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#Flock : Burnout Paradise

Vroum vroum on the Highway to Hell
#Flock : Burnout Paradise

Mes amis, on ne sait plus à quel saint se vouer de nos jours. Si les voies du seigneur sont impénétrables, le septième ciel de certains ressemble à un enfer pour les angelots qui perdent des plumes ou ont mal au cul. Une chose est certaine, ce n’est pas un univers artificiel qui nous fera toucher les étoiles, profiter des trompettes célestes et il y a de quoi avoir quelques crises de foi quand on voit notre façon de se gaver de slop de la sorte. Priez pour l’élévation des consciences ! Amen.


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#Flock : Les femmes et les enfants d’abord

Children of the damned
#Flock : Les femmes et les enfants d’abord

Bon, oubliez les femmes, on n’a plus le temps, essayons de sauver les kids, au moins. Mais les sauver de quoi ? Des réseaux sociaux toxiques, des approximations artificielles, de l’antéchrist personnifié, des balles perdues, ou pire encore, de France Travail ? Sauvons les de tout ça, à minima, ils méritent mieux que ça. Bon weekend !


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#Flock : On est les champions

Oui mais de quoi ?
#Flock : On est les champions

On est les champions de la prolongation, des infos sur la désinfo, du tirage de grosses ficelles, des fuites en ordre dispersé et de la mauvaise foi de compétition. Pour ce qui est du pire, c’est nous les meilleurs !


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#Flock : Et surtout la santé

Le Far West everywhere
#Flock : Et surtout la santé

Depuis ta fenêtre, ne vois-tu point le slop poindre ? Oui, mais il ne fait pas cavalier seul, il est accompagné d’un ahuri et pas n’importe lequel. Le type sidère : le prix Nobel raté de la paix a la gâchette facile, fout en l’air le plateau de jeu, crame tout et se sert sans que quiconque vitupère. Il se la joue solitaire avec son propre horizon. A ce compte là, pas besoin d’être suicidaire pour ne pas faire intelligemment de vieux os. Quoiqu’il en soit, le cowboy, ce serait pas du luxe qu’il se tire plus vite que son ombre.


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