DÉCRYPTAGE - La candidate d’union de la gauche, Roxane Lundy, voit sa campagne locale percutée par l’affaire Quentin Deranque et l’attitude de Jean-Luc Mélenchon au plan national.
« Plus de 80 % de mes colistiers ne militent dans aucun parti. J’ai demandé à ceux qui sont membres d’organisations politiques de s’engager à mes côtés sur le fondement d’un pacte municipal », se défend Roxane Lundy.
DÉCRYPTAGE - Le candidat Horizons, « troisième homme » dans les sondages, a les cartes en main pour faire basculer le scrutin au second tour. Mais celui-ci assume une ligne « ni Grégoire ni Dati », quand le chef du parti martèle qu’il faut « un grand rassemblement de la droite et du centre ».
Les propos du patron d’Horizons tempèrent ceux de Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie de Paris, qui a affirmé mercredi qu’il ne rejoindrait ni le socialiste Emmanuel Grégoire ni la LR Rachida Dati, en cas de défaite au premier tour.
«Nous n’appelons le RN à rien. Nous ne demandons rien au Rassemblement national, de même que nous n’appelons La France insoumise à rien», a déclaré Maud Bregeon sur franceinfo.
«Rachida Dati incarne un risque de retour en arrière spectaculaire (...), un peu à l’image de ce que fait Trump aux États-Unis : c’est mettre l’écologie de côté au risque d’exposer les plus vulnérables, les plus fragiles, ceux qui sont exposés à la pollution», a déclaré Emmanuel Grégoire.
Emmanuel Grégoire, candidat du parti socialiste et tête de la liste de la coalition de gauche (La Gauche unie) pour l’élection municipale de Paris 2026.
«Je mène campagne pour gagner et je crois que les Parisiens méritent un autre chemin que celui proposé par M. Grégoire et Mme Dati», a déclaré ce mercredi au micro de France Inter le candidat Horizons.
Pierre-Yves Bournazel, candidat du parti Horizons pour les élections municipales de Paris 2026, assiste à une audition de la fédération des employeurs français MEDEF à Paris, France, le 6 février 2026.
DÉCRYPTAGE - Les maires des communes de plus de 30.000 habitants (et autres préfectures) ont en moyenne près de 60 ans et un peu plus de 11 ans de mandat ; 16 ont été ministres ; 60 % sont à droite.