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Microsoft Backs Anthropic To Halt US DOD's 'Supply-Chain Risk' Designation

joshuark shares a report from Reuters: Microsoft has filed an amicus brief on Tuesday in support of Anthropic's lawsuit asking the court to temporarily block the U.S. Department of Defense designation of the AI startup as a supply-chain risk. In an amicus brief filing in a federal court in San Francisco, Microsoft backed Anthropic's request for a temporary restraining order against the Pentagon order, arguing that its determination should be paused while the court considers the case. Microsoft, which integrates the AI lab's products and services into technology it provides to the U.S. military, said that it was directly impacted by the DOD designation. "Should this action proceed without the entry of a temporary restraining order, Microsoft and other government contractors with expertise in developing solutions to support U.S. government missions will be forced to account for a new risk in their business planning," the company said. Microsoft's filing argued the TRO is needed to prevent costly disruptions for suppliers, who would otherwise have to rapidly rebuild offerings that rely on Anthropic's products. The judge overseeing the case must approve Microsoft's request to file the brief before it is officially entered, but courts often permit outside parties to weigh in on important cases.

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Xbox dévoile de nouveaux détails sur le « Project Helix »… avec une mauvaise nouvelle sur la date de sortie

À l'occasion de l'édition 2026 de la GDC, Microsoft a livré les premiers détails sur Project Helix, sa future console Xbox capable de lire les jeux PC. Et si l'on avait pu l'espérer en 2027, le premier jalon annoncé par la firme laisse à penser qu'elle sera plutôt disponible en 2028.

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« Une réponse stupide à une question stupide » : le patron de Microsoft balaie les craintes françaises sur l’accès américain à nos données

En juin 2025, le directeur juridique de Microsoft France admettait devant le Sénat ne pouvoir garantir formellement que les données hébergées en Europe soient totalement à l'abri d'une saisie par les autorités américaines. Un aveu que Numerama a pu soumettre en mars 2026 directement à Brad Smith, l'actuel président de Microsoft.

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Microsoft tightens Authenticator checks on Android and iOS • The Register

Vous utilisez du 2FA (TOTP) avec l'application Microsoft Authenticator ?
D'ici juillet 2026 Microsoft vous effacera tous vos codes si vous êtes sur un smartphone rooté (!).
Microsoft n'a pas précisé si ça devait toucher ou non les smartphones avec des systèmes tels que GrapheneOS.

Donc prenez le temps de tout migrer sous Aegis : https://f-droid.org/fr/packages/com.beemdevelopment.aegis/
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Project Helix : Microsoft confirme sa minimachine

Je ne suis que de très loin le monde console, mais ce que l’on appelle désormais Project Helix a retenu un peu mon attention. La rumeur voulant que cette nouvelle génération de salon chez Microsoft puisse lancer des jeux PC. 

La rumeur courait depuis un moment, elle est désormais validée. Il y a encore énormément d’inconnues autour de son annonce mais l’essentiel est là, il s’agira d’une minimachine compatible avec le catalogue de jeux PC.

Asha Sharma, à la tête de la division XBox chez Microsoft, explique que la console dont le nom de code est Project Helix sera parfaitement capable de faire tourner des jeux PC. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agira d’un PC. Pas plus qu’elle embarquera un système Windows capable de lancer autre chose que des jeux. Il s’agit plutôt de proposer une réplique à la Steam Machine de Valve qui conserverait l’accès au catalogue XBox.

Je lis partout une traduction des propos de Mme Sharma qui reprend en substance que l’engin pourrait fonctionner comme un PC. Mais ce n’est pas exactement ce qu’elle a dit. La traduction de son message est plutôt : « Le projet Helix […] vous permettra de jouer à vos jeux Xbox et PC. » Ce qui ne veut pas dire que ces jeux seront exactement les mêmes que ceux de votre PC classique. J’en doute même fortement.

La toile bruisse déjà de la rumeur inquiète de l’interface de Windows sur son écran piloté à la manette. Ou de la possibilité de profiter de son catalogue de jeux Steam sur sa console Project Helix, rien de tout cela n’est certain.

Project Helix

Project Helix pourrait disposer de son propre catalogue de jeux PC

Je n’imagine pas les équipes de XBox apporter un Windows dans les salons au sein d’une console. Je vois plutôt une approche totalement différente, liée à des partenariats avec les éditeurs. On imagine mal la lourdeur de l’écosystème Windows dans son salon. Les mises à jour, les problèmes d’installations qui se marchent dessus, les fichiers qui s’accumulent et un système qui perd en performances au fil des mois. Cela n’aurait aucun sens.

Le plus logique pour moi serait que XBox promette de lancer les jeux PC d’un catalogue que la marque aurait soigneusement choisi. Et non pas de la totalité des jeux du monde PC. Une approche de curation de jeux à mi-chemin entre l’offre de Valve avec le Steam Deck et celle de Nvidia avec le GeForce Now. Microsoft pourrait proposer aux joueurs un magasin de jeux PC compatibles Project Helix au travers d’une interface maison. Cela éviterait de devoir aller chercher ses jeux un peu n’importe où ou même de les déployer depuis un stockage externe. La console garderait le contrôle du catalogue de jeux installés et pourrait ainsi non seulement piloter une interface de lancement adaptée mais proposer les meilleurs réglages et surtout piloter les mises à jour.

Si je parle de GeForce Now, c’est pour le côté quasi universel de l’offre de Nvidia. On imagine mal Project Helix demander aux joueurs de racheter leurs licences de jeu PC pour les lancer sur la console. Ils pourraient toutefois faire ce que propose Nvidia avec son offre Cloud. Relier son compte XBox avec des services tiers comme ceux de Steam, Ubisoft, Blizzard et Epic Games3 pour certifier que les licences ont bien été acquises par le joueur avant de le laisser télécharger la licence équivalente sur les serveur XBox. Ainsi, la console aurait à sa disposition un catalogue de jeux assez vaste et garderait la main sur l’optimisation et la mise à jour des titres déployés.

On ne sait rien sur les spécifications de la console Project Helix pour le moment. Et, il semble actuellement difficile de faire un pari technique. Valve a mis en pause sa propre Steam Machine à cause de l’impact actuel de la hausse des prix. Dans ce contexte, le développement de ce produit doit pour le moment se projeter à moyen et long terme. Asha Sharma a indiqué que la suite du projet passe par des négociations avec les studios pour la GDC, la semaine prochaine.

Project Helix : Microsoft confirme sa minimachine © MiniMachines.net. 2026

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Emails To Outlook.com Rejected By Faulty Or Overzealous Blocking Rules

Microsoft spent much of the past week rejecting legitimate emails sent to Outlook.com, Live, and Hotmail accounts due to what appears to be overly aggressive IP reputation filtering or faulty blocklist rules. According to The Register, many senders received 550 errors claiming their networks were blocked, preventing delivery of invoices, notifications, and authentication emails. From the report: A block list is a good thing. It helps stem the flow of spam from networks or addresses associated with junk email. However, the confusing thing for our reader is that his company was not on Microsoft's naughty step for email. A look at Microsoft's Smart Network Data Service (SNDS) showed no issues with the IP. "We're also a member of their JMRP (Junk Mail Reporting Program)," our reader added, "which is intended to inform us when people are reporting spam sent from our IPs - except, we never get any reports." The problem worsened in February. On Microsoft's support forums, users began to complain about similar issues as the IP net presumably widened. One wrote: "We are currently experiencing a critical and recurring email delivery issue affecting recipients at outlook.com, live.com, hotmail.com, and msn.com," and provided a copy of an error that suggested the mail server has been "temporarily rate limited due to IP reputation." The user drily noted, "Although the error indicates rate limiting, in practice no emails are being delivered." A large number of users, ranging from the administrator of a server sending automated notifications on behalf of Estonian Public Libraries to an email provider for healthcare professionals, chimed in to confirm they too were having delivery problems and Microsoft support was not helpful. [...] Unsurprisingly, our reader spoke on condition of anonymity - nobody wants to be the ISP that has to say, "Yeah, we can deliver your email anywhere but Outlook.com" to customers. We asked Microsoft to comment, but other than acknowledging our questions, the company did not respond further.

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Windows 12 Reportedly Set for Release This Year as a Fully Modular, Subscription-Based, AI-Focused OS

Microslop peut-il fait pire que Windows 11 ?

MAIS OUI !
Windows 12 sera un système à *abonnement*, et bourré d'IA (ça ne sera plus un composant dé-insallable comme dans Windows 11, mais ça fera carrément partie du système.)
Ah et il vous faudra encore un autre PC tout neuf, bien sûr, avec un processeur NPU (ça tombe bien, le matériel est bon marché ces temps-ci (https://sebsauvage.net/links/?LkbdWg)).

EDIT: L'interprétation des informations pourrait être faussée : https://www.windowscentral.com/microsoft/windows-11/no-an-ai-focused-windows-12-is-not-coming-this-year-false-report-gets-the-facts-completely-wrong
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Microslop : le mot que Microsoft ne supporte plus

Microslop est une construction comme savent inventer les internautes en un éclair de génie. Une construction que Microsoft ne supporte pas. L’assemblage de Microsoft et de Slop qui désigne les productions imbéciles des générateurs IA, elle colle déjà à la peau de l’entreprise.

La naissance du mot Microslop date seulement de janvier, comme tous les termes qui font mouche, il est massivement repris par la toile. Sous forme de hashtag, en commentaire et autres blagues au détour d’un message publié ça ou là. Ce n’est pas la première fois que le papa de Windows hérite d’un sobriquet peu flatteur. On connaît bien les termes Micro$oft et autre Microflop qui parsèment le web depuis de nombreuses années. Le problème, c’est que le mot Slop est devenu une star en 2025. Il réussit, en quatre lettres, à décrire toute l’aigreur d’un public affolé par le pourrissement rapide du web. Pourriture liée aux générateurs de textes, de vidéos et d’images qui font que désormais on doute de tous et de tout. Le web aura connu un avant et un après le Slop.

Le terme Microslop bloqué : image de Windows Latest

Le terme Microslop bloqué : image de Windows Latest

Microslop contre Goliath

Le truc avec Microslop, c’est que ce simple mot mène une bataille idéologique à lui tout seul. Le mot englobe toute la dérive des investissements colossaux dans l’IA de Microsoft. Avec Copilot+, avec les tentatives de faire avaler de l’IA dans son système d’exploitation, avec le passage de Windows 11 au forceps et ses comportements erratiques, la proposition bien flippante de Recall, la baisse constante de qualité du système et la mise en avant des possibilités très théoriques des NPU sous Windows. Avec le changement physique des claviers de certaines machines. Microsoft s’est fait une jolie réputation de forceur. Ces courtisans qui ont le compliment un peu trop facile et les intentions trop claires pour qu’on leur fasse confiance.

Sur l’IA, Microsoft est passé de système d’exploitation à acteur et semble ne pas comprendre pourquoi le grand public le boude. Le principe d’un système d’exploitation est de proposer une formule de fonctionnement. Un endroit où installer les programmes de son choix et les piloter tranquillement. Depuis longtemps chez Microsoft cette politique n’est plus assez rentable, alors depuis des années la firme déploie différentes stratégies pour aller plus loin.

Cela a commencé avec Microsoft Office qui a été une réussite autant technique que marketing. Presque tout le monde dit Word pour traitement de texte, PowerPoint à la place de présentation ou Excel au lieu de tableur. Cela a donné envie à l’éditeur de proposer d’autres services. Avec Edge par exemple, pour tenter d’en faire le navigateur web par excellence. Cela n’a pas trop bien marché. Edge a été une bataille coûteuse, très coûteuse. Perdue face à Google Chrome. Depuis, d’autres tentatives de devenir leader sur un secteur en dehors du marché du système d’exploitation sont apparues et la plus importante en date est celle de l’IA. 

L’IA parce qu’un de ses principaux enjeux est de rebattre les cartes actuelles de la recherche en ligne. L’objectif pour les géants mondiaux de l’IA comme OpenAI, Anthropic, Google ou Microsoft, c’est de fournir un service en amont. De garder les utilisateurs sur ses pages au lieu de le voir partir ailleurs. Vous l’avez sûrement vu, désormais les moteurs de recherche et les navigateurs proposent des fonctions IA dont le but est de répondre à vos questions avant de proposer des résultats de recherche. L’objectif de Microsoft est de faire cela au sein même de Windows. Que chaque question ne sorte pas du système mais reste bien enfermée à l’intérieur. L’idéal serait que cela devienne un réflexe utilisateur. De la même manière qu’on appuie sur la touche Windows et qu’on commence à pianoter le début d’un programme à lancer, on appuierait sur la touche Copilot pour interroger l’IA maison.

On comprend mieux pourquoi Microsoft n’aime pas Microslop. Si le grand public venait à déconsidérer les recherches sous Windows et Copilot en général, cela serait catastrophique pour la marque. C’est un peu le risque pourtant quand on cherche à faire rentrer au chausse-pied l’usage de l’IA partout et pour n’importe quoi.

Microslop bannit des serveurs Discord de Copilot.

Il y a peu, des internautes se sont rendus compte que le mot « Microslop » était banni de certains serveurs Discord. La technique est simple, les modérateurs ont des listes de mots qu’ils ne veulent pas voir. En général des insultes, des termes spécifiques qui n’ont pas lieu d’être sur un site public. Une « liste noire » de mots est ainsi tenue par la modération et tout message qui en utiliserait un empêcherait sa publication. L’utilisateur qui emploie le mot recevant un message qui indique qu’il a enfreint les règles du canal comprend donc assez vite où est l’interdit.

Évidemment, comme l’internaute moyen adore tout ce qui est interdit et qu’il suffit de changer une lettre pour que le mot survive à cette modération. La contrainte se transforme rapidement en jeu. Ainsi Microslop se transforme en Microsl0p ou Micro$lop qui, eux, fonctionnent. Devant le nombre de possibilités et l’inventivité des utilisateurs, les modérateurs finissent par limiter l’accès à certains serveurs. Ce qui met précisément le feu aux poudres et renforce l’image sulfureuse du terme et de Copilot. 

Ce que Microslop nous apprend

La stratégie choisie par Microsoft est la pire possible. Elle montre plusieurs choses dans un condensé qui illustre parfaitement le problème lié aux LLM et autres IA génératives.

D’abord, la stratégie consistant à faire disparaitre quelque chose et qui a l’effet absolument inverse est documentée depuis longtemps en ligne sous le nom d’Effet Streisand. Si les équipes de modération avaient laissé couler, le terme aurait sans doute constitué un bruit de fond constant mais n’aurait jamais fait l’actualité. L’irritabilité connue de Satya Nadella quant à ce mot Microslop a certainement poussé certains a faire du zèle et interdire un mot qui aurait dû rester libre d’emploi. La censure joue ici son rôle de combustible.

Ensuite, que Copilot n’aurait jamais pu inventer le terme MicroSlop. Ce qui apparait pourtant comme une évidence dès la première lecture dans son contexte à toute personne connaissant le mot Slop. Il fallait un terme pour ces images générées par une IA qui ne saisit pas ce qu’elle affiche. Les humains avec trois bras, les chiens avec une tête de chaque côté du corps, ces scènes « historiques » où un roi franc est habillé comme Louis XIV ou ces villes romaines où l’on distingue des palettes et des caddies… La contraction Microslop est une invention humaine parce qu’un LLM n’est qu’un faiseur de puzzle qui reprend les mots des autres. Rien de plus. Les IA sont incapables d’inventer des choses poétiques ou des slogans ayant un fort impact. Elles seront aussi bien perdues devant la description du monde par les yeux d’un nouveau courant de peinture que par l’efficacité d’une comptine d’enfant.

Enfin et surtout, en jouant sur la censure du mot, Microsoft nous montre le danger de ces IA. Faire une recherche au travers de Copilot, c’est faire une recherche au travers de la vision du monde de Microsoft. Et, si ce regard sur le monde a pour but de faire disparaitre un mot du paysage, quels autres termes, quels autres angles, quels autres produits sont ou seront également amenés à disparaitre ? Microsoft illustre ici en un seul choix tout le problème de laisser son univers se réduire à la volonté d’un censeur.

Vous avez déjà tenté de faire une recherche sur des logiciels alternatifs à celui que vous utilisez au quotidien ? Une mise à jour a rendu votre logiciel préféré de gestion d’images inexploitable ou moins pratique, et vous entrez dans un moteur de recherche quelque chose comme le nom du logiciel et le mot-clé « alternatives ». Le moteur de recherche propose alors une liste de liens vers des solutions. En général, les premiers résultats sont des listes établies par des logiciels concurrents qui vont mettre en avant leur solution tout en présentant les autres de manière moins flatteuse. Que se passera-t-il si vous faites une recherche d’une alternative aux outils bureautique de Microsoft au travers de Copilot ? Est-ce que celui-ci vous présentera Libre Office ? Vous dira-t-il qu’il est gratuit et suffisant pour la très grande majorité des usages ? 

En censurant Microslop, même sur un service comme Discord, Microsoft nous rappelle qu’une entreprise de ce type est toujours sur la corde raide entre la protection de ses intérêts et l’information libre et non faussée. Cette IA Copilot qui est intégrée au chausse-pied dans Windows reste une boite noire sur laquelle nous n’avons aucun contrôle ni aucune information de fonctionnement. Si demain Microsoft voulait que certaines informations d’actualité ne remontent plus de ses calculs, cela serait tout à fait possible. 

Au-delà du Slop et de ce qu’il a déjà fait au web à cause des géants de l’IA et des outils mis à la disposition du public, l’enjeu de la censure possiblement exercée par un géant de la tech comme Microsoft est un enjeu beaucoup plus vaste et inquiétant.

Microsoft recule

L’éditeur a depuis fait savoir que la censure du mot Microslop était temporaire et que le serveur Discord Copilot a été fermé pour lutter contre les spams. On ne saura jamais si c’est vrai ou si la réalité d’un effet Streisand est irrévocablement destinée à être rappelée après toute tentative de censure. Toujours est-il que la modération promet une réouverture du canal de discussion et de l’emploi du mot préalablement banni. Je n’épiloguerai pas sur les raisons réelles ou supposées de ce retour à la normale. Le fait que Microsoft, comme toutes les autres IA, puisse remodeler le monde au travers du regard qui leur convient le mieux est évident. C’est notamment pour cela que vous devez pousser vos recherches en ligne au-delà de ce que vous propose une IA par défaut. Qu’un petit tour sur une encyclopédie vous sera toujours plus utile qu’un résumé piloté par un LLM. 

Au moins, vous serez certain d’une certaine complexité de l’analyse, de lire des avis pouvant être contradictoires et en mesure de voir des images fiables. Vous aurez même parfois des explications qui iront contre vos convictions. Choses qu’ont bien du mal à faire les IA aujourd’hui.

Microsoft n’aurait que 3% d’utilisateurs payants de Copilot

Source : Windows Latest

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Partage audio sous Windows 11 ? Il faudra bouffer de l’IA

Dans sa grande stratégie de service et d’excellence, Microsoft a décidé d’améliorer son partage audio sans fil avec Windows 11. Mais pour en profiter, il faudra non seulement posséder les casques Bluetooth présents dans une liste assez étroite, mais surtout faire avec la présence de Copilot+ sur votre machine.

Partage audio sous Windows 11

Partage audio sous Windows 11 via Neowin

Pour le résumer rapidement, les machines sous Windows 11 proposent désormais une fonction de partage du son sans fil vers plusieurs casques Bluetooth. L’idée est d’avoir un seul poste qui diffuse de la musique ou le son d’un film vers différentes personnes. Aujourd’hui, l’ensemble des liaisons Bluetooth se base sur un seul volume. Ce qui fait que si vous voulez augmenter le son, l’ensemble du volume augmentera chez tout le monde. C’est un problème parce que tout le monde n’a pas la même audition et les casques eux-mêmes ne proposent pas le même volume sonore à partir de la même source. Et cela malgré une liste assez limitée de produits compatibles.

Le partage audio comme méthode de vente

Vous avez peut-être déjà été démarché au téléphone par des vendeurs de canapés ou de tapis. Des magasins éphémères qui vous promettent un mirifique cadeau. Vous avez gagné un service à thé ou un peu de vaisselle et si vous venez le chercher au magasin, vous repartirez avec sans obligation d’achat. Une fois sur place, deux ou trois vendeurs vous font la réclame et vous tiennent pendant tout le temps nécessaire pour vous faire craquer et acheter un truc dont vous n’avez pas besoin. Jouant une pression énorme sur les plus fragiles afin de prendre l’avantage. En général, le « cadeau » est médiocre pour ceux qui partent les mains vides et juste correct pour ceux qui achètent. Bref, une méthode classique de carotte pour vous faire accepter un truc.

Chez Microsoft, on en est réduit exactement à cela. Vous voulez profiter du partage audio pour le système d’exploitation que vous avez acheté ? Il faudra accepter un truc qui n’a absolument rien à voir. Si votre PC n’est pas équipé d’un NPU et d’une estampille Copilot+, alors vous ne pourrez pas installer la mise à jour.

Ce qui est bien pratique pour deux choses. D’abord Microsoft peut très bien recenser toutes les machines ayant installé cette option et donc savoir si votre ordinateur sous Windows 11 est capable de piloter Copilot+ avec son NPU. Ce qui permet de profiler un matraquage publicitaire en bonne et due forme. Mais cela permet aussi de créer de l’intérêt pour la présence d’un NPU et donc pour l’IA et cela même si le rapport entre celle-ci et la gestion de l’audio est difficile à défendre. 

Je ne donne pas longtemps avant qu’un logiciel existe pour faire croire au système Windows 11 qu’un NPU est bien présent à bord, juste pour le leurrer. Parce que si Microsoft continue sur sa lancée, après le partage audio, ce sera autour de certaines définitions d’être réservées au PC Copilot+…

Si vous voulez essayer l’option, vous pouvez suivre les versions de développement ou Beta de Windows 11. Il vous faudra évidemment une machine compatible, la liste est ici et elle est essentiellement composée d’engins sous SoC Qualcomm Snapdragon X :

Surface Laptop, 13.8″ et 15″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop for Business, 13.8″ and 15″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro, 13″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro for Business, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop for Business, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro, 12″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro for Business, 12″| Qualcomm Snapdragon X
Samsung Galaxy Book4 Edge | Qualcomm Snapdragon X

et

Samsung Galaxy Book5 360 | Intel Core Ultra Series 200
Samsung Galaxy Book5 Pro | Intel Core Ultra Series 200
Samsung Galaxy Book5 Pro 360 | Intel Core Ultra Series 200

Partage audio sous Windows 11 ? Il faudra bouffer de l’IA © MiniMachines.net. 2026

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Windows 365, la solution à tous vos problèmes de mémoire

Windows 365 est un système dans les nuages, une sorte de tuyau qui permet de piloter un système à distance et qui est largement proposé aux entreprises pour déployer des flottes de machines variées sur le terrain.

Avec Windows 365, on peut se connecter depuis n’importe quel poste et, une fois identifié en ligne, se retrouver sur son bureau qui est streamé depuis un serveur. C’est pratique pour certaines sociétés qui jouent sur le flex-office, la mobilité des équipes ou autres techniques de « management ». C’est également parfait pour garder en un lieu sécurisé des fichiers importants et éviter qu’ils ne se baladent trop dans la nature. Mais, surtout, cela permet de ne pas dépenser des fortunes en matériel puisque n’importe quel engin va pouvoir se connecter au serveur. Même un MiniPC très entrée de gamme.

Et, au regard de la crise actuelle des composants, la logique de Windows 365 semble être une pièce parfaite pour résoudre le casse-tête actuel des entreprises. Au lieu d’acheter 50 postes avec 50 kits de mémoire et de stockage hors de prix, il suffit d’acheter 50 machines basiques et de leur payer un accès à Windows 365. 

Asus annonce donc un « NUC 16 for Windows 365 » qui est un MiniPC très classique de la marque avec une bonne connexion réseau. On parle d’un Ethernet 2.5 Gigabit et d’un Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. On retrouve en fait la carcasse d’un Asus N16 Pro allégé et probablement rempli de composants assez basiques. On n’a pas le détail de la configuration mais comme il s’agit uniquement de gérer les périphériques locaux et de faire le pont vers un serveur, je ne serais pas surpris qu’une configuration basique soit intégrée. Un processeur Intel Alder Lake-N ou Twin Lake accompagné de mémoire et de stockage minimum.

Windows 365

Dell suit la même route avec son Dell Pro Dekstop for Windows 365. Avec un tout petit peu plus de détails techniques puisque la marque fait état d’un processeur Intel de série N. Ces machines sont prévues pour le troisième trimestre de cette année.

Windows 365 n’a d’intérêt que pour certains pro

Ce genre de déploiement est également idéal pour des équipes techniques. Le matériel déployé n’a pas grand risque de panne ni d’infection, les postes virtuels sont constamment actualisés et surveillés. En cas de problème, les fichiers sont doublonnés pour éviter toute perte et il est possible de retrouver un système tout neuf en quelques minutes. Avec une bonne équipe technique et un bon matériel serveur, déployer de nouveaux postes ou en supprimer ne prend que quelques clics. Une migration de système se fera facilement et l’installation d’un nouvel outil ou sa mise à jour ne souffriront d’aucun retard. Évidemment, la contrepartie est qu’en général personne ne peut employer ses logiciels de productivité préférés. Tout le monde a accès aux outils choisis par la société.

Évidemment, aucun particulier n’a le moindre intérêt à toucher à ces machines. Inutile d’imaginer faire des mises à jour techniques, le plus probable est que l’ensemble des composants soit au plus bas coût possible. En seconde main, si vous croisez l’étiquette « Windows 365 » ne vous penchez pas trop sur le produit. Non seulement il est plus que certain qu’il s’agira d’un MiniPC avec de la mémoire vive LPDDRx soudée, mais le recours à un stockage également intégré à la carte mère sous la forme d’un eMMC est plus que probable. Il est par ailleurs possible que cette approche très Microsoftienne des minimachines les bloque, via leur BIOS, à toute exploitation d’un autre système.

Le seul intérêt éventuel, par exemple sur le modèle de Dell qui est annoncé comme Fanless, serait d’en faire un MiniPC pour des usages multimédia avec une éventuelle distribution Linux spécialisée. Par exemple un Daphile ou autre, mais évidemment il n’est pas certain du tout que ce soit possible. Si c’était le cas, avec un prix vraiment très très bas, ce genre de configuration pourrait avoir un intérêt. J’ai croisé à une époque des clients légers d’entreprises à 20€ chez un brocker… Des machines sous Atom fanless parfaites pour ce genre de rôle. Mais, j’avais l’assurance d’une compatibilité assez large d’un point de vue logiciel avant de craquer.

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Microsoft Japan Raided Over Suspected Violation of Anti-Monopoly Law

An anonymous reader shares a report: Japan's Fair Trade Commission raided Microsoft Japan's offices on Wednesday as part of an investigation into whether it improperly restricted customers of its Azure platform from using rival cloud services, a source with direct knowledge of the matter told Reuters. The source said Japan's antitrust authorities would also be seeking clarification from Microsoft's parent company in the United States. Microsoft Japan is suspected of setting conditions that effectively shut out other services by limiting access to popular services on other cloud platforms, the source said.

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Why OOXML Is Not a Standard Format for Office Documents - FOSS Force

Ces derniers temps LibreOffice rage contre OnlyOffice. Son argument est que ce dernier, en utilisant le format OOXML (le format de Microsoft : .docx/.pptx/etc.) ils font le jeu de Microsoft. Et ils ont raison.
La spécification de OOXML fait plus de 7000 PAGES (!), et même Microsoft n'arrive pas à implémenter correctement sa propre spécification.
À titre de comparaison, la spécification d'OpenDocument (LibreOffice/OpenOiffice) fait environ 700 pages.
Et oui : Microsoft a créé OOXML *uniquement* pour faire la nique à OpenOffice à une période où tout le monde était sur le point de basculer sur OpenOffice.

Donc les Logiciels Libres (LibreOffice, OnlyOffice...) font de leur mieux pour lire correctement le format de Microsoft (OOXML). Et de son côté Microsoft a implémenté comme une merde la lecture des documents OpenDocument/LibreOffice.
Conséquence: Que pensent les utilisateurs ? Que LibreOffice c'est de la merde, puisque quand on ouvre ce format dans Microsoft Office ça fait de la merde.
Bien joué Microsoft.
(C'est un grand classique de Microsoft: Faire mine de supporter un format concurrent, mais le supporter comme une merde, et inventer son propre format qui bien sûr marche bien sans ses propres outils.)

À titre personnel quand on m'envoie un document Word, je réponds "Je ne peux pas le lire, je n'ai pas Word. Pouvez-vous m'envoyer un document PDF ou un document LibreOffice ?"
Oui je fais chier mon monde, mais j'en ai marre que tout le monde considère normal de filer du fric à Microsoft.
(Permalink)
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