Vue lecture

Sécurix et Bureautix, voici à quoi ressemble vraiment le Linux qui va remplacer Windows en France

Et donc la DINUM travaille sur une distribution Linux (basée sur NixOS) pour les agents de l'état. Deux distributions préparées faites maison, Bureautix (pour la bureautique) et Sécurix (avec sécurité renforcée, destinée aux administrateurs système), sécurisées selon les recommandations de l'ANSSI.
Donc du sérieux.
Sera déployés sur 250 postes dans un premier temps pour tester.
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La pile graphique d’AMD sous Linux est désormais complètement libre - LinuxFr.org

Bien, je ne sais pas si ça peut aider ceux qui font du gaming sous Linux avec une NVidia avec le pilote propriétaire, mais : Si vous avez des freeze random dans les jeux, essayez de fermer toutes les autres applications, en particulier celle qui entrent en compétition du pour GPU (et cela inclue les navigateurs comme Firefox).
En fermant Firefox, je n'ai plus de freeze dans les jeux.
Je présume que c'est un bug dans le pilote propriétaire NVidia ou son interface qui a des soucis lors d'accès concurrents.

En tous cas, mon prochain GPU sera un AMD, c'est certains (cf. l'article).
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Little Snitch for Linux

Une application pour fliquer les connexions réseaux de vos applications sous Linux.
(Autre solution : Personnellement, pour empêcher une application d'aller sur le net, j'utilise firejail avec l'option --net=none. J'imagine que Little Snitch permet d'être plus fin.)
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Intel 486 Support Likely To Be Removed In Linux 7.1 | Hackaday

Pendant que Microsoft refuse désormais - dans Windows 11 - de supporter les machines sans TPM 2.0 (sorti entre 2014 et 2019), Linux envisage - dans le noyau Linux 7 - de ne plus supporter les processeurs 486 sortis en 1989 (il y a 37 ans).
Oui, globalement le support du matériel est meilleur sous Linux. (Jusqu'à des exemples absurdes : https://itsfoss.com/news/linux-draeamcast-gd-rom-support/)
Dommage que les fabricants de nouveau matériel ne se bougent pas plus le cul pour fournir des pilotes Linux.

EDIT: Ah oui, et pendant que Windows ne tourne que sur les processeurs x86 (et une version bancale pour les processeurs ARM), Linux (en tous cas Debian) fonctionne sur les processeurs x86, ARM, PowerPC, Risc64, s390x, et LoongArch  (cf. https://www.debian.org/ports/).
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Steam On Linux Use Skyrocketed Above 5% In March

Valve's March 2026 Steam Survey shows Linux gaming usage jumping to a record 5.33% share -- more than double macOS's 2.35%. Phoronix reports: Steam on Linux was never above 5% and easily an all-time high for the Linux gaming marketshare, especially in absolute numbers. It was a massive 3.1% spike in March while macOS also jumped surprisingly by 1.19% to 2.35%. The Steam Survey numbers show Windows losing 4.28%, down to 92.33%. Part of the jump at least appears to be explained by Valve correcting again the Steam China numbers. Month over month they report a 31.85% drop to the Simplified Chinese language use and English use increasing by 16.82% to 39.09%. Other languages also showed gains amid the massive decline in Simplified Chinese use. The latest numbers for March show around a quarter of the Linux gamers are running Steam OS. Due in part to the Steam Deck APU being a custom AMD product and the popularity of AMD hardware on Linux for its open-source nature, AMD CPU use by Steam on Linux gamers remains just under 70%.

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Linux Won, and Nobody Noticed | Tech Source

Linux a gagné. Il est partout : les serveurs (web et autres), les super-ordinateurs, les datacenters, les conteneurs (Docker, Kubernetes, etc.), les smartphones, l'informatique embarquées, les objets connectés...
En fait, Linux *domine* littéralement l'informatique.

"Linux didn't win the way anyone expected. There was no dramatic moment where Ubuntu overtook Windows on the desktop. No press conference. No champagne. Linux won the way open source always wins — gradually, relentlessly, by being better at the things that matter most to the people building the future."

Facebook ? Linux. (et php, pour être précis)
YouTube, NetFlix ? Linux.
etc.
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Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

Avec Wine 11, le jeu sous Linux vient de connaître un bouleversement important. Imaginez un jeu qui fonctionne à un respectable 50 images par seconde sous Linux qui passe d’un coup à plus de 300. Rien n’a changé dans votre machine. Le jeu n’a pas eu de patch C’est simplement un « bout de code » qui a été mis à jour. Cela laisse rêveur ? C’est pourtant exactement ce qui arrive avec l’apparition de NTSYNC au cœur de Wine 11.

Wine 11

Je ne reprendrai pas la théorie de A à Z mais, à très gros traits, Wine 11 est un outil qui va lire, comprendre et traduire sous Linux le code écrit pour Windows afin de le rendre exploitable. Le nom Wine est une espèce de mise en abîme tautologique assez fine qui veut dire « Wine Is Not an Emulator ». Pas un émulateur donc, au sens des logiciels qui émulent de vieilles consoles par exemple. Non, une réinterprétation du code à la racine pour l’executer autrement.

La nuance est assez importante car elle protège de Wine 11 de toute attaque de son écriture pour des raisons légales. Wine, en ne copiant pas le fonctionnement du code, se préserve d’un point de vue droit. Cela pose par contre d’assez lourds problèmes techniques. Essayer de faire ce que fait Microsoft et qui a été optimisé pour Windows sans les mêmes outils, c’est évidemment compliqué. Surtout pour le jeu vidéo qui a été littéralement bâti pour Windows autour d’outils comme DirectX.

Le jeu sur Linux part donc de très loin. Les premières versions de Wine que j’ai pu tester ne cherchaient pas à refaire le monde mais à lancer simplement des outils de base qui n’existaient pas encore sous Linux. Souvent pour des raisons de droit et de gestion de fichiers. Cela n’allait pas très vite, on relevait souvent des bugs, mais le tout rustinait quelques problèmes à l’époque5.

Si pendant longtemps Wine était un outil réservé à des usages professionnels ou du moins « basiques » pour une informatique moderne, un gros changement a eu lieu en 2018 avec l’apparition de Proton, la solution de Valve pensée pour le jeu et le Steam Deck sous Linux. Valve lâche alors un gros morceau technique qui va permettre de jouer sous Linux avec des titres Windows. C’était déjà possible avant Proton mais ce n’était pas forcément de tout repos ni très optimisé. Cette évolution technique posée, Wine va prendre ses aises et gagner en performances au fur et à mesure de ses évolutions. Ce ne sera pas miraculeux mais un énorme travail de  correction de bugs et de mises à jour va être fait. Souvent dans l’ombre de Patchnotes longues comme le bras, une armée de développeurs s’attaquent a rendre le nouveau vaisseau capable de prendre en charge de plus en plus de programmes écrits pour Windows.

 

Wine 11 change la donne

Des centaines de bugs, des milliers de lignes réécrites, c’est en général ce qu’indique Wine dans ses mises à jour. Ce n’est pas super spectaculaire ni facile à mettre en avant pour un outil informatique. Pour Wine 11 c’est encore le cas, le travail de développement est massif mais il s’accompagne d’une jolie surprise. Elle n’est toujours pas simple à mettre en avant avec un nom imprononçable. Mais Wine 11 met en avant NTSYNC. Un outil qui a demandé un développement sur plusieurs années et qui change drastiquement la manière dont Wine fonctionne afin d’optimiser des tâches hypergourmandes pour faire tourner les jeux modernes. Ce changement va se faire en cascade, tous les outils qui emploient Wine comme base de construction vont en profiter. 

Depuis des années, Wine fonctionne avec les solutions « winesync », « esync » et « fsync ». Ces outils permettent au système Linux de faire tourner des jeux en prenant en compte des multitudes de calculs. Pour construire leur univers, les jeux modernes font appel à toute la puissance des processeurs et à tous leurs cœurs. Certains vont piloter les évènements du jeu, d’autres la partie audio. La gestion physique des interactions du monde et toute la logistique de pilotage des textures à charger, des fichiers à diriger, les dialogues du réseau… Le tout doit être orchestré dans un temps précis. Ainsi, si une tâche nécessite une texture en particulier, il faut nécessairement qu’elle soit chargée avant de lancer l’affichage. Même chose pour le son, on ne peut pas entendre un bruit de choc avant que l’évènement se déroule à l’écran. Cette logique se pousse milliseconde après milliseconde avec précision. On n’imagine pas qu’un élément puisse être manipulé dans deux états différents simultanément.

Construits pour Windows, les jeux utilisent des technologies propres au système pour gérer cette énorme partition d’évènements en temps réel. Les différents chefs d’orchestre sont des routines intégrées au système de Microsoft et les développeurs de jeux dialoguent avec elles pour optimiser au mieux le résultat. L’opération se passe donc au travers d’une symphonie qui a eu droit à des présentations en bonne et due forme et de longues années d’entrainement et de répétitions. Wine ne peut pas faire cela. À la place, le logiciel présente chaque évènement à un chef d’orchestre créé pour l’occasion qui doit se débrouiller comme il peut pour donner le tempo.

Ce qui pose rapidement un petit souci car la méthode est compliquée. Elle demande un travail incessant au système qui doit gérer des milliers et des milliers d’évènements chaque seconde. Et, parfois, lorsque le système est débordé, elle génère des ralentissements. Si le nombre d’images par seconde est correct, Wine marque des ralentissements, des manques d’images ou des « sauts » techniques qui vous téléportent en jeu.

Esync et Fsync ont tenté de mieux jouer chaque symphonie en s’appuyant sur des solutions présentes dans les systèmes Linux pour les orchestrer. Esync développé chez CodeWeavers par Elizabeth Figura a été une superbe solution malgré ses limitations. Fsync, de la même développeuse a notablement amélioré les performances globales avec d’autres méthodes. Des outils qui demandaient des fonctions qui n’ont jamais été intégrées dans le noyau Linux global. Ce qui limitait fortement son usage aux utilisateurs les plus expérimentés. Pas vraiment l’idéal pour le grand public.

Wine 11 passe à NTSYNC

Esync et Fsync étaient donc des rustines techniques. Ecxellentes mais limitées. NTSYNC change d’approche. Sans trop rentrer dans les détails, l’outil est un nouveau chef d’orchestre, robuste et diligent, qui se positionne en remplaçant celui de Windows. Le nouveau venu sait exactement quoi faire, connait parfaitement son solfège et se positionne comme le donneur de tempo parfait pour Linux. Développé, encore, par Elisabeth Figura, il change le comportement de Wine

NTSYNC est un développement de longue haleine par une personne de grand talent. Si bien que le web Linuxien remonte le genre de meme que vous voyez juste au-dessus. Tout le monde s’accorde à dire que le travail mené est impressionnant. 

NTSYNC versus WineSync

NTSYNC versus WineSync

Et le jeu en valait la chandelle. Les résultats sont vraiment spectaculaires. Un benchmark du jeu Dirt3 lui fait exploser les compteurs. Le jeu passe de 100 images par seconde sou Winesync à plus de 800 sur la même machine, sans rien changer d’autre. Le jeu Call of Juarez explose de 100 a 220 ips. Certains titres plus récents passent de médiocres à jouables Resident Evil 2 par exemple grimpe d’un faible 25 à plus de 70 images sur le même matériel. Call of Duty: Black Ops I devient exploitable sur Linux. Le gain depuis Esync est très notable, il l’est moins depuis Fsync mais au contraire de celui-ci, NTSYNC est directement intégré dans le noyau Linux 6.14. Ce qui apporte donc une excellente jouabilité sur un plateau à beaucoup plus utilisateurs. 

Ces gains sont directement liés à la manière dont chaque jeu fonctionne et, comme expliqué en début de billet, au nombre de travaux à piloter en simultané. Toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Ubuntu, Fedora et… SteamOS. Valve a déjà ajouté NTSYNC sous SteamOS 3.7.20 beta ce qui signifie qu’à terme, toutes les console Steam Deck et toutes les distributions exploitant SteamOS vont en profiter également.

Attention cependant, point trop d’optimisme. Les chiffres donnés sont très évocateurs et donnent l’impression d’une évolution quasi magique. C’est le cas mais dans certaines conditions. Passer de Fsync à NTSYNC ne fera pas évoluer autant vos résultats en jeu. Sur SteamOS par exemple, Fsync est déjà implémenté et les résultats obtenus après la mise à jour ne seront donc pas aussi spectaculaires. 

Ce qu’il faut retenir ici n’est donc pas la puissance obtenue par NTSYNC mais son déploiement vers le noyau de Linux qui fait que toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Le commun des mortels, même non technophile, aura droit à un gain de performances équivalent à ce qu’un expert pouvait obtenir en patchant son système avec Fsync. Les annonces qui expliquent que chaque jeu va doubler ses performances ou qu’un jeu sous Windows serait systématiquement plus performant sous Linux avec NTSYNC ne sont pas sérieuses.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Linux devient encore plus opérationnel

L’alignement de planètes est impressionnant pour Linux en ce moment. La crise des composants fait que de plus en plus de particuliers comme de professionnels vont chercher à optimiser leur matériel au mieux et le plus longtemps possible. Des milliers de postes ont été mis au placard suite au passage forcé de Windows 10 à Windows 11 et beaucoup d’utilisateurs particuliers comme professionnels regardent avec envie ces machines anciennes souvent bien dopées en mémoire vive qui dorment dans un coin. Leur retour sur le devant de la scène sous Linux est devenu quelque chose.

Il va sans dire que pour un particulier, pouvoir installer un Linux efficace, peu gourmand, parfaitement fonctionnel, sécurisé et optimisé pour des machines dont ne veut plus Microsoft est plus que séduisant. Mais si en plus ces machines permettent de lancer des jeux Windows très correctement avec Wine 11, le basculement pourrait changer de philosophie. Passer d’un mouvement nécessaire à un choix clairement volontaire.

Le jeu est une excellente publicité pour le système. On l’a vu avec Steam OS et le succès du Steam Deck. Imaginez l’impact sur les joueurs si demain les distributions Linux communiquent en expliquant que, suite à leur prochaine mise à jour, une nouvelle galaxie de jeux deviendront exploitables sur leurs systèmes ? Pas besoin d’acheter de matériel supplémentaire, pas besoin de rajouter de la mémoire hors de prix ou de changer de carte graphique. Une simple mise à jour et un jeu qui trainait à 20-25 images par seconde frôlera désormais les 70.

Pour en savoir plus sur Wine
Pour plus de détais techniques

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu © MiniMachines.net. 2026

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Debunking zswap and zram myths

zram ou zswap ? Cet article est très en faveur de zswap.

Règles générales:
- N'utilisez jamais simultanément zram et zswap.
- Si vous avez du swap disque, n'utilisez pas zram en complément. À partir du moment où vous avez du swap disque, zswap est préférable.
- D'une manière générale, zswap se comportent mieux quand il y a beaucoup de pression sur la RAM.

Voir si zswap est actif : cat /sys/module/zswap/parameters/enabled
(renvoie Y ou 1 si actif)

L'activer au prochain redémarrage :
1) éditer le fichier /etc/default/grub
2) dans la ligne GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT ajouter le paramètre : zswap.enabled=1
3) sudo update-grub
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Permettre à une application Flatpak de lancer une commande shell

Si par hasard vous avez une application lancée via Flatpak et que vous voulez qu'elle puisse lancer, par exemple, un script shell voici ce qu'il faut faire:

1) modifier le lanceur de l'application (flatpak run) pour ajouter l'option:  --talk-name=org.freedesktop.Flatpak
2) dans l'application, au lieu de lancer:
/chemin/monscript
faites:
flatpak-spawn --host /chemin/monscript
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Revert "userdb: add birthDate field to JSON user records (#40954)" by paramazo · Pull Request #41179 · systemd/systemd · GitHub

Cette histoire a fait un petit tollé, mais ça se termine bien.

Explications :
Suite à la loi Californienne imposant l'enregistrement de l'âge dans le système d'exploitation (https://sebsauvage.net/links/?8_T8Tw), la communauté Linux s'est bien entendue demandée si elle devait s'y conformer (Note : cette loi n'existe même pas encore et ne concerne qu'UN état dans le monde.)
Un développpeur a donc soumis une modification, lui-même en admettant que c'était idiot car trop facile à contourner.
Il y a eu alors un énorme retour de bâton de la communauté, en particulier contre systemd (le système que tout le monde adore haïr).
La proposition a finalement été rejetée.
Donc oui, on s'en fout. Sous Linux on a pas besoin de stocker plus d'informations concernant l'utilisateur. On est pas Facebook ou Microslop.

Et c'est très bien comme ça, car c'est une pente glissante.
Stocker l'âge, et quoi ensuite ? Une preuve de l'identité, pour s'assurer de l'âge ? Ça va finir en identification préalable obligatoire avant d'avoir le droit d'accéder à internet, forcément.
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SystemD Adds Optional 'birthDate' Field for Age Verification to JSON User Records

"The systemd project merged a pull request adding a new birthDate field to the JSON user records managed by userdb in response to the age verification laws of California, Colorado, and Brazil," reports the blog It's FOSS. They note that the field "can only be set by administrators, not by users themselves" — it's the same record that already holds metadata like realName, emailAddress, and location: Lennart Poettering, the creator of systemd, has clarified that this change is "an optional field in the userdb JSON object. It's not a policy engine, not an API for apps. We just define the field, so that it's standardized iff people want to store the date there, but it's entirely optional. " In simple words, this is something that adds a new, optional field that can then be used by other open source projects like xdg-desktop-portal to build age verification compliance on top of, without systemd itself doing anything with the data or making it mandatory to provide. A merge request asking for this change to be repealed was struck down by Lennart, who gave the above-mentioned reasoning behind this, and further noted that people were misunderstanding what systemd is trying to do here. "It enforces zero policy," Poettering said. "It leaves that up for other parts of the system."

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PhotoGIMP pour habiller GIMP comme Photoshop

La transition d’un logiciel à un autre est parfois difficile, surtout si vous l’utilisez depuis longtemps. PhotoGIMP propose de se superposer au logiciel GIMP pour vous proposer une reprise de l’interface d’Adobe Photoshop. 

PhotoGIMP sur GIMP 3.0

PhotoGIMP sur GIMP 3.0

Si vous avez été biberonné par Photoshop depuis tout petit, basculer vers une solution alternative peut s’avérer difficile. Très difficile. Les réglages, les fenêtres, les raccourcis sont devenus autant un réflexe mental qu’une mémoire musculaire pour certains. PhotoGIMP propose donc de se superposer au logiciel de retouche GiMP bien connu des libristes pour retrouver ses marques en douceur.

Avec un Adobe qui fait absolument tout pour dégouter l’utilisateur de sa suite de programmes, la transition vers des alternatives est de plus en plus d’actualité. Je vous ai parlé depuis longtemps d’Affinity qui propose des fonctions très proches de celles des programmes d’Adobe. Désormais disponible dans une version totalement gratuite, elle remplace Photoshop, Illustrator et Indesign. 

PhotoGIMP s'installera dans la langue de votre système

PhotoGIMP s’installera dans la langue de votre système

Mais il existe également des programmes libres comme GIMP qui est un des logiciels les plus connus du monde libre pour la retouche d’images. Un des reproches faits à GIMP est un des reproches classiques faits aux logiciels libres. Son interface n’est pas aussi « bien » pensée que sur les logiciels commerciaux. La raison n’est pas étrangère au fait que les produits commerciaux classiques embauchent des designers dont le métier tout entier consiste à améliorer les interfaces proposées. 

Et c’est, en gros, la mission de PhotoGIMP, que je découvre aujourd’hui. L’idée n’est pas de remplacer GIMP mais de proposer une interface « à la Photoshop » par-dessus.  Compatible avec Windows, macOS et bien sûr Linux, ce que l’on peut considérer comme une extension permettra de retrouver un univers connu. Passer de Photoshop à GIMP n’est, en soi, pas un souci mais cela peut poser un problème de productivité. Ce qui est, en général, un gros frein pour toute personne ayant un besoin intensif de son application.

Attention, PhotoGIMP n’est pas parfait

Plusieurs choses sont à prendre en compte avant de basculer. La première est liée à l’omniprésence d’Adobe dans le monde professionnel. Si vous travaillez avec des imprimeurs ou d’autres personnes qui vont reprendre vos fichiers après votre travail, GIMP n’est pas forcément la meilleure solution. Et PhotoGIMP n’y changera rien. Vos fichiers pourraient être mal interprétés, mal reconnus ou pire mal lus et poser de gros problèmes en fin de chaîne. 

Second souci, PhotoGIMP écrasera vos réglages GIMP sans aucun complexe. Il faut donc absolument penser à en faire une sauvegarde avant l’installation puis les récupérer après l’installation. Cela est dû notamment au fait que vous allez retrouver tous vos raccourcis Photoshopiens. Il sera possible de tout reparamétrer ensuite à la main si certains éléments proposés ne vous correspondent pas. L’interface n’est pas du tout figée et il est possible de revenir à l’interface de base de GIMP.

Plus d’infos sur PhotoGIMP ici
Pour télécharger PhotoGIMP cela se passe là
Le site de référence sur le logiciel GIMP

PhotoGIMP pour habiller GIMP comme Photoshop © MiniMachines.net. 2026

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CachyOS Dethrones Arch As ProtonDB's Top Linux Gamer Desktop Distro

Linux gaming "has gotten to the point where some people claim that Linux runs their games better than Windows does," according to the Android site XDA Developers. And there's a new surprise on ProtonDB, an "unofficial" community website with crowdsourced data about videogame compatability with the Linux software/gaming compatability layer Proton: On ProtonDB, one operating system had reigned supreme since 2021: Arch Linux. And I say 'had,' because its streak has just been ended by [Arch-based] CachyOS in an upset that has slowly grown over the past two years. As reported on Boiling Steam, the number of reports coming from CachyOS has topped that of Arch Linux, which held the crown for the most number of reports since 2021... [T]his isn't really a statement that CachyOS is the best gaming distro out there; however, it's seemingly attracting the largest number of gamers who are invested in testing games on Proton and reporting their performance, which is a pretty big milestone if you ask me.

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JemaOS : un système d’exploitation français et souverain pour lutter contre l'obsolescence

JemaOS est un projet de système d’exploitation français, développé à Sophia Antipolis, qui propose une réponse concrète aux enjeux de souveraineté et de numérique responsable.

Le contexte est marqué par l’arrêt imminent du support de Windows 10, une transition qui menace de mettre au rebut près de 400 millions de PC encore fonctionnels à travers le monde. Face à cette obsolescence matérielle massive, JemaOS permet de réhabiliter ces parcs informatiques (machines de 2010 à 2025) en offrant une alternative fluide et sécurisée.

Architecture Open-Core et Optimisation Cible

Sous le capot, JemaOS s’appuie sur un modèle Open-Core combinant des briques de Gentoo Linux, Arch Linux et Chromium. Pour garantir des performances maximales sur du matériel ancien, le système mise sur une optimisation par compilation pour l’architecture cible. Cette approche permet de tirer le meilleur parti de chaque processeur, là où des distributions génériques peuvent accuser des lenteurs.

Sécurité par immuabilité et sandboxing

La sécurité du système repose sur deux piliers majeurs :

  • L’immuabilité : Le système de fichiers racine est verrouillé en lecture seule, protégeant le cœur de l’OS contre les corruptions accidentelles ou les écritures malveillantes.
  • Le sandboxing : Toutes les applications et processus sont isolés nativement dans des « bacs à sable ». Cette isolation stricte empêche une faille dans une application de compromettre l’intégralité du système, rendant l’usage d’antivirus tiers obsolète.

Pour l’interface, le choix s’est porté sur Aura Shell (Ash) afin d’offrir une expérience utilisateur réactive et épurée.

Le « dispositif Jema » : le Plug & Play pour s’affranchir des configurations complexes pour les non-initiés

L’aspect le plus original de JemaOS est son mode de déploiement via le dispositif Jema (NdM: qui est une clé USB). L’idée est de supprimer toute la complexité habituelle : plus besoin de créer des clés USB bootables, de partitionner des disques ou de modifier des réglages BIOS/UEFI complexes.

On branche le dispositif, et le système démarre. Grâce à un chargeur d’amorçage compatible Secure Boot (via « Enroll MOK »), JemaOS tourne en isolation complète. Il exploite les ressources (CPU/RAM) de la machine hôte sans jamais toucher aux données du disque dur interne.

Écosystème applicatif : PWA et P2P

Pour rester léger, le système déporte la partie logicielle vers des Progressive Web Apps (PWA), dont beaucoup fonctionnent en Peer-to-Peer (P2P) pour garantir la confidentialité :

  • Anima & Nephtys : Messagerie et visioconférence en P2P.
  • JemaNote : Prise de notes avec assistance IA (Mistral).
  • OsiVibe : Un éditeur vidéo 4K multi-pistes qui s’exécute directement dans le navigateur.

Gestion de parc et souveraineté

Le modèle économique semble s’appuyer sur une offre SaaS pour les entreprises, permettant une gestion centralisée assez complète :

  • Pilotage de parc : Suivi des machines, sauvegardes et gestion des droits d’accès.
  • Administration : Gestion des dispositifs Jema et support technique.
  • Souveraineté : L’infrastructure Cloud est hébergée en France, ce qui permet de rester sous protection du RGPD et d’échapper au Cloud Act américain.

Une initiative française intéressante à suivre pour ceux qui s’intéressent au numérique responsable.

NdM: les offres Pro/Ultime/Premium sont orientées entreprises avec un paiement mensuel par utilisateur. Les mises à jour OTA majeures sont payantes. Il est possible d'utiliser JemaOS sans payer (cf la documentation) en désactivant les mises à jour automatiques et installant manuellement les nouvelles versions.
Sur les 14 dépôts publics : la licence varie suivant les dépôts (MIT, AGPLv3, BSD avec clause publicitaire (dont une concernant Google (sic), un dépôt avec le logiciel WidevineCdm propriétaire de Google). La plupart des dépôts n'ont qu'un seul contributeur johnkryptochain, visiblement intéressé par les cryptomonnaies, Telegram et les NFT ; l'autre contributeur a deux commits sur un unique dépôt. L'entreprise qui porte le projet a 10 salariés d'après le site.

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nojhan à la douleur en double: "les stéréotypes de l’UX autour de logiciel libre…" / Phanpy

Une remarque tout à fait pertinente que je me permet de recopier ici :

"On continue avec les stéréotypes de l’UX autour de logiciel libre : « Linux c’est tout en ligne de commande » et « la ligne de commande c’est pas bien ».
Comment sait-on que c’est un stéréotype ? En 2026, simplement parce que les agents conversationnels sont considérés par *les mêmes personnes* comme une bonne UX.
Or, un chatbot n’est jamais qu’une forme dégradée de ligne de commande : moindre répétabilité, plus de place à l’ambiguïté, etc.
Donc, si une interface fondée sur un langage est une bonne UX, alors la ligne de commande ne peut pas être pire qu’un chatbot. Et si ce n’est pas le cas, alors le chatbot ne peut pas être une bonne UX.
Un raisonnement similaire s’applique pour l’idée que les interfaces graphiques seraient nécessairement plus simples. Car en effet, qui pourrait accepter l’assertion qu’il est plus simple de trouver l’adresse de sa carte réseau dans l’UI graphique de Windows que de taper ̀ipconfig̀ dans un terminal ?
C’est d’ailleurs une des sources du premier stéréotype : il est beaucoup plus facile de dire à un utilisateur qui veut régler son problème sans le comprendre de copier/coller ça dans un terminal, que de lui faire suivre la longue série de clics permettant de trouver le truc au fin-fond des paramètres.
Au final, c’est juste un compromis découvrabilité/puissance différent. Méfiez-vous des stéréotypes. "
(Permalink)
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