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Apple Tells Patreon To Move Creators To In-App Purchase For Subscriptions

Apple is forcing Patreon to move all remaining creators onto Apple's in-app purchase subscription system by November 2026 "or else Patreon would risk removal from the App Store," reports TechCrunch. "Apple made this decision because Patreon was managing the billing for some percentage of creators' subscriptions, and the tech giant saw that as skirting its App Store commission structure." The tech giant initially told Patreon that it must do so by November 2025, but the deadline was pushed back. From the report: "We strongly disagree with this decision," its blog post states. "Creators need consistency and clarity in order to build healthy, long-term businesses. Instead, creators using legacy billing will now have to endure the whiplash of another policy reversal -- the third such change from Apple in the past 18 months. Over the years, we have proposed multiple tools and features to Apple that we could've built to allow creators using legacy billing to transition on their own timelines, with more support added in. Unfortunately, Apple has continually declined them," it says. Creators can read more about the transition plan on Patreon's website. It has also built several tools to support these changes, including a benefit eligibility tool to see who has paid or is scheduled to pay, tier repricing tools, and gifting and discount tools to offer payment flexibility. An option for annual-only memberships will be introduced before November 2026 as well. The commission on in-app purchases and subscriptions is 30% on Apple's system, but "drops to 15% for a subscription that has been ongoing for more than a year," notes MacRumors. Patreon lets creators either raise prices only in its iOS app to cover Apple's fee or keep prices the same by absorbing the cost, while iPhone and iPad users can avoid the App Store commission entirely by paying through Patreon's website instead.

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La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux

Il y a deux manières de faire face à la concurrence. L’éluder en regardant ailleurs. Ou l’embrasser en investissant dedans. Chez GoG c’est clairement la seconde qui a été retenue.

Pendant que Microsoft tripatouille son Windows pour en faire le système le plus impropre à une exploitation fiable possible, la plateforme de GoG louche sur Linux. Actuellement déjà compatible avec l’écosystème libre, il ne l’est que grâce à des solutions tierces qu’il faut installer et paramétrer. Il est fort possible que dans un futur proche, une version de l’écosystème GoG soit nativement compatible avec différentes distributions. 

Les évolutions récentes et majeures de Proton qui permet d’émuler les routines nécessaires à Linux pour faire tourner les jeux Windows et le succès de SteamOS ont clairement changé la donne. Aujourd’hui, il existe un marché fort sous Linux et y apporter une bibliothèque de jeux est probablement une bonne idée pour GoG. 

Avec son système GoG Galaxy, tout le catalogue de jeux sans DRM de GoG pourrait trouver son chemin vers ces OS. Un eldorado d’autant plus intéressant pour l’éditeur que le public des Linuxiens est souvent assez friand d’émulation ainsi que du catalogue assez emblématique de titres qu’il tente de protéger. Une offre d’emploi est apparue pour développer et maintenir GoG Galaxy sur la plateforme Linux.

J’ai toujours considéré le jeu comme le talon d’Achille de Linux pour le grand public. Alors que tout le monde se prend à hair un Windows qui prend ses utilisateurs pour des oies à gaver de pub. Qui fournit des updates toutes plus foireuses les unes que les autres, qui force au renouvellement de matériel encore parfaitement fonctionnel… Le système résiste encore et toujours. Une raison majeure, outre la force de l’habitude, est liée à l’amour du public PéCéiste pour le jeu. Si l’utilisateur ne peut pas lancer sa petite partie quotidienne sans conserver une partition Windows… Il se sent dépossédé. D’autant plus s’il possède une belle bibliothèque de titres assez importante. Si demain GoG, Steam et peut-être Epic proposent des solutions tout à fait transparentes pour jouer sous Linux. La donne pourrait totalement changer pour des millions d’utilisateurs. 

Et Microsoft serait enfin obligé de considérer à nouveau le public comme le véritable destinataire de son système. Et non pas les marques qui décident de passer par Windows pour diffuser leurs pubs.

La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux © MiniMachines.net. 2025

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Windows 10 va peut-être finir par repasser devant Windows 11

Alors même que Microsoft fait tout ce qu'il peut pour imposer Windows 11 dans nos PC, de nouvelles données montrent une tendance pour le moins surprenante : Windows 10 regagne du terrain, tandis que la progression de Windows 11 ralentit fortement, voire stagne. Windows 11 cale, Windows 10 reprend des couleursAprès avoir brièvement pris l'avantage en parts de marché à la mi-2025, Windows 11 semble perdre de l'élan. Dans le même temps, Windows 10 remonte progressivement, au point de se rapprocher d'un potentiel retour en tête. Un retournement de situation d'autant plus marquant que la fin du support officiel de Windows 10 est prévue pour octobre 2025. Malgré cette échéance, de nombreux utilisateurs continuent de privilégier l'ancien OS, jugé plus stable, plus léger et surtout compatible avec un parc matériel bien plus large. […]

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Le logiciel FrameView de NVIDIA se met à jour

La version 1.7 du logiciel FrameView de NVIDIA est disponible en téléchargement, ici. NVIDIA nous annonce diverses corrections de bugs, ainsi qu'une amélioration de la prise en charge des hautes fréquences d'images et enfin l'opportunité de personnaliser les informations affichées en supperposition. Superposition personnalisable : - FrameView propose désormais de nouvelles options pour adapter la superposition à vos préférences ! Pour la première fois, FrameView vous permet de personnaliser les mesures affichées dans la superposition en choisissant parmi différents préréglages. Vous pouvez même ajuster la taille de la police, ajouter un fond noir à la superposition pour améliorer la lisibilité et activer ou désactiver des balises de mode telles que « Full Screen Status » (État plein écran), « Tearing » (Déchirement) et « Vsync » (Synchronisation verticale). […]

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Eh oui, Windows pour seulement 11 U+20AC ! Activation et support garanti par GVGMall

Durant les fêtes de fin d'année, achetez une clé Windows 11 Pro pour 21 U+20AC.Et donc, pourquoi pas un nouvel OS pour cette fin d'année 2025 ? En plus, vous le savez, Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10. Il est donc plus que temps de passer à Windows 11. Bonne nouvelle : grâce à notre partenaire GVGMALL, pas besoin de vous ruiner pour obtenir une licence authentique, ni d'endurer le fameux message Windows non activé en bas de l'écran. Pourquoi ? Parce que GVGMALL.com propose des clés OEM authentiques à des tarifs ultra-avantageux : - Windows 11 dès 21 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Avec le code promo CCVIP, profitez en plus de -30 % de réduction sur vos achats. Et malin : pour économiser quelques euros supplémentaires, vous pouvez aussi acheter une licence Windows 10 puis faire l'upgrade gratuit vers Windows 11. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici les meilleurs deals disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Apple Updates iOS 12 For the First Time Since 2023

Apple quietly released its first update to iOS 12 since 2023 to keep iMessage, FaceTime, and device activation working on older hardware through January 2027. The update applies to legacy devices like the iPhone 5S, iPhone 6/6 Plus, and 2013-era iPads. Macworld reports: The update appears to be related to a specific issue. According to Apple's "About iOS 12 Updates" page, iOS 12.5.78 "extends the certificate required by features such as iMessage, FaceTime, and device activation to continue working after January 2027." Meanwhile, the iOS 16 update says it "provides important bug fixes and is recommended for all users." When iOS 13 arrived, it dropped compatibility for the iPhone 5S, iPhone 6, and iPhone 6 Plus, as well as the 2013 iPad Air and iPad Mini 3, so users of those phones should specifically take note. To update to the latest version, head over to the Settings app, then General and Software Update, and follow the instructions. Further reading: Apple Launches AirTag 2 With Improved Range, Louder Speaker

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Microsoft confirme que la mise à jour Windows 11 de janvier 2026 peut rendre certains PC inutilisables

Microsoft reconnaît que la mise à jour Windows 11 de janvier 2026 peut empêcher certains PC de démarrer, provoquant un BSOD avec l'erreur “UNMOUNTABLE_BOOT_VOLUME”. Le problème ne toucherait pas les machines virtuelles, mais intervient dans un contexte déjà tendu, puisque cette même mise à jour aurait aussi cassé la veille, le menu d'arrêt et Outlook Classic, alors qu'il s'agissait principalement d'un patch de sécurité de routine... […]

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Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 439€

Après le gigantesque succès de la première version, Elegoo revient avec la Centauri Carbon 2. Une version plus aboutie qui permet l’impression grand format et qui prend en charge quatre filaments différents. Ce format CoreXY propose un caisson fermé aux multiples possibilités avec une gestion très autonome des problématiques 3D.

Elegoo Centauri Carbon 2

Elegoo Centauri Carbon 2

La Elegoo Centauri Carbon 2 était un modèle d’imprimante 3D très attendu par la communauté. La précédente version a jeté un gros pavé dans la mare en cassant littéralement le prix des imprimantes fermées. A 279€, elle a permis à beaucoup de monde de s’équiper et reste aujourd’hui un des meilleurs modèles du genre. Reste que la communauté des acheteurs du modèle précédent a encore en travers de la gorge un petit élément. Sans rentrer dans les détails, Elegoo avait promis au tout début de la présentation de la machine que la première Centauri Carbon allait profiter d’un mode d’impression multifilaments. Promesse qui avait ensuite disparu de leur site au grand désarroi de leurs clients. Une certaine déception est ainsi apparue chez ces acheteurs, qui s’est finalement muée en frustration.

Elegoo Centauri Carbon 1

Elegoo Centauri Carbon 1 avec un prototype d’extension multi filaments.

Pour eux, les nouvelles sont plutôt bonnes. Les efforts menés sur la Centauri Carbon 2, son système multifilament particulier, devraient largement profiter à la première version. L’image ci-dessus montre un prototype de cette extension qui permettra à la Centauri Carbon 1 de profiter de quatre bobines. Pas encore de date, pas encore de prix, mais le produit est bien sur les rails et devrait être commercialisé cette année. Reste à savoir s’il vaudra l’investissement. J’ai peur qu’il soit aussi cher que complexe à installer. 

La Centauri Carbon 2 en détails

La Centauri Carbon 2 ressemble tout de même beaucoup à la première du nom. Le design global est identique avec comme fort peu subtiles différences la présence par défaut de ce support de quatre bobines et une coiffe toute en hauteur qui vient cacher les tubes qui guident les filaments.

Cela donne un engin assez imposant, et c’est un premier élément à considérer. La machine mesure 74.3 cm de haut pour 50 cm de large et 480 de profondeur. Ce qui est assez imposant sur un bureau et même dans un atelier. L’engin se remarque et son esthétique ne garantit pas une alliance formidable avec tous les intérieurs. Ce côté « coffre fort » est assez délicat à intégrer dans une chambre ou un salon.

Autre point clé à immédiatement considérer : la poussière et l’humidité. Contrairement aux solutions « combo » qui proposent un boitier externe fermé pour les filaments, ceux de ce modèle restent exposés à l’air libre. Il faudra donc soit avoir un usage régulier et important de l’imprimante, soit éviter de la laisser dans un garage, un grenier ou tout endroit qui pourrait être trop chargé en humidité et en poussière. 

En interne, le volume d’impression ne change pas par rapport au précédent modèle : on reste sur un cube de 256 cm de côté. Une capacité assez impressionnante qui permet par exemple d’imprimer un volume équivalent à un ballon de basket de taille adulte. La vitesse d’impression n’évolue pas non plus avec 500 mm/s à l’impression et des accélérations extrêmement rapides pour passer d’un point à un autre. Cela permet de sortir des objets optimisés rapidement.

L’autre point clé promis ici est la simplicité d’usage avec un design qui se veut, par défaut, très simple d’emploi. Les réglages de mise à niveau, la calibration, les ajustements complexes des premières imprimantes sont pilotés nativement par la machine qui est bardée de capteurs. La préparation d’une impression consiste souvent à cliquer sur quelques réglages fournis avec les modèles à imprimer. Puis, progressivement, en gagnant en expérience, à suivre des préréglages que vous avez constitués comme une bibliothèque de recettes. Très vite, la problématique de l’impression disparait. Laissant surtout au quotidien la gestion secondaire des matériaux à gérer.

La mise en place des filaments est facilitée par un système baptisé CANVAS qui propose un lecteur RFID intégré à la machine. Son but, permettre à la Elegoo Centauri Carbon 2 combo de reconnaitre les filaments compatibles directement. L’usage est simple, on positionne la bobine devant le lecteur, celui-ci lit les informations contenues dans le RFID du support et adapte donc les caractéristiques du filament en conséquence. Cela ne fonctionne évidemment qu’avec les matériaux proposant une puce RFID et donc avant tout ceux de la marque. Une fois identifié, il faut préciser sur l’écran intégré sur quel support on va placer la bobine : 1, 2, 3 ou 4 et glisser le filament dans le tube correspondant.

Mais il est possible et assez facile de mettre en place des solutions d’étiquettes RFID programmables avec un simple smartphone pour transformer n’importe quelle bobine en matériau capable de communiquer avec l’imprimante. L’autre solution étant de tout simplement rentrer à la main, en quelques secondes, les caractéristiques de la bobine embarquée. Quand vous insérez un filament sans RFID, l’écran de l’imprimante vous demande de saisir ses caractéristiques : marque, type de matériau, couleur, température minimale… Puis de lui saisir un nom. Cette option RFID peut franchement être perçue comme un gadget pour un usager solo, c’est vraiment loin d’être absolument indispensable. A noter enfin que Elegoo a laissé son format RFID ouvert et que d’autres marques peuvent tout à fait proposer une puce RFID compatible avec la CC2.

CANVAS va également permettre à l’imprimante de piloter les quatre filaments et de les amener jusqu’à la tête d’impression et de les rétracter pour en changer. Un des points particulièrement intéressant de cette option est qu’il facilite énormément la gestion des matériaux. Des moteurs sont présents au niveau de l’insertion du filament et vont pousser celui-ci jusqu’à la tête d’impression avant que celle-ci ne prenne le relais. Le gros avantage, ici, c’est qu’il n’y a plus à piloter cet agencement à la main, pas de risque de pousser trop fort le filament ni de mal le conduire. Autre point clé, un système anti « bouchon » qui va bloquer l’impression tout en signalant avec des LEDs le problème et vous inviter à le résoudre2

Enfin, et surtout, le système CANVAS va offrir la possibilité de ne plus se soucier de la fin d’une bobine de matériau. Si vous imprimez depuis longtemps, vous devez avoir eu ce cas de figure où vous hésitez à monter une bobine quasi vide de peur que celle-ci ne comporte pas assez de filament pour mener à bien votre impression. Dans ce cas là, on sort une nouvelle bobine et on se retrouve avec un paquet de fins de filaments qui trainent. La nouvelle Elegoo permet d’utiliser des éléments en auto-refill. Ce qui permet, quand une bobine est vide, de continuer l’impression avec une seconde bobine identique ou différente. Très pratique pour lancer des impressions sans se soucier de ce détail.

Je le dis et je le répète, je ne suis pas un grand fan de l’impression multicouleurs. C’est rigolo, cela pose son petit effet wahou la première fois, mais cela reste un procédé chronophage, énergivore et très peu rentable. Chaque changement de couleur a un impact énorme sur tous ces postes. Alors, on ne peut pas s’empêcher de trouver cela amusant et quasi magique au début. Imprimer un objet en quatre couleurs, c’est formidable. Mais un rappel à la raison nous revient vite quand on constate tous ces impacts.

Sur cette imprimante comme sur les autres, c’est d’abord un énorme gâchis de matière première. Des dizaines, voire des centaines, de purges de filament sont perdues et évacuées de l’imprimante via un petit toboggan à l’arrière de la machine. Chaque changement de filament impacte également le temps d’impression. Entre 100 et 140 secondes de perdues par changement de couleur. Sur l’image ci-dessus, chaque brimborion de matière est perdu. Il équivaut en moyenne à deux minutes de temps d’impression en plus du temps de base. À eux seuls, ces changements peuvent avoir un impact de plusieurs heures et de dizaines de grammes de filament qui finiront à la poubelle.

Évidemment, la présence de cette gestion de plusieurs matériaux a d’autres avantages. Non seulement cela permet d’imprimer en continu comme indiqué plus haut. Mais également de mélanger des matériaux souples et solides ou des solutions solubles pour porter des assemblages spécifiques. C’est également la possibilité de pouvoir lancer facilement un prototype en PLA entrée de gamme ou un objet fini avec un matériau haut de gamme sans avoir à aller changer la bobine.

La tête d’impression ne change pas énormément et si on retrouve un nouveau guide pour piloter les quatre filaments vers l’extrusion, l’ensemble est quasi identique. La buse en métal grimpe à 350°C ce qui va autoriser une foule de matériaux différents : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA et d’autres. Les formules plus complexes comme le PET, ou les formules enrichies en fibres de carbone sont données comme « compatibles ». Le lit de la machine grimpe quant à lui jusqu’à 110°C et atteint les 60°C en 60 secondes. Deux minutes après avoir ordonné de lancer un travail, l’engin débute son impression. Pour les filaments les plus techniques qui demandent une chambre chaude, il est possible de tirer avantage d’une chauffe préalable du lit pendant quelques minutes pour réchauffer l’intérieur de la chambre.

Parmi les points intéressants de l’évolution apportée à cette Centauri Carbon 2 combo, on note quelques ajustements techniques. Par exemple, la présence d’une grille  automatique qui va se fermer ou s’ouvrir suivant les impressions. Celle-ci, située vers l’arrière de l’engin, peut se fermer pour couper l’extraction d’air et donc monter la température globale de la chambre d’impression assez haut pour convenir aux matériaux les plus exigeants. Autre changement en rapport avec la température, Elegoo a décidé de déplacer le ventilateur de plateau sur la partie gauche du caisson.

La chambre d’impression ne propose pas de chauffage dédié. C’est l’ensemble des composants et en particulier le lit de l’imprimante qui réchauffent l’ensemble. Comme pour la Centauri première du nom, il peut donc être intéressant de laisser celui-ci réchauffer l’air ambiant quelques minutes avant de lancer une impression en ABS ou en PETG. Pas forcément en été mais au moins en hiver et surtout si vous imprimez dans un local non chauffé comme un garage ou un grenier. L’imprimante est censée fonctionner de 5 à 40°C… mais pas forcément avec tous les filaments.

Dernier point question température et pas des moindres : le « chapeau » de la machine. Celui-ci est impressionnant et ajoute beaucoup de volume à l’ensemble. Il est tout à fait possible de le retirer et d’imprimer sans. Certains matériaux comme le PLA s’en passeront très bien. Il sera; par contre, indispensable pour maintenir la température nécessaire à de l’ABS ou du PETG qui sont beaucoup plus sensibles à la température ambiante.

Je pense que ce toit est un compromis technique en réalité. Elegoo aurait pu proposer un plateau classique, plat, qui aurait juste protégé le coffre d’impression de l’engin. Mais il aurait fallu trouver une solution pour laisser passer les quatre tubes des filaments. Sur certaines imprimantes que j’ai eues en main, il est écrit noir sur blanc que l’impression de certains matériaux nécessite d’en ôter le toit. Si, en pratique, il y a toujours une certaine tolérance vis à vis de cette obligation, l’usage en été de ces modèles peut poser problème en gardant l’imprimante totalement fermée.

Ce capot a donc pour but plusieurs choses. Il permet de ne pas avoir à laisser l’intérieur à l’air libre, en contact de la poussière ambiante. Il évite également d’accumuler de la chaleur sur la partie haute de l’imprimante. Ce genre de modèle CoreXY, la zone d’impression est située en haut de la machine, ce qui pourrait donc être compliqué pour exploiter des filaments courants comme le PLA. Il évite également de laisser la chambre d’impression ouverte, ce qui laisse passer plus de bruit  à l’usage.

Sur ce poste, je ne serais pas surpris que la Carbon Centaur 2 ait les mêmes caractéristiques que la première à peu de choses prêt. Mes mesures font état de relevés au sonomètre moins glorieux que ce que promet Elegoo. La CC1 dégage 60 dB porte fermée à 15 cm. 55 dB à 100 cm. La même mesure monte à 75 dB et 70 dB porte ouverte. Le constructeur annonce bien 55 dB pour le modèle de première génération et passe à un chiffre bien inférieur de 45 dB pour le nouveau. S’il est tenu, cela serait une excellente nouvelle. Cependant, je ne vois pas trop comment cela est possible avec un matériel quasi identique.

Points plus négatifs :  le système de bobine externe n’est pas des plus compatibles. Avec un diamètre assez important, il ne pourra pas forcément accepter toutes les bobines du marché. C’est particulièrement vrai pour les bobines de moins de 1 Kg. Celles qu’on retrouve notamment assez souvent avec des filaments spéciaux. Je ne doute pas qu’il sera possible de compenser ce défaut par l’impression de supports externes classiques. Ni qu’on ne voie rapidement apparaitre des supports adaptés à d’autres types de bobines. Elegoo a surtout pensé son système pour qu’il puisse être modifié et amélioré.

Le plateau magnétique livré propose toujours deux textures. Une assez granuleuse d’un côté et une autre plus lisse de l’autre. Ce type de plateau est très pratique, puisqu’en étant souple, il permet de détacher facilement les objets sans laisser de traces ni utiliser de spatule. L’écran de contrôle en face avant est de plus grandes dimensions que le précédent modèle avec 5 pouces de diagonale. En couleur, il propose des menus contextuels élaborés et en plusieurs langues dont le français. Tactile et capacitif, il permet de piloter l’imprimante de manière absolument autonome. Soit pour relancer une impression en mémoire, soit pour piloter un fichier présent sur une clé USB insérée en façade.

Cette clé USB pourra également servir à récupérer les « Timelapses » générés par la machine depuis l’écran. Ces productions vidéo étant limitées en définition, il ne s’agira pas de films d’une qualité folle, il faut bien économiser quelque part. Cela servira surtout à surveiller l’endroit où l’impression a pu poser problème et vérifier que tous les réglages sont bons. L’éclairage embarqué est efficace et permet de bien détailler les impressions en cours de route. À noter qu’encore une fois la caméra est estampillée d’une aura d’intelligence artificielle qu’il faut prendre avec les pincettes de rigueur. Elegoo semble devoir encore travailler sa copie puisque la marque n’arrive pas, pour le moment, à fournir les avancées de certains de ses concurrents. On regrettera, par exemple, l’impossibilité d’exclure des éléments mal imprimés tout en continuant le reste de l’impression. On espère que la marque fera les avancées nécessaires et les proposera lors des mises à jour. Il n’y a rien d’impossible sur ce point.

Pour finir sur le tour de la machine, on appréciera l’attention à de nombreux détails comme la présence de patins anti-vibrations, la vitesse obtenue et la compensation des vibrations. Un autre point très appréciable est la détection de bobines bloquées. Cela arrive parfois de retrouver un filament enroulé sur lui-même dans la bobine ce qui empêche la machine de continuer à imprimer. Sur cette Elegoo, une tension trop importante bloque l’impression et alerte l’utilisateur. Ce qui permet de régler le problème en sortant le filament et en le dénouant avant de relancer le travail. Que dire enfin de l’attention portée au système antiretour des porte bobines ? Cela va éviter de voir le filament s’enrouler sur lui-même et vous préserver de bien des problèmes.

Que conclure ?

A 439€ pièce, la Elegoo Centauri Carbon 2 est une excellente première imprimante CoreXY. Je ne sais pas si c’est l’imprimante la plus simple à aborder pour un parfait débutant. Elle est très accessible et si elle est aussi fiable que sa petite soeur, ce sera sans doute une de ces machines qu’on branche et qu’on oublie avec un minimum de maintenance à l’usage. Ce qui la rend un peu plus délicate que d’autres vient du montage de base. Rien de véritablement sorcier, quelques vis à enlever, le support CANVAS à positionner et à visser, des tubes à mettre en place. Il y en a pour une vingtaine de minutes tout au plus. Ce n’est donc pas aussi facile qu’une autre imprimante et en particulier l’Elegoo Centauri Carnon première du nom qui ne demande vraiment pas de travail de montage.

Mon conseil est assez simple pour cet engin. Si vous avez déjà une imprimante CoreXY, ce n’est pas la peine de vous intéresser à celui-ci sauf si vous recherchez quelque chose pilotant de multiples filaments. Si vous avez une bonne imprimante 3D cartésienne robuste et que vous maitrisez, même chose. Passez votre tour pour la future génération. Par contre si vous avez encore une vieille imprimante classique qui fait des siennes et qui vous a presque dégouté de l’impression 3D. C’est peut être un achat à réfléchir. Je pense aux nombreux possesseurs de vieilles Creality Ender, voire pire, qui ont un modèle qui a fini par être abandonné et qui prend la poussière à force de sortir des pièces mal imprimées.

Si je devais résumer la situation très simplement à un proche, voilà comment je vois les choses aujourd’hui. Le temps des imprimantes 3D complexes à piloter, compliquées à régler et qu’il fallait constamment surveiller est derrière nous. Les produits sortis ces deux dernières années sont tous impressionnants d’efficacité et de constance dans la qualité d’impression. On est désormais sur un marché comparable à celui des imprimantes 2D. Non pas que tout se passe aussi bien et aussi facilement, l’impression 3D est forcément un peu plus technique. Mais, dans l’ensemble, c’est devenu un procédé parfaitement maitrisé et efficace qui ne requiert plus de suer des heures sur chaque projet pour sortir une pièce valable.

On ne va pas se mentir, le résultat obtenu aujourd’hui par Anycubic ou Elegoo est lié à la qualité de leurs ingénieurs et au fait qu’ils s’inspirent des autres marques leader du marché. Je pense en particulier à Prusa et Bambulab mais également à des marques professionnelles très au-dessus de ce que le grand public peut approcher. 

La chose à bien considérer dans cette gamme de produits située dans ces prix sous les 500€, c’est qu’il n’y a pas de miracles technologiques. Toutes se basent sur des solutions à peu de choses près équivalentes. Toutes emploient des moteurs, des composants, des courroies et des extrusions de même niveau. Si un modèle utilise un moteur à 10$ pièce, l’ensemble des modèles concurrents emploiera le même. Toutes les résistances de chauffage seront quasi identiques. Les éléments qui vont changer seront secondaires. L’approche technologique de certains postes, la qualité de la caméra, la robustesse des algorithmes embarqués pour la détection des erreurs. Au final, toutes les imprimantes que j’ai essayées ces derniers trimestres ont exactement les mêmes qualités : elles impriment vite, bien, dans la durée et ne posent plus de soucis de maintenance. Ce qui va changer est donc secondaire, même si cela peut être très important : le cloud, l’IA, la caméra, les supports…

Vous cherchez un modèle non fermé facile d’emploi et efficace en mono filament ? Vous pouvez partir sur la Anycubic Kobra 3 V2 simple à 214€ qui vous donnera entière satisfaction. Vous voulez une imprimante capable de plusieurs coloris ? La Kobra X d’Anycubic ne coûte que 254€. Vous cherchez un modèle multicouleur dont les bobines restent à l’abri dans un caisson dédié ? La Kobra 3 V2 Combo est à 314€… Si vous voulez céder aux sirènes du luxe, vous pouvez choisir une Bambu Lab P1 pour 274€ en monocouleur ou une version multi couleur ouverte à 385€

Si vous cherchez un modèle fermé, de type CoreXY, vous avez également des choix très pertinents aujourd’hui sur le marché: La Elegoo Centauri Carbon première du nom avec un seul filament est à 299€. Elle fonctionne admirablement bien. La nouvelle version Elegoo Centauri Carbon 2 dont nous parlons ici est à 439€. Ce qui en fait un modèle très intéressant à considérer. Chez Bambu Lab un modèle équivalent est la P1S qui est proposée en mono filament à 408€. Ou en quadri filament à 579€.

Si je devais conclure en un seul paragraphe, ce serait le suivant : si l’impression 3D simple et efficace vous intéresse dans un volume fermé, les deux Elegoo n’ont pas réellement d’équivalent. La nouvelle Centauri Carbon 2 est bien partie pour enfoncer le clou pour la marque. Le premier modèle fait un sans faute niveau robustesse et qualité d’impression. Projetant Elegoo encore plus sur le devant de la scène en termes de praticité et de tenue dans le temps. À ces prix là et dans cette qualité de services, l’impression 3D devient plus un service qu’un loisir. Si vous n’avez pas encore craqué, c’est le bon moment. Si vous avez une très vieille imprimante Cartésienne et le regret d’avoir peut-être raté un rendez-vous, c’est le moment de vous rattraper avec ces machines vraiment abouties aujourd’hui. 

Voir l’offre sur Elegoo Europe.

Spécifications d’impression

Caractéristique Détail
Volume d’impression 256 × 256 × 256 mm
Vitesse d’impression ≤ 500 mm/s (recommandée : 250 mm/s)
Accélération par défaut 10 000 mm/s²
Accélération maximale 20 000 mm/s²
Précision d’impression ± 0,1 mm
Épaisseur de couche 0,1 à 0,4 mm (recommandée : 0,2 mm)
Impression multicolore Oui
Filaments pris en charge Idéal : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PLA-CF
  Compatible : PETG-CF, ABS-CF, ASA-CF, PET-CF, PA-CF, PET, PC, PA
Diamètre du filament 1,75 mm

Spécifications matérielles

Caractéristique Détail
Technologie Dépôt de filament fondu (FDM)
Surface d’impression 260 × 260 mm
Extrudeur Extrudeur direct à double engrenage (1 ventilateur)
Buse Acier trempé + laiton
Diamètre de buse 0,4 mm
Plateau Plaque en acier à ressort double face (PEI texturé + surface spéciale PLA)
Nivellement du plateau Auto-nivellement en 121 points
Heat break Alliage de titane
Axes Z 3 vis trapézoïdales + 3 guides linéaires
Motorisation Drivers silencieux (tous les axes)
Carte mère Carte mère propriétaire haute performance
Éclairage LED Oui

Caractéristiques thermiques

Caractéristique Détail
Température max. buse 350 °C
Température max. plateau chauffant 110 °C (à 25 °C ambiant)
Température de fonctionnement 5 à 40 °C

Capteurs & automatisations

Fonction Présence
Caméra Oui (détection IA intelligente & timelapse)
Capteur de fin de filament Oui
Détection de bouchage Oui
Reprise après coupure de courant Oui
Calibration entièrement automatique Oui
Déchargement automatique du filament Oui

Utilisation & connectivité

Caractéristique Détail
Système ELEGOO OS
Écran Écran tactile capacitif couleur 5 pouces
Langues Anglais, Français, Allemand, Russe, Italien, Espagnol, Japonais, Chinois
Connectivité USB, Wi-Fi
Logiciels de tranchage ElegooSlicer (recommandé), Orca, Cura
Formats d’entrée STL, OBJ, 3MF, STEP
Format de sortie G-code

Caractéristiques physiques & électriques

Caractéristique Détail
Dimensions de la machine 500 × 480 × 743 mm
Dimensions du colis 490 × 495 × 560 mm
Poids net 19,35 kg
Poids brut 23,8 kg
Alimentation 100–240 V AC / 50–60 Hz
Tension de sortie 24 V
Puissance nominale 1100 W (220 V) / 350 W (110 V)
Niveau sonore ≤ 45 dB

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 439€ © MiniMachines.net. 2025

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Crisol: Theater of Idols, le FPS d’horreur hispanique, sortira le 10 février

Avec une vidéo de gameplay peu convaincante en fin d’année dernière, on aurait pu penser que Crisol: Theater of Idols, le FPS horreur développé par le studio Vermila, sortirait plutôt vers la fin du premier trimestre pour permettre à l’équipe de dev de peaufiner un peu plus ce dernier. Cependant, la semaine dernière, l’éditeur Blumhouse en a décidé autrement en publiant un trailer sur leur chaîne officielle YouTube pour annoncer la sortie du jeu ce 10 février prochain. Sans surprise, le gunplay ne semble pas avoir évolué depuis, mais les environnements et les ennemis empruntés au folklore hispanique sont plutôt réussis.

Pour rappel, vous incarnerez Gabriel qui a pour mission de percer le mystère entourant l’île de Tormentosa. Son sang servira à la fois de munitions pour les armes maudites et de santé. Cette précieuse ressource n’étant pas infinie, il vous faudra donc bien choisir entre l’offensive et la discrétion pour ne pas vous retrouver en mauvaise posture face aux statues animées et mortelles.

Si vous souhaitez vous faire votre propre avis, une démo est toujours disponible depuis la page Steam du jeu et contrairement aux premiers avis mitigés à sa sortie, les joueurs sont désormais plutôt satisfaits en laissant une note globale plutôt positive. Malgré tout, certains soulignent que le jeu est toujours mal optimisé et que le gameplay est mal fichu.

Crisol: Theater of Idols sortira donc le 10 février. En attendant sa sortie, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressé.

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Windows pour seulement 11 U+20AC ! Activation et support garanti par GVGMall

Durant les fêtes de fin d'année, achetez une clé Windows 11 Pro pour 21 U+20AC.Et donc, pourquoi pas un nouvel OS pour cette fin d'année 2025 ? En plus, vous le savez, Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10. Il est donc plus que temps de passer à Windows 11. Bonne nouvelle : grâce à notre partenaire GVGMALL, pas besoin de vous ruiner pour obtenir une licence authentique, ni d'endurer le fameux message Windows non activé en bas de l'écran. Pourquoi ? Parce que GVGMALL.com propose des clés OEM authentiques à des tarifs ultra-avantageux : - Windows 11 dès 21 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Avec le code promo CCVIP, profitez en plus de -30 % de réduction sur vos achats. Et malin : pour économiser quelques euros supplémentaires, vous pouvez aussi acheter une licence Windows 10 puis faire l'upgrade gratuit vers Windows 11. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici les meilleurs deals disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Votre clé Windows à seulement 11 U+20AC ! Activation officielle mais aussi support garanti par GVGMall

Durant les fêtes de fin d'année, achetez une clé Windows 11 Pro pour 21 U+20AC.Et donc, pourquoi pas un nouvel OS pour cette fin d'année 2025 ? En plus, vous le savez, Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10. Il est donc plus que temps de passer à Windows 11. Bonne nouvelle : grâce à notre partenaire GVGMALL, pas besoin de vous ruiner pour obtenir une licence authentique, ni d'endurer le fameux message Windows non activé en bas de l'écran. Pourquoi ? Parce que GVGMALL.com propose des clés OEM authentiques à des tarifs ultra-avantageux : - Windows 11 dès 21 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Avec le code promo CCVIP, profitez en plus de -30 % de réduction sur vos achats. Et malin : pour économiser quelques euros supplémentaires, vous pouvez aussi acheter une licence Windows 10 puis faire l'upgrade gratuit vers Windows 11. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici les meilleurs deals disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Redlock et Enclave, les studios derrière BLACKSHARD, dévoilent leur nouveau walking sim HYPNOS

Il y a quelques jours, Redlock et Enclave, les studios à l’origine de BLACKSHARD, ont récemment dévoilé HYPNOS, leur walking sim surréaliste. Au sein d’une mégastructure lovecraftienne, vous incarnerez Choron, un vagabond tourmenté par son passé, souhaitant rejoindre l’ombre de la Montagne Sacrée. Sur votre chemin, vous rencontrerez divers personnages avec lesquels vous pourrez échanger et chaque choix que vous ferez durant ces dialogues influeront sur le cours de votre aventure.

À l’instar de BLACKSHARD, HYPNOS allie parfaitement une direction artistique et musicale sublimes. Les environnements et les personnages sont à la fois énigmatiques et envoutants. De plus, dans leur billet de blog Steam, les devs ont d’ores et déjà informé qu’une démo et qu’une campagne Kickstarter arriveront pour le Steam Néo Fest de février.

HYPNOS est prévu pour courant 2026. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressé.

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Bungie annonce Marathon pour le 5 mars avec un trailer plus sombre

Il y a quelques jours, Bungie a révélé la date de sortie de Marathon, son extraction shooter futuriste à la limite du hero shooter : ce sera le 5 mars prochain. Ils en profitent pour annoncer une campagne de précommande via un nouveau trailer, qui a l’air de prendre en compte les retours de la communauté : c’est beaucoup plus sombre et ça donne bien plus envie. La direction artistique avec ses couleurs très flashy semble vraiment se distinguer lorsqu’il y a moins de lumière, de la fumée ou du brouillard.

Même si on était assez pessimistes en 2025, compte tenu des différents rebondissements lors du développement, il faut avouer que les dernières présentations sont plus enthousiasmantes – même si tout le monde n’est pas fan de hero shooter à la rédac. Pour rappel, le studio à l’origine des Halo veut faire avec ce reboot de Marathon un extraction shooter qui s’inspire beaucoup d’Escape From Tarkov sur la forme. Si l’on excepte les compétences spécifiques aux trois classes de personnages, il y aura, comme dans le titre de BSG, des maps de différentes difficultés peuplées d’IA, des quêtes auprès de factions pour faire monter sa réputation, des runs avec des personnages one-shot, etc. On s’attend évidemment à un feeling très différent, mais ce qu’on a pu voir ne semble pas honteux.

Croisons les doigts pour que cette impression perdure clavier et souris en main, car on est maintenant assez curieux de le tester. En attendant le 5 mars prochain, vous pouvez toujours ajouter Marathon à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous tente. On ne vous le conseillera jamais, mais si vous y tenez absolument, les précommandes du jeu sont ouvertes. Notre partenaire Gamesplanet propose d’ailleurs 10 % de réduction, ce qui fait le jeu à 36 € au lieu de 40.

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L'application Xbox arrive sur les PC Windows 11 en ARM

Xbox est heureux d'annoncer aujourd'hui que l'application Xbox est désormais disponible sur tous les appareils Windows 11 équipés de processeurs Arm, permettant aux joueuses et joueurs de télécharger et de profiter d'un large éventail de jeux issus du catalogue de l'application Xbox sur PC. Grâce à cette mise à jour, plus de 85 % du catalogue Xbox Game Pass est maintenant compatible avec les PC Windows 11 Arm, et cette prise en charge continuera de s'étendre à mesure que les capacités de la plateforme évoluent. Pour les titres qui ne fonctionnent pas encore nativement, les joueuses et joueurs peuvent y accéder via le Xbox Cloud Gaming depuis l'application Xbox sur PC. En parallèle, les équipes Xbox travaillent avec leurs partenaires pour élargir la compatibilité. […]

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Windows à seulement 11 U+20AC ! Activation officielle mais aussi support garanti par GVGMall

Durant les fêtes de fin d'année, achetez une clé Windows 11 Pro pour 21 U+20AC.Et donc, pourquoi pas un nouvel OS pour cette fin d'année 2025 ? En plus, vous le savez, Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10. Il est donc plus que temps de passer à Windows 11. Bonne nouvelle : grâce à notre partenaire GVGMALL, pas besoin de vous ruiner pour obtenir une licence authentique, ni d'endurer le fameux message Windows non activé en bas de l'écran. Pourquoi ? Parce que GVGMALL.com propose des clés OEM authentiques à des tarifs ultra-avantageux : - Windows 11 dès 21 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Avec le code promo CCVIP, profitez en plus de -30 % de réduction sur vos achats. Et malin : pour économiser quelques euros supplémentaires, vous pouvez aussi acheter une licence Windows 10 puis faire l'upgrade gratuit vers Windows 11. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici les meilleurs deals disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 21 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Samsung Galaxy Book 6 : des prix en très forte hausse

Les machines comme les Galaxy Book 6 de Samsung ont été conceptualisées il y a un an environ. C’est le temps nécessaire pour qu’un produit passe d’un logiciel de design à une commercialisation effective. Ces machines ont été définies lorsque la mémoire vive était proposée à un prix ridiculement bas.

Samsung Galaxy Book 6

Samsung Galaxy Book 6

Aujourd’hui le piège se referme sur les marques qui ont toutes choisi la solution de composants mémoire soudés directement sur la carte mère, comme c’est le cas des Samsung Galaxy Book 6. Avec des engins qui sont tous proposés en 32 Go de LPDDR5x, on sent nettement que leur conception technique date d’avant le début de la crise de la mémoire vive.

  NT960UJH-XD72Y NT960UJH-XC72Y NT960XJG-KD72G
Division Galaxy Book 6 Ultra Galaxy Book 6 Ultra Galaxy Book 6 Pro
Usage recommandé Montage vidéo haute définition, jeux Montage vidéo haute définition, jeux Multitâche haut de gamme
Écran tactile Non Non Oui
Couleur Gris Gris Gris
Taille de l’écran 40,6 cm (16”) 40,6 cm (16”) 40,6 cm (16”)
Processeur Intel Core Ultra 7 (Série 3) Intel Core Ultra 7 (Série 3) Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Carte graphique NVIDIA RTX 5070 (portable) NVIDIA RTX 5060 (portable) Intel Arc
Mémoire 32 Go LPDDR5X 32 Go LPDDR5X 32 Go LPDDR5X
Stockage SSD NVMe 1 To SSD NVMe 1 To SSD NVMe 1 To
Prix de référence 4 930 000 W
2 844 €
4 630 000 W
2 671 €
3 510 000 W
2 024 €

Pas de retour en arrière possible pour Samsung, il faut avancer. Toute la gamme de Galaxy Book 6 Ultra et Galaxy Book 6 Pro est équipée en 32 Go de mémoire vive de ce type. Il est bien entendu possible de revenir vers des solutions moins bien fournies en changeant de composants lors de leur intégration, mais en attendant, les prix de ces modèles s’envolent à la hausse.

  NT960XJG-KD72S NT940XJG-KD72G NT940XJG-KD72S
Division Galaxy Book 6 Pro Galaxy Book 6 Pro Galaxy Book 6 Pro
Usage recommandé Multitâche haut de gamme Portabilité Portabilité
Écran tactile Oui Oui Oui
Couleur Argent Gris Argent
Taille de l’écran 40,6 cm (16”) 35,6 cm (14”) 35,6 cm (14”)
Processeur Intel Core Ultra X7 (Série 3) Intel Core Ultra X7 (Série 3) Intel Core Ultra X7 (Série 3)
Carte graphique Intel Arc Intel Arc Intel Arc
Mémoire 32 Go LPDDR5X 32 Go LPDDR5X 32 Go LPDDR5X
Stockage SSD NVMe 1 To SSD NVMe 1 To SSD NVMe 1 To
Prix de référence 3 510 000 W
2 024 €
3 410 000 W
1 967 €
3 410 000 W
1 967 €

On parle de tarifs qui, une fois convertis, dépassent les 380 euros les prix anticipés. L’habitude du constructeur étant de coller à des tarifications identiques entre chaque modèle de ses gammes précédentes. Je vous en avais parlé avec le billet sur HP, les constructeurs n’additionnent pas les composants au hasard pour obtenir une addition à la fin. Ils choisissent spécifiquement les composants pour coller à un prix psychologique. Ces prix sont habituellement toujours les mêmes et correspondent à une recherche marketing précise de la part de chaque constructeur. Pour Samsung en 2025, le Galaxy Book 5 Pro était proposé à 1600€ HT sur le marché local Coréen. En 2026, le même modèle équipé de composants de gamme équivalente avec autant de mémoire et de stockage, débutera à 1960€ HT…

Les prix explosent, il n’y a plus de sonnette d’alarme à tirer

Si cette hausse vous choque, vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Samsung est dans une position très particulière sur le marché puisque le constructeur est un des principaux fabricants de mémoire vive au monde. La marque ne fait pas de cadeaux à ses propres divisions et on a appris que Samsung Memory avait déjà refusé de livrer Samsung Computer pour des raisons de rentabilité. Mais le groupe reste un groupe et il sait très bien que priver la branche portales de toute mémoire vive serait trop coûteux. Les composants de DDR finiront donc toujours par affluer dans la division responsable des Galaxy Book 6. 

Mais pour d’autres marques, comment faire ? Certaines ont simplement accepté de payer le prix fort. D’autres ont dû chercher des débouchés comme HP qui se rapproche du fabricant CMXT pourtant sous le coup de sanctions américaines. Le résultat de ces choix va se faire sentir tout au long de l’année dans une augmentation continue des tarifs. Un feu doux sous les prix qui fait grimper la température petit à petit en jouant sur le stock restant de composants encore présents dans les usines. Stock qui permet de compenser une hausse brutale… mais qui va en s’amenuisant.

Un acteur comme Samsung nous fait ressentir ce qu’une hausse brutale veut dire. Samsung Memory proposant des composants en flux presque tendu à Samsung Computer, la montée de prix se fait sans paliers. A terme donc, les prix devraient tous grimper de cette manière chez l’ensemble des fabricants au cours de l’année. Les Samsung Galaxy Book 6 ne grimpent « que » d’une vingtaine de points avec cette hausse  attendue. Le marché pourrait voir les prix atteindre une hausse de 30 à 40% cette année si l’on en croit plusieurs analystes.

Samsung Galaxy Book 6

Est ce que le public va suivre ?

Le marché pro va continuer d’investir dans un renouvellement de parc informatique s’il n’a pas d’autres moyens de contournement. Impossible de ne pas acheter une nouvelle machine pour un collaborateur. D’actualiser d’anciens matériels devenus obsolètes. Surtout, pour les pros, le surcoût de 400 ou 500€ sur un engin n’est pas une si grave problématique face aux frais fixes d’un poste classique à l’année.

Mais est-ce que le grand public va accepter ces hausses ? Difficile à dire pour le moment. Avec une montée des tarifs qui se fait par étape, face à un changement qui semble inéluctable, il est fort possible que les particuliers continuent de s’équiper s’ils n’ont pas d’autres choix. Les achats « plaisir » ou non indispensables risquent par contre de baisser de manière importante. 

Pour Samsung c’est un autre pari. C’est l’histoire de la marmite qui chauffe petit à petit pour que personne ne se rende vraiment compte de la montée en température. Si on plonge le public face à une hausse de prix aussi spectaculaire d’un modèle à l’autre, cela risque d’être un autre pari.

Une seule chose est sûre aujourd’hui auprès de la majorité de mes contacts. Les marchands nous ont habitués à faire varier les tarifs des machines du jour au lendemain au gré de leurs promos. Demain, les marques comme les grossistes vont jouer au même jeu. La durée de validité d’un devis va sans doute être écourtée et les prix seront volatils dans la journée.

Source : Videocardz

Samsung Galaxy Book 6 : des prix en très forte hausse © MiniMachines.net. 2025

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Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D

L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.

ROG GR70

ROG GR70

A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go. 

La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.

Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.

ROG GR70

Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.

ROG GR70

Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.

L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier

La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.

L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.

Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.

Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.

Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.

Source : Asus

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2025

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Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390

L’Asus NUC 16 Pro embrasse très logiquement la dernière grande famille de processeurs Panther Lake d’Intel. Les MiniPC seront déployés dans toute une gamme de processeurs allant jusqu’au Core Ultra X9 388H.

NUC 16 Pro

NUC 16 Pro

Ce qui fait dire à la marque que cette gamme de NUC 16 Pro sera 20% plus rapide que la gamme NUC 15 Pro sous Arrow Lake tout en étant 50% plus performante en graphismes 3D dans ses versions les plus haut de gamme. Le tout en étant moitié moins gourmand en termes de consommation. Les puces retenues sont des choix assez évidents, du milieu et haut de gamme qui vont du Core Ultra 5 325 au Cora Ultra X9 pour répondre à un éventail très large de besoins. 

  Cœurs Fréq. max GPU NPU TDP
Core Ultra X9 388H 16 – 4P+8E+4LPE 5,1 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra X7 358H 16 – 4P+8E+4LPE 4,8 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 7 356H 16 – 4P+8E+4LPE 4,7 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 5 325 8 – 4P+4LPE 4,5 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
47 TOPS 45 W

Certains détails doivent cependant être notés. Les modèles sous Intel Arc Pro B390 seront équipés d’origine de plus de mémoire vive avec des options pouvant aller jusqu’à 96 Go en LPDDR5x-9600 soudés à la carte mère. Les modèles sous Intel Graphics resteront épaulés par deux slots de DDR5 et pourront grimper jusqu’à 128 Go. Le stockage sera toujours monté sur une solution de double support M.2 2280 NVMe. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second en PCIe 4.0 x4.

Aucune version haute de ce NUC 16 Pro n’a été annoncée, contrairement aux habitudes d’Intel reprises par Asus précédemment : un seul modèle semble être proposé en 4.2 cm de haut. Aucun NUC 16 Pro avec une baie 2.5″ SATA3 ne semble être prévu pour le moment. Le boitier mesurera 14.4 cm de large pour 11.7 cm de profondeur. A noter que l’ancien modèle « Slim » mesurait 3.7 cm d’épaisseur et que la version haute était à 5.4 cm avec sa baie 3.5″. Ce modèle de 4.2 cm semble donc être un compromis favorisant autant l’encombrement que le refroidissement de l’engin.

Refroidissement qui sera assuré par une solution très complète, puisqu’on retrouve un duo de ventilateurs qui expulseront l’air chaud depuis les côtés vers l’arrière. La chaleur sera concentrée de manière classique vers des ailettes métalliques par un trio de caloducs. Le second ventilateur fera circuler de l’air frais au niveau des composants secondaires : mémoire et stockage pour les versions ayant un processeur au TDP de 65 watts. Les performances globales devraient être excellentes pour les modèles les plus haut de gamme.

Comme pour sa gamme Expercenter PN55, on retrouvera un dispositif permettant une ouverture sans outil avec une petite gâchette permettant de débloquer la partie inférieure du boîtier. Un port Antivol type Kensington Lock empêchant de faire cette manipulation une fois mis en place.

NUC 16 Pro

Le NUC 16 Pro est pensé pour l’entreprise

On retrouve une connectique très évoluée avec, en façade, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C en plus du bouton de démarrage éclairé d’une LED.

A l’arrière, on distingue pas moins de deux ports Thunderbolt 4, deux sorties vidéo supplémentaires variant entre HDMI 2.1 ou DisplayPort 2.1 suivant les modèles, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A et deux Ethernet 2.5 Gigabit. Asus fait donc l’impasse sur le bon vieux port Jack audio pour cette gamme NUC 16 Pro. Il faudra faire appel à un DAC USB vers Jack audio pour retrouver ces fonctions. Ces MiniPC pourront afficher en UltraHD sur quatre écrans simultanément, ils se débarrassent au passage du dernier port USB 2.0 encore présent sur la version précédente.

NUC 16 Pro

Il manque les câbles…

Le reste est très classique avec un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des liaisons sans fil rapides en plus de la gestion du double réseau filaire. L’engin est livré avec un bloc secteur assez classique – et imposant – de 120 à 150 watts suivant les modèles de processeurs choisis. Un support VESA sera proposé avec la minimachine.

Pas de date ni de prix pour le moment. Asus pousse ces modèles NUC 16 Pro comme des MiniPC d’entreprise. Au vu du contexte actuel sur les prix de la mémoire et du stockage, le choix de proposer les modèles les plus haut de gamme avec de la LPDDR5 soudée risque de faire exploser les tarifs. Difficile de voir s’il sera possible pour un particulier de choisir un engin de ce type. Cela pourrait même être un défi pour les finances d’une profession libérale de choisir un engin de ce type avec 96 Go de LPDDR5 embarqué.

Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390 © MiniMachines.net. 2025

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Windows à seulement 11 U+20AC ! Activation officielle et support garanti par GVGMall

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Un départ difficile pour la sortie de DeadCore Redux, le FPS platformer futuriste

Comme annoncé, DeadCore Redux, le remaster de DeadCore développé par le studio d’origine 5 Bits Games, est sorti ce 15 janvier. En dépit de quelques commentaires positifs sur Steam, le jeu peine à attirer les joueurs pour le moment. Pour rappel, par rapport à la version originale, les devs vous proposent ce qui suit :

  • des améliorations graphiques et du son
  • un niveau supplémentaire nommé The Gateway
  • un classement solo
  • un support manette destiné aux joueurs qui préfèrent déléguer le skill à l’ordinateur, puisqu’il y a évidemment une aide à la visée

Les environnements futuristes sont plutôt beaux et les puzzles à résoudre ont l’air plutôt corsés. De plus, pour le speedrunner dans l’âme que vous êtes, le système de classement vous assure une certaine rejouabilité pour vous permettre d’exploser votre score. Et si vous souhaitez comparer votre e-penis, il existe déjà une page dédiée pour le speedrun du jeu que vous pouvez retrouver ici. À la rédac, c’est notre expert Estyaah qui vous proposera un test sur DeadCore Redux dans les jours à venir.

Pour sa sortie, DeadCore Redux bénéficie d’une réduction de 20 % jusqu’au 29 janvier sur Steam, soit environ 12 €, si vous êtes intéressé. Ou si vous voulez vous faire doublement plaisir, un bundle comprenant le titre original et le remaster, est disponible avec une promotion de -12 % et de -40 % pour les possesseurs de DeadCore.

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