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Resident Evil Requiem

C’est une question qui revient à chaque fois qu’un nouvel épisode de la franchise sort : qu’est-ce qui fait d’un Resident Evil un Resident Evil ? Est-ce que ce sont les phases horrifiques oppressantes où vous vous retrouvez à vous cacher sous le premier lit venu parce que vous êtes à court de balles ? Est-ce que ce sont les phases d’action où vous incarnez un héros à la Leon Kennedy, qui enchaîne les répliques cinglantes et les backflips même lorsque ce n’est absolument pas nécessaire ? Est-ce que ce sont les combinaisons d’herbes vertes, les ennemis qui vous déchirent le corps en deux, les inventaires réduits, les clés à tête de serpent à insérer dans des serrures à trois trous ? Est-ce que c’est plutôt un scénario en roue libre, avec des histoires de trafic d’armes biologiques et de complots mondiaux ? Dans ce cas précis, il n’y a pas vraiment de doute : Requiem est bel et bien un épisode de Resident Evil, qui coche toutes les cases du bingo.
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Super Woden : Rally Edge

STOP. Arrêtez tout. Ne sentez-vous pas la frénésie du quotidien peser sur vos frêles épaules ? Entre Ellen qui vous parle d’enfants apeurés et Noddus de guerre, vous méritez une pause.
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Amanite

Comme le dit souvent notre estimé collègue DenisDenis : « En France, on a peut-être donné des Juifs pendant la guerre, mais des coins à champignons, jamais ! » C’est dire l’importance de la mycologie chez nous, un très bon choix de thème pour ce premier jeu signé Thanos Vasof.
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I Hate This Place

Sorti fin janvier, I Hate This Place est un jeu de survie polonais en vue isométrique basé sur un comic book rempli de démons gentillets. L’adaptation en jeu ne m’a clairement pas transcendé, mais m’a donné envie d’acheter le bouquin original. C’est déjà ça.
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Styx : Blades of Greed

Voilà près de dix ans que la peau verte de Styx n’a pas daigné montrer le bout de son nez. Après Master of Shadows en 2014 et Shards of Darkness en 2017, il sort enfin de sa cure de désintoxication au quartz. Spoiler : ça n’a pas marché.
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Mesos

Dans la famille des jeux où l’on crève la dalle, dont Agricola est le daron , voici Mesos. Ah là, c’est sûr que j’en ferai pas des vieux (vous l’avez ?).
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Demon Tides

Je suis particulièrement exigeant en matière de platformer 3D et il faut un sacré doigté pour m’impressionner. Un savoir-faire dont semblent bénéficier les développeurs de Demon Tides qui m’ont donné un immense plaisir.
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Quarantine Zone : The Last Check

On ne va pas se mentir, si j’ai jeté un œil sur ce jeu, c’est surtout car son pitch faisait penser à un Papers, Please et que ses bonnes ventes ont fait germer l’espoir que, peut-être, cette version zombie aurait quelque chose sous le capot.
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Mewgenics

Edmund McMillen est de retour. Flanqué de Tyler Glaiel, son binôme à la création de The End is Nigh, le messie revient donner une leçon de game design et contenter les milliards de joueurs qui attendent son prochain projet avec plus d’excitation qu’un acarien au salon de la moquette. Votre prophète le sait, vous aimez les chats, et le caca.
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Terra Invicta

Le fils caché de Crusader Kings et XCOM ! Le mélange inattendu entre Europa Universalis, Kerbal Space Program et Stellaris ! Voilà ce que j'ai pu lire çà et là sur Terra Invicta. Après deux semaines passées à me flinguer les neurones sur ce jeu, je peux vous affirmer que ces comparaisons n'ont aucun sens.
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Reanimal

Je suis une femme simple : j’aime bien quand les développeurs associent deux références culturelles qui n’ont absolument rien à voir pour me parler de leur jeu, par exemple Michel Ziegler, qui décrivait Mundaun comme une rencontre entre Eraserhead et Farming Simulator. Quand j’ai lu que Reanimal constituait le chaînon manquant entre Zelda : The Wind Waker et Silent Hill 2, il ne m’en a pas fallu beaucoup plus pour être intriguée.
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Perfect Tides : Station to Station

Il ne faut pas forcément avoir été un adolescent dans les années 2000, perdu au beau milieu de l’effervescence d’une grande ville pour apprécier le point & click Perfect Tides : Station to Station. Après tout, qu’y a-t-il de plus universel qu’un récit sur le passage à l’âge adulte, qui parle de l'amour, de la mort et du sentiment de ne pas être exactement à sa place ?
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Romeo is a Dead Man

Je n’ai pas eu une semaine facile : une fuite d’eau est apparue au plafond de mes toilettes, le chauffage s’est arrêté dans mon appartement et la fibre ne fonctionne plus. S’il n’est pas déjà résolu, chacun de ces problèmes est en bonne voie de l’être. Cependant, rien ne m’a mis plus dans le mal que d’avoir joué à Romeo is a Dead Man. Le nouveau titre de Suda51 était mon quatrième problème de la semaine et, celui-là, je ne vois aucun moyen de le résoudre.
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Take Time

Il y a deux trucs dont je me méfie comme d’un gaspacho pas frais dans les jeux de société : les coopératifs et la hype. Alors ne comptez surtout pas sur moi pour avouer que Take Time se révèle prenant, épuré, addictif… ou rafraîchissant en été avec une feuille de menthe.
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Galactic Cruise

N’avez-vous jamais rêvé d’atteindre l’espace, l’infini, de tutoyer les étoiles et de fouler des sols étrangers ? Eh bien, ce rêve est désormais réalité. Venez rejoindre les autres passagers pour vivre la plus grande aventure de tous les temps, dans un écrin de luxe, de confort et de volupté. Bienvenue à bord du Starship Titanic.
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Code Vein II

C’est Code Vein et Dark Souls qui pénètrent dans un bar, le genre de rade décrépit aux lumières feutrées. Le premier n’a pas l’air dans son assiette, il paraît maussade, abattu. Sa dégaine est grisâtre. Dark Souls, inquiet, lui lance : « Tout roule ? Alors Londo ? »
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Nioh 3

Traverser les siècles et leurs châteaux de sommeil aux parquets rossignol, briser des kilomètres de vertèbres et lacérer à fond les peaux des vivants et des morts, débusquer le moindre esprit, fantôme ou démon, double-sauter puis se prendre un mur invisible, mourir seul dans un ravin, récupérer des milliers d’équipements aux couleurs aguichantes, et ramener une tomate à Ieyasu Tokugawa.
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Unemployment Simulator 2018

En 2018, j’étais au chômage. Enfin, pas tout à fait : en 2018, j’étais journaliste indépendante et je commençais tout juste à écrire pour Canard PC, mais certaines mauvaises langues vous diront que ça équivaut à peu près à la même chose.
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Stupor Mundi

C’est grand, un château. Il faut des tours, des murailles, un gros donjon. Il faut des sous et un paquet de matériaux pour construire tout ça. Sans parler des soutiens politiques et administratifs pour que tout se déroule sans accrocs. J’ai demandé à Ivan s’il voulait sponsoriser mon projet en Allemagne. Il a ri. J’ai ri. Il m’a montré la porte de son bureau tapissé en alcantara. J’ai pas de château.
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