En attendant l’annonce d’une date de sortie officielle, vous pouvez d’ores et déjà ajouter ce titre à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.

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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ !

Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marqueLe stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.

Voir l’offre sur AliExpress

Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.

La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis  comme Klipper.

Kobra 3 Combo

Kobra 3 Combo

Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière. 

L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.

La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.

Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés :  PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.

Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.

Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.

 

 

 L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3 est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.

Son tarif tombe à 299€ chez Geekbuyiing depuis un entrepôt Polonais. Un excellent prix puisque la même imprimante était en promo à 349€ en début d’année.

Voir l’offre chez Geekbuying

Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ ! © MiniMachines.net. 2025

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[New Game+] Ultime tentative pour Alpha Response de séduire les millenials avec une bande-annonce sous testostérone

Sorti en accès anticipé en octobre 2024, Alpha Response, le FPS d’action coopérative bloqué dans le début des années 2000 et développé par Gooseman (le moddeur à l’origine de Counter Strike) et son studio Ultimo Ratio Games, n’a pas connu le succès escompté et on aurait pu s’attendre à ce que l’arrêt du développement soit prochainement annoncé. Mais apparemment, les devs sont tenaces et y croient dur comme fer, en témoigne cette bande-annonce diffusée lors du New Game+ Showcase. On se doute bien que vous êtes bouche bée devant ce gameplay qualitatif et cette direction artistique d’un autre temps. Des explosions dignes de Michael Bay et des gunfights intenses contre des délinquants cons comme leurs pieds, que demander de plus… des joueurs peut-être ? Difficile de croire que quelqu’un souhaitera bien donner sa chance au jeu.

Si vous souhaitez faire revivre la gloire des FPS des années 2000, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé d’Alpha Response sur Steam pour une vingtaine d’euros, mais on ne vous le conseille pas.

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[New Game+] SAND: Raiders of Sophie sortira en mars 2026

Après l’annonce du report de la sortie de SAND à une date ultérieure, les studios Hologryph et TowerHaus ont continué de peaufiner leur jeu de survie et d’extraction coopératif au point d’en avoir changé le nom pour SAND: Raiders of Sophie. À la rédac, on l’avait déjà oublié et on ne s’attendait pas spécialement à le revoir durant le New Game+ Showcase. En effet, les devs ont diffusé une bande-annonce pour dévoiler une fenêtre de sortie, soit le mois de mars prochain. De plus, le gameplay ne semble pas avoir bougé d’un iota, car il sera toujours question de récupérer des artefacts, des armes et diverses ressources permettant modifier votre Trampler (votre base mobile) avant que les équipes adverses le fassent. À part quelques irréductibles fans de la première heure, l’espace communautaire Steam du jeu ne semble pas s’emballer pour autant.

Si vous êtes convaincus par SAND: Raiders of Sophie, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam afin d’être notifié de la date de sortie.

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[New Game+] Mundfish se fout de notre gueule en partageant le même trailer de The Cube qu’au Summer Game Fest

Le titre est sans doute assez explicite, mais au cas où seuls deux neurones se battraient en duel dans votre boîte crânienne, on vous le redit autrement : le trailer de The Cube partagé par Mundfish au cours du New Game+ Showcase est exactement le même que celui du Summer Game Fest de juin 2025. On a vraiment l’impression qu’ils nous balancent leur vidéo comme si c’était de la confiture à des cochons.

On n’a donc strictement aucune nouvelle information sur leur projet de MMO dans l’univers d’Atomic Heart, qui se déroule sur un cube géant flottant dans les airs, et dont la surface pivote. Et ce ne sont pas les dix secondes de « The Twins Showcase » pour nous montrer des putain de skins de merde qui vont changer la donne.

Si The Cube vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant des informations plus concrètes.

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[New Game+] Distant Shore: BRETAGNE, un puzzle platformer développé à Angoulême

Les développeurs de Beautiful Light n’étaient pas les seuls frenchies du New Game+ Showcase, puisqu’on a également pu voir un trailer de gameplay de Distant Shore: BRETAGNE, un puzzle platformer portant un message écologiste, axé sur le magnétisme et la manipulation du métal. On sent que la poignée de développeurs du studio angoumoisin DISTANT SHORE a pas mal travaillé sur les mouvements, pour que le parkour soit fluide. Il semble qu’on possédera des gants permettant d’agir sur le champ magnétique des éléments métalliques, afin d’attirer ou repousser des objets, et parfois même de les tordre, ce qui est assez impressionnant pour un projet de cette envergure.

Ils ont également l’air très fiers de leur système de météo, puisqu’il y a de longues séquences montrant de jolis nuages, ainsi que des conditions un peu plus extrêmes – mais classiques pour un mois d’août à Brest. La direction artistique est d’ailleurs très réussie, même s’il aurait été plus réaliste d’avoir un ciel gris tout fade. Apparemment, il y aura aussi une gestion de l’électricité pour résoudre des puzzles et ainsi progresser dans l’aventure. En bref, le projet paraît plutôt sympa, et il propose une mécanique originale.

Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous tente.

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[New Game+] Project Shadowglass : un très joli prototype d’immersive sim indépendant

Pendant le New Game+ Showcase, on a aussi eu l’occasion de voir des projets plus confidentiels, comme Project Shadowglass, un prototype d’immersive sim développé en solo. La direction artistique résolument rétro est superbe, et le mec insiste sur le fait que tout a été fait à la main. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de jeu, mais la vertical slice montrée donne pourtant très envie. Il dit s’inspirer des légendes comme Thief et System Shock, et il nous montre différentes mécaniques, comme les interactions physiques avec les objets et le sol. Il semble également avoir beaucoup travaillé sur le son, qui change selon la configuration de la pièce et passe par les ouvertures dans les murs, plutôt que de les traverser.

Le concept est certes très impressionnant, mais ce n’est qu’un prototype. Autrement dit, pour l’instant, il n’y a littéralement pas encore de jeu. Pour autant, une démo est prévue pour cette année. Sans doute une sorte de bac à sable pour expérimenter tout ça. En attendant, vous pouvez aller jeter un œil sur la chaîne YouTube du studio, le développeur y propose un devlog et montre quelques environnements absolument magnifiques.

Si comme nous, Project Shadowglass vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

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[New Game+] Un trailer de gameplay alléchant pour l’extraction shooter asymétrique Beautiful Light

L’année 2026 débute à peine et Beautiful Light toque aux carreaux, via le New Game+ Showcase, en présentant un nouveau trailer. Cette fois-ci, on s’attarde sur le gameplay avec plusieurs séquences qui donnent plutôt envie. Impossible de ne pas évoquer l’interface diégétique au poignet, permettant d’avoir différents outils comme une boussole, la carte ou des moyens de détection des objectifs, et qui est sans doute l’une des meilleures idées originales du titre. Tellement bonne qu’elle a été pompée par PUBG Corporation pour l’alpha de PUBG: Black Budget. Du côté des flingues, c’est toujours très enthousiasmant, avec cette vibe à la Escape From Tarkov pour l’aspect réalisme et le côté gunporn assumé. On voit également que la faune un peu particulière du jeu a été retravaillée depuis les playtests de 2024, puisque les zombies sont maintenant bien actifs. L’aspect asymétrique est illustré avec quelques passages du Juggernaut, le mélange entre un chien géant et un félin, incarné par un joueur.

L’ambiance a l’air d’être très bonne, notamment grâce à des graphismes franchement réussis. On croise les doigts pour que ça tourne tout de même correctement sur la majorité des machines, car c’est l’Unreal Engine 5 sous le capot. Pas d’ambiguïté sur les mécaniques de gameplay, on est bien dans un extraction shooter, résumé en trois mots à la fin de la vidéo : « enter, secure, extract ». Mais si les combats font beaucoup penser à Escape From Tarkov, la mécanique d’indices à récupérer pour localiser l’objectif est plutôt empruntée à Hunt: Showdown 1896. Reste la petite pointe d’originalité avec le monstre incarné par un joueur, et dont le but est d’empêcher les équipes de mercenaires de parvenir à leurs fins. Une proposition qui était déjà solide lors des playtests, et qu’on a hâte de tâter de nouveau.

Si Beautiful Light vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé, actuellement prévue pour décembre 2026.

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[New Game+] Le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon serait principalement axé sur les puzzles

À l’occasion du New Game+ Showcase, on a pu voir un nouveau trailer pour le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon que l’on avait découvert en août dernier. Si une partie des images semble être la même que cet été, quelques séquences s’attardent sur les puzzles que les joueurs, en solo ou en coopération jusqu’à trois, devront surmonter. Même si on peut également voir des ennemis – mais toujours pas de combat –, la description de la vidéo parle de « puzzly hand-crafted dungeon », ce qui laisse penser que les énigmes seraient au cœur de l’expérience. Et entre tous les Lethal Company-like hystériques qui pullulent sur Steam, voir du gameplay plus posé provoque un sentiment d’apaisement bienvenu. D’autre part, visuellement, on est toujours conquis par l’ambiance et cet effet PSone, très en vogue en ce moment.

Il n’y a toujours pas de date de sortie, mais comme c’est Raw Fury (RoutineBlue PrinceFriends vs Friends…) à l’édition, on a plutôt confiance quant à l’aboutissement du projet. En attendant d’en savoir un peu plus, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

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[New Game+] Blind Descent : une musique aussi générique que son gameplay

Hier soir, s’est déroulé le New Game+ Showcase, une conférence beaucoup trop longue pendant laquelle on a pu voir un paquet de jeux. Malheureusement, les trailers et les interviews étaient entrecoupés de discussions inintéressantes de personnes lambda, qui donnaient leur avis forcément très positif sur ce qu’ils avaient vu. Et notamment sur Blind Descent, un jeu de survie banal et fort peu intéressant malgré la présence d’une vaginette. Certes, la direction artistique est sympa, mais ça ne fait pas tout. On l’avait constaté en testant la démo : le feeling des combats était naze et c’était chiant à mourir.

Dans cette nouvelle vidéo, on nous parle du compositeur comme s’il était connu, pour ensuite nous passer un morceau indiscernable de milliers d’autres existants, afin d’apporter une tension fictive à une situation assez peu impressionnante. Conclusion : ça a l’air encore plus nul. Bon, on est peut-être un peu biaisés par le fait que ce n’est pas notre genre de prédilection. Mais on ne peut pas dire que ce nouveau trailer donne très envie.

Pour le moment, aucune date de sortie n’a encore été évoquée, et on ne s’en porte pas plus mal. En revanche, si Blind Descent vous intéresse, la démo est toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam, Epic Games Store ou GOG.

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Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED

Le ROG Zephyrus Duo 16 2026 est une nouveauté intrigante et assez originale même si elle ne correspondra finalement qu’à peu de profils d’usages. La gamme Zéphyrus a toujours été un laboratoire expérimental pour le constructeur qui proposait déjà des formules double écran en 2020. Mais si les premiers Zéphyrus du genre proposaient un écran secondaire très large en repoussant le clavier vers le bas du châssis, ce nouveau modèle extrait littéralement la saisie vers l’extérieur avec la proposition d’un clavier séparé.

L’idée du ROG Zephyrus Duo 16 est d’aller plus loin. Proposer une formule hybride entre le portable et la tablette en gommant quelque peu l’usage d’un ordinateur portable mobile classique. Avec ce format, on imagine aussi bien une exploitation sur le pouce, entre deux rendez-vous, dans un train ou à la table d’un café. Qu’un usage sédentaire plus posé. La machine propose un encombrement assez important qui n’aura véritablement tout son sens que dans une solution déployée demandant finalement beaucoup de mise en place.

ROG Zephyrus Duo 16

ROG Zephyrus Duo 16

Le scénario le plus évident est une exploitation en mode sédentaire avec un pied déployé pour porter les deux écrans l’un au-dessus de l’autre dans une configuration assez originale. Le clavier magnétique fourni, sans fil, se retrouvant positionné en dessous pour une exploitation standard. Cela permet de piloter de nombreux programmes. L’écran supérieur est confortablement positionné en face des yeux, l’écran inférieur peut afficher des informations secondaires. Si pour le jeu ce n’est pas forcément la formule idéale, cela aura du sens pour d’autres scénarios : visioconférence, développement, usages créatifs et autres applications s’accommodant parfaitement du double écran.

Mais Asus propose d’autres usages de la machine. Dans un mode « tente » le ROG Zephyrus Duo 16 permettra de jouer face à face ou de proposer à un autre utilisateur de consulter des données.

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Ces usages originaux sont évidemment à combiner avec des usages plus classiques où on positionnera le clavier par-dessus un des écrans pour gagner en compacité. Évidemment, dans ce type de configuration, la machine ne sera pas très confortable à l’usage. Il faudra déployer l’engin, l’ouvrir, positionner le clavier et, au moment de le ranger, tout refaire dans l’autre sens. Le portable sera également assez lourd et épais. Cette exploitation « classique » sera donc possible mais moins confortable qu’une machine lambda.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

C’est donc une solution assez clivante qui demandera réflexion avant tout achat. Certains des clichés proposés par Asus font envie et différents métiers ou usages peuvent fantasmer sur l’exploitation de cet engin au quotidien. Mais il faut mettre ces idées à l’épreuve d’une pratique au jour le jour dans les différents scénarios rencontrés.

Ce que propose Asus ici c’est de payer, probablement fort cher, un usage qui revient à séparer le clavier d’un dispositif classique quand on peut avoir une toute autre approche bien plus économique. L’utilisation d’un écran externe proposera le même genre de gymnastique, un double affichage et une utilisation sensiblement identique mais pour une fraction du prix de ce ROG Zephyrus Duo 16.

Certains des scénarios d’usages de l’engin sont difficiles à imaginer. Je ne peux pas croire que la photo ci-dessus illustre un quelconque confort d’exploitation. C’est une utilisation plus fantasmée que possible, le centre de gravité de l’ensemble devant être assez haut, le moindre problème d’équilibre transformerait l’expérience en… drame. Avec un poids de 2.8 kg, le ROG Zephyrus Duo ne sortira probablement pas bien vivant d’une chute de canapé.

ROG Zephyrus Duo 16

Le ROG Zephyrus Duo 16 propose une belle fiche technique

Les deux écrans afficheront grâce à des dalles OLED en 2880 par 1880 pixels de 16 pouces en 120 Hz. Des solutions tactiles qui prendront en charge des stylets actifs et afficheront une belle colorimétrie couvrant 100% de la gamme DCI-P3. Avec 1100 nits, ils permettront des usages dans des environnements très lumineux. On retrouvera par ailleurs du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, une batterie de 90 Wh sur laquelle Asus ne s’est pas trop étendu niveau autonomie. Précisant juste qu’elle se rechargera de moitié en 30 minutes avec un adaptateur de 250 watts. La présence de ces deux grands écrans et du matériel interne ne devrait pas assurer de grands voyages loin d’une prise de courant. Ce qui est logique pour un engin de jeu de ce format et de ce poids, l’engin pèsera tout de même 2.84 kg.

Pour le reste on retrouve une webcam 1080p, six enceintes stéréo et Dolby Atmos, deux ports Thunderbolt 4.0, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de carte micro SD.

Prévu pour le second trimestre, ce modèle se conjuguera dans des déclinaisons qui n’avaient, semble t-il, pas du tout anticipé la hausse des tarifs de la mémoire vive. Et cela risque de compliquer les choses pour Asus. Équipée d’une puce Intel Panther Lake Core Ultra X9 388H, la machine proposera des options permettant de lui ajouter un circuit mobile secondaire. Avec le choix entre une GeForce RTX 5070 Ti et une RTX 5090 dans un TGP assez impressionnant de 135 watts.

ROG Zephyrus Duo 16

Le châssis en aluminium jouera sans doute un rôle dans la dissipation des composants, mais cela reste impressionnant de glisser un tel équipement sous un écran. Asus explique avoir repensé toute la carte mère pour que cela fonctionne. Les deux ventilateurs ont été déployés à des points stratégiques pour compenser l’absence d’aspiration possible depuis les touches du clavier. Une Vapor Chamber permet d’encaisser les watts en faisant tampon pendant que les ventilateurs assurent le maintien d’une température stable.

Deux versions sont annoncées pour le moment : le modèle GeForce RTX 5090 sera systématiquement livré avec 64 Go de mémoire LPDDR5x et 2 To de stockage,. La version GeForce RTX 5070 Ti sera, quant à elle, proposée avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage.

Ticket d’entrée ? 4999€ TTC tout de même pour la version la plus légère avec une disponibilité prévue pour le second trimestre 2026.

Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED © MiniMachines.net. 2025

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Une expo sur les jeux tchèques à Paris : Kingdom Come: Deliverance, HROT, Arma, Gray Zone Warfare…

C’est grâce à l’association 3 Hit Combo (dont NoFrag est membre) que l’on a découvert que le Centre tchèque de Paris proposait Infinite Universes – Czech Games and Their Global Success, une exposition sur les jeux tchèques entre le 5 décembre 2025 et le 14 mars 2026. Vous allez nous dire qu’on n’en a rien à foutre, mais on s’est rendu compte que certains développeurs tchèques se retrouvaient souvent dans nos colonnes. On peut notamment citer Warhorse Studios pour Kingdom Come: Deliverance et Kingdom Come: Deliverance II, Bohemia Interactive pour la série Arma, MADFINGER Games pour Gray Zone Warfare ou le développeur solo Spytihněv pour HROT. On ne peut pas faire plus dans le thème !

D’après la description sur le site officiel, il ne s’agit pas que d’une mise en avant des jeux, c’est aussi une exploration du processus créatif, des thèmes ou des méthodes artistiques employées. On a un peu de mal à savoir ce qu’il y aura derrière cette présentation un peu pompeuse, mais si on se base sur l’édition de Londres, il y a l’air d’avoir quelques jeux à manipuler. Ça semble tout de même moins interactif que l’excellent musée du jeu vidéo de l’association MO5 à Arcueil, mais il y a plus de FPS, alors pourquoi pas ?

Si ça vous intéresse, vous pouvez faire un tour à l’exposition Infinite Universes – Czech Games and Their Global Success au Centre tchèque de Paris, du jeudi au samedi de 13 heures à 19 heures.

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Un bon démarrage pour la sortie en accès anticipé de StarRupture

Comme annoncé, StarRupture, le FPS de survie, de craft et de construction de base avec des chaînes de production automatisées développé par le studio Creepy Jar, est sorti en accès anticipé ce 6 janvier. Le moins que l’on puisse dire est que le jeu rencontre un franc succès avec un pic allant jusqu’à 28 000 joueurs. En effet, avec plus de 1 750 commentaires pour une évaluation globale très positive, les joueurs soulignent que la build proposée par le studio est bien optimisée, que le jeu est beau, avec peu de bugs, intégrant un système de ressources bien fichu et une exploration en monde ouvert gratifiante. De plus, StarRupture revêt aussi un aspect coopératif permettant à trois amis de vous rejoindre pour vous sentir moins seul sur cette planète hostile.

Entretemps, le studio a également publié un billet de blog Steam pour annoncer la roadmap comprenant du nouveau contenu et d’éléments de gameplay, ainsi que divers correctifs et améliorations du QoL. À la rédac, bien que l’on soit pas friands de ce genre de jeu, on avait trouvé StarRupture plutôt bien fichu durant les playtests, même si les combats étaient gâchés par un spawn trop rapide des ennemis. Si vous voulez avoir une idée plus précise du gameplay, voici une vidéo de 17 minutes de nos confrères d’IGN.

En accès anticipé, StarRutpure bénéficie d’une promotion de lancement à -20 % jusqu’au 20 janvier sur Steam, soit environ 16 €, si vous êtes intéressé.

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Bon Flan : Jeu PC Bloons TD 6 gratuit !

S’appuyant sur plus d’une décennie d’expérience en matière de tower defense et des mises à jour fréquentes et conséquentes, Bloons TD 6 est l’un des jeux préférés de plusieurs millions de joueurs. Profitez d’innombrables heures de jeu de stratégie grâce à Bloons TD 6 !

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PEGI 3 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Bon Flan : Jeu PC Bloons TD 6 gratuit ! © MiniMachines.net. 2025

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