À deux semaines de la sortie du rétro-FPS Starship Troopers: Ultimate Bug War!, le studio Auroch Digital a publié un billet de blog Steam pour annoncer la présence d’un mode Bug. Il n’est pas question ici de faire planter le jeu, mais plutôt d’incarner un arachnide nommé l’Assassin, qui a pour objectif de massacrer les défenses humaines. Pour mener à bien votre projet d’extermination, vous pourrez opter entre trois formes (Guerrier, Criquet et Cuirassé) offrant chacune des capacités spécifiques et utiliser des phéromones près des nids pour appeler du renfort. Ce nouveau mode de jeu a l’air plutôt cool et ravira à coup sûr nos camarades soldats souffrant d’entomophobie.
Starship Troopers: Ultimate Bug War! est toujours prévu pour le 16 mars et si vous n’avez encore essayé la démo que l’on avait plutôt bien apprécié, cette dernière est toujours disponible depuis la page Steam du jeu. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce rétro-FPS à votre de liste de souhaits Steam ou GoG afin de vous garantir la citoyenneté.
C’est reparti pour le Steam Néo Fest, comme tous les trois mois. Cette fois-ci, on vous a mis à contribution sur le Discord NoFrag, pour qu’on ne soit pas les seuls à bosser ! Bon, on a tout de même fait un live hier soir pour tester quelques trucs, dont certains en coopération. Il y a évidemment du bon et du moins bon – surtout du moins bon –, donc on vous fait un petit récap. N’hésitez pas à rajouter vos découvertes en commentaire ; on pourra les intégrer le cas échéant.
À l’approche de sa sortie prévue pour le 12 mars 2026, cette démo de John Carpenter’s Toxic Commando fait office de crash test pour Saber Interactive (le développeur) et Focus Entertainment (l’éditeur). Vu ce qu’ils nous proposent, ils devaient être assez confiants tout de même : on sent qu’ils sont largement allés piocher dans leur précédent jeu World War Z, mais surtout dans l’excellent, mais néanmoins TPS, Warhammer 40,000: Space Marines 2, notamment sur la mécanique de progression. Ils ont évidemment aussi repris la fonction « swarm », qui permet à ces masses d’innombrables zombies de se déplacer de manière fluide et organique, et c’est franchement impressionnant. Oui, c’est assez rapidement bordélique, mais le gunfeel est correct et la conduite, lourde sans être pataude, laisse un arrière-goût étonnamment plaisant. Et la musique colle bien avec l’ambiance série B des années 80. Niveau perf, cela semble assez mitigé selon la configuration, puisque certains trouvent le framerate un peu limite sur certaines zones, tandis que d’autres n’ont pas ressenti du tout de ralentissements. Mais on reste probablement dans le haut du panier. En bref, c’est un jeu qui sera sans doute très plaisant à trois ou quatre pour quelques soirées, voire plus, et qui proposera sans doute un peu de contenu sur la durée.
On était déjà chauffés par la présentation vidéo, mais on doit dire que la prise en main est encore meilleure qu’espérée. Distant Shore: BRETAGNE est un puzzle game dans lequel on manipule des éléments métalliques (des caisses, des structures, des poutres…) grâce à des gants magnétiques. On balance un point d’ancrage bleu et un point d’ancrage orange, puis on peut les rapprocher ou les écarter. Et ça fonctionne étonnamment bien. C’est extrêmement fluide et réellement innovant. En plus, la direction artistique est très chouette. Il y a une grosse notion de parkour, et les mouvements sont également très corrects. C’est la meilleure démo que l’on a pu tester de toute la sélection.
Testeur : Estyaah
Distant Shore: BRETAGNE sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
Un bullet hell dans un univers étrange et original. La direction artistique est très réussie : c’est magnifique, on ne se perd jamais dans les décors immenses et ça tourne super bien. Les combats se déroulent à chaque fois dans des sortes d’arènes dans lesquelles il faut gérer les priorités sur les ennemis. Il y a un lock possible pour permettre d’éviter les projectiles, ce qui n’est pas de trop parfois. Dans la démo, on dispose de deux armes différentes : l’une pour détruire les boucliers et la seconde pour faire des dégâts, et ça marche très bien. On regrette juste le freeze de quelques frames lorsque l’on tue chaque ennemi. Un autre effet serait sans doute plus agréable pour fluidifier le gameplay. Mais on sent qu’il y a une certaine qualité globale dans le titre. On est impatients de voir la version finale arriver.
Développé par Auroch Digital, qui a fait Warhammer 40 000: Boltgun, Starship Troopers: Ultimate Bug War! est un rétro-FPS un peu dans la même veine (gros pixels, mais déplacements vifs, mécaniques de gameplay un peu évoluées et lumières modernes), mais cette fois-ci dans un monde plus ou moins ouvert, qui fait débat. Certains trouvent que ça donne un sentiment d’être dans un monde cohérent, mais d’un autre côté, d’autres estiment que les zones sans vie brisent un peu l’immersion. En revanche, le gunfeel est plutôt correct, et on s’amuse bien à défourailler des arachnides. Notip d’Apokalyps : ne jouez pas en mode normal, c’est pour les bébés.
Testeurs : Apokalyps, Estyaah
Starship Troopers: Ultimate Bug War! sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 16/03/2026
C’est Portal, à priori sans portail, développé sous Unity avec de gros pixels. C’est joli et ça a l’air bien, mais je suis resté bloqué sur le deuxième niveau pendant le stream.
Un rétro-FPS avec de gros pixels façon PSOne, mais au gameplay très inspiré des Resident Evil. L’interface diégétique est top, et il semble y avoir pas mal de munitions. Le feeling est très chouette. C’est développé en solo par celui qui travaille également sur l’immersive sim Aquametsis, dont la direction artistique n’est pas aussi réussie que ce nouveau projet, mais qui promet un gameplay beaucoup plus profond.
Testeur : Estyaah
Iron Blight sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
La suite de Call of the Sea, un walking sim dans l’univers de Lovecraft avec une direction artistique plutôt chouette avec du cel shading. Cet épisode est également très réussi artistiquement, et la démo propose un mélange de narration et d’énigmes. La difficulté semble plutôt correcte. C’est très prometteur pour la version complète.
Testeur : Estyaah
Call of the Elder Gods sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Inconnue
On avait participé aux playtests d’il y a quelques mois, qui ressemblaient fort à une démo, donc on va partir du principe que c’est la même chose qu’on a eu entre les mains. Et on avait beaucoup aimé : de petites interactions à gauche et à droite, une direction artistique très réussie, et une narration intéressante. On avait juste trouvé dommage de rencontrer quelques petits puzzles qui ne s’intégraient pas vraiment dans la diégèse du titre, sans doute insérés par les devs par crainte que le joueur s’ennuie.
Testeur : Estyaah
WILL: Follow The Light sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 2026
Les autres démos qu’on n’a pas relancées, mais qu’on avait bien aimées lorsqu’on les avait testées :
Une énième tentative pour relancer la mode du ski sur les collines. Quelques minutes nous ont suffi pour constater qu’on n’était plus aussi vifs qu’il y a 25 ans. Et on ne peut pas dire que ça attire les foules, la démo ne comptabilise même pas assez de joueurs pour remplir un serveur complet. Ça promet pour le lancement en accès anticipé prévu pour le mois prochain…
Le FPS compétitif WRAITH OPS, auquel on n’accroche pas, et qu’on avait testé ici. La date de sortie en accès anticipé a été annoncée : ce sera pour le 12 mars prochain.
Les démos nazes
Ces démos ont été testées lors du stream par la rédaction :
Active Matter : malgré une bonne idée (le changement de gravité sur certains murs), le feeling fait très « free-to-play chinois », notamment à cause de son interface. Et le gameplay laisse un sentiment très mitigé, car les animations des ennemis font franchement cheap. Une mauvaise expérience, très décevante compte tenu de nos attentes en août dernier.
Hunted Within: The Metro : on se croirait au début des années 2000. C’est moche, le feeling est nul et le son est pourri.
Estranged: Arctic Cold : un walking sim peut-être pas si nul, mais l’interface stock issu du store Unreal, façon FPS Creator, ne donne pas une bonne impression.
Les démos de merde testées par Belzaran :
Apocalypter
J’ai couru pendant 5 minutes dans le désert – absolument plat –, puis j’ai compris qu’il fallait assembler la voiture. Je suis retourné à ma base, j’ai construit ma voiture et suis reparti vers ce qui semblait être le seul point d’intérêt autour de moi : un rocher proéminent. J’ai mis un temps pas possible à y aller car la voiture va à peine plus vite que notre personnage à pied (qui peut courir limitation d’endurance). En plus, la voiture n’arrive pas à monter les côtes. Je suis arrivé au gros rocher, il n’y avait rien. Comme j’étais en hauteur j’ai regardé au loin, rien. Tout est procédural, mais, surtout tout est vide. PS : je n’avais plus vu de rochers aussi pointus depuis 1996.
Western Justice
Une simulation de shérif : conduite du cheval erratique et gunfights complètement pétés. Le meilleur : il faut appuyer sur clic gauche pour passer les dialogues, ce qui nous fait tirer au pistolet… Ma première quête était complètement ridicule. Bref, rien ne va en l’état.
Pistolet football
Prenez Rocket League, remplacez les voitures par des bonshommes sans animation et faites avancer le ballon en tirant dessus. Ça ne marche pas, il n’y a aucune verticalité et les joueurs courent après le ballon comme des poulets sans tête. On a en plus l’impression que nos balles ne touchent pas la balle (la grosse). Zéro sensation.
Polyzone Call of Duty rencontre Minecraft, avec zéro sensation (sauf de tir). Les mouvements ne sont pas ouf et les cartes trop petites, avec du spawn au milieu des ennemis. L’animation des personnages est rigide as fuck et enlève tout intérêt.
Voilà pour le tour d’horizon des démos de FPS du Steam Néo Fest de février 2026. Si vous avez testé d’autres trucs, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.