Vue lecture

Leda

Le premier jeu d’un festival, c’est celui dont, à la fin, quarante parties et quatre-vingt-dix explications plus tard, je me souviens avec une précision du type « ah ouais y avait des cartes et c’était pas mal ». Leda m’a un peu plus marquée que ça, et pas seulement parce que j’ai longtemps hésité à le sous-titrer « Il faut se le sortir du c… ».
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Les Secrets de Warden Keene

On est plusieurs à la rédac à penser que Paolo Mori est un génie incompris (voir précédent numéro). Une forme particulière, vu qu’il est parfois incompris même de ses éditeurs, et que les jeux à la sortie ne permettent que de laisser entrevoir la bombe que ça aurait dû être.
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Mozaik

J’aime beaucoup l’éditeur BLAM!, mais comme j’aime beaucoup Nicolas Cage : je sais qu’il y a du talent, mais je me désole de pas mal de choix de carrière. Il y a quelque temps, ils m’ont fait jouer à leur futur Mozaik. Vous savez quoi ? Je me suis bien amusé et ça faisait longtemps.
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Pour aller plus loin : les jeux Warhammer 40,000 sur PC

Le plaisir de Warhammer 40,000 n’est évidemment pas réservé aux seuls curieux prêts à franchir les portes d’une boutique Games Workshop. Il existe depuis les années 90 une armada de jeux qui transposent l’univers sur petit écran, pour pouvoir servir l’Empereur chez soi, la souris d’ordinateur au bout des doigts.
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Morph TCG

Si vous vous êtes déjà penchés sur l’interview de ma collègue Untitled, vous savez que Léandre Proust est un grand spécialiste des bizarreries sympathiques (et si ce n’était pas le cas, c’est chose faite). Aujourd’hui, le bonhomme propose un concept qui va encore plus loin. Un jeu de cartes… sans illustrations.
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Take Time

Il y a deux trucs dont je me méfie comme d’un gaspacho pas frais dans les jeux de société : les coopératifs et la hype. Alors ne comptez surtout pas sur moi pour avouer que Take Time se révèle prenant, épuré, addictif… ou rafraîchissant en été avec une feuille de menthe.
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Galactic Cruise

N’avez-vous jamais rêvé d’atteindre l’espace, l’infini, de tutoyer les étoiles et de fouler des sols étrangers ? Eh bien, ce rêve est désormais réalité. Venez rejoindre les autres passagers pour vivre la plus grande aventure de tous les temps, dans un écrin de luxe, de confort et de volupté. Bienvenue à bord du Starship Titanic.
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Se mettre à Warhammer 40,000 sans se ruiner, c’est (presque) possible !

Parmi tous les poncifs qui entourent l’univers de Warhammer (Battle ou 40,000, ne soyons pas sectaires), l’un de ceux qui revient le plus souvent est probablement celui du prix. « Games Workshop se gave », « 60 € pour deux figurines ?!? », « W40K ? Non, j’ai pas les moyens, désolé », « Tu as payé ton Dreadnought COMBIEN ??? ». Autant de lieux communs qui ont, hélas, un gros fond de vérité. Sauf qu’en étant un peu malin, et si l’on n’a pas trop peur du système D, on peut parfaitement s’en tirer sans éclater son PEL.
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40,000 nuances d’extrême

On démonte les idées reçues sur Warhammer, et on aurait bien voulu pouvoir titrer ici « Warhammer, c’est sexiste et ça valorise le totalitarisme » en y apposant un gros tampon rouge « FAUX ». Ça ne va pas être si simple.
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Stupor Mundi

C’est grand, un château. Il faut des tours, des murailles, un gros donjon. Il faut des sous et un paquet de matériaux pour construire tout ça. Sans parler des soutiens politiques et administratifs pour que tout se déroule sans accrocs. J’ai demandé à Ivan s’il voulait sponsoriser mon projet en Allemagne. Il a ri. J’ai ri. Il m’a montré la porte de son bureau tapissé en alcantara. J’ai pas de château.
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Dewan

On pouvait le croiser à la dernière édition du festival « Paris est Ludique » : Dewan, c’est un jeu de contrôle de territoire pacifique à venir chez Space Cowboys. Avec ses petites tuiles hexagonales à contrôler, on croirait presque qu’on est en train de jouer à un mini-Civilization sur table où personne n’a envie de se taper dessus.
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Arigatō

Je ne suis pas nippophile. J’ai les prérequis pourtant : lectrice de manga, geek, amatrice de cuisine et de trucs bizarres, capable de manger les yeux fermés du poulpe en pickle. Mais le soft power ne m’a pas eue. Tout ne devient pas mieux avec un nom japonais (bisous les kakuro qui s’appelaient addifléchés quand j’avais dix ans, ou quatre-vingts mentalement, puisque je faisais des jeux de logique chez Sport Cérébral). Je ne pratique pas l’admiration larmoyante pour cette société imaginaire qu’est le Japon vu par les Européens.
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Osmosis

J’aime bien tout ce qui est méta. Je ne parle pas de la musique qu’on écoute au Hell Fest, mais de ce qui consiste en un empilement de blagues ou un bris de quatrième mur. Les métacarpes aussi, j’aime bien. Je m’en sers en ce moment même.
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Behind Purple

Comment passer derrière Behind ? La blague ne marche pas vraiment, vu que ce « passer derrière » correspond plus à « after » qu’à « behind », qui signifie certes derrière, mais au sens plus géographique du terme. Mais quand on a sorti un jeu que plusieurs maisons d’édition ont essayé de s’arracher, qui avait gagné un prix dès l’étape du prototype, qui a chopé un As d’or une année où la concurrence était rude, faire un deuxième opus génère une certaine pression.
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Portrait : Léandre Proust

Imaginez-vous en festival de jeu. Autour de vous, les tables sont remplies, les tentations d’achat sont partout. Vous ne pourrez pas tout tester, et certainement pas tout acheter. Mais sur un stand, on vous tend un paquet de cartes avec ces mots étranges : « Prenez ! C’est gratuit ! »
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Grosses armées et speed painting

Se lancer ou se relancer dans Warhammer 40,000 en 2026, c’est évidemment la certitude de parties épiques dans les ténèbres d’un lointain futur où il n’y a que la guerre, mais c’est aussi surtout la garantie de voir gonfler subitement sa pile de peinture. Et pas qu’un peu.
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