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NoScope #82 : Outlaws, The Berlin Apartment & Call of Duty 22: Black Ops 7

Ce soir, nous avons enregistré le 82ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous sommes, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On a notamment parlé de l’annonce de l’extraction shooter PUBG: Black Budget, des premières séquences de gameplay pour Fatekeeper, ou encore des retours encourageants de la pré-alpha de Bellum.

Après un petit quiz sur les jeux qu’on aime refaire à Noël, on a rapidement fait le point sur les jeux qu’on a testés récemment : Outlaws + Handful of Missions: RemasterThe Berlin Apartment et Call of Duty 22: Black Ops 7.

00:00:00 – Intro
00:01:11 – Les actus FPS : annonce de PUBG: Black Budget, un extraction shooter
00:04:50
– Les actus FPS : la sortie catastrophique en 1.0 sur Steam d’Escape From Tarkov
00:08:41
– Les actus FPS : du gameplay sympa pour Fatekeeper
00:13:37
– Les actus FPS : une démo pour Devoid, un hommage indé à Dishonored
00:17:03
– Les actus FPS : les retours de la pré-alpha de Bellum sont encourageants
00:27:29
– Les actus FPS : une très bonne démo pour l’étrange There Are No Ghosts At The Grand
00:29:46
– Les actus FPS : Total Chaos est enfin sorti
00:33:57
– Les actus FPS : S.T.A.L.K.E.R. 2 reçoit son patch 1.7 et améliore son IA
00:39:43
– QUIZ : les FPS qu’on aime jouer à Noël
01:03:55
– TEST: Outlaws + Handful of Missions Remaster
01:09:20
– TEST : The Berlin Apartment
01:11:22
– TEST : Call of Duty 22: Black Ops 7
01:24:09
– À venir
01:33:34
– À quoi on joue ? (lecture, Bodycam & Squad Fireteam)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

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Télex

Antireal, l'artiste écossaise qui s'était fait pomper son travail par Bungie dans le cadre du développement de Marathon, a annoncé que l'affaire avait finalement été résolue à l'amiable avec le studio et Sony. Aucune somme n'a été dévoilée, mais l'illustratrice parle d'une issue satisfaisante. K.
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Sortie de Squad Fireteam, le mode PvE de Squad : c’est plutôt chouette

Annoncé il y a quelques semaines, le mode coopératif de Squad, Fireteam, est sorti hier. Pour rappel, ce mode propose de réaliser des objectifs en PvE uniquement en groupe jusqu’à cinq joueurs : recherche et destruction, exfiltration, infiltration, etc. Quatre missions sont incluses gratuitement dans le jeu de base, tandis que neuf supplémentaires sont disponibles lorsque l’on achète le DLC éponyme, facturé un peu moins de 8 €. Si les vétérans du titre ont immédiatement braillé qu’ils n’en avaient rien à branler, et qu’Offworld Industries ferait mieux de « Make Squad Great Again » en réduisant le recul et les effets de suppressions, tout en corrigeant des bugs, à la rédac, on était assez curieux de voir la proposition.

N’étant pas des joueurs très assidus de Squad, on voulait surtout voir si le jeu était fun contre des IA. On s’est donc lancé dans quelques parties (sur des missions gratuites) avec un nofragé hier soir, et il faut avouer qu’on s’est bien marrés. Ne vous faites cependant pas d’illusions, les ennemis sont cons comme des bites, à l’image de ce qu’on peut voir dans Arma 3 ou Arma Reforger. Ce n’est pas forcément très gênant sur l’expérience globale, mais cela génère des situations parfois comiques. Du côté du gameplay pur, il n’y a rien à redire, le feeling est excellent. L’une des cartes que l’on a testées se situait en Moyen-Orient, et cela donnait de petites vibes à la Six Days in Fallujah. En revanche, les mouvements de Squad sont beaucoup moins rigides, ce qui est assez plaisant. On a joué en duo, et on peut dire que ce n’est vraiment pas facile : on n’a réussi aucune mission pendant notre session d’une heure trente. Pour autant, on a passé un très bon moment, et on a très envie d’essayer à quatre ou cinq. Une remarque sur les performances : avec un 7800x3D et une RTX 4090, tout à fond en 4K, mais DLSS Qualité, on a remarqué des drops de FPS autour des 60 en visée (avec le Picture in Picture), et une moyenne générale oscillant entre 80 et 100 FPS. Ce n’est pas exceptionnel, mais pas trop gênant pour ce type de jeu.

Si vous voulez voir ce que donne Squad Fireteam et que vous n’avez pas le jeu de base, vous pouvez le retrouver en promo à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 44 €. Et si les quatre missions PvE gratuites vous ont plu, vous pouvez craquer pour le DLC Squad Fireteam Supporter Pack à moins de 8 € sur Steam.

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À parts pas égales

Vous vous souvenez du joli graphique qu’on vous a fait avec Toto sur les actifs saoudiens dans l’industrie du jeu vidéo ? Eh bien, on a du nouveau quant à la part que s’apprête à détenir le PIF (le fonds d’investissement souverain du royaume) dans Electronic Arts, dont le rachat et le projet de sortie de bourse a été dévoilé en septembre dernier. On devrait plutôt parler de « part du lion » en la matière, puisque le Wall Street Journal, qui a pu jeter un coup d’œil à des documents envoyés au régulateur brésilien, rapporte que celle-ci s’élève à 93,4 %. Silver Lake et Affinity Partners (la boîte de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump), les deux autres membres du consortium, se partagent respectivement 5,5 % et 1,1 % de l’éditeur. Si l’opération à plus de 55 milliards de dollars arrive à son terme, il ne sera pas exagéré d’affirmer que l’entreprise passera sous pavillon saoudien. K.
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Une série TV Far Cry est en cours de préparation

Il y a une dizaine de jours, Variety a révélé qu’une série « live-action » Far Cry avait été commandée par la chaîne FX (qui appartient à Disney), avec Noah Hawley et Rob Mac à la réalisation. Le premier est notamment connu pour être le créateur de la série anthologique Fargo, et plus récemment d’Alien Earth. Le second, quant à lui, sera à la fois producteur exécutif et vedette de ce nouveau projet Far Cry. Il joue dans la série It’s Always Sunny in Philadelphia, qu’il a d’ailleurs créée. On se demande ce qu’ils viennent faire sur une licence qui tient plus du nanar que du chef-d’œuvre.

En même temps, pas sûr qu’ils connaissent vraiment les jeux, puisque selon Variety, Rob estime que Far Cry « est l’un des univers de jeux vidéo les plus emblématiques jamais créés ». Et la chose qu’aime Noah Hawley dans la licence Far Cry, « c’est qu’il s’agit d’une anthologie, comme Fargo ». Yes, ça promet. Mais au moins, on sait qu’ils sont compétents, contrairement à Uwe Boll, le tristement célèbre réalisateur allemand du film Far Cry sorti en 2008. Dans tous les cas, cela fera un nouveau challenger dans l’arène des séries adaptées de FPS, actuellement occupée par Fallout et Halo

Au passage, on n’a toujours pas de nouvelles de Far Cry 7 ni de Far Cry Maverick, mais ils doivent êtres entre de bonnes mains, maintenant que l’investissement de 1,16 milliards de dollars dans la division Vantage Studios de la part de Tencent a été entériné.

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C’est vache

Dan Houser, le cofondateur désormais parti de Rockstar, a eu des mots durs envers l’IA générative qu’il compare, et c’est dur de faire plus britannique, à la maladie de la vache folle. « Je pense que l’IA va finir par se dévorer elle-même. D’après ma compréhension très superficielle, les modèles écument Internet pour de l’information, mais Internet est en train de devenir de plus en plus rempli d’informations créées par les modèles. Donc c’est un peu comme quand on a nourri les vaches avec des vaches et qu’on a eu la vache folle », raconte-t-il au micro de Virgin Radio UK. Ce qu’il décrit est un phénomène appelé « effondrement du modèle ». Il prédit que si vous n'entraînez vos modèles qu’avec de la donnée synthétique, ils finiront par faire n’importe quoi. Cependant, nombre de chercheurs estiment aussi que, bien que réel, l’impact concret de ce risque restera limité. L’avenir le dira. K.
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De nouveaux extraits de gameplay pour Transience avec une IA lobotomisée

À l’approche de la sortie Transience, prévue pour le 4 décembre, l’influenceur BigfryTV et son studio RESURGENT ont dévoilé de nouveaux extraits de gameplay de leur FPS d’action et d’infiltration. Autant le gunplay a l’air solide et les environnements sont plutôt réussis, autant l’IA ennemie n’a pas l’air du tout au point. Cette dernière est longue à la détente et ne réplique quasiment pas aux tirs du joueur. Lorsque la slow-motion est activée, on peut comprendre que les ennemis ne puissent pas réagir à temps, mais certains passages (1, 2, 3 ou 4) sont un peu abusés même avec la présence d’un silencieux. Et les ragdolls de nos adversaires sont marrantes à voir, surtout ceux qui sont victimes d’un empoisonnement (1 et 2). Malgré tout, on est toujours aussi impatients de pouvoir y jouer, même si on est conscients que l’IA ne sera pas le point fort du jeu.

Transience est toujours prévu pour le 4 décembre prochain. En attendant sa sortie, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Hail to the Rainbow, le walking sim postapocalyptique d’Europe de l’Est, est sorti

Comme annoncé, Hail to the Rainbow, un curieux mélange de walking sim, de casse-tête et de tir à la première personne, est sorti ce 27 novembre. Sur la page Steam du jeu, les joueurs semblent plutôt conquis par la proposition du dev indé Sergey Noskov en laissant une note globale très positive. Pour rappel, vous incarnerez un jeune garçon nommé Ignat qui partira à l’aventure suite à la réception d’un étrange mail. Vous devrez évoluer dans un monde en ruines peuplé de machines tueuses et recouvert d’un important manteau neigeux rendant les déplacements difficiles. Votre périple vous permettra de découvrir les secrets entourant l’origine de cette apocalypse et de votre passé.

Même s’il est précisé l’usage de l’IA pour les voix des personnages et des visuels sur Steam, les environnements sont plutôt beaux et retranscrivent parfaitement cette ambiance cauchemardesque de fin du monde propre à la vision de nos amis russes. En termes de gameplay, il semblerait que vous aurez la possibilité de crafter divers équipements ou améliorations pour les armes. En plus des armes de mêlée, vous pourrez compter sur un fusil à pompe qui a l’air pour le moins efficace contre les machines.

Si vous aimez les balades mélancoliques dans un monde en ruines recouvert de neige avec des robots tueurs, vous pouvez vous procurer Hail to the Rainbow en profitant de sa promotion de lancement à -10 % jusqu’au 9 décembre sur Steam, soit un peu moins de 14 €.

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Télex

Dans la famille des nouvelles qui me font m’exclamer « quoi, mais c’était toujours pas le cas ? », je demande le passage de Steam au 64-bit, préparant l’abandon du 32-bit à terme. Une info qui ne devrait rien changer à votre quotidien, sauf si vous êtes encore sur une très, très vieille bécane. K.
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Corpow-wow

À Canard PC, on essaye de préserver une culture de vieux grincheux. Et il aurait été facile de dunker sur la tête de l’événement Heure Zéro du 29 novembre qui a marqué la fin du chapitre 6 de Fortnite. Il aurait été aisé de se moquer de ce gloubi-boulga (expression typique du vieux grincheux) de licences qui voient Godzilla, les Simpson, Hatsune Miku, King Kong, Superman, les KPop Demon Hunters ou la mariée de Kill Bill unir leurs forces pour lutter contre un monstre qui menace le multivers des corporations du divertissement. Il était tentant de comparer cet événement qui a rassemblé 10,5 millions de joueurs à un Ready Player One de la vraie vie dont la crédibilité culturelle équivaut à celle d’une collection de Funko Pop. Puis, je me suis souvenu que je suis excité quand on nous révèle au compte-gouttes des personnages dans Super Smash Bros., donc je vais plutôt me taire. K.
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Xbottes series

Dans le genre du mariage de la carpe et du lapin, je pense qu’on fera pas plus fort que Crocs et Xbox avant un moment. Vous pouvez ainsi pour la modique somme de 80 euros (livraison offerte) devenir l’heureux propriétaire [réf. nécessaire] de sabots en plastique arborant les boutons, les sticks et le logo iconique de la console favorite de Phil Spencer [réf. nécessaire] sur le dessus. Au moment où j’écris ces lignes, je suis dévasté [réf. nécessaire], puisque ma pointure (45-46) n’est plus disponible. Je ne pourrai donc pas profiter de cet accessoire indispensable [réf. nécessaire] qui promet de relever d’une « légèreté incroyable » et d’être « fun à porter » [réf. nécessaire]. Si, vraiment, tous les autres deal breakers avaient miraculeusement échoué, notez quand même que le site officiel prévient que l’article « rejette des microfibres plastiques dans l’environnement lors du lavage ». Si vous ne les achetez pas pour vous, ne les achetez pas non plus pour la planète. K.
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Sortie du jeu d’horreur A.I.L.A : original, mais apparemment pas si terrible

On l’avait découvert en 2022 lors de son annonce, le jeu d’horreur A.I.L.A est sorti le 25 novembre dernier. Pourquoi parler de ce projet plus qu’un autre jeu horrifique lambda ? C’est parce qu’il a l’air original : on incarne un testeur de jeu vidéo créé par une intelligence artificielle à partir de nos cauchemars. Le titre alterne entre des phases de gameplay dans le “vrai” monde et dans les expériences “générées”. Attention, on parle ici de contenu scénaristique, pas d’utilisation d’IA par Pulsatrix Studios pour créer son jeu.

Les premiers retours sont plutôt positifs : une majorité d’avis souligne l’originalité du titre, ce qui en fait donc son principal intérêt. Cependant, beaucoup critiquent la mauvaise implémentation du gameplay, qui ne semble pas vraiment lié au scénario. Apparemment, ça ne marche pas très bien : une difficulté absurde, des combats franchement médiocres et une expérience globalement chiante comme la pluie. Au final, l’idée était bonne, mais la réalisation ne paraît malheureusement pas à la hauteur des ambitions.

Si, malgré tout, A.I.L.A vous intéresse, vous pouvez profiter d’une réduction de 25 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit moins de 23 € pendant encore une grosse semaine. Sinon, c’est aussi directement sur Steam pour 24 € jusqu’au 9 décembre.

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Qui l’eût recrute

Savez-vous qui a bientôt l’âge de boire de l’alcool et de voter aux élections ? Si vous aviez répondu « l’annonce initiale du développement de Beyond Good and Evil 2 », bravo : vous êtes une personne excessivement bizarre, mais vous avez également raison. Alors qu’on n’a pas eu de nouvelles concrètes du projet depuis 2018 et que, étant donné les perspectives peu reluisantes d’Ubisoft en ce moment, on attend davantage une annulation en bonne et due forme qu’autre chose, figurez-vous que le corps bouge encore. Sur le site de l’éditeur, plusieurs offres d’emploi sont apparues pour des missions spécifiquement consacrées à cette suite. Ainsi, si votre domaine de compétence est le sound design, le quest design ou la programmation réseau et que vous avez envie de vous lancer dans une cause perdue, ou dans de la nécromancie, c’est peut-être votre chance qui se présente là. K.
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Une très bonne démo pour l’étrange powerwash simulator-like narratif There are No Ghosts at the Grand

Il y a quelques jours, les développeurs de There are No Ghosts at the Grand ont publié une démo sur Steam. Comme on est à peu près sûrs que vous ne voyez pas ce que c’est, on va vous faire un petit rappel : annoncé pendant le Xbox Games Showcase de juin dernier, le jeu se présentait comme un mélange de chasse aux fantômes et d’agencement d’hôtel, le tout dans une ambiance plutôt wholesome. Comme on était assez curieux de tester la proposition, on s’est empressés de lancer la démo.

Si les premières minutes font penser à une sorte de Powerwash Simulator plutôt satisfaisant avec des objectifs à atteindre, comme repeindre les murs ou aspirer les débris, on arrive vite à une partie narration, qui a l’air plutôt chouette. Les dialogues semblent humoristiques et plutôt bien écrits. Même s’il n’est pas possible de le visiter réellement pendant la démo, on devrait à terme avoir la possibilité de parcourir un « petit » monde ouvert, comme le décrit la page Steam. Enfin, on est également confrontés à des créatures maléfiques, a priori inspirées de l’univers lovecraftien, ce qui n’est pas pour nous déplaire – surtout qu’on peut leur tirer dessus. Visuellement, l’aspect dessiné est très joli, mais il y a très peu de réglages, le jeu fait assez rapidement souffrir les machines d’entrée de gamme. Espérons que les développeurs bossent sur les performances d’ici la sortie.

There are No Ghosts at the Grand est prévu pour 2026, sans plus de précisions. On était déjà intrigués par la vidéo d’annonce, mais cette démo nous donne encore plus envie : c’est original, la narration a l’air réussie, et les différentes briques de gameplay aussi. En attendant d’en savoir plus, n’hésitez pas à tester la démo pour vous faire un avis, et ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si vous êtes convaincus.

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Splash Damage n’est plus qu’un Strogg usé qui licencie pour rester en vie

On ne s’y attendait pas spécialement, mais ce n’est pas si étonnant, Splash Damage a annoncé, via LinkedIn, une vague de licenciements massifs. Le studio britannique, autrefois célébré pour ses productions (Wolfenstein: Enemy Territory, Enemy Territory: Quake Wars, Brink) a confirmé l’ouverture d’une consultation interne qui mènera à une réduction d’effectifs à grande échelle.

Ce fut une décision difficile à prendre, mais nous pensons qu’elle est nécessaire pour que Splash Damage puisse rester agile et adaptable sur un marché particulièrement difficile

Ouais. En réalité, c’est surtout le constat amer d’un studio qui s’est perdu en route. Après avoir brillé par le passé, Splash Damage n’a plus rien de concret à proposer et n’a pas connu de véritable succès depuis des années.

1764174960180Au-delà de la restructuration, le studio laisse derrière lui un bilan catastrophique, autant sur le plan vidéoludique qu’économique. Depuis le rachat par Tencent en 2020 puis la revente à des investisseurs anonymes en septembre 2025, le studio a enchaîné les échecs. Ses projets se sont effondrés les uns après les autres : Transformers: Reactivate annulé en début d’année et Outcasters disparu avec Stadia.

Un désastre et un aveu d’impuissance d’un studio qui essaye de survivre sur ses gloires passées, incapable de retrouver ce qui faisait autrefois sa force. Et ce n’est pas le seul projet qui leur reste qui va redonner espoir, puisqu’on n’a pas encore de détails sur ce Project Astrid, et ce qu’on en sait ne fait pas rêver : un jeu de survie développé en partenariat avec Shroud, un ancien progamer Counter-Strike.

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PIONER arrive le 16 décembre, mais on n’est pas pressés

Il y a quelques jours, GFA Games a annoncé la sortie de PIONER pour le 16 décembre 2025. Si vous l’aviez déjà oublié, ce qui est parfaitement compréhensible, le jeu promet un monde ouvert ravagé par une catastrophe nucléaire, des factions rivales, une expérience solo ou MMO, et une ambiance très inspirée de S.T.A.L.K.E.R. et Metro.

Sur le papier, ça coche toutes les cases. Mais à la rédaction, on avait vite déchanté : environnements inégaux, IA catastrophique, graphismes datés, dialogues interminables, et gameplay digne de 2005. Bref, derrière les promesses, on avait surtout l’impression de jouer à une relique poussiéreuse plutôt qu’à un titre attendu en 2025.

Difficile d’imaginer un retournement spectaculaire. Même si l’on peut toujours espérer que les choses aient évolué, on vous conseille d’attendre les premiers retours avant de vous lancer. Si malgré tout, vous êtes curieux, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam… mais on vous aura prévenus.

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Première mise à jour majeure pour Daimon Blades : Sepulchral Legions

Il y a une semaine, StreumOn Studio a publié sa première mise à jour majeure pour Daimon Blades. Sepulchral Legions introduit un nouveau biome inédit qui évoque directement l’extension Reaper of Souls de Diablo 3. Cathédrales éventrées, cryptes noyées de brume et ambiance gothique. Le studio confirme son savoir-faire visuel et renforce une identité artistique déjà marquée, en poussant Daimon Blades vers une dimension plus sombre et plus assumée.

Au-delà du décor, la mise à jour embarque aussi son lot de contenu : nouveaux ennemis, un boss inédit, The Dead King of the Giants, et quelques ajustements de gameplay comme l’ajout d’un inventaire qui améliore l’expérience. Un peu de fraîcheur pour les joueurs qui ont déjà épuisé les zones précédentes. On sent que le studio essaie de maintenir l’intérêt avec des ajouts réguliers, même si la base de joueurs s’est effondrée depuis la sortie en accès anticipé.

Le problème, c’est que derrière cette façade séduisante, la technique reste à la traîne. Les développeurs ont beau enrichir le contenu, l’optimisation est toujours désastreuse, et l’équipe n’a toujours pas réussi à équilibrer l’Unreal Engine, qui tourne comme un PureTech 1.2L : prêt à lâcher au premier effort un peu intense.

Daimon Blades reste toutefois une expérience agréable. Si l’expérience vous intéresse, le jeu est actuellement en promotion sur Steam à -25%, soit 26 €.

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Officials Clashed in Investigation of Deadly Air India Crash

The investigation into the June 12 Air India crash that killed 260 people has been marked by tension, suspicion and poor communication between American and Indian officials, including an episode where NTSB chairwoman Jennifer Homendy instructed her black-box specialists not to board a late-night Indian military flight to a remote facility, WSJ reports. When two American recorder experts landed in New Delhi in late June, they received urgent messages from colleagues telling them not to go with the Indians; Homendy had grown concerned about sending U.S. personnel and equipment to an aerospace lab in the remote town of Korwa amid State Department security warnings about terrorism in the region. She made calls to Transportation Secretary Sean Duffy and the CEOs of Boeing and GE Aerospace, and the State Department sent embassy officials to intercept the NTSB specialists at the airport. Homendy eventually delivered an ultimatum: if Indian authorities didn't choose between their Delhi facility and the NTSB's Washington lab within 48 hours, she would withdraw American support from the probe. Indian officials relented. The downloaded data showed someone in the cockpit moved switches that cut off the engines' fuel supply, and India's preliminary report stated one pilot asked the other why he moved the switches while that pilot denied doing so. American government and industry officials now privately believe the captain likely moved the switches deliberately.

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Prologue: Go Wayback! est sorti en accès anticipé, mais comme on le craignait, c’est nul à chier

Le 20 novembre dernier est sorti en accès anticipé Prologue: Go Wayback!, le dernier jeu de PlayerUnknown (H1Z1, PUBG). Un battle royale ? Non, pas du tout, juste un jeu de survie et de craft. Sa particularité, outre le fait qu’il soit d’une extrême vacuité, est la génération procédurale et presque infinie de sa carte, sans doute un peu à la manière d’un Minecraft, mais avec des visuels plus réalistes, ainsi qu’un framerate au ras des pâquerettes.

Le peu de joueurs qui s’y sont essayés ne semblent pas vraiment convaincus, puisqu’ils décrivent le « jeu » comme une démo technique qui, même si elle avait été gratuite, aurait été trop chère. Bon, là c’est facturé 18 € pour la semaine de sa sortie (jusqu’au 1er décembre, après c’est 20 balles), ce qui est ZeroDivisionError fois trop cher, même en promo.

Ce n’est pas comme si on ne vous avait pas prévenus, alors ne faites pas les étonnés. Si, en revanche, l’ennui est votre passion, vous pouvez le retrouver sur Steam et perdre 18 €.

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Singapore Takes Top Spot in Global Talent Index

Singapore has claimed the top spot in the 2025 Global Talent Competitiveness Index for the first time, displacing Switzerland from a position the European nation had held since the ranking's inception in 2013. The index, produced by business school INSEAD and the Portulans Institute, measured 135 economies across 77 indicators spanning soft skills, AI talent concentration, and formal education systems. The city-state ranked first globally in formal education and what the report calls "Generalist Adaptive Skills," a category covering soft skills, digital literacy, and innovation-oriented thinking. A key factor in Singapore's rise was a seven-place jump in talent retention, moving from 38th to 31st. The United States fell from third place in 2023 to ninth this year, its weakest showing in 12 years, due to declines in openness and lifelong learning metrics. High-income European countries continue to dominate the top ten, holding seven positions.

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