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La console Anbernic RG477V vous promet trois fois la Wii

La console Anbernic RG477V n’a toujours pas dévoilé tous ses mystères. La marque propose ici un design classique mais embarque un SoC pour le moment encore secret. Seule promesse du constructeur, la capacité de faire tourner des émulateurs exigeants. 

La Anbernic RG477V propose une facade en verre

La Anbernic RG477V propose une facade en verre

Il faut dire que l’affichage de cette Anbernic RG477V est gourmand en ressources pour émuler les vieilles consoles. Avec son look de Gameboy, le choix d’un écran 4:3 semble l’évidence. La dalle LTPS IPS offrira 500 nits de luminosité et surtout une définition de 1280 x 960 avec un rafraichissement de 120 Hz. Tactile et multipoint, l’affichage forcera les émulateurs à piloter des jeux dans une définition plusieurs fois supérieure à ce que les programmeurs d’origine avaient imaginé. Il faut donc une puce performante pour non seulement émuler les jeux, mais en plus, leur permettre d’atteindre cette définition sans trop bavouiller sur leurs pixels.

La Anbernic RG477V est encore très secrète

La puce embarquée devra donc suivre le mouvement et si, pour le moment, on est encore dans l’inconnu sur le modèle retenu par Anbernic, tout porte à croire que le SOC retenu sera un Mediatek Dimensity 8300. Il serait ici accompagné par 8 Go de mémoire vive en exploitant un stockage sur cartes MicroSDXC, la solution permettrait de piloter de nombreux moteurs. On parle de nombreuses consoles assez gourmandes. La vidéo ci-dessus montre le résultat obtenu avec la console sur de nombreux titres sous Wii, WiiU, Android, PS2, PSV, GameCube, 3DS, PSP, N64… Avec, à chaque fois, un rendu de bonne qualité malgré des contenus affichés trois à quatre fois leur définition originale.

Anbernic RG477V

Le design global de la Anbernic RG477V est assez classique : on retrouve deux minijoysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et quatre gâchettes au dos. La console proposera un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.3 qui permettra le streaming de jeux depuis une autre source. La charge se fera via un port USB Type-C qui proposera également une sortie DispayPort pour une connexion sur un écran externe. Avec son module Bluetooth, la petite console mobile se transformera en solution de salon sur laquelle on pourra connecter une ou plusieurs manettes Bluetooth.

Anbernic RG477V

Pas d’infos sur le prix ni sur la disponibilité, pas plus sur la version du système Android embarqué. La marque juge bon de parler d’IA avec des fonctions qui permettront d’améliorer l’expérience de jeu et une surcouche logicielle assurant de régler l’affichage et d’assigner les boutons. Anbernic n’en est pas à son coup d’essai mais le fabricant est tellement exubérant dans sa production qu’on aimerait parfois qu’il se concentre un peu plus sur l’essentiel. 

Source : Anbernic

La console Anbernic RG477V vous promet trois fois la Wii © MiniMachines.net. 2025

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Cachez vos incels, l’épileptique Don’t Stop, Girlypop! sortira le 29 janvier 2026

Alors que les vidéos de présentation laissaient penser que Don’t Stop, Girlypop! n’avait aucun feeling et allait être nul à chier, on avait été surpris par la qualité de la démo – toujours disponible. Les sensations étaient finalement excellentes, grâce à des mouvements très vifs, un bon air control et un gunfeel très correct. La semaine dernière, le studio australien Funny Fintan Softworks a publié une nouvelle vidéo pour annoncer la date de sortie : ce sera le 29 janvier 2026.

Comme vous pouvez le constater, la direction artistique n’a pas changé : le côté girly est toujours un poil exagéré. Le parti pris est radical, mais on avait trouvé ça très amusant. Évidemment, si vous pensez que le rose, c’est pour les filles, et qu’elles devraient retourner à la cuisine plutôt que de développer des FPS, on vous déconseille formellement ne serait-ce que de regarder le trailer. En effet, il est fortement probable que votre pénis se nécrose et que vous développiez une grosse paire de loches.

En attendant la sortie de Don’t Stop, Girlypop! prévue pour le 29 janvier prochain, vous pouvez toujours tester la démo depuis sa page Steam, et ajouter le jeu à votre liste de souhaits si vous êtes convaincus.

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Un retour dans la douleur et le sang pour la sortie de Blood: Refreshed Supply

Depuis son annonce au PC Gaming Show Tokyo Direct, Blood: Refreshed Supply, le nouveau remake du FPS culte Blood développé par NightDive, a divisé la communauté de joueurs. Le premier camp considérait cette nouvelle édition comme une arnaque pure et simple (un patch vendu à un prix prohibitif), sachant qu’il existait déjà un premier remake du même studio datant 2019, Blood Fresh Supply. L’autre camp qui n’en a strictement rien à carrer de tout ça, était simplement heureux et satisfait de pouvoir jouer à ce jeu avec leurs configs actuelles.

Sorti ce 4 décembre après un passage au PC Gaming Show: Most Wanted 2025, vous vous doutez bien que le colère ne s’était pas estompée. Ni la réduction proposée aux possesseurs du premier remake en plus de la promotion de précommande, ni le travail habituel du studio NightDive (tentant de le justifier dans un billet de blog Steam), n’auront convaincus. Les joueurs se déchirent dans l’espace des commentaires et il en résulte un avis global moyen.

Pour enfoncer le dernier clou dans le cercueil et parfaire une image déjà bien écornée, quelqu’un (un éditeur, on le suppose) a eu la brillante idée de délister Blood Fresh Supply en plus de Blood: One Unit Whole Blood (déjà délisté depuis quelques années) de toutes les plateformes de vente. Ainsi, vous pouvez désormais vous recueillir sur ces deux pages Steam (1 et 2), en vous remémorant de bons souvenirs et en lâchant un « c’était mieux avant ».

Peu importe où vous vous positionnez dans ce conflit, si vous souhaitez vraiment vous procurer Blood: Refreshed Supply, sachez que la rédac ne vous juge pas (on n’est pas vos darons !) mais on vous conseille malgré tout de ne pas l’acheter plein pot. Si vous êtes plutôt indécis et patients, l’un de nos experts vous proposera un test dans les semaines à venir.

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Les développeurs du rétro-FPS Boltgun sont sur un nouveau projet : Starship Troopers: Ultimate Bug War!

Durant le PC Gaming Show: Most Wanted 2025 qui s’est déroulé jeudi dernier, le studio Auroch Digital (Warhammer 40 000: Boltgun) avec l’appui de l’acteur Casper Van Dien alias Johnny Rico, a dévoilé son rétro-FPS Starship Troopers: Ultimate Bug War!. Il sera toujours question d’éradiquer la menace arachnide avec l’arsenal bien connu de la licence Starship Troopers. Le gunplay a l’air plutôt bourrin, vu que l’on pourra étaler des litres et des litres de slime verdâtre sur le champ de bataille. Les environnements, quant à eux, paraissent ouverts et variés, à l’exemple de la planète Klendathu ou des ruines d’anciennes colonies humaines. Sans grandes prétentions, cette nouvelle aventure pourrait être sympa à jouer.

Starship Troopers: Ultimate Bug War! est prévu courant 2026. En attendant une date de sortie plus précise pour l’annihilation d’insectes géants, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et vous engager dans l’infanterie mobile !

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Atomic Heart tease l’arrivée de son dernier DLC

Après avoir visité une base sous-marine dans Enchantment Under the Sea, le studio Mundfish a récemment publié une nouvelle vidéo pour teaser le prochain et dernier DLC d’Atomic Heart. On y voit notre héro P-3 et sa femme Katya dont la conscience a été transférée à l’intérieur d’une des jumelles, se battre contre l’armée robotique de CHAR-les, le méchant de l’histoire principale. Cette nouvelle aventure permettra donc de conclure définitivement l’arc narratif de ce premier opus. Sans autres informations, on peut supposer qu’il y a aura de nouvelles armes, capacités et ennemis qui seront dévoilés prochainement.

En attendant l’annonce de la date de sortie de ce prochain contenu, vous pouvez toujours vous procurez l’une des éditions d’Atomic Heart et ses DLCs en profitant d’une promotion à -70 % et -30 % jusqu’au 8 décembre sur Steam.

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Bon Plan : Jeu PC Jackbox Party Pack 4 offert sur EPIC

Jackbox Party Pack 4 est un ensemble de jeux comprenant : 

  1. La suite hilarante de la série Fibbage (Fibbage 3) (2 à 8 joueurs). Jouez avec les types de questions entièrement nouveaux et le mode de jeu Fibbage : Enough About You (3 à 8 joueurs). Devinez des faits bizarres au sujet de vos amis.
  2. Le jeu sur Internet Survive the Internet (3 à 8 joueurs). Détournez les commentaires « en ligne » de vos amis de manière hilarante.
  3. L’effrayant jeu de marathons de rendez-vous galants Monster Seeking Monster (3 à 7 joueurs). Envoyez des messages à des monstres comme vous avec des pouvoirs spéciaux et rencontrez-les lors de rendez-vous.
  4. Le match de débat fou Bracketeering (3 à 16 joueurs). Faites des paris intelligents sur des querelles stupides.
  5. Le jeu de surenchère artistique Civic Doodle (3 à 8 joueurs). Participez à un concours d’amélioration des peintures murales de la ville

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 12 – Audio et Texte en Anglais – Windows et MacOS

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Bon Plan : Jeu PC Jackbox Party Pack 4 offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2025

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Bon Plan : Jeu PC The Darkside Detective offert sur EPIC

The Darkside Detective vous propose d’enquêter sur les événements totalement étranges, carrément dangereux et légèrement perturbants qui entourent Twin Lakes.

Partout où les apparitions apparaissent, où les démons demeurent et où l’occulte… occultise ? hum hum C’est là que vous trouverez l’inspecteur Francis McQueen, principal enquêteur de la terriblement sous-financée Division du Côté Obscur.

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PEGI 7 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows et MacOS

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De nouveaux extraits de gameplay pour Transience avec une IA lobotomisée

À l’approche de la sortie Transience, prévue pour le 4 décembre, l’influenceur BigfryTV et son studio RESURGENT ont dévoilé de nouveaux extraits de gameplay de leur FPS d’action et d’infiltration. Autant le gunplay a l’air solide et les environnements sont plutôt réussis, autant l’IA ennemie n’a pas l’air du tout au point. Cette dernière est longue à la détente et ne réplique quasiment pas aux tirs du joueur. Lorsque la slow-motion est activée, on peut comprendre que les ennemis ne puissent pas réagir à temps, mais certains passages (1, 2, 3 ou 4) sont un peu abusés même avec la présence d’un silencieux. Et les ragdolls de nos adversaires sont marrantes à voir, surtout ceux qui sont victimes d’un empoisonnement (1 et 2). Malgré tout, on est toujours aussi impatients de pouvoir y jouer, même si on est conscients que l’IA ne sera pas le point fort du jeu.

Transience est toujours prévu pour le 4 décembre prochain. En attendant sa sortie, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Ayaneo Next II : la console Strix Halo en détail

C’est fait, la console PC Ayaneo Next II a été détaillée par la marque avec beaucoup d’informations techniques. Une débauche de composants et de capacités qui ne sont pas vraiment rassurants pour son avenir commercial.

Ayaneo Next II

Ayaneo Next II

On en a déjà parlé, la console Ayaneo Next II est une monstruosité. Une sorte de délire de Docteur Frankenstein qui réunit dans un seul corps l’ensemble des composants les plus imposants dans un format console PC. Un assemblage qui ne prend pas en compte le confort du joueur ni, évidemment, son portefeuille.

Ayaneo Next II

Ayaneo Next II

L’idée de la console portable telle que les constructeurs historiques l’ont définie, c’est un engin léger, maniable, autonome et capable non pas de lancer des jeux identiques aux autres machines, mais plutôt des développements taillés sur mesures. Il suffit de regarder le travail de Nintendo de la GameBoy à la Switch pour comprendre les impératifs de ce format. 

Ayaneo Next II

La Ayaneo Next II, c’est absolument tout le contraire. L’idée est ici de proposer un matériel suffisant pour faire tourner tout type de jeu en mobilité, avec de très belles capacités tout en oubliant les sacro-saints éléments de confort du format: Le poids, l’autonomie, la chauffe, le bruit et le tarif. 

Je confirme.

On retrouve donc une console PC d’un format immense. Son écran OLED mesure 9.06″ de diagonale et affiche en 2400 x 1504 pixels. Une définition élevée qui va demander des ressources à la machine et surtout un écran qu’il faudra porter à bout de bras. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Sous cet écran, on retrouve un AMD Ryzen Ai Max+ 395. Une puce mobile extrêmement puissante qui va demander un appareillage complet de dissipation pour évacuer la chaleur dégagée. Un système de caloducs et un double ventilateur qui seront positionnés pour venir à bout de ses 85 watts de TDP. Pour que tout cela soit cohérent, il faut une batterie à la mesure du reste. Et donc un modèle endurant que la marque a finalement choisi de glisser dans la console quand ses concurrents permettent de la détacher vers l’extérieur. Résultat, il faudra porter ses 115 Wh de capacité pour pouvoir jouer.

La vidéo fleuve de présentation nous montre une Ayaneo Next II alimentée par USB pour ses sessions de jeu.

La vidéo fleuve de présentation nous montre une Ayaneo Next II alimentée par USB pour ses sessions de jeu.

C’est le premier élément manquant de la communication du constructeur. On ne connait pas le poids de la minimachine. Combien peut peser un engin pareil ? Plus d’un kilo ? Une Asus ROG Ally X pèse  678 grammes avec son écran 7″, son processeur beaucoup plus facile à dissiper (9 à 30 watts de TDP) et sa batterie 80 Whr. Le problème de ce poids est qu’il va impacter la jouabilité de l’engin. Le confort du joueur est peut-être l’élément le plus important de tous. Qui va accepter de tenir à bout de bras un objet de cette envergure et d’un poids aussi élevé pour jouer ? Si l’utilisateur est contraint de poser sa console sur une table pour jouer, autant prendre un portable. Si le processeur n’accepte de délivrer son maximum de performance qu’une fois connecté à l’alimentation externe de son chargeur, comme cela est le cas pour certaines machines portables, le côté « mobile » perd encore plus d’intérêt.

On aura une image très belle avec cet écran OLED, une compatibilité annoncée HDR avec 1100 nits de luminosité et des fréquences de rafraichissement variables de 60 à 165 Hz. On aura une batterie bien plus performante que les modèles classiques. On aura un moteur ultra-puissant. On aura même un écran plus grand que la concurrence. Mais est-ce que tout cela à du sens si l’objet est peu confortable ? S’il coute le prix d’un ordinateur portable gaming haut de gamme ?

Car si la marque ne précise absolument pas l’autonomie de sa console, l’autre point capital qu’il faut craindre c’est un prix qui s’envole. On sait que l’engin embarquera jusqu’à 128 Go de mémoire vive. Et probablement quelques Téraoctets de stockage. Mis bout à bout avec les autres composants et en particulier le processeur Strix Halo 395+, la facture pourrait largement atteindre les 2000€. Les MiniPC avec les mêmes composants mais sans batterie, stockage ni éléments de contrôle coutent déjà des prix faramineux. Le format console n’a pas de raisons d’y échapper.

La Next II restera un projet de niche

Autrement dit, l’engin sera produit au compte-goutte, ce qui nous amène à un troisième problème après le confort et le prix. Quid du suivi technique ? Si la Ayaneo Next II est produite à une toute petite quantité pour un public limité, est-ce que Ayaneo assurera le correctif d’éventuels bugs ? Des mises à jour techniques et un suivi de sa console ? La marque est connue pour ses multiples sorties chaque année. Il ne se passe souvent pas un mois sans qu’elle lance un nouveau modèle. Combien de temps la console aura le droit à un développement si elle n’est vendue qu’à quelques richissimes nerds qui ne savent pas quoi faire de leur argent ? On a vu à quel point ce travail de développement est important sur ce marché. Les efforts d’optimisation menés chez Asus, Lenovo, MSI et surtout Valve. Des efforts qui ont mené à des gains importants en autonomie et en performances.

En l’absence des derniers éléments de l’équation, je ne peux pas encore porter de jugement définitif sur cette Next II. Mais pour moi Ayaneo aurait mieux fait de tenter une recette SteamOS que de se lancer dans une parodie de portable gaming entré de force dans un engin ultraportable. Le problème pour la marque est toujours le même. Qui va acheter une copie du Steam Deck  moins bien garanti, suivi et distribué s’il est au prix de l’original ? La marque préfère vendre peu de consoles très haut de gamme qui sont censées assurer son prestige plutôt que de devoir se battre à armes égales contre Valve.

La grande question que tout le monde doit se poser est finalement la suivante. Pourquoi pendant les 2H30 de vidéo pour présenter la console, le constructeur n’évoque pas son poids ? Que son prix soit conservé secret en ce moment semble logique. Entre le financement participatif et l’envolée des prix des composants mémoire et stockage, cela se comprend. Mais son poids ? J’imagine que plus il est révélé tardivement, moins les utilisateurs ont de chances d’aller dans leur cuisine et  de saisir une brique de lait d’un litre. Essayez de porter un kilo à bout de bras pour vous rendre compte de ce que cela donne au bout de cinq minutes. Et encore, une brique de lait ne chauffe pas, ne ventile pas et propose une densité parfaitement homogène.

Ayaneo Next II : la console PC de tous les superlatifs

Ayaneo Next II : la console Strix Halo en détail © MiniMachines.net. 2025

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Des avis encourageants sur la pré-alpha de Bellum

Alors qu’on pensait être face à une énième tentative de milsim sans apporter grand-chose au genre, il est possible que l’on se soit trompés sur Bellum. En effet, la phase de pré-alpha, qui a embarqué les joueurs de l’édition à 300 $, s’est déroulée ces dernières semaines. Pour savoir ce qu’il en était réellement, on s’est penchés sur la vidéo de MoiDawg, un influenceur souvent critique sur les titres qu’il teste. On suppose (et on espère) donc qu’il a un avis plutôt objectif.

Comme la vidéo est assez longue, on va tenter de vous en extraire le principal. En bref, il décrit Bellum comme un mix réussi entre Squad et Arma. D’après lui, tout est pensé pour être réaliste, mais tout en restant accessible. Bon, on parle d’un mec habitué à Arma, donc si ça se trouve, ce n’est pas si facile que ça à appréhender. Par exemple, la partie médicale ressemble beaucoup au mod ACE pour Arma, qui n’est pas forcément le truc le plus simple à comprendre. Sur la partie escouade, il indique qu’on ne peut pas vraiment choisir son rôle dans un groupe, parce que ce dernier a un objectif bien particulier : assaut, soutien, etc. On n’aura donc pas de mélange sniper / RPG / mitrailleuse lourde dans un même groupe. Et c’est ce qui rend l’expérience assez bonne, selon lui, avec une chaîne de commandement proche de ce qu’on peut avoir dans Squad. A priori, le jeu propose des affrontements très dynamiques, qui mettent en valeur des approches tactiques réalistes.

Décrit comme ça, le jeu a l’air très sympathique, mais il ne faut pas oublier avec qui notre influenceur a pu jouer : d’autres fans hardcores de milsim, comme lui. Ils ont donc tous plus ou moins la même passion et la même motivation pour parvenir à une expérience optimale. Ce n’est clairement pas ce qu’on aura dans les parties classiques, entre les paumés de Call of’ et les darons qui n’ont que 20 minutes entre l’entraînement de foot de Jean-Nathan et le cours de danse d’Anne-Lilou.

Enfin, on va revenir rapidement sur les visuels et les animations : même d’après MoiDawg, c’est vraiment à chier. Il ne semble néanmoins pas trop s’en inquiéter, car c’est une pré-alpha. S’il est facile d’imaginer des progrès sur les animations, on reste un peu dubitatifs sur la direction artistique. Mais malgré la laideur des graphismes et le ridicule des mouvements, notre YouTuber s’est retrouvé immédiatement immergé, grâce au gameplay.

Si on était plutôt frileux depuis la vidéo d’extermination de buissons, il faut avouer que l’avis d’un expert nous rassure un peu. Il faut cependant rester prudent, et on sera à l’affût des retours sur les autres phases de test. En attendant, il n’existe toujours pas de page Steam, mais vous pouvez vous rendre sur le site officiel. L’accès anticipé de Bellum est toujours prévu pour le premier trimestre 2026.

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Un trailer de gameplay saignant pour Clive Barker’s Hellraiser: Revival

Il y a une dizaine de jours, Saber Interactive, en charge du développement du futur jeu érotico-horrifique Clive Barker’s Hellraiser: Revival, a publié un trailer de gameplay. On ne va pas vous refaire tout le topo, on en avait parlé lors de l’annonce du jeu en juillet dernier, mais en gros, vous mélangez Cénobites, Pinhead, tétés et zigouigouis, vous ajoutez quelques morceaux de membres divers, puis vous assaisonnez avec de généreuses giclées de sang, et voilà.

La vidéo nous montre finalement assez peu, puisque les séquences ne durent pas plus d’une ou deux secondes, mais on peut apercevoir un système de combat à l’arme blanche, qui pourrait être sympa, ainsi que des armes à feu. Cependant, ces dernières ne semblent présentées qu’au travers de cinématiques, donc il faudra patienter pour se faire un avis.

Clive Barker’s Hellraiser: Revival est prévu pour 2026, sans plus de précision. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous intéresse.

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Vous voulez une Steam Machine en avance ? Imprimez là !

Ce n’est pas le premier MiniPC imprimé en 3D que je vous propose mais celui-ci colle à l’actualité avec son design directement inspiré de la Steam Machine de Valve.

Construit autour d’une carte mère STX de DeskMini x300W AMD d’ASrock, il embarque un processeur AMD Ryzen 7 5700G et 32 Go de mémoire vive DDR4 sur deux slots SODIMM4. Mais je ne suis pas certain que cela vaille le coup en ce moment au vu du prix de ces composants. Le tout est refroidi avec un ventirad Scyte Ninja HSF. Autour de tout cela, a été construit une réplique assez fidèle de la Steam Machine à partir de filament PETG et d’une imprimante Qidi Tech X-Max 3

Le montage est assez classique avec l’emploi d’inserts métalliques fondus dans les impressions 3D pour permettre un montage et un démontage facilité. L’ensemble requiert 600 g de filament au total et une douzaine d’heures de temps d’impression. L’imprimante n’a pas besoin d’être énorme, la Steam Machine étant une minimachine, un volume de 180 x 180 x 180 mm suffit.

On notera au passage l’emploi de ventilateurs 120 mm fins pour améliorer l’aération à la place du modèle créé sur mesures par Valve pour son engin.

L’emploi d’aimants néodymes pour permettre une accroche de la face avant et l’ajout d’une bande de LEDs comme bandeau de la machine. Même si celle-ci n’a pas les avantages de la solution officielle.

S’il n’est pas parfait, le résultat est assez réussi. L’auteur va utiliser l’engin comme relais d’affichage pour du streaming de jeu local ou en ligne. Ce qui rend l’équipement choisi un peu trop musclé (et cher) pour cet usage. Je suppose qu’une carte mère de MiniPC classique à 200€ pourrait tout aussi bien faire l’affaire. Tout en pouvant fonctionner de manière quasi passive au cœur de ce type de boitier. Que ce soit en utiliser les services de Steam pour le streaming ou une solution comme Moonlight, n’importe quel MiniPC suffisamment bien équipé en connexion réseau proposera le même service. 

Il est donc possible de télécharger les fichiers 3D de l’auteur sur Printables et de construire votre propre Steam Machine juste pour le look. Ou alors d’y aller à fond et de glisser à l’intérieur une carte mère plus musclée. Surtout si vous avez des composants compatibles déjà en stock.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Vous voulez une Steam Machine en avance ? Imprimez là ! © MiniMachines.net. 2025

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Captain Wayne – Vacation Desperation, le rétro-FPS avec un pirate vénère, est sorti

Sorti ce mardi 25 novembre, Captain Wayne – Vacation Desperation, un rétro-FPS au style cartoonesque développé par le studio Ciaran Games LLC, connaît un démarrage plutôt réussi, contrairement à Wrack: Reclamation, un remake d’un rétro-FPS paru récemment. Fort d’un gameplay nerveux et rapide, le jeu cumule plus de 200 avis positifs et aucun avis négatif pour le moment. Bloqué sur l’île d’Orca, le Captain Wayne décide de retrouver les responsables du vol de son navire pour leur donner une bonne leçon. À défaut d’avoir une jambe de bois, le bras gauche de ce dernier est devenu un fusil à double canon pour mettre en charpie les ennemis lui barrant la route. De plus, de nouvelles armes et capacités s’ajouteront au fil de cette aventure sanglante.

Il est vrai que Captain Wayne – Vacation Desperation a l’air plutôt fun à jouer. Le gunplay bourrin semble bon et que l’on aime ou pas, le style cartoonesque paraît également réussi. Si vous êtes en manque de rétro-FPS décomplexés et bourrins, Captain Wayne – Vacation Desperation est actuellement en promotion à -10 % jusqu’au 9 décembre sur Steam, soit un peu moins de 9 €.

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Bon Plan : Jeu PC Universe for Sale offert sur EPIC

Une station spatiale nichée sur Jupiter, au cœur des nuages. Un étrange marché où une jeune femme anxieuse crée des univers entiers dans le creux de sa main. Un mystérieux cultiste ayant abandonné sa chair pour atteindre l’illumination. Ici, les univers sont à vendre. Vous comptez en acheter un ?

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RetroSpace, l’immersive sim discopunk, sortira au second trimestre 2026

Plutôt discret durant cette année 2025, RetroSpace, développé par le studio The Wild Gentlemen, a dévoilé sa fenêtre de sortie à l’occasion de l’OTK Winter Games Expo. Ce sera donc dans le courant du second trimestre 2026 que vous pourrez parcourir les couloirs de la station Aurora 5. Dans la peau d’un concierge devenu malgré lui le dernier espoir de l’humanité, vous devrez vous échapper d’un vaisseau spatial, qui après avoir été absorbé par un trou noir, se retrouve peuplé de créatures hybrides mortelles. À l’aide d’armes et de mutagènes, vous pourrez progresser dans les différentes zones comme bon vous semble et la mort ne sera pas une fatalité, puisque vous serez cloné avec quelques effets secondaires en prime.

Avec son univers rétro et son humour noir, RetroSpace s’annonce pour le moins intéressant, d’autant plus qu’en tant qu’immersive sim, il permettra d’aborder les situations de différentes manières. D’ici là, on pourrait espérer avoir une démo pour se faire une idée plus précise du gameplay en début d’année prochaine.

RetroSpace sortira courant du second trimestre 2026. En attendant une date de sortie officielle, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.

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Un trailer alléchant pour Valor Mortis

One More Level, le studio derrière Ghostrunner et Ghostrunner 2, continue le développement de leur prochain jeu, Valor Mortis. C’est par le biais d’un trailer qu’on découvre un nouveau lieu ravagé par les flammes et la peste pourpre. Cette bande annonce nous dévoile aussi plusieurs nouveaux ennemis comme des villageois mutants, mais aussi des soldats d’élite appelés les Implacables. Comme leur nom l’indique, ils seront plus rapides, plus agressifs et plus dangereux. 

Comme dans tout Souls-like qui se respecte, il y a toujours un monstre plus gros que les autres. C’est ce qu’on découvre à la fin de la vidéo, avec la présentation du sergent Gaspard Dubois, une espèce de gros furoncle avec un canon obusier à la place de la main, qui donnera certainement du fil à retordre, même aux joueurs aguerris, si on se base sur notre expérience de la précédente démo.

Après un retour très positif des playtests en octobre dernier, les devs de Valor Mortis ont pu recueillir de nombreuses statistiques. Dans le billet de blog de Steam, ils précisent notamment que de nombreux combats ne sont pas menés à terme, ce qu’ils expliquent par une déconnexion, un bug ou une sortie de zone. Mouais… On pense surtout que de nombreux rageux ont utilisé la fameuse compétence « Alt-F4 » après s’être fait littéralement défoncer par un Elite.

Valor Stat

Avec un gameplay et une direction artistique qui donnent franchement envie, on a hâte d’être en 2026. Si comme nous, vous avez été convaincu, vous pouvez ajouter Valor Mortis à votre liste de souhaits sur Steam.

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Le Chuwi AuBox Ryzen 7 8745HS 16Go/512Go à 302€

Mise à jour du 30/11/2025 : Le MiniPC est remonté et s’obtient désormais à 306€. Cela reste un excellent prix pour ce type de machine au vu du contexte actuel.

Mise à jour du 29/11/2025 : Chuwi propose son MiniPC AuBox Ryzen 8745HS depuis leur boutique Européenne. Ce modèle sous processeur Ryzen 7 8745HS en version 16/512 Go est annoncé à 323.41€ mais se négocie à 279€ avec un code promo.

Billet d’origine du 20/02/2025 : Le Chuwi AuBox Ryzen 8745 fait appel à une coque entièrement en métal, un aluminium brossé de 15.2 cm de large pour autant de profondeur et 4.5 cm d’épaisseur. C’est un peu plus encombrant que d’habitude, mais c’est surtout la disposition choisie pour les connecteurs qui intrigue ici.

AuBox Ryzen

AuBox Ryzen 8745HS

Première apparition d’un AuBox Ryzen chez le constructeur, ce modèle fait le choix très clair d’être un MiniPC à poser sur un bureau plus qu’un modèle à exploiter en mode VESA. On retrouve une façade avant très sobre avec juste un bouton de démarrage éclairé d’une LED. A gauche, sur le côté de l’engin, une première « salve » de connecteurs avec un USB 3.2 Type-C proposant une sortie vidéo DisplayPort et du PowerDelivery mais aussi deux ports USB 3.2 Type-A et emplacement pour un Antivol type Kensington Lock. 

A l’arrière, de manière plus classique, on note un jack d’alimentation, un port USB4, un port jack audio 3.5 mm, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1, deux USB 2.0 Type-A et deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Realtek 8125BG. L’idée est donc d’avoir un MiniPC sur son bureau, si possible à gauche du clavier pour accéder plus facilement aux connecteurs, ce qui est assez inhabituel.

AuBox Ryzen

À l’intérieur, on retrouvera deux puces différentes. Un Ryzen 9 6900HX assez habituel mais aussi le Ryzen 7 8745HS, une puce Zen4 un peu particulière puisqu’elle a eu d’abord pour vocation d’équiper du matériel réservé à la Chine continentale. On le retrouve ici dans un engin plus international sans grande surprise. La puce embarque 8 cœurs et 16 threads à 4.9 GHz avec un circuit graphique Radeon 780M sous RDNA 3 développant 12 CU à 2.6 GHz. La gravure est en 4 nanomètres pour un TDP de 45 watts. Quelle différence avec les autres processeurs « Hawk Point » plus classiques ? Ce 8745HS est totalement dépourvu de NPU.

La dissipation du processeur est assurée par un processus habituel : une chambre joue le rôle de caloduc et dirige la chaleur vers des ailettes qui vont être refroidies par une ventilation active. L’extraction de l’air se fait vers le côté gauche de l’appareil tandis que l’air frais est aspiré par la base. 

On retrouve en interne deux slots DDR5-5600 et deux emplacements M.2 2280 NVMe PCIe 4.0. Un module M.2 2242 Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 WF-R52V-MPA1 assurera une connexion sans fil et l’appareil devrait être livré sous Windows 11 Pro par défaut. L’engin sera livré avec un support VESA mais il faudra faire attention à son poids, il est annoncé à 740 grammes. 

Un super prix le Black Flanby pour le AuBox Ryzen

Mise à jour :  Le MiniPC Chuwi AuBox Ryzen 8745 est désormais listé sur le site Européen de la marque à 346.51€. Ce prix concerne une version Ryzen 7 8745HS avec 16 Go de mémoire vive constituée d’une seule barrette de 16 Go de DDR5-5600 en mono canal. C’est dommage, car le processeur AMD et surtout son circuit graphique ont besoin de mémoire vive pour être efficaces au maximum de leurs performances. Rajouter une barrette de mémoire pour le passer à 32 Go sera donc à conseiller pour ceux qui cherchent la meilleure solution possible. Rester en 16 Go sera suffisant pour ceux qui ne veulent pas jouer avec 15 à 20% de performances en moins. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 de 512 Go. Une licence de Windows 11 Pro est également préinstallée sur la machine.

Vous pouvez obtenir une baisse de prix de plus de 40€ qui passe le MiniPC à 302.24€ avec le code promo IFPGBESZ à entrer simplement dans votre panier. Les frais de port sont gratuits et la livraison devrait se faire rapidement depuis leur entrepôt espagnol.

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Chuwi AUBox : Ryzen 7 8745HS – 16 Go / 512 Go –  Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ châssis aluminium
+ garantie 2 ans

– SAV Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

Le Chuwi AuBox Core i9-13900HK 16Go/512Go à 302€ !

Le Chuwi AuBox Ryzen 7 8745HS 16Go/512Go à 302€ © MiniMachines.net. 2025

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Du gameplay mou du cul pour Crisol: Theater of Idols

La semaine dernière, le studio espagnol Vermila Studios, qui développe Crisol: Theater of Idols, a partagé huit minutes de gameplay commenté par la Games Creative Lead et le Game Director. Pour rappel, le concept est plutôt intriguant : c’est un survival horror dans lequel le sang du personnage est utilisé pour recharger son arme. Visuellement, ça paraît correct, mais que serait une présentation de gameplay d’un petit studio sans un framerate au ras des pâquerettes ? Point positif, la démonstration est faite au clavier/souris, mais malheureusement, le joueur vise comme une patate.

Cela donne l’impression d’un jeu extrêmement mou du cul et pas vraiment intéressant. En plus, le pistolet semble ne pouvoir tirer qu’une fois toutes les trois heures, ce qui n’aide pas réellement. La Game Creative Lead est toute contente de nous expliquer que tirer dans la tête des ennemis ne sert à rien, car ils continuent à vous attaquer, ce qui enlève toute satisfaction à faire des headshots. De manière générale, les impacts sur les sortes de mannequins sont assez pitoyables, et le feeling a l’air d’être le gros point faible du jeu.

On n’est donc pas franchement pressés de le voir arriver. Pour l’instant, Crisol: Theater of Idols est prévu pour le début de l’année 2026. Si contrairement à nous, il vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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FEROCIOUS libérera ses dinosaures le 4 décembre et proposera d’en faire des amis pour la vie

Durant l’OTK Winter Games Expo qui s’est déroulé le 22 novembre, OMYOG, le studio derrière le développement du FEROCIOUS, a dévoilé que leur FPS d’action et de dinosaures apprivoisables sortira le 4 décembre. À la rédac, on restait un peu dubitatif par cette annonce, car on aurait parié que les devs auraient préféré s’accorder plus temps pour peaufiner leur jeu, vu la dernière vidéo de gameplay. Finalement, il n’en est rien. Pour marquer l’occasion, une nouvelle bande-annonce a été diffusée et on y découvre un nouvel équipement de haute technologie, le DCD, pour transformer les dinosaures en super alliés. Ici, c’est de la science, pas comme un certain Far Cry où on balance de la viande avariée et des câlins pour faire ami-ami avec les prédateurs de la nature.

De plus, il y a des séquences de gunfight nerveux avec une IA débile, des explosions, un ragdoll marrant et des dinosaures qui sont de véritables bulldozers. Difficile d’être hype par ce trailer, à moins que vous soyez fans de grosses dindes. Si on baisse drastiquement nos attentes et en faisant abstraction de quelques défauts comme la modélisation de ce bras par exemple, l’expérience pourrait être sympa malgré tout. Et voir des dinos bouffer des gens, c’est trop marrant !

Préparez vos bagages et votre kit de survie pour le voyage exotique dans le monde de FEROCIOUS prévu ce 4 décembre. En attendant sa sortie, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé. À la rédac, on ne l’est pas du tout : la démo était nulle à chier.

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Wrack Remake change son nom en Wrack: Reclamation juste avant sa sortie pour être sûr de faire un plus gros bide

Sorti dans l’indifférence générale ce 23 novembre, Wrack: Reclamation, anciennement le remake du rétro-FPS Wrack de 2014, a eu un démarrage bien difficile avec un pic de 10 joueurs. En premier lieu, vous aurez remarqué qu’il n’est plus de question de Wrack Remake. En effet, en ce début de mois, les devs ont eu une illumination en publiant un billet de blog Steam qui était passé sous nos radars, pour annoncer que les deux projets bien distincts, Wrack: Reclamation et Wrack Remake, deviendraient un unique jeu Wrack: Reclamation. En deuxième lieu, à l’instar du jeu d’origine, Wrack: Reclamation sera composé de trois épisodes dont le deuxième est en cours de production et l’avenir du troisième est plus qu’incertain.

Notre expert Bulincette avait pu faire une preview sur une build de ce que fut Wrack Remake et l’avait plutôt apprécié, même si quelques défauts devaient être encore corrigés (équilibrage des armes et de l’IA). Le jeu a l’air plutôt sympa avec un style graphique emprunté aux comics et un gunplay qui a l’air assez nerveux. Mais vu l’engouement actuel, le studio aura fort à faire pour convaincre les joueurs avec l’épisode deux qui n’a pas de date de sortie.

Si vous êtes malgré tout emballé et nostalgique de cette licence, Wrack: Reclamation bénéficie actuellement d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 29 novembre sur Steam, soit un peu moins de 14 €.

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