Le président chypriote reçu à l'Élysée lundi pour évoquer la présidence du Conseil de l’Union européenne

© Yiannis Kourtoglou / REUTERS

© Yiannis Kourtoglou / REUTERS

© @Loris_Giuliano

© AFP

© SAMEER AL-DOUMY / AFP

© AFP

© PRESIDENCE UKRAINIENNE / AFP

© ATHIT PERAWONGMETHA / REUTERS

© Adriano Machado / REUTERS

© ntinai / stock.adobe.com

© CARLA BERNHARDT / AFP

© House Oversight Committee Democr / via REUTERS

© Mahmoud Issa / REUTERS

© Florence Piot / stock.adobe.com

La DDR5 évolue toujours à la hausse et cela n’arrange les affaires de personne. Certains veulent voir de bonnes nouvelles à l’horizon mais celui-ci reste pour le moment toujours aussi bouché.
Le marché de la mémoire vive est aussi simple que complexe. Simple parce qu’il reprend le bon vieux schéma de l’offre et de la demande pour déterminer son prix. Complexe parce qu’il adresse de nombreuses références techniques et des processus de production lents et très complexes croisés avec beaucoup d’acteurs et toute une chaine alimentaire. Beaucoup se mélangent donc un peu les pédales quand ils parlent de mémoire.

Ce matin, Bob et Bobette vont fabriquer de la DDR5
Un article de Digitimes a fait réagir ces derniers jours en expliquant un changement stratégique de la part de Samsung sur ce secteur. Le géant Coréen aurait décidé de changer de stratégie et de se recentrer sur la mémoire « DDR5 » en « abandonnant » la mémoire « HBM ». Ce bouleversement est aussi étonnant qu’incongru alors que le marché le plus porteur et rentable est clairement celui des serveurs et de leur RAM. Avec la hausse massive des prix de la mémoire vive DDR5, revenir dans la course serait finalement plus rentable que la poursuite de production de HBM. J’adorerais croire que cela est vrai mais cela ne tient pas debout une seule seconde.
D’abord par un simple effet mécanique. Si d’un coup Samsung abandonnait vraiment la mémoire HBM pour la DDR5 et allouait sa capacité de production dans ce sens, elle ferait mécaniquement baisser le prix de cette mémoire. En augmentant les volumes, les prix partiraient immédiatement à la baisse. Un effet qui n’a absolument pas été constaté pour le moment sur ce marché très volatil et capable de réagir à la moindre annonce.
Pourtant cette nouvelle annoncée comme la solution qui viendrait combler le déficit de mémoire actuel du marché est ainsi accueillie comme une bonne nouvelle pour le grand public. L’idée qu’un géant comme Samsung puisse décider de relancer la production de mémoire DDR5 laisse en effet croire que cela pourrait profiter aux machines de monsieur et madame tout le monde. Rien n’est moins vrai.

Pour comprendre ce qu’il se passe ici, il faut un peu de contexte. Samsung produit de la mémoire HBM (High Bandwidth Memory) à destination des serveurs d’IA. C’est une mémoire spécifique qui permet de proposer plus de bande passante en dépensant moins d’énergie que la DDR5. Elle est massivement employée pour monter des IA parce qu’elle peut servir de « poumon » pour alimenter les puces de calculs avec un gros débit de données. Fabriquer de la mémoire HBM est un processus complexe, long et couteux et Samsung est désormais loin derrière son concurrent et compatriote SK Hynix sur ce segment. SK Hynix est plus petit que Samsung en terme de production et il a eu l’excellente idée de se spécialiser sur ce secteur en anticipant très bien les besoins du marché. Au lieu de chercher à inonder le secteur avec toujours plus de DDR4 et de DDR5, ce qui aurait fait baisser leurs marges, SK Hynix a focalisé toute son attention sur des processus de gravure et une capacité de production HBM.
Samsung, qui a d’autres impératifs comme la fourniture de mémoire pour ses propres produits, est passé derrière sur le segment de la HBM3E. SK Hynix a gagné beaucoup de parts de marché et lui vole largement la vedette sur cette génération de mémoire hyper spécialisée.

Ce que prépare en réalité Samsung c’est la réaffectation temporaire de ses centres de production pour organiser la transition de la mémoire HBM3E vers la HBM4. Un marché pressenti comme fort rémunérateur et payant à long terme. SK Hynix a tout raflé et semble irrattrapable en termes de production et de qualité sur la HBM3E. Samsung veut exactement tenir cette place sur la HBM4 des prochaines générations de puces IA et fait ce qu’il faut pour y parvenir. Et pendant que SK Hynix gagne des fortunes avec la mémoire actuelle, il ne veut ni ne peut couper sa production payée d’avance par contrat. Samsung qui dispose d’un plus vaste outil de production, fait donc ici le choix intelligent de sacrifier sur le court terme pour pouvoir gagner à long terme.

DDR5 oui mais au format RDIMM avec ECC et contrôleurs.
Cela passe donc par un mouvement de repli de la mémoire HBM pour se remettre à la production de mémoire DDR5. Il faut dire qu’avec les fluctuations de marché de cette mémoire vive DDR5, les marges sont effectivement devenues astronomiques. Mais tout d’abord le mouvement sera totalement temporaire. Et surtout, cette réaffectation de 80 000 wafers vers de la DDR5 ne viserait que des modules RDIMM. Autrement dit, des modules de mémoire en premier lieu à destination là encore des serveurs… Ces centres de données colossaux n’ont pas seulement besoin de HBM, ils ont massivement besoin de modules RDIMM pour fonctionner. Si la mémoire vive DDR5 a flambé sur tous les marchés, les clients qui peuvent se l’offrir sont pour le moment encore et toujours les professionnels et en particulier les centres d’IA en développement. Même si elle débarquait chez des revendeurs, aucun particulier n’accepterait de payer pour de la RDIMM encore plus chère que la mémoire classique et possiblement incompatible avec son matériel.

80 000 waffers soit 1.33% de la production des 3 principaux producteurs de mémoire DDR5
Aucun de ses 80 000 waffers ne sera découpé pour devenir de la DDR5 « grand public » avec des LEDs RGB, des dissipateurs en alu et des prix plus sages. La demande restera tout aussi forte et les prix ne devraient donc pas bouger dans les magasins classiques. Enfin, au risque de doucher les plus optimistes, on estime qu’en 2020 Samsung produisait 3 millions de waffers par an. 2 millions pour Micron et 1.9 million pour SK Hynix. Les 80 000 waffers de « bonus » n’auront évidemment aucun impact significatif sur le malaise actuel.
Samsung va augmenter sa production de DDR5 mais… © MiniMachines.net. 2025

© HANDOUT / AFP

© ahinoam / stock.adobe.com

Pas de panique parce que seuls des modèles vendus aux USA sont concernés, il s’agit d’un lot explicitement identifié par INIU de batteries de 10000 mAh de série BI-B41 en version noires ou bleues. Sur ce modèle, seules les séries 000G21, 000H21, 000I21 et 000L21 correspondant à des stocks proposés par Amazon entre les mois d’août 2021 à avril 2022 sont concernés.
Cette annonce ne concerne donc pas le public français. Pas la peine de vous faire peur.
Pour en savoir plus sur l’actualité très spécifique des batteries cette année et les conséquences sur le marché, deux billets à lire.
L’historique des problèmes de batteries recontrés
Les conséquences (grandement positives) pour le marché
INIU rappelle des batteries mais pas de panique © MiniMachines.net. 2025

En aout 2025, nous découvrions la marque Biwin qui proposait alors pour la première fois sa technologie de stockage ultra compacte. Un SSD qui ressemble à une sorte de carte MicroSDXC mais qui propose non seulement de belles capacités mais surtout des débits comparables aux solutions classiques de type M.2.
Et depuis aout ? Pas grand chose pour Biwin. Deux marques ont décidé d’embarquer sa technologie, deux marques seulement et pas les plus connues : GPD pour sa console PC Win5 et OneXPlayer pour sa console Super X. Autrement dit, deux petites marques sur un marché de niche, pas de quoi transformer Biwin en un monstre technologique.

Et c’est tout le souci pour cette marque. Son projet est excellent sur le papier mais ne peut pas fonctionner seul, il lui faut des alliés. Les SSD Biwin sont de toutes petites unités de stockage qui sont exploitables avec un lecteur spécifique et propriétaire. La liaison se fait en NVMe 1.4 en utilisant une ligne PCIe Gen4 x2. Les débits théoriques annoncés seraient de 3700 Mb/s en lecture et 3400 Mb/s en écriture. En pratique, il semble que les débits soient en réalité deux fois moindres en moyenne. Qu’importe à vrai dire, ce sera toujours mieux qu’un SSD SATA3 classique et surtout bien plus intéressant que pas de SSD du tout.
Parce que le monde a changé depuis aout. Les prix des SSD classiques augmentent et leur disponibilité commence à sérieusement poser problème. Si Biwin arrive à séduire une grande marque internationale, la donne pourrait changer. Si lancer sur le marché un ordinateur portable avec un SSD au format M.2, caché sous 52 vis, de 256 Go ne fait plus rêver personne. Proposer la même chose avec en plus un lecteur de SSD rapide et facilement accessible pourrait donc séduire des marques plus importantes. Ce qui ferait bien les affaires de la marque qui peine à s’imposer.
En aout, je vous expliquais que Biwin se confrontait au problème de son développement totalement indépendant. Le fait d’être la seule source de SSD de ce type et le détenteur de l’ensemble des brevets était un point problématique pour les grandes marques. Celles-ci préfèrent en général profiter de fournisseurs concurrents pour ne pas dépendre d’un seul acteur. Mais les problématiques d’approvisionnement actuelles pourraient changer la donne. Biwin y croit en tout cas puisque la marque communique de nouveau dans ce sens et annonce son premier MiniSSD de ce type.

Le premier MiniSSD de Biwin est donc baptisé CL100. Il s’agit d’un modèle de 1.7 cm de large, 1.5 cm de profondeur, 1.4 mm d’épaisseur et 1 gramme. Il est annoncé sur le marché chinois à partir de 599 yuans pour le 512 Go, 1099 yuans pour le modèle 1 To et 2199 yuans pour la version 2 To. Des prix Hors Taxes qui correspondent à quelque chose comme 72€, 132€ et 265€ HT. Bien plus cher qu’un SSD classique de format M.2 2280 donc puisqu’on trouve les SSD 1 To en moyenne autour des 100€ TTC aujourd’hui.

Biwin prévoit également des lecteurs externes en USB4 comme ce Biwin RD510 qui sera ventilé…
Mais cela aurait l’avantage pour les grandes marques de proposer un engin commercialisé avec un SSD de base de faible capacité, prêt à l’emploi avec un système d’exploitation. Et de reporter sur l’utilisateur la possibilité d’une mise à jour facile grâce à ce nouveau format. En clair, une grande marque internationale pourrait glisser un SSD économique en M.2 de 256 ou 512 Go dans un portable et indiquer au client d’acheter l’extension de son choix en payant juste la présence d’un lecteur Biwin. Un choix qui aurait l’avantage de ne pas alourdir le prix de vente des machines avec la hausse des composants tout en épargnant également le poids physique des engins puisque le lecteur Biwin pèse seulement une vingtaine de grammes.

Est-ce que cette évolution du marché va se faire ? La seule chance pour que cela fonctionne est qu’un acteur majeur se penche sur le berceau de la marque et décide d’embarquer cette technologie dans des machines professionnelles et grand public. Face à un avantage concurrentiel important, les autres pourraient alors réagir. La latitude de Biwin à laisser d’autres fabricants proposer ses Mini SSD sous licence pourrait par ailleurs changer le regard de l’industrie.

Dernier point, en léger décalage avec cette annonce de Biwin, est-ce que la crise de la mémoire vive ne va pas inciter les constructeurs à renouer avec les trappes dans les machines mobiles ? L’argument donné par de nombreuses marques pour ne plus laisser une trappe facile d’accès sous les portables a été d’expliquer que cela n’était plus nécessaire. Parce que les montants de mémoire vive et de stockage étaient « calibrés » pour fonctionner parfaitement bien avec le système embarqué. Sous-entendu : « le grand public n’aura pas besoin de plus de 16 Go de mémoire pour Windows 10 et 11. » Avec des constructeurs qui laissent entendre le retour de configurations en 8 Go de mémoire et 256 Go de stockage seulement, réouvrir les portes d’une mise à jour facile ne serait pas du luxe.
| Caractéristiques | 512 Go | 1 To | 2 To |
|---|---|---|---|
| Nom du modèle | Biwin CL100 | ||
| Format | Mini SSD | ||
| Interface | PCIe Gen4x2, NVMe 1.4 | ||
| Cache DRAM | Sans DRAM | ||
| Vitesse de lecture séquentielle (jusqu’à) | 3700 MB/s | 3700 MB/s | 3700 MB/s |
| Vitesse d’écriture séquentielle (jusqu’à) | 2400 MB/s | 3400 MB/s | 3400 MB/s |
| Lecture aléatoire (jusqu’à) | 450K IOPS | 550K IOPS | 550K IOPS |
| Écriture aléatoire (jusqu’à) | 550K IOPS | 650K IOPS | 650K IOPS |
| Dimensions | 15,00 × 17,00 × 1,40 mm | ||
| Poids | ≤ 1 g | ||
| Température de fonctionnement | 0°C à +70°C | ||
| Température de stockage | -40°C à +85°C | ||
| MTBF (durée de vie moyenne) | 1 500 000 heures | ||
| Certifications | RoHS, FCC, CE, CB, KCC, BSMI, VCCI, RCM, UKCA, LNDMST | ||
| Garantie | 3 ans / 375 TBW | 3 ans / 750 TBW | 3 ans / 1500 TBW |
Biwin tente une percée opportuniste sur le marché du SSD © MiniMachines.net. 2025

La formule trouvée ici par GMKtec pour le NucBox K11 n’est pas très originale d’un point de vue composants, mais change un peu la donne d’un point de vue esthétique.

Le NucBox K11 a en effet un ventilateur à LEDs colorées sur sa partie supérieure. Mais pour que celui-ci soit visible sans que la poussière puisse entrer trop facilement dans la machine, il est recouvert par une petite plaque transparente. Cela donne un boitier à la fois sobre et lumineux qui pourra sans doute désactiver ses LEDs en cas de besoin.

Sur la carte mère, on retrouve un AMD Ryzen 9 8945HS, un processeur développant 8 cœurs Zen 4 pour 16 Threads au total, il proposera entre 4 et 5.2 GHz de fréquence et un circuit Radeon 780M comptant 12 Compute Units RDNA 3. AMD y a ajouté un NPU proposant 16 TOPS de puissance de calcul. Cette puce est prévue par le fabricant pour fonctionner entre 35 et 51 watts mais GMKtec le positionne ici pour fonctionner jusqu’à 70 watts. Il reprend une recette déjà employée par certains de ses concurrents qui ont poussé leurs minimachines avec les mêmes ambitions techniques. C’est le cas du Minisforum UM890Pro, par exemple.
L’engin pourra être piloté dans trois modes de performances. Un premier profil silencieux le calera entre 35 et 40 Watts de TDP pour des usages de base même si ces fréquences autoriseront en fait énormément de choses. Le mode équilibré fera grimper la puce Ryzen entre 54 et 60 watts. Le mode performance poussera l’engin dans ses retranchements avec un TDP entre 65 et 70 Watts, ce qui apportera plus de performances notamment pour des usages lourds ou des jeux. Mais cela se fera certainement au détriment d’un certain confort avec hausse du bruit de ventilation.

Le choix fait par GMKtec sur ce NucBox K11 est de combiner deux ventilateurs. Un dispositif classique de caloduc et ailettes ventilées situées sur la partie inférieure de l’engin qui aspirera de l’air frais depuis les ouvertures de chaque côté du boitier. Et un ventilateur sur la partie supérieure qui va aspirer de l’air frais de l’extérieur de la machine juste au-dessus des composants amovibles. Autour de cette puce AMD, on retrouve en effet deux ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen 4 x4 en plus d’un double support de mémoire vive SODIMM DDR5-5600 permettant de monter jusqu’à 96 Go en interne.

La connectique est assez intéressante : sur la façade avant, on retrouve un port OCuLink pour connecter un dock graphique externe et un port USB4 pour différents types de docks. Un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage.
Sur la partie arrière, on note la présence de deux USB 2.0 Type-A, un DisplayPort 2.1 et un HDMI 2.1, un double port Ethernet 2.5 Gigabit, un second USB4 et une entrée d’alimentation 19 V / 6.32 A. Un Antivol type Kensington Lock est également présent. À noter que l’extraction d’air chaud de la machine se situe sous la connectique et qu’il faudra donc veiller à ce que les câbles n’obstruent pas la circulation de l’air chaud.

Le recours à la solution de montage VESA pour positionner l’engin à la verticale devrait résoudre ce problème. Avec ce type d’installation derrière un écran ou sur un meuble la connectique fixe est déplacée vers le bas et le bouton de démarrage se situe vers le haut.

L’engin se négocie aujourd’hui à 459.99€ en version Barebone directement sur le site de la marque. Un prix avec taxes intégrées pour l’Europe et sans frais de port. Une version 32 Go de DDR5 et 1 To de stockage NVMe est disponible à 599.99€, ce qui est plutôt intéressant vu les prix du moment.
GMKtec NucBox K11 : Ryzen 9 8945HS 32Go / 1 To à 599.99€ © MiniMachines.net. 2025

La carte Sentinel Core de Sanctuary Systems est proposée sur Crowd Supply en financement participatif. Cette solution cherche à rendre la solution Compute Module 5 de Raspberry Pi compatible avec le format de PC standardisé qu’est le Mini-ITX.

Sentinel Core
L’objectif de cette Sentinel Core peut se comprendre aussi bien pour un usage personnel que pour faciliter la gestion de ce type de carte dans un labo ou une salle serveur. Avoir un petit boitier, même beaucoup plus compact, n’est pas forcément la solution la plus souple pour un pro. Le fait que des boitiers pour Raspberry Pi soient en dehors de tout standard industriel n’arrange pas forcément la gestion d’un rack. Pour un simple particulier, la possibilité de recourir à des boitiers spécialisés peut également être un point positif.

La Sentinel Core ajoute par ailleurs une foule de fonctions et de connecteurs à la Raspberry Pi. On retrouve le double connecteur 100 broches nécessaire à la CM5 dans le format standard des cartes Mini-ITX de 17 cm de côté. Ce qui permet d’ajouter tout autour beaucoup de choses. À commencer par un port PCIe 3.0 x1 pleine taille pour ajouter des fonctions supplémentaires à la carte : stockage, réseau, capacités de calcul ou autres.

On retrouve aussi un port Ethernet Gigabit, un USB 2.0 Type-C, deux USB 3.0 Type-A, deux sorties vidéo au format HDMI et toute la ribambelle de ports et broches classiques du monde de cartes de développement. Les 40 broches accessibles aux HAT, des connecteurs caméra et écran MIPI CSI et DSI, un support de pile pour l’horloge système, une broche d’alimentation standard ATX et même une petite breadboard alimentée en 3.3 et 5 volts pour d’éventuels montages internes.
Sanctuary Systems propose de la documentation Open Source pour ce projet sur GitHub, plus d’éléments devraient suivre. Les auteurs semblent allergiques à l’idée d’un produit fermé et veulent contribuer à leur écosystème avec une licence CERN-OHL-P. Ils proposeront un ensemble complet de ressources : schémas matériels, documentation des cartes, nomenclature complète mais aussi des accessoires imprimables en 3D et des scripts et utilitaires employés dans la configuration et les tests de la carte. Des exemples de configurations domotique pour Home Assistant sont également prévus.
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Format | 170 mm × 170 mm Mini ITX, compatible avec boîtiers et composants PC |
| Processeur | Raspberry Pi Compute Module 5 (CM5) |
| Mémoire | 8 Go LPDDR4 SDRAM avec ECC |
| Stockage | 32 Go eMMC flash |
| Internet | Gigabit Ethernet |
| Sans-fil | WiFi (802.11 b/g/n/ac), Bluetooth 5.0, BLE |
| USB | 2 × USB 3 + 1 × USB-C |
| HDMI | 2 × connecteurs HDMI 2.0 pleine taille |
| PCIe | PCIe Gen 3 x1 pour GPU ou extensions avancées |
| Raspberry Pi HAT | Connecteur HAT standard |
| MIPI DSI/CSI | 2 × connecteurs MIPI DSI/CSI-2 |
| Alimentation | Connecteur ATX 24 broches |
| Batterie RTC | Support pour batterie RTC |
| Refroidissement | 2 × connecteurs ventilateurs PC 12V 4-pins |
| Front Panel I/O | Connecteurs pour bouton d’alimentation et LED statut |
| Autre | Demi-breadboard |
Sentinel Core : une carte Mini ITX pour embarquer un RPi CM5 © MiniMachines.net. 2025