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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ !

Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marqueLe stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.

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Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.

La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis  comme Klipper.

Kobra 3 Combo

Kobra 3 Combo

Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière. 

L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.

La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.

Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés :  PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.

Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.

Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.

 

 

 L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3 est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.

Son tarif tombe à 299€ chez Geekbuyiing depuis un entrepôt Polonais. Un excellent prix puisque la même imprimante était en promo à 349€ en début d’année.

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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ ! © MiniMachines.net. 2025

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Carcassonne : un adolescent blessé par balle par un policier lors d'un refus d'obtempérer

Un policier a ouvert le feu, touchant l’un des occupants de la voiture. Blessé, il a été transporté d’urgence à l’hôpital de Carcassonne, sans que son pronostic vital ne soit engagé.

© Henry Saint John / stock.adobe.com

Les deux autres jeunes qui étaient à bord de la voiture, eux aussi mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue.
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Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

Le Lenovo Yoga Mini i est une vraie minimachine, un boitier de 13 cm de diamètre et 4.86 cm d’épaisseur qui est pensé pour rester exposé sur un bureau. Avec un format de 0.65 litre et un poids de 600 grammes, c’est un engin que l’on pourra facilement déplacer de pièce en pièce.

La forme circulaire de ce Lenovo Yoga Mini i est évidemment originale. On a connu des TVBox de ce format, mais les fabricants de PC ont jusque là évité d’embarquer leurs, composants dans ce type de gabarit. Il faut dire que c’est probablement le moins simple à prendre en charge avec des composants classiques. 

A l’intérieur du Yoga Mini i, on retrouvera des puces Intel Panther Lake pouvant aller jusqu’au Core Ultra X7 358H. Une puce mobile très compétente avec 16 cœurs et un circuit Intel Arc N390. Pour que l’intégration soit plus simple, Lenovo ajoutera jusqu’à 32 Go de mémoire vive en LPDDR5x-8533 directement soudée sur la carte mère ainsi qu’un SSD M.2 de 2 To au format NVMe.

Le boîtier en aluminium cache quelques bonnes idées au-delà de son format. Construit en aluminium, il semble pourtant proposer un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des débits rapides sans fil tout en ajoutant une fonction originale. Le MiniPC peut en effet proposer une fonction de réveil lorsqu’il détectera des perturbations dans le signal Wi-Fi qui l’entoure. L’utilisateur pourra donc retrouver un MiniPC qui sortira de sa veille lorsque vous rentrerez dans une pièce par exemple. Je trouve l’idée un peu étrange d’avoir un PC qui s’allume dès que quelqu’un s’approche. Mais on pourra sans doute désactiver cette fonction dans un usage personnel. Pour un usage pro, avec une machine en libre accès, cela peut avoir du sens.

On retrouvera également un jeu de lumières RGB, en bas du boitier, dont l’unique but sera de vous alerter de différents états de votre système. Les lumières s’activeront par exemple quand vous recevrez un nouvel email. La lumière pourra éventuellement changer pour signaler la mise en veille de l’appareil. Enfin, l’utilisateur pourra interagir avec une IA ou passer des appels directement avec le Lenovo Yoga Mini i qui embarque une paire de micros et un haut-parleur. L’ajout d’une webcam offrant l’image au reste du dispositif.

Le Lenovo  Yoga Mini i est prévu pour juin.

La connectique est assez complète, on retrouve pour commencer un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton de démarrage. On liste également deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen 2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation se fera via le port USB Type-C dédié depuis un bloc secteur en 65 ou 100 Watts suivant la configuration retenue.

La disponibilité n’est pas pour maintenant avec un calendrier estimant les premiers Yoga Mini i en magasin en juin prochain. Le prix de base est à prendre avec des pincettes au vu du contexte actuel mais Lenovo évoque un ticket d’entrée autour des 700$… HT.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond © MiniMachines.net. 2025

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Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume

Le Yoga Slim 7i Ultra de Lenovo ne séduira pas forcément tout le monde, mais l’engin est indubitablement une réussite pour le constructeur. Avec un poids plume, un écran haut de gamme et un équipement interne à même de soutenir la majorité des besoins, c’est un vrai outil de production ultraportable qui est proposé.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra propose un clavier rétroéclairé

Réussir à proposer un engin de 14 pouces de diagonale performant en dessous du kilo n’est pas une mince affaire. Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra y parvient avec un ensemble de caractéristiques assez impressionnantes. 

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Il embarque un processeur Intel Core Panther Lake avec des puces pouvant atteindre le Core Ultra X9 388H associé à 32 Go de mémoire vive LPDDR5-9600 et un stockage NVMe de 2 To dans un format M.2 2242 PCIe Gen4. Livré obligatoirement sous Windows 11, il proposera toute la puissance nécessaire à un usage informatique complet. Si cette offre de base est assez classique et va se retrouver dans de nombreuses machines pour ce début d’année, elle est ici couplée à un ensemble d’éléments très impressionnants.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra

Cela commence par un écran très haut de gamme. Le Yoga Slim 7i Ultra profitera d’une dalle 14″ en 2880 x 1800 pixels tactile OLED 120 Hz 100% à la norme DCI-P3 qui est pensée pour un véritable usage en mobilité. L’engin qui affiche 975 grammes a été construit pour pouvoir être sorti de sa housse n’importe où et n’importe quand. Sa dalle est donc capable de compenser la lumière extérieure de manière très poussée, avec un pic de luminosité pouvant atteindre 1100 nits.

Le châssis de la machine est construit en alliage de magnésium et d’aluminium pour gagner en liberté et Lenovo parvient tout de même à intégrer une batterie de 75 Wh 4 cellules dans 13.9 mm d’épaisseur. Le recours à un pavé tactile – au demeurant très large – de type haptique est en effet moins gourmand en épaisseur que les solutions traditionnelles, ce qui permet de mieux distribuer le poids de la batterie. Une webcam 5 mégapixels est intégrée avec un double microphone et une solution infrarouge pour offrir de la reconnaissance faciale au système. 

Petit bémol, la connectique demandera des adaptations. Elle comprend uniquement trois ports Thunderbolt 4, deux à gauche et un à droite. Un bouton permettra de désactiver la webcam mais aucune connexion USB Type-A, HDMI ni aucun lecteur de cartes ne seront disponibles. Avec 31.2 cm de large pour 21.2 cm de profondeur, la place nécessaire était pourtant disponible, mais je suppose que cela aurait alourdi l’engin. On note tout de même que l’on pourra recharger l’appareil de chaque côté et que Lenovo propose un chargeur rapide qui permettra de remettre la machine sur pied pour 3 heures en 15 minutes de branchement sur secteur.

La connectique au réseau est assurée par une solution Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et on note la présence d’enceintes sur les flancs de la machine. Le Lenovo Yoga Slim 7i propose des sorties stéréo compatibles Dolby Atmos grâce à l’emploi de quatre enceintes au total.

Le Lenovo Yoga Slim 7i Ultra dispo en précommande

Deux premières versions de cette machine sont listées en France avec une disponibilité prévue pour le 2 février prochain chez Lenovo. Une version Core Ultra 7 355 32 Go / 1 To sous Windows 11 familial à 1799€ et une version Core Ultra 7 355 32 Go / 2 To sous Windows 11 Pro à 2069€ TTC. Il est possible de modifier certains composants de chaque machine pour baisser la note. Passer à Windows 11 famille permet par exemple d’économiser 100€ sur le second modèle. La mémoire vive étant soudée, il n’est pas possible de la modifier. J’imagine que le prix de la version Core Ultra X9 388H ne sera pas des plus accessibles.

Lenovo Yoga Slim 7i Ultra : un impressionnant poids plume © MiniMachines.net. 2025

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CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP

ChangXin Memory Technologies aka CXMT était jusqu’alors un « petit » acteur du monde de la mémoire vive. On en parlait en novembre en soulevant le fait que sa production était confidentielle par rapport à celle des géants que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Qu’à cela ne tienne, HP va devoir faire appel à CXMT pour assurer sa production.

720 000 Wafers de mémoire vive par trimestre, soit 240 000 wafers par mois, c’est la production estimée de CXMT en 2025. Son arrivée en décembre à la bourse de Shanghai lui a permis de récupérer 4 milliards de dollars d’argent frais. Somme qui va être conjuguée avec 20 milliards de dollars supplémentaires de la part d’acteurs chinois privés comme Alibaba et Xiaomi2 ainsi que de fonds gouvernementaux.

But de l’opération, augmenter drastiquement la production pour les années à venir. En 2026, le fabricant devrait atteindre une production de 300 000 wafers mensuels. Cet effort de production, débuté par la construction d’usines et l’achat d’équipements il y a plusieurs années, va pouvoir porter ses fruits. Si CXMT était un acteur marginal en 2025 face à une société comme Samsung qui propose aujourd’hui entre 700 000 et 750 000 Wafers par mois. Elle sera presque arrivée à la moitié de cette capacité en quelques années tout en projetant de la rattraper dans le futur.

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l'international mais également des puces CXMYT en local

La marque chinoise Gloway propose des puces SK Hynix a l’international mais également des puces CXMYT en local

Les deux acteurs ne jouaient clairement pas dans la même cour technologique jusqu’alors. Jamais un aussi gros acteur que HP – deuxieme fabricant mondial – n’avait eu besoin de faire appel au fabricant chinois pour s’approvisionner. Mais la crise de la mémoire vive est telle que la marque américaine doit trouver des solutions. Pas question de limiter sa production de machines parce qu’un seul composant est indisponible. Aussi, la décision semble prise, HP va intégrer de la mémoire vive chinoise pour combler les « trous » dans le volume nécessaire à ses besoins. La marque continuera de se fournir chez ses partenaires historiques mais va également piocher dans le catalogue du fabricant chinois.

CXMT est pourtant sous sanctions américaines.

On ignore comment HP s’est débrouillé pour passer cet accord. Il n’est pas censé accéder au catalogue du fabricant chinois qui est sous le coup de sanctions de US depuis 2018. On sait que l’administration Trump est très pro-business et que de nombreux passe-droits ont été possibles dans d’autres secteurs. Il est donc possible qu’HP ait connu un assouplissement des règles temporaire ou à plus long terme pour maintenir son fonctionnement.

CXMT est depuis longtemps dans le collimateur de Washington, la firme chinoise est accusée d’avoir volé des brevets concurrents, chose dont elle se défend vigoureusement. Le gouvernement chinois ayant bien compris l’enjeu stratégique lié à la mémoire vive, a subventionné cette industrie pour compenser la faiblesse des contrats des fabricants occidentaux. Cela lui a permis de mener à bien le développement de DDR4 et de DDR5. La société a bien toujours du retard sur l’industrie américaine et coréenne dans ses brevets mais propose aujourd’hui des produits mémoire tout à fait viables pour un fabricant comme HP. Sans pouvoir tenir les promesses de composants très haut de gamme destinés à un marché comme le jeu vidéo ou les stations de travail, la production de CXMT est parfaite pour des machines de bureau classiques.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

CXMT construit une nouvelle usine à Heifei en chine.

La volonté des USA de limiter le développement de CXMT aura donc réussi. Dans le sens où elle aura longtemps freiné la marque. Et si aujourd’hui la digue craque et HP choisit le fabricant chinois comme fournisseur alternatif pour continuer à vendre. C’est ce qu’il manquait à la marque pour exploser. Les contrats de CXMT sont cruciaux pour le reste de son aventure et comme toujours les ententes et sanctions contre la Chine ne font que pousser les fabricants chinois à développer des alternatives. Micron, SK Hynix et Samsung ont certes bien profité de leur position de leaders sur le marché de la mémoire vive. Mais voilà que CXMT est en passe de réussir son pari, libérant à terme sur le marché des composants en cruelle pénurie.

Il est fort possible que les sanctions US soient au final très contreproductives de l’autre côté de l’Atlantique. Une hypothèse assez forte serait que HP limiterait les intégrations de cette mémoire chinoise aux machines vendues en Asie et en Europe. Le marché domestique US héritant des barrettes équipées des puces plus classiques. Ce qui rendrait leur disponibilité plus hasardeuse et leurs prix plus élevés. Les compatriotes d’HP achèteront peut-être des machines plus chères que les Européens et les Chinois à cause de sanctions américaines.

Autre point important, CXMT et ses prédécesseurs ont subi ces sanctions depuis fort longtemps. Ce qui a empêché de profiter de brevets partagés par d’autres compagnies et des machines de production les plus haut de gamme. Problématiques que la marque a finalement compensées en adaptant sa production avec des équipements de seconde main moins chers et moins onéreux à acquérir comme à entretenir. Le tout en développant des approches technologiques originales qui  ont débordé certains brevets concurrents pour s’approcher de technologies de fabrication possibles uniquement avec les équipements les plus avancés du marché. Une sorte de seconde voie qui pourrait rendre CXMT intouchable en terme de tarifs à l’avenir.

CXMT : un quatrième grand fabricant de mémoire vive

CXMT va fabriquer de la mémoire vive pour HP © MiniMachines.net. 2025

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L'opposante vénézuélienne María Corina Machado reçue par le pape Léon XIV

Cette audience, qui n’avait pas été annoncée, intervient peu avant le déplacement de l’opposante vénézuélienne à Washington cette semaine, où elle doit rencontrer le président américain Donald Trump.

© Leonhard Foeger / REUTERS

Lauréate du prix Nobel de la paix et dirigeante de l’opposition vénézuélienne Maria Corina Machado
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Lexar Air Portable : le SSD pour cyclistes

Le point fort du Lexar Air Portable c’est son poids. L’objet pèse 19 grammes. Un poids tellement plume qu’il pèse moins qu’un (bon) câble USB, explique le fabricant. Cela parait être anodin et peu important, mais balader un SSD léger est une bonne chose.

Lexar Air Portable

Lexar Air Portable

Je parle de cyclistes parce que les plus fondus que je connais me précisent souvent le poids des divers équipements de leur vélo. Le poids de leur dérailleur, de leur pédalier ou de leurs roues et autres. Cela se comprend quand on pédale sur des centaines de kilomètres, chaque gramme pèse une tonne au final. Pour un SSD, ce n’est pas forcément le point le plus important mais il se conjugue ici avec d’autres avantages bien maitrisés. C’est donc un bonus pas inintéressant à considérer.

Lexar Air Portable

Le Lexar Air Portable pourra proposer jusqu’à 2 To de stockage dans un boitier de 7 cm de haut pour 5 de large et 9.3 mm d’épaisseur qui propose un espace pour l’accrocher à une dragonne ou autre. Le petit boitier est résistant aux chutes de 2 mètres et sera compatible avec des environnements difficiles. Les températures extrêmes ne lui font pas peur puisqu’il est censé résister par -40°C et +85°C tout en proposant un fonctionnement normal entre 0 et 55°C. Certifié IP65, le SSD est prévu pour résister quelque peu à la poussière et aux éclaboussures.

Compatible avec la technologie Magsafe, il peut se fixer au dos des smartphones qui proposent ce type de fonctionnalités pour venir compenser un stockage interne un peu faible. Si votre smartphone n’est pas doté de ce type de technologie, Lexar propose dans le paquet un anneau magnétique à coller sur votre smartphone ou sa coque pour le rendre compatible. Un câble court permettra d’exploiter le SSD directement dans cette position.

La vitesse de transfert est également correcte, en USB 3.2 Gen 1 via sa prise USB Type-C, le Lexar Air Portable promet du 390 Mo/s en écriture et 400 Mo/s en lecture. Pour plus de lisibilité, la marque assure un transfert de 1 Go en 3 secondes. Le SSD promet surtout de pouvoir accompagner un smartphone ou un portable sans alourdir votre bagage et, avec un petit câble USB, pourrait quasiment venir se fixer sur ces équipements. Le constructeur propose une application permettant le transfert automatique des photos et vidéos directement vers le SSD. Une manière de sauvegarder ses prises de vues loin de tout réseau.

Le vrai problème de ce Lexar Air Portable sera finalement de ne pas l’oublier dans une poche ou s’il est accroché à un sac ou un vêtement. Avec un poids aussi léger, il pourrait se faire oublier et passer aussi bien à la lessive qu’être oublié au fond d’un sac quand on en a besoin.

Le Lexar Air Portable troque la vitesse pour le poids

Je me demande dans quelle mesure ce Lexar Air Portable n’est pas une solution d’adaptation aux problématiques actuelles du marché. Avec des pénuries de composants de stockage, ressortir des puces moins rapides en USB 3.2 Gen2 Type 1 et jouer sur le fait que leur montée en température est moindre pour limiter le poids de leurs dissipateurs a peut-être motivé la création de ce produit. Avec un prix public annoncé de 149€ le 1 To et 219€ les 2 To. Les SSD sont poids plume mais leur tarif est élevé.

Lexar ES4 Portable

Lexar ES4 Portable

La marque propose toujours des SSD proposant ce même type de fonctionnalités pour moins cher même si ils sont plus lourds. Si vous n’êtes pas cycliste mais que vous préférez l’haltérophilie, le Lexar ES4 Portable de 1 To est à 109.99€ avec des débits de 1050 et 1000 Mo/s. Il profite en effet de son côté d’une connectique bien plus rapide en USB 3.2 Gen2 Type2. Son poids grimpe à 95 grammes. 

Lexar Air Portable : le SSD pour cyclistes © MiniMachines.net. 2025

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Pologne : un ex-ministre conservateur indique avoir obtenu l'asile en Hongrie

© Robert Kowalewski / Agencja Wybo / REUTERS

Membre du parti Droit et Justice (PiS) et ancien ministre polonais de la Justice, Zbigniew Ziobro fait un geste après avoir été détenu par la police au siège de la chaîne TV Republika en Pologne, afin d’être conduit pour témoigner devant le Comité d’enquête Pegasus, à Varsovie, Pologne, le 31 janvier 2025
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Bose va libérer le code de ses enceintes connectées SoundTouch pour leur éviter la déchetterie

Les enceintes Bose SoundTouch étaient sur la liste des espèces d’enceintes menacées par leur constructeur. Cette gamme de solutions connectées se retrouvait confrontée à un problème très classique. Vendues depuis des années, remplacées par de nouvelles gammes, les marges qu’elles avaient générées se transformaient en pertes au fil du temps.

Bose coupe le son

Pour Bose, les « vieilles » SoundTouch ne rapportaient plus un centime alors que le coût des serveurs nécessaires à la prise en charge des services connectés qu’elles proposaient continuait de s’additionner. Les constructeurs sont toujours confrontés à ce dilemme : sans frais mensuels d’utilisation, ce type de produit est forcément voué à disparaitre car il finira forcément par couter trop cher. Avec des frais mensuels, les clients ne se bousculent pas pour les acheter. Au final, la solution retenue par Bose pour les SoundTouch est la même que pour beaucoup d’autres appareils de ce type. La marque « offre » des services en ligne à ses clients et, un jour ou l’autre, se décide de les arrêter.

C’est dans ces conditions que Bose a indiqué en octobre 2025 à ses clients qui avaient activé leurs services en ligne pour leurs SoundTouch, que celui-ci allait être stoppé en février 2026. Transformant les enceintes connectées en enceintes Bluetooth beaucoup plus banales. La suite de l’histoire est classique, une levée de boucliers des utilisateurs qui ne comprennent pas forcément pourquoi Bose a décidé de leur faire perdre l’intérêt spécifique de leur matériel. Bose, qui compte beaucoup sur son image, a donc décidé de revoir sa copie.

Bose remet le son

D’abord, la fermeture annoncée en février est repoussée au mois de mai 2026. Ce qui laisse un peu plus de temps aux utilisateurs. Mais ensuite et surtout, Bose va libérer le code des SoundTouch pour que des internautes puissent s’en emparer et développer des solutions alternatives aux services de la marque. En clair, ouvrir le code pour que des petits génies puissent transformer les SoundTouch en solutions plus autonomes : on imagine des intégrations dans un usage local en réseau mais également la possibilité d’aller piocher du contenu sur des serveurs alternatifs.

Le délai supplémentaire accordé aux clients devant servir de tampon pour que ces développeurs puissent proposer aux internautes les solutions adaptées à la survie de leur enceinte. On imagine que lorsqu’un service libre sera disponible, la marque s’empressera de communiquer dessus pour que ses clients puissent basculer leur SoundTouch de leurs serveurs à ces nouvelles fonctionnalités.

De son côté, Bose a assuré faire le travail nécessaire pour que les fonctions de streaming depuis Spotify Connect soient toujours disponibles, confirmé que la fonction AirPlay sera conservée et proposé des solutions allternatives pour continuer à exploiter ses enceintes. Il s’engage à maintenir l’application de contrôle SoundTouch sur smartphone. Même si elle ne proposera plus l’ensemble des fonctions actuelles.

Bose SoundTouch

Bose SoundTouch

Les Bose SoundTouch se retrouvent du bon côté de la barricade

Ces histoires d’abandon de logiciels qui tuent littéralement des produits matériels qu’ils supportent sont assez fréquentes. Du côté des enceintes connectées, on se souvient de la volonté de Sonos de briquer volontairement ses produits. Méthode ô combien contestable que la marque avait fini par abandonner quelques mois plus tard suite au tollé provoqué sur la toile. Plus récemment, le Car Thing de Spotify a eu droit à sa pure et simple mise à mort logicielle. Sauvée de justesse par des internautes mais sans l’aide de l’entreprise.

Google a également eu droit à son sabordage de produit avec sa manette Stadia, mais il a beaucoup mieux encadré la situation en proposant de lui-même une méthode pour ne pas la rendre inopérante

Avec la SoundTouch, Bose semble faire les bons choix. Mais il aura tout de même fallu tordre le bras à la société pour qu’elle se décide à considérer ses anciens clients et l’impact écologique de sa décision. Si personne n’avait protesté, la SoundTouch aurait été désactivée. C’est d’ailleurs la norme depuis longtemps dans beaucoup de domaines. Des constructeurs qui lancent des produits en assurant une grande compatibilité dans le temps, un format totalement propriétaire et qu’on assure comme totalement évolutifs. Des promesses de disponibilité de pièces détachées et autres assurances d’exploitation dans le temps long. Constructeurs qui s’empressent de ne pas respecter leurs engagements un ou deux ans plus tard. Laissant dans la panade l’acheteur qui comptait bien faire évoluer son produit. La méthode est connue et se répète très régulièrement depuis les années 80.

Aujourd’hui cependant, le législateur a fait évoluer les choses. Obligeant par exemple les fabricants à proposer pendant des années des pièces détachées pour leurs matériels, une obligation de proposer un indice de réparabilité pour certains appareils. Mais du côté des promesses d’usages ? Des fonctionnalités en ligne qui sont les arguments essentiels d’un achat comme une enceinte connectée ? Rien. Il faut faire confiance à un constructeur qui peut décider à la vue d’un bilan comptable que de tirer un trait sur un serveur qui pilote des dizaines de milliers d’appareils sera bien plus rentable.

L'indice de réparabilité

L’indice de réparabilité

Un label et une méthode de développement pour les appareils connectés ?

Pourquoi ne pas créer un label pour ce type d’appareil connecté ? On le sait, financièrement, il est impossible pour une marque de continuer à fournir un service en ligne qui lui coute de l’argent s’il n’y a pas d’entrées à proposer en face. Pourtant, ce genre de produit est mis en vente régulièrement sur le marché. Aujourd’hui, Bose propose d’autres enceintes que la SoundTouch qui vont se retrouver exactement dans la même situation dans quelques années. 

La solution serait donc de proposer aux constructeurs une autre méthode de développement qui consisterait à penser en amont dans le temps long. Demander aux ingénieurs de chaque marque de suivre un protocole de désengagement technique dès la conception des produits. Avoir une solution clés en main à fournir aux internautes pour cette phase de désengagement inévitable qui suivra la commercialisation du produit.

Un indice d'ouverture du code ?

Un indice d’ouverture du code ?

Et, au terme de cet investissement originel, profiter d’un label qui indiquera aux acheteurs intéressés que leur appareil ne finira pas à la déchetterie locale suivant l’évolution de service de son fabricant. Celui-ci pouvant décider à tout moment de basculer sur la méthode alternative à ses propres serveurs. Dès l’origine, en ouvrant cette possibilité lors de la vente. Ou au moment de la fin de service de son offre. Loin de paralyser un client éventuel, ce label pourrait au contraire l’inciter à choisir le produit.

Un label qui entrerait en synergie avec ceux mettant en valeur le côté « vert » des entreprises. A quoi bon proposer un produit dans un emballage recyclé ou avec une supposée neutralité carbone si on le dirige dès sa conception vers une obsolescence programmée ?

Source : ArsTechnica

Bose va libérer le code de ses enceintes connectées SoundTouch pour leur éviter la déchetterie © MiniMachines.net. 2025

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«J’ai déclenché une avalanche» : une skieuse frôle la mort en Andorre et filme sa chute sur plusieurs mètres

«Aujourd’hui, j’ai déclenché une avalanche en Andorre», a écrit Ares Masip, qui a décidé de partager la séquence sur ses réseaux sociaux pour alerter des dangers en montagne.

© Figaro Live

Une skieuse échappe de peu à une avalanche dans une station de ski d'Andorre
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Bob Weir, guitariste et fondateur des Grateful Dead, est mort à 78 ans

Le musicien «a succombé à des problèmes pulmonaires sous-jacents» au cancer qu’il avait vaincu. Il «s’est éteint paisiblement, entouré de ses proches».

© DANIEL COLE / REUTERS

Bob Weir pose sur le tapis rouge lors de la 67e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles, Californie, États-Unis, le 2 février 2025.
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De «pourri» à «excellent pour les routes en asphalte» : quand Donald Trump change radicalement d’avis sur le pétrole vénézuélien

En 2023, le président américain, alors candidat à la Maison-Blanche, avait vivement critiqué le pétrole acheté par les États-Unis au Venezuela lors d’une convention du parti républicain en Caroline du Nord.

© DC POOL / AFP

Donald Trump n’a pas tari d’éloges sur la qualité du pétrole vénézuélien le 9 janvier 2026 devant les dirigeants de poids lourds du secteur à la Maison-Blanche (à droite).
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«Démocratie pour l’Iran, roi Reza Pahlavi» : le drapeau de la République islamique d’Iran brièvement remplacé par un drapeau de la monarchie iranienne à Londres

Des centaines de manifestants se sont rassemblés ce samedi 10 janvier dans la capitale du Royaume-Uni pour soutenir le mouvement de contestation en cours en Iran.

© Capture d'écran / X

Un manifestant a retiré le drapeau de la République islamique d’Iran de la façade de l’ambassade iranienne de Londres le 9 janvier 2026.
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«Marco vient de me donner un mot» : quand Trump lit à haute voix une note discrète glissée par Rubio devant la presse

Le président américain a réuni les dirigeants de groupes majeurs du secteur pétrolier à la Maison-Blanche ce vendredi 9 janvier, pour les pousser à investir au Venezuela.

© Kevin Lamarque / REUTERS

Le président américain Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio assistent à une réunion avec des dirigeants de l’industrie pétrolière, à la Maison Blanche à Washington le 9 janvier 2026.
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«Nous aussi avons atteint notre maturité» : Netanyahou dit vouloir se passer de l'aide militaire américaine d'ici 10 ans

Dans un entretien avec l’hebdomadaire britannique The Economist, le premier ministre israélien a déclaré vouloir réduire progressivement l’aide militaire américaine dans les prochaines années.

© Nathan Howard / REUTERS

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou lors d’une conférence de presse à Jérusalem, le 15 septembre dernier.
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Doubs : six mois de prison avec sursis pour un sexagénaire auteur de plusieurs centaines de SMS insultants et menaçants contre un maire

L’édile a reçu jeudi «plus de 500 SMS de menaces de mort et d’insultes», a déclaré à l’AFP le procureur de Besançon Cédric Logelin.

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Le mis en cause, un homme de 63 ans, évoque notamment le mauvais déneigement des routes ces derniers jours pour justifier ses actes. 
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