ENQUÊTE - Malgré des avancées dans la prise en charge des mineurs victimes de violences sexuelles, la qualité du recueil de leur parole reste profondément inégale. Faute de formation suffisante et d’espaces adaptés, nombre d’enfants se heurtent encore aux préjugés.
Cette peine est assortie d’une période de sûreté de 20 ans pour la mère de famille, que plusieurs psychologues estiment atteinte d’un dangereux syndrome de Münchhausen par procuration.
Les auteurs des faits, qui n’entendent, a priori, pas en rester là, sont activement recherchés. Les investigations ont été confiées à la Jirs de Paris.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Le ministère public a requis trente ans de réclusion criminelle contre la mère de famille, accusée d’avoir empoisonné ses filles. Une peine «que l’on requiert contre des assassins», et qui n’est pas représentative de ce dossier, estiment ses avocats.
Accusée d’avoir empoisonné ses deux filles, dont l’une mortellement, en les assommant de médicaments, Maylis Daubon comparaît depuis fin novembre devant les assises de Mont-de-Marsan.
Accusée d’avoir empoisonné ses deux filles, dont l’une mortellement, en les assommant de médicaments, Maylis Daubon comparaît depuis fin novembre devant les assises de Mont-de-Marsan (illustration).
Plusieurs bouteilles de protoxyde d’azote ont été retrouvées dans le véhicule, ce qui porte à croire que les victimes en ont inhalé au moment des faits.