À deux semaines et demie du premier tour, Jean-Michel Aulas (bloc central et LR), le maire écologiste sortant Grégory Doucet, l’Insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi et Alexandre Dupalais (UDR-RN) ont échangé mardi soir, lors d’un débat organisé par BFMTV, en partenariat avec Le Figaro.
Les quatre principaux candidats aux élections municipales de Lyon se sont retrouvés mardi 24 février pour un débat organisé par BFMTV en collaboration avec Le Figaro.
LE TOUR DE FRANCE DES MUNICIPALES - Pas candidat à la présidentielle de 2027 mais soucieux de garder son influence, le Béarnais joue son avenir dans son fief, où la gauche veut le faire tomber avec l’espoir de capitaliser sur son échec à la tête du gouvernement.
À trois semaines du premier tour, Jean-Michel Aulas (Cœur lyonnais), le maire sortant Grégory Doucet (Les Écologistes), Alexandre Dupalais (UDR/RN) et Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) confrontent leur projet pour la capitale des Gaules, lors d’un débat sur BFM-TV en partenariat avec Le Figaro.
LE TOUR DE FRANCE DES MUNICIPALES - L’ex-ministre Renaissance tente de ramener dans le giron du centre droit la cité lacustre, qui avait élu un écologiste en 2020. Mais la concurrence de l’ancien maire Jean-Luc Rigaut laisse une chance à la gauche, malgré un bilan très décrié.
La candidate de la droite et du centre à la mairie de Marseille a assumé la ressemblance de ses valeurs avec celles du Maréchal Pétain ce jeudi soir au cours d’un débat télévisé organisé sur BFMTV, en partenariat avec Le Figaro et La Provence.
À trois semaines du premier tour, Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (MoDem-Renaissance-Horizons-LR), Sébastien Delogu (LFI), et Franck Allisio (RN-UDR) ont croisé le fer jeudi soir, lors d’un débat organisé par BFM-TV, en partenariat avec Le Figaro.
Les quatre principaux candidats à Marseille, de gauche à droite : Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (LR-MoDem-Renaissance-Horizons-UDI), Sébastien Delogu (LFI) et Franck Allisio (RN-UDR), jeudi soir sur BFMTV et LeFigaro TV.
Au cours du premier débat pour l’élection municipale de Marseille diffusé sur BFM-TV, en partenariat avec Le Figaro, le député des Bouches-du-Rhône assure jeudi ne jamais avoir vu de violence de la part du groupuscule dissout en 2025
Sébastien Delogu (LFI), le maire sortant Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (MoDem-Renaissance-Horizons-LR) et Franck Allisio (RN-UDR) confrontent leurs idées pour la cité phocéenne lors d’un premier débat diffusé sur BFM-TV, en partenariat avec Le Figaro et La Provence.
Le plateau du débat à Marseille avec les quatre principaux candidats à Marseille, de gauche à droite : Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (MoDem-Renaissance-Horizons-LR), Sébastien Delogu (LFI) et Franck Allisio (RN-UDR).
Le patron de l’Union des droites pour la République (UDR) obtient 41% des intentions de vote au premier tour, contre 31% pour l’actuel maire de Nice (Horizons), soutenu par LR, selon une enquête de l’institut Cluster 17 pour Politico, publiée mardi.
À un mois de l’échéance municipale, la préfecture des Bouches-du-Rhône rappelle que tous les moyens sont mis en œuvre pour assurer le bon déroulement du scrutin et prévenir toute fraude électorale dans la cité phocéenne.
Agressions sexuelles dans le périscolaire, propreté, circulation, sécurité, finances, solidarité, entreprises… La candidate de la droite a défendu, ce mardi matin, sa vision globale du changement pour la première ville de France, en s’appuyant sur des témoignages, parfois saisissants, de Parisiens.
La tête de liste du parti Reconquête a également eu des difficultés à nommer trois joueurs du PSG, une heure avant de se rendre au Parc des Princes ce dimanche 8 février.
Sarah Knafo, candidate du parti Reconquête pour l’élection municipale de Paris 2026, assiste à une audition de la fédération française des employeurs MEDEF à Paris, le 6 février 2026.
L’élu, hospitalisé depuis octobre dernier après une chute, est par ailleurs visé par une information judiciaire pour harcèlement et agression sexuelle.
DÉCRYPTAGE - À cinq semaines du scrutin, les stratégies de second tour agitent déjà tous les camps politiques, qui avancent chacun leur version du « cordon sanitaire ».
Le parquet de Paris a ouvert ce jeudi une enquête préliminaire pour «atteinte à l’intimité de la vie privée» à la suite de deux opérations de porte-à-porte de l’équipe de campagne d’Emmanuel Grégoire, organisées les 10 et 30 janvier dans l’îlot Saint-Germain.
Dans un article en ligne publié en début de semaine, Libération faisait état de dizaines de «tweets racistes et injurieux», certains remontants à 2017 et depuis supprimés.
Le RN «désapprouve et condamne sans réserve ces messages dont il n’avait pas connaissance», indique le délégué départemental du RN Thierry d’Aigremont dans un communiqué publié sur X ce mercredi.