Vue lecture

Bonne année 2026 !

La rédaction de Canard PC vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2026 ! La santé, le bonheur, la sérénité, le prix de la RAM qui arrête de crever le plafond : tout ça et plus encore. Nous espérons que vous continuerez à nous accompagner en cette nouvelle année et que vous prendrez toujours autant de plaisir à lire nos bêtises que nous en prenons à les écrire !
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Rainbow Six assiégé

Il y a des jours où rien ne va. Pour Ubisoft et les équipes de Rainbow Six Siege, ce jour, c’était celui du 27 décembre durant lequel le titre a subi une série de cyberattaques d’ampleur. Les pirates sont entrés et ont fait comme chez eux : ils ont piqué dans le frigo, mis leurs bottes crottées sur le canapé et ont distribué l’équivalent de 339 billions de dollars de crédits du jeu aux utilisateurs (oui, oui, « billions », en français, comme dans « mille milliards »). Le bazar est si grand que ce n’est pas un, ni deux, mais bien cinq groupes de hackers différents qui se sont manifestés pour revendiquer une partie de la prouesse, de manière plus ou moins crédible. Le dernier à s’être fait connaître a promis de publier un compte rendu complet des événements. Et en attendant, Ubisoft n’a d’autre choix que de procéder à un grand rembobinage, forçant les joueurs à rendre l’argent. K.
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Très envie d’aller aux GoG

Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de mettre des barres dans nos « L » et des accents aigus sur nos « N », donc profitons en : Michał Kiciński, homme d’affaires polonais et cofondateur de CD Projekt, rachète intégralement GoG, la plateforme de vente de jeux sur PC, dont la principale promesse est l’absence de DRM. Derrière cette acquisition se dessine en creux une séparation, puisque ce qui était une succursale de l’éditeur responsable de la saga The Witcher devient indépendante de ce dernier. Certains voient d’un bon œil cette nouvelle autonomie, chose plutôt rare dans le domaine des plateformes de ventes, majoritairement détenues par des éditeurs. D’autres ont peur de découvrir les plans qu’un homme d’affaires, certes historiquement impliqué, pourrait mijoter concernant ce qui reste malgré tout un investissement dont la vocation est d’être rentabilisé. K.
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