Le développeur du célèbre jeu mobile Niantic a retiré le 9 février dernier un marqueur virtuel installé sur l’île du pédocriminel. Le résultat d’une mauvaise farce d’un joueur.
Après Telegram, WhatsApp dénonce à son tour des tentatives de blocage en Russie. Moscou cherche ainsi à forcer plus de 100 millions d’usagers à abandonner une communication chiffrée pour une plateforme nationale soumise à la surveillance du Kremlin, estime l’entreprise.
Sommée d’empêcher la production de contenus érotiques impliquant notamment des personnes non consentantes, la plateforme d’Elon Musk se voit menacée de poursuites et d’amendes alors que les autorités dénoncent son manque de transparence et la persistance des dérives.
Fin 2025 et début 2026, le robot conversationnel répondait par des photos générées par IA aux messages d’utilisateurs lui demandant de dénuder ou «mettre en bikini» des célébrités mais aussi des personnes lambda, en grande majorité des femmes.