Vue lecture

Bon Flan : We Were Here Together gratuit

Promo terminée
Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?
 

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 7 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

Retrouvez tous mes bons flans sur Mistermatos.com

Bon Flan : We Were Here Together gratuit © MiniMachines.net. 2025

  •  

Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ?

Asus Memory, ce serait la solution à tous les problèmes du fabricant de portables en matière de composants mémoire. Cette rumeur nous vient du site Sakhtafzarmag, habitué à lancer des affirmations du genre avec parfois des infos qui s’avèrent exactes et d’autres fois des paris erronés. Dans tous les cas, cela ne résoudrait rien à court terme et pas grand chose à long terme.

Ce serait aujourd’hui le rêve pour Asus, lancer sa propre marque de mémoire vive pour ne plus être dépendant de ses fournisseurs. Devenir fabricant de RAM serait une solution qui lui permettrait de proposer d’abord le composant dans ses portables et PC de bureau. Mais également de lancer une branche type Asus Memory qui fonctionnerait parfaitement bien dans son écosystème. Avec ses filiales comme Republic of Gamers, proposer des déclinaisons de modules DDR serait évidemment très intéressant financièrement. La rumeur est cependant difficile à croire. Entre les investissements colossaux, le calendrier probable et les risques financiers, le lancement d’un tel service parait difficile à envisager.

Asus Memory

Un portable Asus ROG équipé de mémoire Samsung

Etat des lieux

Pour Asus, cela aurait du sens de développer une usine de fabrication de mémoire et cela pour plusieurs raisons. La première est que sans mémoire vive disponible, Asus va être – comme tous les fabricants de PC – en grande difficulté en 2026. Ce n’est pas tant l’augmentation de prix qui est problématique, la marque sait que les clients vont craquer faute de choix alternatifs. C’est la disponibilité des modules qui pose un vrai problème. Même en décidant de fabriquer des portables avec moitié moins de mémoire qu’en 2025, le compte n’y sera pas.

Aujourd’hui, les grandes marques comme les assembleurs reçoivent seulement 20 à 40 % des commandes qu’ils passent. Certains fabricants de barrettes de mémoire vive ont indiqué avoir quasiment épuisé leur stock en réserve et ne pas avoir été livrés depuis des mois par les trois principaux fabricants de puces DDR. Autrement dit, la crise n’est pas encore à son point culminant et nous devrions connaitre une situation encore pire dans quelques semaines.

Pour Asus, l’absence de livraison de mémoire vive se traduit par l’impossibilité de produire et de vendre ses ordinateurs. Ce qui veut dire des usines totalement à l’arrêt avec des charges et des salariés à payer. Mais, cela veut également dire que ses services d’intégration via sa filiale Pegatron (et sa sous filiale ASRock) seraient également impactés. Ses usines de fabrication de cartes mères et autres composants PC seront tout aussi affectées puisque sans mémoire disponible ou vendue à un tarif prohibitif, on sait déjà que l’ensemble du marché va se contracter. 

Idem pour le marché de la carte graphique avec l’impossibilité de sortir ses produits sans mémoire vive. Le constructeur est hyperdépendant de cette ressource pour fonctionner. En investissant dans une usine de fabrication, Asus pourrait non seulement relancer sa production mais s’ouvrir de nouveaux marchés. Il semble donc logique, à première vue, que la marque veuille s’émanciper.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Asus Memory : un investissement important en capital et en temps

Reste que le scénario est difficile à envisager pour différentes raisons. La première est évidemment financière. Il est impossible de savoir combien couterait l’implantation d’une usine capable de simplement suffire aux besoins d’Asus en mémoire vive. Mais cela se chiffre en milliards de dollars. Asus annonçait un bénéfice net de 848 millions de dollars en 2024 au total, une année fastueuse puisque le même bénéfice était deux fois moins important en 2023. L’impact financier de l’investissement dans cette usine serait donc colossal. Outre les sommes nécessaires à emprunter pour lancer les opérations, le calendrier assez long de réalisation et l’effet sur les dividendes pourraient inquiéter les principaux porteurs des titres de la société.

La création d’une usine Asus Memory réclamerait également du temps. Il faut d’abord trouver un lieu adapté à cette implantation. Par le passé, on a vu des entreprises de semi-conducteurs pourtant chouchoutées par les gouvernements passer de longs trimestres à négocier ce type de lieu. L’espace et les infrastructures nécessaires sont difficiles à piloter. Il faut des aménagements spécifiques pour le matériel à implanter. De l’eau en quantité, suffisamment d’énergie, un réseau routier, des habitations pour le personnel. Ce n’est pas une mince affaire que d’implanter ce type d’infrastructure.

En France, il faut 17 mois en moyenne pour sortir une usine standard de terre. Pour une usine capable de produire de la mémoire vive au niveau des capacités techniques demandées, il faudrait des années. Pour atteindre une production de masse juste suffisante pour qu’Asus puisse retrouver son niveau d’avant la crise dans ses différentes succursales, il faudrait encore plus de temps.

Les circuits de commandes pour obtenir les différents composants sont également à considérer. Le carnet de réservation des rares marques qui savent fabriquer les outils de gravure sont plein pour de nombreuses années à l’avance. Ces sociétés sont elles-mêmes dans une situation très tendue. Les composants nécessaires à la réalisation physique des puces mémoire ne sont pas mieux. On n’achète pas les wafers de silicium vierges au supermarché du coin. 

Un complexe d'habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Un complexe d’habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Outre la partie physique du problème, il y a par ailleurs la fabrication intellectuelle de ces mémoires. Le personnel à former pour exploiter les outils dans l’usine, mais aussi et surtout le développement des processus et des brevets nécessaires à la réalisation de ces composants. On se souvient de la société chinoise CXMT dont nous parlions en novembre. L’entreprise fondée en 2016 débute tout juste son développement de mémoire DDR5 en s’appuyant sur ses propres développements et brevets. Évidemment, Asus Memory pourrait acheter ou obtenir des licences afin de fabriquer de la mémoire vive sur les processus d’un tiers3. Mais cela affecterait son coût de production. En permettant à Asus de fabriquer de la mémoire avec les process de Micron ou Samsung, ces sociétés fragiliseraient leurs propres marges.

Tout cela demanderait donc du temps et énormément d’argent pour un projet dont la rentabilité serait compliquée à cerner.

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Un pari très risqué sur le temps long

Si tout le monde a choisi de ne pas fabriquer ce type de composants, si Intel est le dernier concepteur et fabricant de processeur hyper complexe. Si les divisions Samsung Memory peuvent refuser de livrer la division Samsung Smartphone pour des histoires de rentabilité. Si tout le monde a fait le choix de la sous-traitance, c’est pour de bonnes raisons d’intégration dans l’économie mondiale. En particulier le jeu d’une concurrence féroce qui a fait baisser les prix de tous ces composants hyper complexes au fil des ans. Sans les problèmes très spécifiques liés à l’IA aujourd’hui, les prix seraient encore extrêmement bas. Ce besoin de fabriquer de la mémoire vive pour les constructeurs est donc hyperponctuel et contextuel.

Ceux qui vous expliquaient il y a quelques mois qu’Intel devait absolument se séparer d’Intel Foundry, sa division de fabrication de processeurs. Ceux-là sont aujourd’hui en train d’expliquer pourquoi Asus devrait absolument avoir sa propre usine de fabrication de mémoire vive. Il y a là un drôle de retournement de situation dans un secteur où chaque décision prise met des années à devenir réalité.

Fabriquer sa mémoire, c’est horriblement cher, très compliqué et fort difficile à rentabiliser. Éponger les milliards de dollars d’investissement dans une usine et les dettes nécessaires à la création de celle-ci ne peut se faire que sur le très long terme. Or rien ne nous dit que d’ici à ce que les premières barrettes de DDR5 Asus Memory sortent un jour, la situation du marché mondial ne se soit pas entièrement retournée.

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d'aout 2025 ?

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d’aout 2025 ?

Les scénarios plausibles sont nombreux. Le premier serait un abandon d’un des acteurs de l’IA qui revendrait ses parts à un second acteur qui serait d’un coup riche de tout le matériel nécessaire pour son développement. Pas besoin de rafler toute la mémoire vive en sortie d’usine, le marché reviendrait à une situation plus saine et les prix de la mémoire retomberaient. Ce qui empêcherait une rentabilité des investissements rapide pour Asus Memory. Celle-ci n’étant possible qu’avec un prix de la mémoire vive qui a explosé ces derniers mois.

Le second serait une augmentation de production des principaux acteurs. Samsung, Micron et SK Hynix sont déjà à la tâche. Ils ont déjà lancé le développement de  nouvelles lignes de production avec de nombreuses extensions ou créations d’usines depuis des années. Asus serait donc un nouvel acteur sur un marché dont le calendrier prévoit déjà une embellie le temps que ses propres puces sortent.

Le troisième serait un renforcement de la production mondiale au moment de la sortie des composants Asus. Les géants de la mémoire ne veulent pas augmenter leurs cadences de production parce que la situation d’une mémoire hyperchère les arrange. Ils pourraient décider d’augmenter leur production sur ce marché très volatil afin de rendre la rentabilité d’un nouveau concurrent beaucoup plus compliquée. Si les concurrents fabless payent leur mémoire moins cher qu’Asus, l’avantage recherché deviendrait alors un handicap.

Enfin, en devenant concurrent de ses anciens partenaires, Asus pourrait subir les foudres de ceux-ci et passer en bas de la liste des clients à livrer. HP, Lenovo et Dell absorberaient facilement la totalité des composants que les fabricants voudraient bien leur livrer.

La situation des SSD n'est pas au beau fixe non plus

La situation des SSD n’est pas au beau fixe non plus

Et même si tout fonctionne, Asus Memory prendrait un énorme risque

La rumeur du site Sakhtafzarmag indique une mise en production de mémoire chez Asus d’ici la fin du second trimestre 2026. Un scénario fort peu crédible. Six mois pour établir un tel outil de production n’est absolument pas crédible. Ou alors Asus aurait pris cette décision dans le plus grand secret il y a des années en arrière. S’il suffisait d’une demi-année pour lancer la production mémoire, HP, Dell, Lenovo et Apple auraient déjà communiqué dessus.

En imaginant un scénario parfait, un site d’installation découvert et signé en six mois seulement. Une usine qui sort sans pépins en vingt-quatre mois. Une période de tests qui débute douze mois plus tard et une production en masse qui commence dans la foulée après seulement six mois de tests. Ce scénario idyllique ferait que la première barrette mémoire Asus Memory sortirait en… 2030 ? Qui sait ce qu’il va se passer en attendant ?

On nous parle d’un mouvement de survie pour Asus avec cette volonté de se lancer dans la production de mémoire, mais l’urgence n’est pas 2030, c’est 2026. Si l’année prochaine Asus ne peut produire que 40 % de ses ordinateurs portables et que ses cartes mères ne se vendent plus, cela va être très compliqué pour la marque. Si ces 40 % sont proposés plus chers et avec moins de mémoire qu’en 2025 sur les segments gaming et grand public, le risque de problèmes à très court terme sont réels. Et cela ne concerne pas uniquement la mémoire mais également le stockage. À moins qu’une rumeur nous indique qu’Asus voudrait se lancer dans la fabrication de SSD ?

Outre le fait que la production de la mémoire vive peut se retourner et la mémoire revenir en masse pour plein de raisons différentes, le scénario d’une évolution d’Asus en tant que fabricant de composants parait fort improbable. Asus Memory est une bonne idée aujourd’hui à la veille du CES 2026 en janvier. Mais beaucoup plus complexe sur le temps long.

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ? © MiniMachines.net. 2025

  •  

Nigeria : les États-Unis annoncent avoir mené des frappes meurtrières contre l'État islamique

«JOYEUX NOËL à tous, y compris aux terroristes morts, qui seront encore plus nombreux si leur massacre des chrétiens se poursuit», a cinglé le président Donald Trump. Le Nigeria affirme avoir donné des informations en amont aux Américains.

© Jessica Koscielniak / REUTERS

Donald Trump.
  •  

Bon Flan : Disco Elysium – The Final Cut gratuit ?

Interrogez des personnages inoubliables, résolvez des crimes ou acceptez des pots-de-vin. Devenez un héros ou une véritable épave. Disco Elysium est une véritable pépite dans le genre, un jeu multi primé, intelligent et très riche autant scénaristiquement que graphiquement.

Un vrai cadeau de Noël mais pour les adultes 🍮🍮🍮🍮🍮

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

Retrouvez tous mes bons flans sur Mistermatos.com

Bon Flan : Disco Elysium – The Final Cut gratuit 🍮 © MiniMachines.net. 2025

  •  

La Syrie affirme avoir arrêté un haut responsable de l’État islamique en coopération avec la coalition antidjihadiste

Les forces de sécurité syriennes, appuyées par la coalition internationale menée par les États-Unis, ont annoncé mercredi soir l’arrestation de Taha al-Zoubi, connu sous le nom d’Abou Omar Tabiya, dans la région de Damas.

© Yamam Al Shaar / REUTERS

Les forces syriennes ont arrêté le chef de l’EI à Damas, Taha al-Zoubi, connu sous le nom d’Abou Omar Tabiya, mercredi 24 décembre.
  •  

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

Encore un Noël qui s’annonce pour tous les minimachinistes. Une occasion pour chacun de passer un bon moment en famille ou avec ses proches. Comme chaque année, je ne peux pas m’empêcher de profiter de l’occasion pour quelques remerciements.

Il faut d’abord remercier les invisibles et pourtant incontournables personnes qui aident à la bonne marche du site. Rem et sa patiente relecture, Renaud qui trouve toujours le temps de m’aider à la technique. Brice présent pour répondre à mes questions. Et Antoine qui continue de m’aider dans l’ombre. Un énorme merci pour tous les contributeurs du site. Cette année vous avez été nombreux à vous abonner à un système de financement pour aider Minimachines. Mon billet explicatif a permis de faire la lumière sur les difficultés du blog et les possibilités de soutien qui vous sont offertes. Vous avez été nombreux à répondre et je vous en remercie du fond du cœur. J’ai pu travailler sur des billets explicatifs assez longs, des dossiers notamment sur l’augmentation des prix des composants, mais d’autres projets sont en cours de développement. Vous en saurez plus très bientôt.

Le plus beau des sapins de Noël

Le plus beau des sapins de Noël

Un grand merci à tous les commentateurs, visiteurs ainsi qu’aux personnes qui partagent les billets du blog avec leurs proches, leurs collègues et sur leurs réseaux sociaux. Vous n’imaginez pas à quel point vous êtes moteurs pour moi. J’ai eu des retours de tous types ces derniers temps, à travers toute la planète, et de personnes n’étant pas forcément francophones. En cause, probablement la qualité des systèmes de traduction des navigateurs. Mais également les partages faits par mes lecteurs. C’est très intéressant d’avoir les retours d’un Péruvien, d’un Vietnamien et d’un Sénégalais dans la même semaine.

Merci à tous ceux qui passent par le blog et son affiliation pour faire leurs emplettes en ligne, le système que j’ai mis en place d’un listing de boutiques partenaires semble bien fonctionner.

Comme chaque année, je pense par ailleurs aux différents professionnels qui se retrouvent de garde pour assurer nos services. Ceux qu’on a trop vite oublié après la COVID : urgentistes, infirmières, aides-soignantes, travailleurs dans les transports publics, pompiers, gestionnaires des sites qui assurent que tout le monde puisse avoir du courant, de l’eau propre et tous les services du quotidien. Je vous remercie tous.

Que vous soyez avec votre famille, vos proches ou avec vos collègues au travail, je vous souhaite de très bonnes fêtes.

Un très joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

Et si vous désirez réaliser vous aussi la boule de Noël de l’illustration de ce billet, cela se passe par ici :

Une boule de Noël qui permet de jouer à Doom ?

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

  •  

Akasa Skyline 3 Pro : un boitier fanless pour Tinker Board 3

Dans un aluminium anodisé noir, le Akasa Skyline 3 Pro est pensé pour dissiper les watts des cartes ASUS Tinker Board 3 passivement. Son objectif premier est de limiter le taux de pannes en se débarassant des pièces mécaniques mais également d’éviter l’empoussièrage des composants.

Créé sur-mesure pour les cartes d’Asus, le châssis Skyline 3 Pro utilise la convection naturelle de l’aluminium associée à des ailettes pour dissiper les watts du SoC embarqué. Deux petits blocs d’aluminium viennent entrer en contact avec la puce Rockchip RK3566 quadruple cœur Cortex-A55 embarquée ainsi que sur la mémoire vive LPDDR4x. 

Le châssis d’aluminium est découpé pour laisser les connecteurs de la carte opérationnels. L’ensemble des ports est ainsi accessible pour une exploitation identique à un modèle de carte nue. Les broches GPIO peuvent compter sur une fente à la base du boîtier au travers de laquelle on pourra faire circuler une nappe. Les LEDs témoins de la carte sont bien visibles, toutefois aucune solution de bouton n’est disponible.

L’ensemble est clairement pensé pour des usages professionnels et souvent passifs. C’est le genre de matériel que l’on intègre sur un écran connecté qui va renvoyer des informations issues d’un serveur en ligne, pour piloter des outils connectés ou servir des projets industriels. Le boitier est annoncé à 29.99€.

Élément Description
Matériau Aluminium anodisé noir sablé
Dimensions 68,4 × 96 × 37,3 mm
Compatibilité carte mère ASUS Tinker Board 3
ASUS Tinker Board 3S
Ouvertures Entrées/Sorties USB Type-A ×3
USB Micro-B ×1
Ethernet ×1
LED ×3
Entrée DC ×1
HDMI ×1
Audio ×1
Trous de fixation d’antenne ×2
Micro SD ×1
MIPI DSI ×1
Emplacement GPIO ×1
Trous de fixation d’antenne 2
Code produit A-RA17-M1B

Akasa Skyline 3 Pro : un boitier fanless pour Tinker Board 3 © MiniMachines.net. 2025

  •  

Nom de code X1013 : une extension 10 ports USB pour RPi

Avec ce nom cryptique de Geekworm X1013, on pourrait se dire que ce hub 10 ports part assez mal dans la vie. Pourtant il propose un équipement intéressant pour tout propriétaire de carte de développement Raspberry Pi en manque de connectique.

Geekworm X1013

Geekworm X1013

 
 

On a déjà croisé la marque Geekworm/SupTronicsX avec d’autres accessoires pour cartes de développement, souvent des extensions de stockage M.2 2280. La carte Geekworm X1013 se connecte uniquement aux cartes Raspberry Pi 5 avec la nappe FPC qui permet d’exploiter sa ligne PCIe 2.0. Cela veut dire qu’il va falloir choisir entre un stockage plus rapide ou plus de connectique.

Geekworm X1013

Geekworm X1013 + RPi 5

Mais si vous choisissez d’étendre le nombre de connecteurs à votre Pi, vous allez être servi. La X1013 propose pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A et six ports USB 2.0 Type-A supplémentaires. De quoi connecter une foule d’accessoires à votre dispositif de base. Si on considère les ports de la carte RPi de base on se retrouve en tout avec 14 ports USB Type-A dont six en USB 3.2 Type-A.

La carte X1013 propose des entretoises pour accueillir la RPi5

La carte X1013 propose des entretoises pour accueillir la RPi5

Évidemment, il ne faudra pas s’attendre à piloter autant de ports au maximum de leur bande passante, celle de la piste PCIe de la carte Pi est limitée. C’est donc plus un outil permettant de contrôler des accessoires externes qu’une solution pour assembler des éléments à large bande passante. Un connecteur d’alimentation Jack en 9-18V permettra à la X103 d’alimenter la Pi via des broches POGO. Un bouton de démarrage est également présent pour pouvoir allumer et éteindre l’ensemble. A noter que par défaut, la carte n’est pas livrée avec une alimentation, mais que tout bloc secteur en Jack 5.5 x 2.1 mm sera compatible. La carte sera à même de convertir le signal en 5.1 v pour alimenter l’ensemble. 

La carte est donnée comme compatible avec Raspberry Pi OS, Ubuntu, OpenWRT et autres. Un des gros points positifs de son développement est la liberté laissée à l’utilisateur d’utiliser les broches HAT de la Pi5 puisqu’elle se connecte par en dessous. Son principal défaut est sans doute le changement d’échelle proposé. L’ensemble de la carte X1013 mesure 10.7 cm de large pour 8.5 cm de profondeur. Ce qui double l’encombrement d’une carte Pi5 d’orgine.

Quels usages pour la Geekworm X1013 ?

Je me souviens de l’email d’un lecteur me demandant des solutions plus stables et pérennes pour piloter un système de scan de livres développé par ses soins. Il utilisait un hub USB pour piloter son appareil qui éclairait et photographiait des pages avant de les tourner avec des servo-moteurs. Problème, son système fonctionnait bien mais le hub finissait toujours par ne plus être alimenté correctement et il fallait redémarrer la carte Pi pour qu’il refonctionne. Ce qui posait un souci de continuité du nom de fichiers pour ses scans de livres. J’ignore si ce genre de solution ne serait pas plus fonctionnelle ?

Pour d’autres usages plus classiques, on pense évidemment à des accessoires en série : claviers, souris, stockages, webcams et autres imprimantes… Mais aussi à des éléments moins courants comme des microscopes, lecteurs de code barre ou des endoscopes USB. Différentes manettes de jeux et tout ce qui peut se connecter à la carte X1013 pour transformer votre Pi en poulPi. 

Des informations des guides logiciels sont disponibles ainsi que des informations techniques et de montage.

La carte est en vente sur AliExpress dans la boutique de Geekworm pour un peu moins de 40€ avec presque 5€ de port

Source : CNX via Liliputing

Nom de code X1013 : une extension 10 ports USB pour RPi © MiniMachines.net. 2025

  •  

Nouveau plan américain pour la guerre en Ukraine, Thomson prêt à reprendre Brandt, les politiques derrière Thierry Breton... Les 3 infos à retenir à la mi-journée

LE POINT DE MIDI - Retrouvez l’essentiel de l’actualité parue ce mercredi 24 décembre au matin sur notre site.

© via REUTERS / Robin van Lonkhuijsen / ltyuan - stock.adobe.com / via REUTERS / CHRISTOPHE PETIT TESSON

Photomontage Le Figaro.
  •  

«Je me demande où est-ce que vous trouvez toute cette énergie» : Sébastien Lecornu taquine Marine Le Pen en plein Hémicycle

VIDÉO - Un moment de légèreté s’est emparé de l’Hémicycle ce mardi entre Marine Le Pen et Sébastien Lecornu.

© Figaro Live

«Madame Le Pen où trouvez-vous toute cette énergie»: la pique de Sébastien Lecornu fait référence à Jordan Bardella
  •  
❌