PayPal Attracts Takeover Interest After Stock Slump
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La banque du Vatican a inauguré début février deux indices boursiers pour les États-Unis et la zone euro, présentés comme alignés sur la doctrine catholique. Leurs portefeuilles sont largement tournés vers les entreprises technologiques.
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Lors de sa dernière conférence financière, le groupe Renault a confirmé l'arrivée de batteries LFP (moins coûteuses) sur certains modèles. Mais entre les lignes, le message est clair : la Renault 5 n’est pas vraiment prioritaire.

Poussé en avant par son prix, le portable HP 15-fd0165nf n’a absolument rien pour lui. Lancé en 2024, il réunit peut-être un des pire compromis de composants possible. C’est typiquement le genre de machine qui passe sous les radars en France habituellement, pourtant aujourd’hui il est mis en avant comme une bonne affaire.

Crise des composants oblige, ce sont les fonds de tiroirs qui sont poussés en avant par les revendeurs. Les vieilles machines invendables qui peuvent à nouveau séduire. Il suffit de maquiller cela avec la complaisance idiote de quelques commentaires flatteurs et on peut faire passer un engin absolument pitoyable pour une bonne affaire. Le HP 15-fd0165nf est le symbole même de ces vieux clous qui commencent à réapparaître chez certains marchands comme ici à 299.99€ chez CDiscount.

La machine d’HP est sortie, a priori, en 2024. C’est difficile d’être totalement affirmatif parce que c’est le genre de machine qui disparait très vite du catalogue du fabricant. Il s’agit de répondre à un cahier des charges simple : proposer un produit qui va ressembler aux solutions classiques mais pour un prix très bas afin de remplir les catalogues de revendeurs. C’est ce qui sera mis en avant dans votre boite aux lettres comme une bonne affaire parce que l’engin propose un design semblable à des produits plus classiques. Associé à un tarif très bas, ce genre de machine a pour objectif de faire croire à des néophytes qu’ils font une bonne affaire.
Le HP 15-fd0165nf est un portable 15.6″ qui propose un affichage Full HD avec une dalle de type TN. Ce type de dalle offre des angles de vue très faibles auxquels nous ne sommes plus habitués. En général, lorsqu’on s’éloigne un peu trop du centre de l’écran, qu’on n’est plus bien en face, les couleurs commencent à se délaver. Au bout de quelques degrés supplémentaires, la luminosité disparait et l’écran devient noir. C’est très désagréable quand on a été habitué à des écrans de type IPS depuis des années. La luminosité est de 250 cd/M² ce qui est dans la moyenne très basse pour un ordinateur portable. Sa colorimétrie est basique avec 45% du spectre NTSC. Bref, c’est un mauvais écran emballé dans un châssis à bordures fines.

Il est piloté par une puce que j’aime beaucoup, un processeur Intel N100 Alder Lake-N que l’on a retrouvé dans de nombreux MiniPC au fil des ans. C’est un processeur simple aux capacités solides et capable de mener à bien de nombreuses tâches. Enfin, c’est le cas quand il est accompagné par assez de mémoire vive. Ici, ce sont 4 Go de DDR4-3200 qui sont proposés. Sur un support SODIMM et donc évolutif, mais par défaut bien trop faible pour épauler convenablement le processeur. Pour avoir testé le N100 dans à peu près toutes les configurations possibles de mémoire vive, de 4 à 32 Go embarqués en monocanal, les solutions en 4 Go sont fort peu confortables. Encore moins sous Windows 11. La partie graphique absorbe déjà une part de ces 4 Go pour fonctionner, le peu restant est ensuite en grande partie aspiré par Windows. La partie mise à jour du système

Il suffit de lancer un navigateur web pour mettre la machine à genoux. Avec si peu de mémoire, chaque opération va limiter vos possibilités. Lancer la décompression d’un fichier bloquera une autre tâche. Ouvrir un traitement de texte et une session de navigation aura des conséquences sur la fluidité de l’ensemble. Les performances s’en trouvent fortement amoindries et la machine se met à travailler avec le stockage pour piloter les données à afficher. C’est simplement pénible. Avec 8 Go c’est correct et on peut travailler avec un PC N100 de ce type. Ce n’est pas très agréable mais c’est suffisant. Il faut au minimum 16 Go de mémoire vive pour que le N100 dégage tout son potentiel. Cela ne fera pas une machine capable de calculer plus vite, un fichier mettra autant de temps à se décompresser, par exemple. C’est son chargement et son déplacement qui seront beaucoup, beaucoup plus rapides. On passe d’un engin pénible en 4 Go à un engin exploitable en 8 Go pour une solution confortable en 16 Go.

« Touche d’accès rapide aux emojis »…
Le stockage du HP 15-fd0165nf est confié à un UFS de 128 Go soudé à la carte mère sans possibilité d’évolution. C’est peu, d’autant que c’est un Windows 11 qui est installé sur l’engin accompagné de la myriade de logiciels HP habituelle. Cela donne fort peu de place au final pour les données de l’utilisateur. Suffisant pour un usage bureautique et web mais pas très confortable ni, encore une fois, des plus rapides.

Le reste est classique, on note une paire d’enceintes stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 piloté par un chipset MT7902 et une connectique basique. Deux ports USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Type-C, un HDMI 1.4b et un jack audio combo 3.5 mm. Une webcam HP 720P est présente ainsi qu’un clavier de type chiclets avec pavé numérique. Le pavé tactile est large et profond et un lecteur d’empreintes digitales ajoute une touche de modernité à ce repose poignets.
D’un point de vue autonomie, le portable annonce 7.5 heures d’usage classique grâce à une batterie 41 Wh. 10.75 heures en lecture vidéo. C’est plausible au vu des composants embarqués. La batterie se recharge en 45 minutes d’après le constructeur grâce à un chargeur 45W. L’ensemble pèse 1.59 Kg, mesure 35.98 cm de large pour 23.6 cm de profondeur et 1.86 cm d’épaisseur. Encore une fois, il s’agit de donner l’illusion d’un engin moderne et confortable. Le HP 15-fd0165nf ressemble à un portable 15.6″ classique.
Pour piloter l’ensemble, HP embarque une licence de Windows 11 S. Une solution qui a quasiment disparu du paysage, limitée en usage mais pouvant être débridée facilement pour passer à un Windows normal. S ou pas, Windows 11 avec 4 Go et un N100 reste une expérience particulière. Il faut avoir une patience infinie pour accepter la réactivité proposée par ce type de solution.

Vous cherchez un portable premier prix ? Regardez plutôt du côté des machines d’occasion de grandes marques comme ce que propose AFBshop. La marque vend des machines reconditionnées issues de grandes entreprises et garanties 1 an. Toutes peuvent passer à 2 ans pour 29€ de plus à l’achat. J’ai acheté plusieurs machines chez eux et encouragé beaucoup de monde à faire de même. Avec toujours d’excellentes prestations. Pour moins cher que ces 299.99€ vous obtiendrez bien mieux. Quelques exemples ?

Un HP EliteBook 830 G5. Un portable 13,3″ FullHD sous Intel Core i5 8350U, avec 8 Go de mémoire et 250 Go de stockage SSD sous Windows 11 Home est proposé à 229€. La version 850 G5 identique mais en 15.6″ est vendue à 299€.

Un DELL Latitude 5490 de 14″ FullHD également sous Intel Core i5 8350U, 8 Go, 250 Go et Windows 11 est vendu à 289€ en très bon état et 239€ en bon état.

Un LENOVO ThinkPad T14s en 14″ FullHD sous AMD Ryzen 5 4650U toujours en 8 / 250 Go sous Windows 11 est à 259€…
Toutes ces machines sont largement plus performantes que ce portable HP 15-fd0165nf. Et de très loin. Elles sont par ailleurs plus évolutives et proposent de meilleures options techniques. Ne cédez pas aux sirènes du design et du prix, même si cela vous est présenté comme une excellente affaire. La crise des composants fait que beaucoup de stocks de vieilles machines invendables il y a encore quelques mois refont progressivement surface. Pensez à prendre le temps d’en examiner les caractéristiques.
Le retour des configurations médiocres 💩 © MiniMachines.net. 2026

Cinq ans après son rachat, le studio Bluepoint a été fermé par Sony. À l'origine de magnifiques remakes, comme celui de Demon's Souls sur PS5, il n'a même pas produit un seul jeu dans ce laps de temps.
C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.
Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :
we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.
Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».
Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.
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La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.
Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.
Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !
Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.
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Lors d'un discours à Anvers, Emmanuel Macron a encouragé l'Europe à mieux financer ses pépites et à préférer les solutions européennes. Son exemple : Elon Musk, « un gars sursubventionné par les agences fédérales aux États-Unis ». Le milliardaire réfute cette déclaration : selon lui, c'est l'Europe qui sursubventionne les concurrents de ses entreprises.
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La dernière série française de Netflix s'invite actuellement dans le top 10 de la plateforme de streaming. Si vous avez déjà englouti les 8 épisodes des Lionnes, voici 5 séries similaires qui devraient vous plaire.