Qualcomm annonce au CES 2026 une nouvelle gamme de puces pour PC Windows : les Snapdragon X2 Plus, X2 Elite et X2 Elite Extreme. L'entreprise chasse aussi bien l'entrée de gamme que les professionnels. L'architecture ARM est-elle enfin prête à se démocratiser sur Windows ?
À l'occasion du CES 2026, Qualcomm a dévoilé une toute nouvelle architecture robotique complète qui regroupe matériel, logiciels et IA dans un seul ensemble cohérent. Parmi ses partenaires : l'entreprise américaine de robotique Figure.
Qualcomm et Google s'allient pour révolutionner la durée de vie logicielle de nos véhicules. Grâce à une nouvelle architecture d'Android inspirée des smartphones, les futures voitures pourraient recevoir des nouveautés pendant une décennie.
YPlasma rejoint la petite file de nouveaux acteurs qui sont censés révolutionner le monde des minimachines en proposant un système de ventilation « passif ». Ces dernières années, on en a déjà rencontré trois.
Un projet qui n’a abouti à rien à ma connaissance. Un peu plus tard en 2024, Ventiva a présenté un autre dispositif qui proposait d’expulser de l’air grâce à un dispositif ionisant l’air ambiant. Pour le moment, ces trois procédés n’ont pas réellement proposé quelque chose de concluant.
YPlasma promose une nouvelle approche technologique
YPlasma se présente donc comme une nouvelle alternative et va présenter sa technologie au CES 2026. L’idée est d’utiliser une technologie assez ancienne, un actionneur de plasma1. Avec toujours la même promesse : Consommer moins d’énergie et être moins encombrant qu’un ventilateur tout en déplaçant suffisamment d’air pour refroidir les composants d’un MiniPC ou d’un portable.
Avec son dispositif, YPlasma créerait une circulation d’air « à haute vitesse » sans aucune pièce mécanique. Ses actionneurs plasma seraient microscopiques avec une épaisseur de 200 microns. L’ensemble pourrait couvrir des dissipateurs passifs classiques et même se positionner sur d’autres surfaces pour orchestrer un mouvement d’air au sein des appareils. La technologie aurait pour elle d’être insensible à une panne mécanique. Si elle ne serait pas parfaitement silencieuse, pas plus que le Airjet de Frore Systems, elle resterait source de très faibles nuisances avec 17 dB mesurés d’après la marque.
La grande question que je me pose avec toutes ces nouvelles technologies de refroidissement est toujours la même : pourquoi personne n’en veut ? Mis à part une minimachine Zotac qui n’a pas connu un grand succès, personne n’a jamais déployé de produit commercial avec ces technologies ? Le fait que ces technologies soient moins efficaces que les ventilateurs pourraient largement compenser leur tarif plus élevé.
Le fait de pouvoir viser des zones ultraprécises, de créer des éléments de dissipation de la taille nécessaire sans contrepartie spécifiques est également un plus. L’ajout d’un petit ventilateur pour refroidir une zone précise est souvent problématique d’un point de vue bruit.
Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024
La réponse à cette question vient sans doute d’éléments externes que les marques ne mettent pas spécialement en avant. Sur ce tableau présenté par Ventiva, on compare trois éléments : le nombre de CFM (ou pied cube par minute d’air déplacé), le bruit généré et la consommation. On peut y voir qu’aucune des solutions alternatives au ventilateurs classiques n’arrive à déplacer autant d’air. Et même si la consommation électrique est plus élevée, le premier élément recherché par les marques est bien là. S’assurer une ventilation importante en cas de besoin.
L’autre questionnement que j’ai pu avoir l’année dernière en discutant avec un spécialiste de ces questions est assez simple. Les ventilateurs réagissent assez bien à la poussière. Si avec le temps l’encrassement de leurs pales et des ailettes de ventilation est inéluctable, il faut des années d’exploitation dans des conditions normales pour impacter suffisamment un ventilateur et perdre en puissance de déplacement d’air.
Sur ces nouvelles technologies, l’impact de la poussière environnante est difficile à connaitre. Les échelles ne sont pas les mêmes et souvent les zones d’aspirations sont véritablement microscopiques. On parle ici d’actionneurs de 200 microns d’épaisseur. Comment un actionneur « bouché » par de la poussière réagira t-il dans la durée ? Pour un constructeur, proposer une machine qu’on devra « nettoyer » plusieurs fois par an n’est simplement pas possible. YPlasma promet une durée de vie comparable à celle de la machine refroidie, ce qui montre qu’elle a pris en compte l’usure de son dispositif. Mais cette prise en compte est t-elle faite dans le monde réel ou en laboratoire ?
On verra ce que proposera le système de YPlasma le 7 janvier prochain au CES 2026 mais il est difficile de savoir aujourd’hui si cela aura vraiment des débouchés dans le monde réel. Une seule chose est sûre, la société derrière le produit ne sort pas de nulle part et a des ambitions largement plus grandes que le simple refroidissement de PC.
L’entreprise Clicks a lancé, le 2 janvier 2026, les précommandes de son tout premier smartphone doté d’un clavier physique. Au-delà de ses évidents clins d’œil à BlackBerry, l’appareil tourne sous Android 16 et peut être utilisé comme téléphone secondaire… ou principal.
À l'occasion du CES 2026, l'accessoiriste Belkin a dévoilé de nouveaux produits, parmi lesquels un étui pour Switch 2 que les propriétaires de la console risquent d'adorer. Il renferme effectivement une batterie pour la recharger, en plus de la protéger.
17 ans après avoir lancé sa première balance connectée, le français Withings dévoile au CES 2026 la Body Scan 2, qu'il présente comme une « station de longévité ». En plus de mesurer le poids, la balance peut analyser 60 biomarqueurs et fournir des rapports détaillés de santé après chaque pesée.
La console NES a été la première solution de jeu de Nintendo. Sortie en 1983, elle a marqué les esprits de par son univers mais aussi son design très particulier. Nombreux sont les industriels à avoir lancé des produits en jouant sur la fibre nostalgique liée à la marque. Entre l’impact de ce format particulier et le retour en forcer de l’émulation de vieilles consoles, le marché ne pêut être que séduit par une reprise de ce format.
AceMagic RetroX5
Acemagic l’a bien compris et la marque annonce donc un futur MiniPC au format de cette console NES. Le bénéfice est grand, pour le AceMagic RetroX5 c’est d’abord un capital de sympathie sur son design. Un argument qui pourra séduire de nombreux acheteurs qui veulent simplement un engin à poser sous son téléviseur ou un format qui décorera leur bureau. C’est également un objet « prêt à l’emploi » pour la marque, le département design a un modèle tout prêt à caricaturer.
C’est aussi un risque pour ce MiniPC. Je ne suis pas sur que 40 ans plus tard, Nintendo ait perdu les droits sur ce design. Pour le moment, le AceMagic RetroX5 n’est qu’une image générée par IA et posée sur la toile, mais peut être que les avocats de la marque seraient ravis de se faire les dents sur un dossier de ce type. La reprise du design original est tellement évidente que l’objet pourrait connaitre une commercialsiation assez… problématique.
Ayaneo AM02
Videocardz qui présente le produitle rapproche de la commercialisation du MiniPC Ayaneo AM01 et de son look de pseudo Macintosh. Et surtout du MiniPC Ayaneo AM02 qui ressemble également à une console Nintendo. Mais la différente est de taille entre l’offre d’Ayaneo et celle de cet AceMagic RetroX5. Si le AM01 et le AM02 ressemblent aux productions d’Apple et de Nintendo c’est dans une évocation qui fait appel à nos souvenirs de ces engins. Le MiniPC d’AceMagic est un clone pur et simple du design de la console.
On connait beaucoup de productions du genre, des boitiers pour Raspberry Pi aux fausses consoles parfaitement illégales. Nintendo laisse faire quand il n’a pas de levier pour lutter contre ces produits. Mais si une marque comme AceMagic venait à proposer réellement un design de ce type commercialement, je doute franchement que l’éditeur ferme les yeux.
On ne sait rien de plus de cette machine, si ce n’est que le processeur embarqué devrait être un AMD Ryzen AI 9 HX 370. Pas d’informations sur la mémoire ou le stockage, pas de détail connectique autre que les ports de façade : un USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.
AceMagic RetroX5 : machine réelle ou coup de pub ?
Le but du jeu pour cet AceMagic RetroX5, à la veille d’un CES 2026 qui s’annonce compliqué, est probablement de prendre la température et de faire parler de la marque à peu de frais. On imagine qu’à la moindre levée de boucliers de la part de Nintendo, ce design restera ce qu’il est : une image. Il faut tout de même rappeller que AceMagic n’est pas un fabricant, il s’agit d’une marque qui achète des productions sortant d’une usine tierce d’où sont proposés des designs « prêts à l’emploi ». Il est possible que la marque développe son propre châssis et le fasse produire afin d’avoir un produit un peu plus exclusif. Mais depuis des années, son schéma de fonctionnement a toujours été de proposer des MiniPC noname et de les vendre à bas prix.
Avoir un design réellement exclusif serait donc une première pour la marque.
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