Vue lecture

New FreeBSD 15 Retires 32-Bit Ports and Modernizes Builds

FreeBSD 15.0-RELEASE arrived this week, notes this report from The Register, which calls it the latest release "of the Unix world's leading alternative to Linux." As well as numerous bug fixes and upgrades to many of its components, the major changes in this version are reductions in the number of platforms the OS supports, and in how it's built and how its component software is packaged. FreeBSD 15 has significantly reduced support for 32-bit platforms. Compared to FreeBSD 14 in 2023, there are no longer builds for x86-32, POWER, or ARM-v6. As the release notes put it: "The venerable 32-bit hardware platforms i386, armv6, and 32-bit powerpc have been retired. 32-bit application support lives on via the 32-bit compatibility mode in their respective 64-bit platforms. The armv7 platform remains as the last supported 32-bit platform. We thank them for their service." Now FreeBSD supports five CPU architectures — two Tier-1 platforms, x86-64 and AArch64, and three Tier-2 platforms, armv7 and up, powerpc64le, and riscv64. Arguably, it's time. AMD's first 64-bit chips started shipping 22 years ago. Intel launched the original x86 chip, the 8086 in 1978. These days, 64-bit is nearly as old as the entire Intel 80x86 platform was when the 64-bit versions first appeared. In comparison, a few months ago, Debian 13 also dropped its x86-32 edition — six years after Canonical launched its first x86-64-only distro, Ubuntu 19.10. Another significant change is that this is the first version built under the new pkgbase system, although it's still experimental and optional for now. If you opt for a pkgbase installation, then the core OS itself is installed from multiple separate software packages, meaning that the whole system can be updated using the package manager. Over in the Linux world, this is the norm, but Linux is a very different beast... The plan is that by FreeBSD 16, scheduled for December 2027, the restructure will be complete, the old distribution sets will be removed, and the current freebsd-update command and its associated infrastructure can be turned off. Another significant change is reproducible builds, a milestone the project reached in late October. This change is part of a multi-project initiative toward ensuring deterministic compilation: to be able to demonstrate that a certain set of source files and compilation directives is guaranteed to produce identical binaries, as a countermeasure against compromised code. A handy side-effect is that building the whole OS, including installation media images, no longer needs root access. There are of course other new features. Lots of drivers and subsystems have been updated, and this release has better power management, including suspend and resume. There's improved wireless networking, with support for more Wi-Fi chipsets and faster wireless standards, plus updated graphics drivers... The release announcement calls out the inclusion of OpenZFS 2.4.0-rc4, OpenSSL 3.5.4, and OpenSSH 10.0 p2, and notes the inclusion of some new quantum-resistant encryption systems... In general, we found FreeBSD 15 easier and less complicated to work with than either of the previous major releases. It should be easier on servers too. The new OCI container support in FreeBSD 14.2, which we wrote about a year ago, is more mature now. FreeBSD has its own version of Podman, and you can run Linux containers on FreeBSD. This means you can use Docker commands and tools, which are familiar to many more developers than FreeBSD's native Jail system. "FreeBSD has its own place in servers and the public cloud, but it's getting easier to run it as a desktop OS as well," the article concludes. "It can run all the main Linux desktops, including GNOME on Wayland." "There's no systemd here, and never will be — and no Flatpak or Snap either, for that matter.

Read more of this story at Slashdot.

  •  

La Xbox 360 a 20 ans : quand Microsoft battait Sony sur son propre terrain

Qu'y a-t-il de mieux pour faire vaciller un géant qu'un autre géant ? Fort d'un double succès historique sur le marché des consoles de jeux vidéo avec ses deux premières PlayStation, Sony pouvait se sentir légitimement invincible il y a 20 ans. Pourtant, au moment d'enfoncer le clou et d'obéir à la règle du « jamais deux sans trois », le constructeur japonais faisait face à un obstacle de taille qu'il avait sans doute négligé du fait de débuts timides dans son secteur : Microsoft et sa nouvelle console, la Xbox 360, la seule à avoir réussi à battre PlayStation.

  •  

Fièvre acheteuse

Ça devient n'importe quoi mon envie d'acheter des jeux vidéos.
Non seulement j'achète des jeux auxquel j'ai envie de jouer alors que je n'ai carrément pas le temps ET l'énergie (et que mon backlog se remplit plus vite qu'un backlogs de tickets un vendredi après-midi), mais en plus maintenant j'ai envie d'acheter des jeux rien que pour encourager les studios indés qui font des choses originales ou qui se donnent vraiment du mal.
Va falloir que ça cesse.

Genre j'ai envie d'acheter Vintage Story parce qu'ils font un boulot formidable dans un très bon esprit (lisez leur page d'accueil), mais je sais que je n'arriverai pas à grinder le jeu.
No Man's Sky parce qu'ils se sont vraiment donné du mal pour corriger et qu'ils continuent à faire des mises à jour même 9 ans après la sortie du jeu.
Ou encore Necesse parce qu'ils bossent dur, ajoutent plein de contenu et font l'effort de faire une version Linux. Ah zut je l'ai déjà acheté.
(Permalink)
  •  

MetaComputing développe une carte mère ARM CIX P1 pour Framework

À bord de cette carte mère MetaComputing ARM AI PC, un SoC que l’on a déjà croisé. Du moins sur le papier. Le CIX P1 a en effet été retenu par Radxa, Orange Pi et Minisforum

Il s’agit toujours d’un CXI CP8180 au TDP de 28 W, une solution 12 cœurs comprenant deux cœurs Cortex-A720 à 2.6 GHz, deux cœurs Cortex-A720 à 2.4 GHz, quatre cœurs cortex-A-720 à 2.3 GHz et enfin quatre cœurs Cortex-A520 à 1.8 GHz. Un circuit graphique Immortalis-G720 MC10 et un NPU 30 TOPS complètent l’ensemble. Cette puce prendra ici en charge de la mémoire vive LPDDR5-5500 en 16 et 32 Go avec un stockage associé de 1 To. 

La carte mère sera proposée à partir de 480.95€ HT en version standard. Mais elle pourra également être achetée avec un ordinateur Framework, totalement préinstallée, pour une base tarifaire de 962.95€ HT. Il semble qu’il sera également possible d’obtenir le boitier dédié mis au point par Cooler Master.

CNX Software pointe vers deux éléments intéressants pour cette carte. Le premier est technique et remonte que si la puce CIX P1 présente bien un TDP de 28 watts compatible avec les portables, sa consommation électrique est en revanche bien plus élevée que les puces classiques de ce marché. Là où des processeurs AMD, Qualcomm ou Intel proposent des fonctionnements en veille sous les 3 watts, la CXI grimpe à 16 watts. Ce qui affectera énormément l’autonomie du portable sur batterie.

La carte mère MetaComputing sous CIX P1

La carte mère MetaComputing sous CIX P1

L’autre point notable est dans la société MetaComputing elle même. Il semble qu’elle soit pilotée par le créateur de DeepComputing qui développe des solutions RISC-V dont une en particulier. La carte mère spécialisée qui propose une de ces puces RISC-V Starfive aux… Framework.

La carte mère DeepComputing sous StarFive JH7110

La carte mère DeepComputing sous StarFive JH7110

MetaComputing semble donc avoir repris purement et simplement l’image de la carte mère de DeepComputing sur son site. De là à dire que la carte n’est pour le moment pas encore fabriquée mais uniquement en précommande ? Difficile d’être totalement affirmatif mais le site de vente de la marque ne donne aucune indication de délai, de stock ou de situation géographique.

MetaComputing développe une carte mère ARM CIX P1 pour Framework © MiniMachines.net. 2025

  •  

Des sœurs trappistes périgourdines se lancent le défi de vendre 2000 pots de confitures avant le 7 décembre

EN IMAGES - La communauté religieuse d’Échourgnac, qui vit de la vente de confiture selon la règle de Saint-Benoît «prière et travail», veut financer l’achat d’une doseuse. Dans sa confiserie, où tout est fait à la main, le travail devient difficile pour les sœurs les plus âgées.
  •  

«Pour certains, la mer est une poubelle» : un chercheur bordelais traverse l’Atlantique pour traquer plastiques et algues sargasses

Julien Poublan, un chercheur bordelais âgé de 47 ans, est parti à l’aventure pour nettoyer les mers et aider à récolter des informations sur les algues sargasses. Son expédition a atteint la Barbade mercredi.

© Julien Poublan / Collection personnelle 

Julien Poublan.
  •  
❌