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☕️ L’Autorité de la concurrence consulte sur les agents IA… sont-ils des plateformes ?

Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).

Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels
 ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).

La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.

Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.

La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».

Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.

Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.

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☕️ L’Autorité de la concurrence consulte sur les agents IA… sont-ils des plateformes ?

Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).

Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels
 ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).

La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.

Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.

La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».

Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.

Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.

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France Travail écope de 5 millions d’euros d’amende pour sa gigantesque fuite de données

Environ 14 centimes par personne
France Travail écope de 5 millions d’euros d’amende pour sa gigantesque fuite de données

5 millions d’euros, soit la moitié du maximum encouru : la CNIL tape fort contre France Travail, mais c’est à la hauteur des manquements et de la fuite de données (25 Go), portant sur près de 37 millions de Français. La délibération permet de voir les arguments de France Travail… se faire démonter les uns après les autres par la Commission.

Mise à jour le 29 janvier à 15h55. Ajout du communiqué de France Travail qui « prend acte de la sanction de la CNIL », regrette la sévérité, mais ne contestera pas devant le Conseil d’État.


Article original du 29 janvier à 12h28. Au début de l’année 2024, France Travail était victime d’une cyberattaque avec l’exfiltration de données personnelles de plus 36,8 millions de personnes. Deux ans plus tard, la CNIL condamne l’organisme à 5 millions d’euros d’amende et une astreinte de 5 000 euros par jour.

La CNIL est « on fire » sur les sanctions depuis quelque temps, il faut dire que ce ne sont pas les fuites qui manquent, il y en a toutes les semaines, voire plusieurs par semaines… et même parfois par jour. Le temps que la CNIL instruise les dossiers et procède aux contradictoires, les procédures prennent du temps mais l’accélération est notable.

Rien que depuis le début de l’année, elle a prononcé des sanctions contre France Travail, Intersport (oups, la Société X) et Free (Mobile). En décembre 2025, c’était contre Nexpublica (Inetum), Mobius (Deezer), American Express.

Dans les mois précédents, c’était Conde Nast, la Samaritaine, Orange, Shein, Google, Caloga et Solocal (nous sommes alors en mai 2025). C’est sans compter sur la trentaine de sanctions en procédures simplifiées en 2025.

36,8 millions de personnes, 25 Go de données exfiltrées


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☕️ Tesla va arrêter les Model S et X pour se concentrer sur les… robots Optimus

L’annonce a été faite par Elon Musk lors de la présentation des résultats financier du groupe, comme le rapporte Engadget : « Il est temps de mettre un terme au programme des Model S et X, car nous entrons véritablement dans un avenir fondé sur l’autonomie ».

Le fabricant va continuer de vendre ses véhicules en stock et affirme qu’il continuera d’assurer le service à ses clients, mais l’entreprise « transforme l’espace de production [des Model S et X] dans l’usine de Fremont en un espace dédié à la fabrication de robots humanoïdes Optimus », expliquent nos confrères.

Les Model 3 et Y qui représentent la majeure partie des ventes restent évidemment en production. Selon le dernier bilan, plus de 1,6 million de Model 3 et Y ont été produites, contre à peine 53 900 véhicules pour les autres modèles.

Elon Musk espère que la place libérée permettra à terme de produire jusqu’à un million de robots Optimus par an. Les travaux sont importants : « Optimus ne conserve absolument rien de la chaîne de production existante », précise CNBC. La vente des robots devrait débuter l’année prochaine.

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☕️ Tesla va arrêter les Model S et X pour se concentrer sur les… robots Optimus

L’annonce a été faite par Elon Musk lors de la présentation des résultats financier du groupe, comme le rapporte Engadget : « Il est temps de mettre un terme au programme des Model S et X, car nous entrons véritablement dans un avenir fondé sur l’autonomie ».

Le fabricant va continuer de vendre ses véhicules en stock et affirme qu’il continuera d’assurer le service à ses clients, mais l’entreprise « transforme l’espace de production [des Model S et X] dans l’usine de Fremont en un espace dédié à la fabrication de robots humanoïdes Optimus », expliquent nos confrères.

Les Model 3 et Y qui représentent la majeure partie des ventes restent évidemment en production. Selon le dernier bilan, plus de 1,6 million de Model 3 et Y ont été produites, contre à peine 53 900 véhicules pour les autres modèles.

Elon Musk espère que la place libérée permettra à terme de produire jusqu’à un million de robots Optimus par an. Les travaux sont importants : « Optimus ne conserve absolument rien de la chaîne de production existante », précise CNBC. La vente des robots devrait débuter l’année prochaine.

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