Face aux lourdes surtaxes imposées par la Commission européenne sur les véhicules électriques importés de Chine, le groupe BMW multiplie les démarches diplomatiques. L'objectif : obtenir un allègement des droits de douane pour ses Mini électriques, en s'appuyant sur le précédent favorable obtenu par Cupra.
La R5 continue d’afficher de bons scores, et pas seulement en France. Le reste de l’Europe craque aussi pour la citadine électrique, même si le Skoda Elroq reste le grand vainqueur du nombre de nouvelles immatriculations au mois de janvier 2026.
En 2007, Volkswagen frappe un grand coup au GTI Treffen de Wörthersee avec un projet aussi fou qu’inattendu : la Golf GTI W12-650. Cette création unique pousse le concept de la compacte sportive dans ses derniers retranchements, transformant une Golf V GTI en véritable laboratoire roulant. Avec son moteur W12 biturbo emprunté à Bentley et ses 650 chevaux, cette machine défie toute logique automobile conventionnelle.
Un moteur de prestige dans une carrosserie compacte
Le défi technique de la Golf GTI W12-650 réside dans l’intégration d’un moteur W12 6,0 litres biturbo dans une carrosserie de 4,2 mètres. Face à l’impossibilité de loger ce mastodonte sous le capot avant, les ingénieurs de Volkswagen optent pour une solution radicale : l’installation à l’arrière, à la place de la banquette. Cette configuration transforme la Golf en stricte biplace et modifie fondamentalement son architecture.
Le bloc W12, directement issu de la Bentley Continental, développe 650 chevaux et 750 Nm de couple. Cette puissance colossale nécessite une transmission entièrement repensée, avec un passage à la propulsion. La boîte automatique Tiptronic, empruntée à la Volkswagen Phaeton et spécialement modifiée, bride la puissance à 60 % sur les deux premiers rapports pour préserver la mécanique.
Des performances de supercar dans un format compact
Les chiffres de la Golf GTI W12-650 défient l’entendement pour une compacte : 0 à 100 km/h en 3,7 secondes et une vitesse maximale annoncée de 325 km/h. Ces performances placent cette création unique au niveau des supercars de l’époque, tout en conservant les dimensions extérieures d’une Golf.
Pour gérer cette puissance phénoménale, Volkswagen puise dans les meilleures technologies du groupe. Les freins avant proviennent de l’Audi RS4, tandis que l’essieu arrière et les freins arrière sont directement empruntés à la Lamborghini Gallardo. Cette hybridation technique illustre parfaitement les synergies possibles au sein du groupe Volkswagen.
Une esthétique transformée pour une fonction extrême
L’apparence de la Golf GTI W12-650 traduit immédiatement sa vocation exceptionnelle. Le châssis rabaissé, les éléments aérodynamiques spécifiques et le diffuseur arrière signalent une machine sortant de l’ordinaire. Les montants arrière redessinés optimisent l’alimentation en air du moteur, tandis que les prises d’air supplémentaires et les quatre sorties d’échappement fonctionnelles complètent cette transformation.
L’élargissement de 16 centimètres à l’arrière permet de loger des pneumatiques de 295 millimètres de largeur, nécessaires pour transmettre la puissance au sol. À l’intérieur, des sièges baquets remplacent la configuration d’origine, transformant l’habitacle en cockpit de course.
Initialement présentée en livrée blanche, cette Golf unique a récemment reçu un covering rouge Tornado pour célébrer les 50 ans de la Golf GTI en 2026. Cette couleur emblématique rend hommage à la première GTI de 1976 et souligne le lien entre cette création extrême et l’héritage sportif de la marque.
La Commission européenne prépare une règle imposant jusqu’à 70 % de composants européens pour qu’une voiture électrique bénéficie d’aides publiques. Mais tous les constructeurs européens ne partagent pas la même vision du « made in Europe », ce qui ne facilite pas la tâche des instances européennes.
Le Cupra Tavascan vient d’obtenir une exemption totale des surtaxes douanières après une négociation secrète avec Bruxelles. Si la nouvelle doit ravir Volkswagen, elle ne signifie pas forcément que le prix du SUV produit en Chine va fondre comme neige au soleil pour les clients.
En moins de deux ans, la voiture électrique est passée de cause de tous les maux du groupe Volkswagen, à un succès qui contribue à l’image positive du groupe. Et cette tendance globale n’échappe pas au marché français : le groupe y progresse sur le segment électrique.
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