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Dark Messiah of Might & Magic, bientôt une Community Edition

On vous en avait parlé il y a maintenant une année, l’équipe en charge du développement des mods Dark Messiah coop, RTX et du restoration mod avaient eu l’accord d’Ubisoft pour poursuivre le développement du SDK, et avaient même été invités dans les locaux de Montréal pour rencontrer quelques membres de l’équipe. Une opportunité pour l’équipe d’avoir le soutien des développeurs de Ubisoft, et cerise sur le gâteau, récupérer du contenu exclusif de Dark Messiah of Might and Magic : Elements (la version Xbox 360 sortie en 2008), ainsi que des assets laissés de côté, comme des armes, et même un niveau entier.

Le développement a bien progressé depuis, et au-delà du support que Nvidia a apporté au mod RTX, c’est également Valve et Arkane Studios qui ont apporté leur soutien depuis le début du développement. Le résultat de tout ce travail, et la reconnaissance de ces grands noms de l’industrie du jeu vidéo semblent avoir motivé l’équipe, et poussé encore plus le projet en avant. On apprend aujourd’hui, au travers d’un article sur modDB, la sortie prochaine de Dark Messiah of Might & Magic Community Edition, avec l’approbation d’Ubisoft et le soutien de Valve. Grâce au tout dernier SDK Source 1, un accès au code source, et le soutien de la communauté, l’équipe pense avoir l’essentiel des outils pour publier très rapidement une première version, même si aucune date de sortie n’est annoncée pour le moment.

 On n’a pas beaucoup de détails sur les nouvelles fonctionnalités, et l’orientation exacte de cette Community Edition n’est pas encore très claire. Mais le billet de blog est l’occasion d’en apprendre tout de même un peu sur les progrès du mod coop, RTX et dungeon generation. L’équipe travaille également sur l’intégration d’une partie du contenu de Dark Messiah of Might and Magic : Elements. La première nouveauté est le portage des cartes en multijoueur. La deuxième, et peut-être la plus intéressante, est que l’équipe travaille sur un nouveau système, les runes. Le principe reprend celui des reliques octroyant des points de compétence supplémentaires, mais les réutilise pour proposer des modificateurs permettant de modifier l’expérience de jeu.

On va continuer à suivre ça de près à la rédaction, car c’est toujours agréable de constater l’engouement et la passion de la communauté pour la licence, qui malgré le soutien d’Ubisoft, est en sommeil depuis trop longtemps. En attendant, si vous n’avez pas encore ce chef d’œuvre d’Arkane Studios, vous pouvez le trouver à 5 € sur Steam.

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Ready or Not: Boiling Point débarque et remet de l’ordre après le fiasco de Los Sueños Stories

À peine présentée à l’occasion du Future Games Show Spring Showcase, Void Interactive a publié sa nouvelle extension pour Ready or Not. Boiling Point, à l’image des précédentes extensions, s’apprête à nous replonger au cœur d’une crise inédite à Los Sueños au travers de trois nouvelles missions : Actions discutables, Tous les dieux brûlent et Une nouvelle Amérique.

Le jeu s’enrichit pour l’occasion de nouveau contenu. De nouvelles armes font leur apparition, comme le fusil de combat RTWC-6.5, le pistolet G18-C équipé de son mode automatique, et le pistolet S2011. Pour compléter le tout, et éviter de crever un peu trop vite, la grenade 9-bang rejoint l’arsenal, accompagnée de nouveaux accessoires bien appréciables tels qu’une mire pour la visée déportée et le viseur RMO Flip-to-side 3x. Un système d’attache multi-rails est également ajouté permettant enfin d’équiper simultanément pointeur laser et lampe tactique. D’autres ajouts cosmétiques viennent compléter cette mise à jour, même s’ils ne suffisent pas à faire oublier la polémique entourant la sortie de Los Sueños Stories et les nombreux problèmes qu’elle avait apportés, lesquels ont mis bien trop de temps à être corrigés.

C’est peu dire que ce patch était attendu par la communauté. Void Interactive a profité de l’occasion pour déployer, au delà du nouveau contenu, une mise à jour corrigeant plus de 200 bugs. Les développeurs ont retravaillé l’IA des suspects, civils et coéquipiers, ainsi qu’une partie de la physique et de la balistique. L’expérience de jeu gagne en stabilité, mais également en lisibilité et en qualité de vie, avec par exemple une meilleure gestion de la vue libre, un réglage du zoom, ou encore la possibilité de désamorcer les gilets piégés. Quelques ajouts appréciables, mais celui qui nous a véritablement arraché un cri de joie, c’est la possibilité désormais de modifier son équipement après un échec sans avoir à revenir au menu principal.

Contrairement au deux précédents DLC, Boiling Point est plutôt bien accueilli par les joueurs : 85 % des avis sont positifs. La plupart note que la qualité des trois nouvelles mission est exceptionnelle, aussi bien dans le level design que dans la narration environnementale. On n’a pas encore eu le temps de se faire un avis complet, mais ce n’est qu’une question d’heures avant que la rédaction se plonge à nouveau dans Ready Or Not pour voir ce que tout ça donne. Boiling Point est disponible contre un peu moins de 10 € sur sa page Steam, et si vous ne l’avez pas encore, Ready Or Not est à 50 €.

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Noirmancer : un concept d’infiltration prometteur, mais encore loin d’être abouti

C’est un peu par hasard qu’on est tombé sur Noirmancer, un jeu d’infiltration surnaturel développé par un indépendant, DistractedMosfet. Le titre se présente comme un first‑person stealth game où l’on incarne un justicier masqué doté de pouvoirs occultes. Le développeur revendique des influences évidentes : la série Thief pour les mécaniques d’infiltration, et l’esthétique film noir de la série animée Batman pour l’ambiance générale. On découvre le projet un peu après la sortie de l’alpha, mais suffisamment tôt pour constater que le concept tient la route et que le développeur cherche avant tout à recueillir des retours.
lmhND8La boucle de gameplay se met vite en place : on avance dans les niveaux en fouillant des bureaux, en lisant des notes, en ramassant des clés, pendant que les ennemis patrouillent, se retournent au mauvais moment, nous repèrent et se lancent à notre poursuite… jusqu’à ce qu’on efface leur esprit pour disparaître de leur mémoire comme si de rien n’était. Entre deux objectifs qui surgissent en plein milieu d’un niveau, on alterne entre infiltration et improvisation totale, en utilisant les neuf pouvoirs proposés pour s’introduire quelque part, contourner une patrouille, semer un garde trop curieux ou neutraliser discrètement un témoin gênant. Après une petite heure en immersion dans l’univers de Noirmancer, le concept apparaît bien réfléchi et DistractedMosfet semble savoir précisément où il veut aller avec son jeu, même s’il reste encore beaucoup de travail pour que l’ensemble soit cohérent et intéressant sur la durée.

Le développement semble bien avancer, avec des mises à jour régulières et une communication très active. Reste à voir si Noirmancer réussira à transformer ses bonnes intentions en un vrai jeu d’infiltration, ou s’il rejoindra la longue liste des projets qui avaient du potentiel avant de disparaître dans l’ombre. Aucune date de sortie n’est pour le moment annoncée, mais si le jeu vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhait depuis sa page Steam.

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QUOD, un FPS dans 64Ko de bonheur

QUOD, un petit FPS rétro inspiré de Quake, vient de faire parler de lui. Pas grâce à son gameplay, ni à une direction artistique révolutionnaire, mais parce que l’exécutable pèse… 64 Ko. Une taille dérisoire, inférieure à celle d’une simple capture d’écran du jeu. Le projet, signé [daivuk], un développeur indépendant, enterre sans trop forcer d’autres curiosités de la demoscene comme .kkrieger ou Q1K3.

1rzwZIMalgré son poids ridicule, le jeu aligne plusieurs niveaux, quelques ennemis, des textures et un feeling étonnamment corrects. L’exploit devient encore plus impressionnant quand on découvre que le développeur a bricolé tout une suite d’outils maison autour du projet, jusqu’à son propre logiciel de modélisation. Les modèles, par exemple, sont symétriques afin de ne stocker que la moitié du mesh, histoire de gratter 50 % de données. Le son et la musique suivent également la même philosophie : tout est généré à partir d’ondes basiques empilées dans une chaîne d’effets ou d’un tracker old‑school. Au final, chaque élément — textures, modèles, sons — finit transformé en tableaux d’octets directement intégrés dans le code.

Si l’expérience vous tente, ça se passe sur Itch.io. Et si vous hésitez encore devant un FPS qui tient dans quelques kilo‑octets, rappelez‑vous : ce n’est pas la taille qui compte, c’est ce qu’on en fait.

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Le DLC Endless West est renommé Blood West: Scavengers, mais on ne sait toujours pas quand il sortira

Hyperstrange a annoncé que son second DLC Endless West change désormais de nom : il faudra l’appeler Blood West: Scavengers. La news se résume à une phrase : « Endless West is now Blood West: Scavengers ». Pour rappel, à l’annonce de ce dernier, le studio promettait un DLC avec un mode sans fin où l’objectif était de survivre le plus longtemps possible tout en remplissant aléatoirement des quêtes.

L’annonce explique que le développement a évolué au-delà des attentes du studio. Le nouveau nom, Blood West: Scavengers, évoque désormais davantage la fouille et la récupération, mais le studio n’est pas très bavard là-dessus. On y apprend tout de même que le DLC va ajouter de nouveaux personnages qu’il sera possible d’incarner. Pour le reste, la description laisse à penser que le contenu restera le même, à savoir accomplir des quêtes, et amasser un maximum de butin avant le lever du soleil. Espérons que le contenu soit à la hauteur pour ne pas se lasser au bout de quelques heures.

Blood West: Scavengers n’a toujours pas de date de sortie, mais on connaît désormais son prix. Il faudra débourser 4,99 $ (soit très probablement 4,99 €) pour se replonger dans l’univers de Blood West. En attendant de nouvelles infos, le jeu de base est actuellement affiché avec une belle promotion de -70 % sur Steam, soit 7,5 € environ.

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Total Chaos, du nouveau contenu pour le 2 mars

Total Chaos s’apprête à publier une mise à jour le 2 mars. Au programme : un mode New Game+ pour redécouvrir l’expérience sous un angle différent, de nouveaux éléments narratifs, des zones inédites à explorer, une fin supplémentaire, ainsi qu’un ennemi entièrement nouveau.

Dans le billet de blog publié sur Steam, les développeurs indiquent que ce nouveau mode de jeu proposera une expérience beaucoup plus difficile que l’originale, qui n’était déjà pas une promenade d’après les avis Steam. Il y aura moins de ressources, des choix persistants et système de sauvegarde moins permissif où il sera sans doute impossible de revenir à un point précédent pour effacer une erreur de parcours. En plus de ces ajouts, le nouvel ennemi, baptisé le Hunter, sera chargé de nous pourchasser à travers Fort Oasis. Les développeurs semblent vouloir nous rappeler que fuir n’est pas toujours de la lâcheté, mais parfois une obligation.

Si vous avez aimé la proposition de Trigger Happy Interactive, ce sera sans doute une excellente raison de replonger dans ce labyrinthe de béton humide à partir du 2 mars. Et si vous n’avez pas encore le jeu, et que vous n’êtes pas une âme sensible, vous pouvez vous le procurer pour environ 25 € sur Steam.

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Mouse P.I. For Hire dévoile un peu de gameplay

C’est via un article publié par IGN qu’une nouvelle séquence de gameplay de Mouse: PI for Hire a été mise en ligne. Le titre de Fumi Games, prévu pour le 19 mars, s’apprête à nous faire vivre les aventures du détective rongeur Jack Pepper.

La vidéo, d’une durée de 12 minutes, se concentre sur Vaudeville, la deuxième mission de la campagne, et le premier véritable dossier confié à Jack Pepper. On y retrouve l’univers de Mouse: P.I. for Hire: une direction artistique soignée inspirée des cartoons des années 1930, une ville rongée par la corruption, et un univers mêlant danger, humour et atmosphère jazzy.

Le gameplay alterne entre exploration, investigation et affrontements à mains nues, qui donnent une très bonne impression de bagarre comme ce que propose Fallen Aces. Les séquences armées ont l’air plutôt pas mal : animations d’armes, réactions des ennemis, lisibilité de l’action… tout paraît particulièrement maîtrisé. Le côté cartoon est très bien mis en valeur, mais n’est pas pour autant exagéré, et malgré son esthétique rétro, Mouse: PI for Hire semble avoir trouvé un équilibre entre légèreté visuelle et intensité des affrontements.

Si le jeu maintient ce niveau de cohérence artistique et de dynamisme, Mouse: PI for Hire pourrait bien s’imposer comme l’une des belles surprises de l’année. En attendant, si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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