La présidente par intérim, qui semble affermir son pouvoir, a réorganisé mercredi soir l’appareil militaire, procédant à douze nominations d’officiers à la tête de régions militaires.
Donald Trump a dit jeudi 22 janvier qu’il lancerait de «grosses représailles» si les pays européens commençaient à vendre des titres de dette américaine dans le but de faire pression sur les États-Unis.
Les plus aisés issus de pays lourdement taxés guettent les offres des pays prêts à leur dérouler le tapis rouge avec des conditions favorables en matière d’impôt.
Le président américain Donald Trump apparaît à l’écran alors qu’il s’exprime lors du 56e Forum économique mondial (WEF) annuel, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026.
EXCLUSIF - Le Figaro a pu consulter une note signée de l’institut Rexecode. Ses conclusions sont particulièrement éclairantes à l’heure où certains partis politiques voudraient régler le problème des finances publiques en taxant le patrimoine des plus aisés.
Sous le feu des critiques patronales, l’exécutif défend son texte, en déclarant notamment que la surtaxe sur les grandes entreprises «n’est pas du matraquage fiscal».
«Ce n’est pas un budget de droite, ce n’est pas un budget macroniste, mais ce n’est pas un budget socialiste, sinon il y aurait la taxe Zucman, une augmentation d’impôt pour les ménages ou davantage d’entreprises», a martelé Maud Bregeon.
Dans sa copie budgétaire, le gouvernement a été contraint d’abaisser le rendement de la contribution différentielle pour les hauts revenus, dernier né des impôts sur les plus aisés.
DÉCRYPTAGE - En faisant reposer l’effort fiscal sur les grandes entreprises, la ministre des Comptes publics assure protéger les ménages. Une affirmation hautement contestable.