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Jouer à Warhammer 40,000, c’est facile en fait

Avec la récente dixième version des règles et ses différents modes de jeu, je me suis mis au défi de comprendre les règles de Warhammer 40,000 pour vous convaincre en seulement deux pages que même quelqu’un qui n’a jamais touché une figurine peut se lancer rapidement.
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Warhammer 40,000 : et si c’était le moment de s’y mettre ?

Après 25 ans de hiatus, je me suis remis à Warhammer 40,000 sur tables. Je peins (mal) des figouzes, je joue, je lis des tonnes d’histoires pour comprendre. Et vous savez quoi ? Je pense que c’est le moment idéal, et que 2026 sera une grande année Warhammer. Alors nous allons casser certaines idées reçues – mais souvent avec un fond de vérité, admettons-le – sur cet univers formidable et bien moins inaccessible qu’il n’y paraît.
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Leda

Le premier jeu d’un festival, c’est celui dont, à la fin, quarante parties et quatre-vingt-dix explications plus tard, je me souviens avec une précision du type « ah ouais y avait des cartes et c’était pas mal ». Leda m’a un peu plus marquée que ça, et pas seulement parce que j’ai longtemps hésité à le sous-titrer « Il faut se le sortir du c… ».
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Les Secrets de Warden Keene

On est plusieurs à la rédac à penser que Paolo Mori est un génie incompris (voir précédent numéro). Une forme particulière, vu qu’il est parfois incompris même de ses éditeurs, et que les jeux à la sortie ne permettent que de laisser entrevoir la bombe que ça aurait dû être.
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Mozaik

J’aime beaucoup l’éditeur BLAM!, mais comme j’aime beaucoup Nicolas Cage : je sais qu’il y a du talent, mais je me désole de pas mal de choix de carrière. Il y a quelque temps, ils m’ont fait jouer à leur futur Mozaik. Vous savez quoi ? Je me suis bien amusé et ça faisait longtemps.
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Pour aller plus loin : les jeux Warhammer 40,000 sur PC

Le plaisir de Warhammer 40,000 n’est évidemment pas réservé aux seuls curieux prêts à franchir les portes d’une boutique Games Workshop. Il existe depuis les années 90 une armada de jeux qui transposent l’univers sur petit écran, pour pouvoir servir l’Empereur chez soi, la souris d’ordinateur au bout des doigts.
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Morph TCG

Si vous vous êtes déjà penchés sur l’interview de ma collègue Untitled, vous savez que Léandre Proust est un grand spécialiste des bizarreries sympathiques (et si ce n’était pas le cas, c’est chose faite). Aujourd’hui, le bonhomme propose un concept qui va encore plus loin. Un jeu de cartes… sans illustrations.
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Take Time

Il y a deux trucs dont je me méfie comme d’un gaspacho pas frais dans les jeux de société : les coopératifs et la hype. Alors ne comptez surtout pas sur moi pour avouer que Take Time se révèle prenant, épuré, addictif… ou rafraîchissant en été avec une feuille de menthe.
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Galactic Cruise

N’avez-vous jamais rêvé d’atteindre l’espace, l’infini, de tutoyer les étoiles et de fouler des sols étrangers ? Eh bien, ce rêve est désormais réalité. Venez rejoindre les autres passagers pour vivre la plus grande aventure de tous les temps, dans un écrin de luxe, de confort et de volupté. Bienvenue à bord du Starship Titanic.
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Se mettre à Warhammer 40,000 sans se ruiner, c’est (presque) possible !

Parmi tous les poncifs qui entourent l’univers de Warhammer (Battle ou 40,000, ne soyons pas sectaires), l’un de ceux qui revient le plus souvent est probablement celui du prix. « Games Workshop se gave », « 60 € pour deux figurines ?!? », « W40K ? Non, j’ai pas les moyens, désolé », « Tu as payé ton Dreadnought COMBIEN ??? ». Autant de lieux communs qui ont, hélas, un gros fond de vérité. Sauf qu’en étant un peu malin, et si l’on n’a pas trop peur du système D, on peut parfaitement s’en tirer sans éclater son PEL.
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40,000 nuances d’extrême

On démonte les idées reçues sur Warhammer, et on aurait bien voulu pouvoir titrer ici « Warhammer, c’est sexiste et ça valorise le totalitarisme » en y apposant un gros tampon rouge « FAUX ». Ça ne va pas être si simple.
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Stupor Mundi

C’est grand, un château. Il faut des tours, des murailles, un gros donjon. Il faut des sous et un paquet de matériaux pour construire tout ça. Sans parler des soutiens politiques et administratifs pour que tout se déroule sans accrocs. J’ai demandé à Ivan s’il voulait sponsoriser mon projet en Allemagne. Il a ri. J’ai ri. Il m’a montré la porte de son bureau tapissé en alcantara. J’ai pas de château.
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