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AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation

Ce nouveau MiniPC AceMagic Retro PS1 apparait en « dur » quelques jours après que la marque ait fait part de son intention de proposer un AceMagic RetroX5. Les deux ont un point commun évident, celui de proposer un design très nostalgique.


Ce MiniPC AceMagic Retro PS1  devrait accueillir des puces pouvant aller jusqu’aux AMD Ryzen AI 9 HX 470, soit la gamme supérieure à celle du RetroX5. Cette puce se compose de douze cœurs : quatre en Zen 5 et huit cœurs de type Zen 5c. 24 Threads au total associés à un circuit graphique Radeon 890M. La mémoire vive pourra monter jusqu’à 64 Go de DDR5 et le stockage sera confié à une solution NVMe PCIe non détaillée mais pouvant atteindre 4 To. Probablement une unité Gen4 x4 en M.2 2280.

Le boitier mesurera 14 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.08 cm d’épaisseur. Suffisamment de place pour embarquer deux Ethernet 2.5 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi que quatre ports USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort. 

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

AceMagic RetroX5 et AceMagic Retro PS1

Le nom « AceMagic Retro PS1 » est une invention de ma part puisque la véritable appellation de cette machine n’est pas encore connue. Elle lève en tout cas un doute sur la volonté réelle de la marque de se frotter aux services juridiques de Nintendo et Sony. Si le design de ce second modèle est moins évident, celui de la version Nintendo NES est toujours très évocateur. Suffisamment pour soulever le sourcil gauche de la société nippone que l’on sait si tatillonne d’un point de vue licences.

A la vue des deux engins côte à côte, on se rend compte assez vite que la connectique est identique et que ce ne sont que les emballages qui changent.

AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES

Source : ElChapuzainformatico.com

AceMagic Retro PS1 : Un MiniPC au format PlayStation © MiniMachines.net. 2025

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Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine

Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.

Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.

Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

Thunderobot

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock. 

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus. 

Des similitudes et beaucoup de différences entre Valve et Thunderobot.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.

Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Source : VideoCardz

Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2025

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SpaceX Crew-11 : retour sur Terre réussi après une urgence médicale inédite dans l’ISS

spacex crew 11 retour

Fin de l’alerte pour la Station spatiale internationale. La capsule Dragon de SpaceX a amerri avec succès ce jeudi matin dans le Pacifique, ramenant sur Terre les quatre membres de la mission Crew-11. Ce retour anticipé, dicté par une urgence médicale inédite en 25 ans, s’est déroulé sans encombre. L’équipage est désormais pris en charge au sol.

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HyperX devient la marque gaming du constructeur HP

HP HyperX devient ainsi le nouveau nom emblématique des ordinateurs de jeu du constructeur. Les PC Omen ne disparaissent pas pour autant, leur appellation évolue.

HyperX au boot !

HyperX au boot !

Les anciens HP Omen « tout court » ne disparaissent pas forcément pour autant, ils vont simplement changer d’étiquette et d’emballage pour se retrouver sous la marque HyperX Omen. Il s’agit de capitaliser sur ce qui était au départ une marque secondaire de périphériques de jeux. HyperX est une création de Kingston, fabricant de solutions de stockage, qui a voulu diversifier son activité avec des produits accessoires orientés jeu. Des claviers, des souris, des casques. Évidemment,  Kingston ne fabriquait rien lui-même et les produits étaient juste sous-traités à un industriel compétent avant d’être injectés sur le marché.

La marque Omen a été sponsor de plusieurs équipes e-Sport

La marque Omen a été sponsor de plusieurs équipes e-Sport

Quand Kingston a vu que la mode des périphériques gaming commençait à devenir trop concurrentielle avec de plus en plus de produits en tous genres, il a sorti le discours bien rôdé habituel. La marque voulait se concentrer sur son activité principale… HP a donc racheté HyperX en 2021 pour la coquette somme de 425 millions de dollars. Quand en 2020, HP avait redécouvert la modularité des PC de bureau avec ses tours Omen, la marque s’était déjà rapprochée de Kingston en intégrant ses  barrettes mémoire HyperX. LE rapprochement était en cours.

La cession de l’activité d’accessoires de jeu vers HP s’est sans doute faite dans une transition sans douleur. Au lieu d’envoyer ses rapports par email à Kingston, le responsable de l’usine des produits gaming a dû changer pour hp.com. Au bout de quelques temps, la production a été validée et les bons logos sont apparus sur les notices et les boites en carton. Le truc amusant, c’est que malgré les investissements assez importants d’HP dans la marque Omen, c’est bien HyperX qui semble avoir gagné.

Une fiche produit d'écran HypoerX Omen

Une fiche produit d’écran HyperX Omen où seul le logo HyperX est visible

Seule la marque HyperX sera visible sur les produits

Pour ne pas perdre totalement les sommes injectées dans la promotion de la marque Omen, HP se décide à continuer de l’employer dans ses dénominations. Ce qui donne encore une fois des noms à rallonge qui ne seront jamais acceptés par le grand public. Jamais aucun client ne poussera la porte d’un magasin en demandant si le nouveau HP HyperX Omen Max 16 – auparavant appelé HP Omen Max 16 – est en stock. Pas plus qu’un vendeur n’en fera la réclame avec cette appellation. Aucun particulier ne pianotera jamais cette double référence dans le moteur de recherche de son magasin préféré.

Le site HyperX.com brouille allègrement les pistes aujourd’hui avec ce nom de marque HyperX qui présente d’abord un listing de produits Omen et un popup qui vient vous parler de Cookies signé par HP. Il est donc assez logique de venir faire un peu de ménage dans tout cela et de regrouper l’ensemble des produits gaming sous une unique appellation « générique ». 

Il faudra sans doute un peu de temps pour que tout cela soit réellement lisible. Enfin, lisible.… Les marques Omnibook, EliteBook, ProBook, OmniStudio, Envy, Pavilion,Victus, Essential, HP Z et autres Elite restent bien vivantes chez HP.

HyperX devient la marque gaming du constructeur HP © MiniMachines.net. 2025

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AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA

Le marché n’a pas attendu AMD et son Ryzen Halo pour trouver moyen de profiter des capacités IA des puces  Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo pour piloter des LLM. Depuis un bon moment maintenant, différents acteurs classiques proposent des minimachines dans cette optique.

Mais AMD veut enfoncer le clou et propose désormais un modèle à suivre pour développer ce type de machine. Positionné très explicitement comme une plateforme de développement IA, le Ryzen Halo joue la carte de la compacité et de la flexibilité. La puce embarquée dans ces nouvelles minimachines est en effet capable de remplacer une IA de type LLM en local mais également de se présenter comme une solution d’ordinateur personnel tout à fait classique. Là, où le DGX Sparks de Nvidia sera une solution hyperspécialisée. 

Le DGX Spark embarque une solution ARM 20 cœurs NVIDIA GB10 associée à un circuit graphique Blackwell. Le processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo »  qui nous est proposé ici est une puce tout à fait ordinaire, tellement ordinaire qu’on se demande un peu pourquoi AMD nous la représente ainsi. Cela fait à présent une année que des constructeurs l’emploient, exactement pour l’usage suggéré ici par AMD.

On peut donc se demander pourquoi la marque fait la réclame de cette solution en ce début 2026 ? Le Ryzen Halo est prévu pour la seconde moitié de l’année à un tarif qui n’a pas encore été annoncé. 

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100, dernière machine en date à proposer un Ryzen AI Max+ 395

Ryzen Halo, une solution en retard ?

Si AMD annonce la disponibilité dans quelques mois d’un engin dont on peut trouver l’équivalent chez de nombreux fabricants dès aujourd’hui, cela peut signifier que la marque s’engage plus franchement dans cette piste.

La puce Ryzen AI Max+ 395 a été pensée et mise sur le marché comme une solution tout à fait classique de processeur grand public avec une dimension créative et de jeu. Et cela n’a pas vraiment fonctionné. Fort peu de machines ont été construites avec ce processeur pour des usages grand public classiques. La « malédiction » de cette puce étant qu’elle est capable de piloter de la mémoire vive sur quatre canaux pour accueillir huit modules de 16 Go de LPDDR5 pour un total de 128 Go. Un détail qui permet à des LLM de fonctionner de manière tout à fait convaincante.

Ryzen Halo

Ryzen Halo

Est-ce qu’AMD veut faire de sa solution une réponse à l’offre de Nvidia pour essayer de capter un peu de ce public intéressé par l’IA ? Il parait toujours étrange de voir un acteur venir se positionner en concurrent de ses propres clients. Comment vont réagir Framework, Minisforum, Acer, Razer et bien d’autres qui proposent déjà ce type de machines ? Est-ce qu’avec cette plateforme AMD cherche à attirer plus d’acteurs dans cette formule ? Cela semblerait logique puisque l’objectif de la marque n’a jamais été de vendre des PC complets.

Par contre, en proposant une méthode d’implantation générique, des références de matériel pour le refroidissement et éventuellement des pistes pour s’équiper en mémoire et en stockage, la marque pourrait doper ses ventes.

Project Quantum

Project Quantum

Un Ryzen Halo… dans la continuité d’autres machines fantômes chez AMD ?

Le Ryzen Halo pourrait également être une sorte de prototype sans lendemain comme l’a été Project Quantum en 2015. Une espèce d’état de l’art dont l’objectif était de montrer une voie à suivre pour les fabricants. Une recette technique qui mettait en scène des compétences spécifiques mais avancerait aussi les moyens de la prendre en charge. 

Je penche personnellement pour cette seconde option. Comme la majorité des acteurs qui emploient le processeur Ryzen AI Max+ 395 embarquent tous la même carte mère générique, peut-être que l’objectif de ce MiniPC particulier est de tirer crédit d’un nouveau design. En offrant une formule mieux optimisée à ses partenaires, AMD mettrait en avant son impact sur ce marché. 

Au passage, avec l’annonce des autres puces de cette gamme, différents acteurs pourraient redécouvrir leurs autres usages. Ceux d’origine. Les Ryzen AI Max+ 392 et 388 pourront éventuellement trouver une place dans des solutions grand public classiques. Avec moins de mémoire vive, ce qui permettrait de les obtenir à des tarifs un peu plus accessibles pour les particuliers.

On devrait en savoir plus dans quelque temps. Pour le moment, l’indigence de la vidéo de présentation nous indique qu’AMD est encore dans les étapes préliminaires de son industrialisation.

AMD Ryzen Halo : un MiniPC Ryzen AI Max+ 395 spécialisé dans l’IA © MiniMachines.net. 2025

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Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT

One Netbook profite du CES 2026 pour annoncer son nouveau dock graphique ONEXGPU 3. Sans grosse surprise, ce modèle passe au circuit graphique Radeon RX 9070 XT. Une solution RDNA 4 en 180W accompagnée de 16 Go de mémoire vive GDDR6.

La solution proposera donc du FSR4 et se connectera au choix en OCuLink ou en USB4. Deux connectiques qui ne permettront pas d’exploiter la totalité des capacités de la puce graphique embarquée. L’OCuLink sera plus performant mais laissera tout de même quelques miettes de bande passante en retrait. L’USB4 sera dans tous les cas nécessaire pour exploiter le port M.2 NVMe PCIe 2.0 qui permettra d’ajouter du stockage au dispositif.

Le OneXGPU 3 par The Verge

Le OneXGPU 3 par The Verge

Des connecteurs accessoires sont également présents puisque le ONEXGPU 3 propose deux ports USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC et un Ethernet Gigabit. Ces éléments auront pareillement besoin de la connectique USB pour fonctionner. Le boîtier mesurera 22.8 cm de haut pour 16.57 cm de profondeur et 4.8 cm de large.

Aucune date ni aucun tarif n’ont été communiqués.

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT © MiniMachines.net. 2025

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ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée

Les NUC Ultra 300 BOX d’ASRock ressemblent franchement à des NUCs d’Intel. Dans leur approche, leur format et leur distribution, il est difficile de ne pas voir de filiation directe. Logique donc d’observer ces appareils, prévus pour une date indéterminée cette année, au travers de ce prisme.

ASRock NUC Ultra 300 BOX

ASRock NUC Ultra 300 BOX

Deux versions des ASRock NUC Ultra 300 BOX sont prévus, toutes équipées très logiquement de puces Intel Panther Lake. Attention, la différence de nom est subtile mais d’importance. Les NUC Ultra 300 mesurent 11.8 cm de large et 11 cm de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur. Les NUCS Ultra 300 sont exactement la même taille mais plus que 3.8 cm d’épaisseur. En ce sens, ASRock reprend le concept de base des NUC d’Intel qui proposait deux versions de ses machines pour adapter leur stockage.

Sur ces modèles cependant, aucun emplacement 2,5″ ne semble prévu. Les minimachines n’ont pas non plus détaillé les puces qu’elles embarqueront, mais il ne fait pas trop de doute qu’elles proposeront des Core Ultra X9 388H puisque la marque met en avant une capacité de traitement d’IA de 180 TOPS. D’autres puces devraient évidemment être proposées pour des versions plus accessibles. La mémoire vive semble être très intelligemment1 montée sur des slots SODIMM de DDR5-7200 qui pourront accueillir jusqu’à 128 Go.

On retrouvera deux ports M.2 PCIe 5.0 x4 non détaillés en format, mais probablement en 2280. Un autre port M.2 (2242 ?) en PCIe Gen 4 x4 sera également disponible. Des modules Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 seront par ailleurs de la partie.

Les NUC Ultra 300 BOX sont des clones des  Ultra 200 et Ultra 100…

Pas beaucoup d’autres détails pour le moment, peu d’info sur le pourquoi une différence de taille entre les NUC Ultra 300 et leurs cousins NUCS Ultra 300. Peut être que le dissipateur des versions les plus musclées demandera un peu plus d’épaisseur. Peut-être qu’ASRock n’a tout simplement pas communiqué sur la présence d’une baie 2.5 pouces. Peut-être enfin, scénario déjà vécu avec d’autres marques, que le constructeur a recyclé les boitiers de ses NUC Ultra 200 sous Arrow Lake-H lancés il y a un an tout pile, ainsi que les NUC Ultra 100 présentés en décembre 2023. La marque a, semble-t-il, simplement ôté leur connecteur SATA mais sans changer le reste. Une manière d’économiser le design d’un nouveau boitier.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUC Ultra 300 ressemblent à 100% aux NUC Ultra 200

Si tel est le cas, on devrait retrouver une connectique sensiblement identique. Les deux versions semblent en tout cas correspondre d’un point de vue design. Cela veut dire un bouton de démarrage sur le capot sur la version basse, pratique pour une exploitation en mode VESA. 

Sur la version haute, le bouton retournera en façade. La connectique semble assez complète. On aura droit à un jack audio combo 3.5 mm, un Thunderbolt 4, quatre ports USB 3.2 Gen 2, deux sorties HDMI et deux Ethernet 2.5 Gigabit sur la version haute.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUCS Ultra 300 Box moins épais proposeront cinq ports USB 3.2 Gen 2 en Type-A et Type-C, toujours deux HDMI mais un unique port Ethernet 2.5 Gigabit. Il parait très vraisemblable que ASRock propose comme d’habitude des cartes mères nues de ces modèles pour une intégration industrielle. Ce dernier mot est d’ailleurs à ne pas prendre à la légère.

Les solutions de la marque sont assez difficiles à acheter. Les professionnels peuvent en général contacter ASRock pour commander leurs produits et les NUC Ultra 300 BOX ne devraient pas faire exception. Mais, pour un particulier, tant qu’un revendeur ne prend pas sur lui le risque de les distribuer, c’est souvent quasi impossible de trouver ces minimachines.

ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée © MiniMachines.net. 2025

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Pompéi : pourquoi l’hygiène des Romains était bien pire que ce que l’on pensait

Une étude révèle que l'eau des thermes de Pompéi contenait des impuretés, remettant en question la réputation d'hygiène des Romains. Initialement alimentés par des puits riches en minéraux volcaniques, les thermes ont vu leurs conditions s'améliorer avec l'adoption d'un aqueduc fournissant une eau plus renouvelée et calcaire.

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Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC

Le marché des Consoles PC existe depuis un moment, mais il est resté marginal jusqu’à l’apparition du Steam Deck. La solution de Valve a rendu ces appareils populaires tout en faisant découvrir leur existence au grand public. Pour lancer sa minimachine, Valve s’est appuyé sur AMD en lui commandant un processeur sur mesure pour cet usage ultramobile.

Le Steam Deck

D’autres constructeurs internationaux ont voulu monter dans le train du succès de Valve avec leurs propres consoles PC. En premier lieu Asus et Lenovo. Ces deux marques se sont appuyées sur des puces AMD spécifiquement mises en œuvre pour ce marché. D’autres marques, plus exotiques, ont également intégré ces puces et lancé des produits sous processeur Ryzen. Un seul constructeur s’est associé à Intel pour son offre, MSI avec sa Claw. Au fil des mois, avec le développement de ce marché particulier, AMD n’a fait que gagner du terrain.

Les ventes de Consoles PC ne sont pourtant pas à la hauteur de la place qui leur est faite dans l’actualité. Elles sont dopées par le fait que beaucoup de rédactions reçoivent des exemplaires de tests et que le format est nouveau. Il génère de l’attention et donc du clic. Beaucoup hésitent a passer à la caisse et la situation ne devrait pas s’améliorer avec des modèles de plus en plus chers pour l’année qui vient.

En février 2025, les expéditions de ces appareils étaient estimées à 6 millions d’unités en trois années de commercialisation. Ce qui laissait dire à Acer qu’il s’agissait d’un marché assez secondaire. Probablement assez peu rentable dans la durée. L’idée étant que le nombre d’acheteurs de ces appareils, en majorité des Steam Deck, n’en rachèterait pas de si tôt. Une raison suffisante pour ne pas s’engager trop loin dans l’aventure.

 

Vers des Consoles PC Intel

La panthère d’Intel veut pourtant un bout du gâteau des Consoles PC

Au CES Intel a pourtant évoqué l’arrivée d’une gamme de puces Panther Lake adaptées à ces Consoles PC. Décision qui parait étrange de prime abord puisque cette gamme de produits ne sera peut-être jamais au niveau des ventes de portables plus classiques ou de MiniPC. On peut chercher la raison de ce choix de s’intéresser à ce marché dans une volonté de séduction de la part d’Intel. Ces consoles s’adressent surtout aux joueurs qui, s’ils n’achèteront pas forcément ce format, pourront apprécier les efforts de la marque si elle parvient à détrôner AMD sur ce segment. Les retombées en termes d’images pouvant rejaillir ensuite sur des parts plus importantes du catalogue de produits équipés de puces Intel. 

Une bataille d’image peut donc être évoquée. Même si les ventes de ces appareils restent marginales, Intel aurait tout à gagner à proposer une puce plus efficace que celles d’AMD. En termes de communication, ce serait évidemment une énorme réussite. En 2024 Intel était bien à la peine pour présenter au public de simples alternatives à l’hégémonie d’AMD.

En 2026, sur l’image de présentation d’Intel au CES 2026 on peut lire beaucoup de noms. MSI qui travaille déjà avec Intel avec les consoles MSI Claw. On retrouve également Acer qui semble donc se décider à rentrer sur ce marché ainsi que GPD et Onexplayer qui ont déjà un catalogue de consoles PC. Les autres noms ne sont pas des marques grand public mais des industriels. Inventec, Foxconn, Compal, Pegatron, Wistron et Quanta sont les usines qui fabriquent la majorité des ordinateurs aujourd’hui. Si toutes ces entreprises se décident à intégrer des puces Intel Panther Lake dans des consoles en 2026, cela ne veut dire qu’une seule chose. D’autres noms se cachent derrière ces fabricants. Probablement de grandes marques internationales de PC qui ne veulent pas froisser, pour le moment, leurs relations avec AMD.

Un processeur Panher Lake

Un processeur Panher Lake

Cette approche dévoile à mon sens surtout un changement de stratégie

Cette ambition d’Intel de pénétrer ce marché des Consoles PC est un bon angle pour enfoncer le clou d’un détail important de la nouvelle donne proposée par Intel avec Panther Lake. Depuis très longtemps, la position de leader de la marque lui a fait regarder de haut les besoins des fabricants. C’était à eux de choisir les puces dont ils avaient besoin sur leur catalogue et d’adapter leurs produits en conséquence.

Entre prix, puissance, consommation, disponibilité, services et marketing, un constructeur construisait sa gamme en intégrant les puces Intel Core de manière assez peu subtile. Un Core i3 pour l’entrée de gamme, un Core i5 pour le milieu de gamme et un Core i7 pour le haut de gamme. Des variations de puissance et de consommations étaient également proposées. En bref, un fabricant piochait dans un menu de puces décidées par Intel.

Certaines gammes d’ordinateurs spécifiques ont bien sûr eu droit à des constructions sur mesure de la part d’Intel. Je pense évidemment aux netbooks sortis sous Celeron et, devant leur succès, rapidement relayés par des puces Atom plus adaptées. Mais dans la grande majorité des cas, Intel proposait des puces et le marché piochait dans son catalogue.

En face, chez AMD, la proposition était sensiblement différente. Depuis toujours AMD propose à ses partenaires la possibilité d’un développement sur mesure de ses puces. Des aménagements pratiques suivant des besoins spécifiques relayés par ses ingénieurs. La puce AMD « Aerith » intégrée dans les premières consoles Steam Deck est un excellent exemple de cette offre. Valve et AMD se sont rapprochés pour développer la solution la plus à même de répondre à un cahier des charges spécifique. Et, derrière cette production spécifique, AMD a décliné l’idée dans des solutions Z1 et Z2 compatibles avec Steam OS et adaptées à ce marché particulier.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

Cela fait longtemps qu’AMD pratique cela, la marque dispose d’une entité de processeurs « Custom » qui permet à de nombreux industriels de déployer des puces Ryzen dans de nombreux segments. Parfois des marchés minuscules mais assez riches pour qu’ils payent des solutions très rentables pour la marque. AMD est par exemple très présent sur le segment des machines à sous avec des processeurs parfaits d’un point de vue affichage, fiabilité et robustesse contre d’éventuelles attaques. Un détail important, puisque ces machines manipulent de l’argent. C’est un marché limité en termes de taille mais très rémunérateur.

Ce qu’annonce Intel avec Panther Lake au CES 2026, c’est une approche assez similaire. Quand Intel indique qu’une vague de consoles PC va débarquer sous processeur Panther Lake en 2026, ce n’est pas une explosion de ses ventes sur ce marché. C’est sa capacité à développer des puces réellement adaptées aux besoins de ses clients. Le fondeur fait un pas de côté, change l’approche qu’il a de son offre et se met plus à l’écoute. Cela lui est possible grâce à ses compétences de fondeur, mais aussi et surtout par l’ensemble des choix architecturaux intégrés à Panther Lake.

Comme on l’a vu en octobre 2025, cette gamme de puces est construite en pensant dès le départ à une imbrication de cœurs. À un patchwork de compétences mises côte à côte pour répondre à tout types de besoins. Le design de chaque puce peut embarquer différentes options, opter pour plus ou moins de mémoire, choisir dans un panel de circuits graphiques disponibles et compatibles et même s’adapter aux prix recherchés par chaque constructeur. 

En clair, il est désormais possible de venir frapper à la porte d’Intel et de demander une puce Panther Lake unique. Exactement comme l’a fait Valve il y a quelques années en toquant chez AMD pour obtenir leur puce Aerith. Bien entendu, ce n’est pas spécifiquement le marché des Consoles PC qui est visé, mais l’ensemble de l’industrie qui peut venir trouver exactement ce dont il a besoin pour construire les machines qu’il cherche à développer. Du processeur à basse consommation pour une tablette à la puce gourmande et performante d’une station de travail en passant par une solution mixte mais économique pour un portable plus standard.

L’intérêt de cette annonce d’une arrivée de Consoles PC Intel en 2026 n’est pas la couverture de segments particuliers. C’est que les constructeurs vont pouvoir commander précisément leurs propres puces. Et cela fait toute une différence.

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC © MiniMachines.net. 2025

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